Afrique en mouvement, tout ESPOIR est permis par Ibrahim DIALLO.

L’Afrique n’est plus ce qu’il était, un continent où les enfants meurent de faim et de mal nutrition où des villages entières étaient effacés à causse d’un microbe ou encore la misère et le désespoir; mais l’occident ne voit toujours pas ce temps lointain et reste tout simplement autocentré. L’ignorance très répandue chez la population occidentale de ce qui ce passe en Afrique est consternante. Les afro-pessimisistes diront que L’Afrique reste L’Afrique et que rien a changé et ne changera pas car l’Afrique a pris tellement de retard sur le développement et la mondialisation qu’il est impossible de rattraper encore moins de dépasser l’occident et ils ne manqueront pas de parler des deux plus grandes fléaux qui frappent le continent depuis des années le manque de transition démocratique et sur l’immigration(à savoir la migrations s’opère à plus de 75% à l’intérieur du continent même) voulu ou non mais seulement ce dernier n’est plus réservé qu’à l’Afrique et ses enfants. Nous voyons bien, de plus en plus d’Américains quittent les USA et tout les jours des milliers d’Européens quittent l’Europe pour le Canada ou l’Afrique car les opportunités en Afrique sont beaucoup plus nombreux et le niveau de la vie de plus en plus élevé et surtout beaucoup moins chère avec une population jeune(0 a 14 ans est de 40%, 15 à 25 ans 19) et dynamique. A l’heure de la technologie donc forcé de reconnaître que aujourd’hui l’Afrique est belle et bien à la poursuite de l’occident et de l’Europe; avec son dynamisme et sa démographie (même si le président de la république française Emmanuel Macron, estime que ce n’est pas une bonne chose) est devenue le meilleur espoir de l’économie mondiale, selon des statistiques prévisionnels L’Afrique sera peuplé de 2,5 milliards d’individus en 2050 autant dire demain et de 4 milliards en 2100, soit un tiers de la population mondiale alors que l’Europe ne comptera que 10%. Bien évidemment le but n’est pas de dire que tout va bien en Afrique ou que c’est le paradis mais ne pas reconnaître ou fermer les yeux devant les réussites et les espoirs que le continent donne au monde est tout simplement anormal; ce qui vaut à refuser et ignorer une opportunité énorme.
Tandis que l’Europe et l’Amérique repensent au bon vieux temps, l’Afrique regarde devant et avance pour un futur meilleur et se construit sans l’occident en bonne partie.
Comme l’a souligné le milliardaire et homme plus riche de l’Afrique francophone Baba Danpullo, chez nos collègues du journal Le Point, « en Afrique tout est à faire et l’Afrique est condamné à émerger. Pendant des décennies, le continent a été associé à la misère et a la famine. Mais la tendance s’inverse… »
L’Afrique de 2018 n’a plus grand chose à voir avec des décennie de guerre ou du discours de Adbou Diouf en 1991.
Non l’Afrique n’est pas un pays de merde, c’est un continent et il est loin d’être de la merde comme a dit le président des États-Unis d’Amérique Donald Trump et il faut s’y faire et désormais l’intégrer à l’addition. Le destin de l’occident et du cadre de vie sont intimement liés à celui de l’Afrique donc avis à l’occident et aux occidentaux il est temps pour vous de connaître l’Afrique et d’apprendre son histoire.

DL pour TOUBA INFO

Article du 23 février 2018

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L’esclavagisme intra-africain : le cas symptomatique du soninké!

Aujourd’hui février 2018, quand on observe l’acharnement virulent et agressif qui vise les membres de la mouvance GANBANAAXU FEDDE* dans certains endroits du « pays soninké » au coeur de l’Afrique, on peut en déduire des grandes leçons-réponses à divers questionnements. L’Afrique s’était saignée par l’esclavage in home avant d’être saignée par les autres venus d’ailleurs. L’africain aux mentalités esclavagistes d’aujordhui a hérité d’une identité tribale et ethnique magnifiée par le rabaissemnent de son semblable de race. Les autres esclavagistes venus d’ailleurs furent motivés par des impératifs économiques en priorité, mais aujourd’hui à travers les stigmates vivaces de l’esclavagisme intra, on comprend que cette pratique criminelle revêtait un volet de construction d’une identité hégémonique des uns au détriment des autres. De cette lecture, l’esclavagiste africain ne s’accomplit que par le déni de l’autre sur le champ de la DIGNITÉ ENTIÈRE INTRINSÈQUE À L’HOMME. De cet imaginaire collectif d’un esprit esclavagiste et féodal, ceux qui ne peuvent pas accepter l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ parmi nous dans nos contrées africaines, ne pourront pas concevoir intellectuellement des notions réflexes et réparatrices de la CONSCIENCE NOIRE atteinte d’une tâche indélébile (LA TRAITE NÉGRIÈRE). Qu’elle soit Occidentale ou Orientale. Les afrodescendants (issus des traites) de par le monde attendront longtemps. Pour l’instant le TRAVAIL d’introspection de l’intérieur peine à esquisser honnêtement, dignement et courageusement.

*Mouvement associatif transnational pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communauté soninkées.

K.S

L’affaire Tariq Ramadan: l’évidence qui interdit le silence, par Ousmane TIMERA

C’est parce que je n’idéalise pas le Professeur Tariq Ramadan que je ne le diabolise pas. C’est parce que je tente d’être fidèle à la justice que je suis capable de reconnaître l’injustice criante qui lui est faite.

Or je suis plus qu’étonné par ces personnes qui (l’adorant auparavant) laissent paraître le désir chacal de se paitre de la chair fraiche d’un homme à terre, tout en se proclamant de la foi en Dieu et/ou de la conscience humaine.

C’est l’épreuve que les vrais se découvrent. Cette affaire met en lumière les failles de notre justice, qui pour les mêmes accusations faites à d’autres, ne traitent pas ces derniers comme le professeur Tariq est traité.

S’il nous faut nous insurger contre cette injustice criante, qui s’abat sur beaucoup parmi ceux qui ont le malheur d’être de la mauvaise religion, couleurs de peau, origines, c’est bien au nom des valeurs universelles que notre République dit défendre et de notre religion qui nous demande d’être du coté de la justice et ce même en vers nous même ou nos proches, pauvres ou riches.

L’injustice est ici flagrante et seule la lâcheté, la haine, la jalousie et la bêtise motivent le détournement des regards sur les questions subalternes d’ordre privé invérifié ou d’ordre médiatique calomnieuse.

Les faits, rien que les faits, juste les faits:

-Or, un élément (le billet d’avion qui prouve que Tariq Ramadan ne pouvait être présent au moment des faits qui lui sont reprochés par l’une des accusatrices) en faveurs de l’accusé avait disparu. C’est un fait.

– Des personnalités politiques et médiatiques accusées des mêmes faits sont en liberté et bénéficie de la présomption d’innocence et du soutien de la classe médiatico-politique, là où ces mêmes vilipendent et jugent coupable le professeur Ramadan, sans aucune précaution. C’est un fait.

– Les accusatrices étaient et sont en contact avec des personnes connues pour être les ennemis acharnés de Tariq Ramadan et ce depuis des années. C’est un fait.

– Les incohérences nombreuses des plaignantes qui jamais ne sont mis en évidence et questionner (sans pour autant les vilipender et les insulter), par des journalistes qui prennent pour parole d’Evangile leur propos sans recul critique. C’est un fait.

– Les « informations  » colportés par les médias issues de sources « anonymes » et qui ce sont avérées faux (la reconnaissance de la cicatrice, l’existence d’un passeport egyptien ou le Qatar qui aurait interdit au professeur tout entrée sur son territoire). C’est un fait.

Tout ceci, et d’autres points encore, indiquent clairement qu’il y a une volonté de ternir l’image d’un homme et de briser sa vie. Seul un barbare inhumain peut souhaiter ce sort à son semblable. Je ne souhaite pour ma part ce sort à personne, même à mon pire ennemi. A plus forte raison quand des indices semblent montrer, sinon l’innocence de l’homme (qui par principe l’est jusqu’à preuve du contraire), à tout le moins les indices d’une justice qui manque d’impartialité. Demain, si nous n’exigeons pas cette justice impartiale qui ne tient pas compte des idées politiques, de la couleurs, du sexe, de l’origine ou de la religion des justiciables, c’est à chacun d’entre nous ou nos proches, qui en seront victimes.

Aussi, c’est plus qu’étonné que j’observe, avec une tristesse infinie, certains intellectuels, conférenciers, personnalités ou femmes et hommes de qualité qui se disent soufis, réformateurs, fidèles au Coran, libéraux ou militants pour les droits de l’Homme, se jette sur la « chair fraiche » de leur Frère en Humanité et/ou en Islam, ou se terrer dans un silence coupable.

Tariq Ramadan mérite d’être traiter comme un être humain, dans la dignité et la justice. C’est l’absence de ces critères dans la façon dont il est traité, et au-delà l’amalgame que les islamophobes tentent d’établir en les faits qui lui sont reprochés et sa religion et ses idées, qui me révoltent. Cette réaction je l’aurais eu pour n’importe quel être humain. Je vous pose donc la question s’il avait votre père ou votre frère de sang auriez-vous réagit comme moi?

C’est dans les ténèbres que les étoiles scintillent. C’est quand la majorité ferme ses yeux que les veilleurs se distinguent. L’avenir appartient au juste!

Paix!

Crédit source: Post FB Ousmane Timera

18-02-2018 16:54 – FFRIM : Immersion au sein d’un système opaque (Par Khally Diallo)


Essirage – Le football mauritanien a existé administrativement dans les années 70 et précisément avec l’arrivée à sa tête d’hommes sérieux et intègres comme, le père de tous, feu Fall Thierno un éducateur dans l’âme s’en suivra notre tonton Gueumine Cheguer, ensuite viendront les jeunes générations à savoir Boukreiss, Moulaye Abass pour ne citer que ceux là.

Des premiers dirigeants de la fédération, à la jeune génération, avaient une seule chose en commun et sur laquelle beaucoup sont d’accord c’est leur amour profond du football et surtout pour la jeunesse. Malheureusement, ils n’avaient pas bénéficié de beaucoup de moyens pour mieux servir leur pays qu’ils chérissaient tant. Ils avaient seulement un grand stade et des terrains ensablés sur lesquels des talents ont honoré le football mauritanien.

A l’époque, il est vrai qu’on n’investissait pas comme aujourd’hui dans le sport mais il y avait du jeu et donc du foot même à l’échelle continental, nous étions respectés.

Par la suite, viendra l’intouchable, l’actuel président de FFRIM qui crie à qui veut l’entendre qu’il a la bénédiction du sommet de l’état et qu’il est le protégé de l’ancien colonel à la retraite et maire de Zouerate (et surtout bras droit et grand ami, très apprécié, de son excellence le président de la république).

Les pouvoirs publics n’ont donc pas lésiné sur les moyens et ont apporté total soutien à la fédération en donnant des millions voire des milliards sous forme de subventions mais aussi de directives au ministère de la jeunesse et des sports qui accompagnent obligatoirement tous les bons vouloir du prince et président de la FFRIM.

La fédération mauritanienne de football, vue de loin, est une très belle image et des gens comme nous qui ne connaissent pas grand chose au football ont l’impression que le président fait des miracles pour notre football mais si vous prenez le temps de vous approcher et d’ausculter cette fédération vous serez déçus de sa gestion mais surtout de la corruption qui gangrène cette institution.

En voici quelques exemples :

Le fameux et très beau FFRIM Awards, une cérémonie digne d’une nuit à Hollywood organisée par la fédération mauritanienne de football depuis 4 ans. Cette nuit est organisée annuellement avec la même routine et est orchestrée par les ténors. Il n’y a aucun appel d’offre et tenez vous bien , le lieu dans lequel est organisé la cérémonie s’appelle « les Ambassador » et « Traiteurs » appartiennent à la famille du président de la FFRIM, rien que pour la location du lieu et le service traiteur, pour seulement 500 personnes invitées, le président de la fédération de football a accordé à sa propre famille (Propriétaire du lieu ) un chèque d’une valeur de plus de 10 millions MRO.

Parmi les artistes invités, une artiste est programmée chaque année car elle est l’épouse d’un directeur d’une société de téléphonie qui est le sponsor officiel de l’équipe nationale.

La cérémonie des FFRIM Awards qui ne dure qu’une demi-soirée couterait elle plus chère que les trophées des vainqueurs du championnat national et de la coupe ? Il y a donc incontestablement dans la gestion de FFRIM Award une certaine gabegie.

2 –l’invitation de stars internationales de football pour rehausser la beauté de l’évènement : le président de la fédération met des millions d’ouguiya en prise en charge des billets d’avions, leurs hôtels, et malgré toutes ces dépenses accordées aux hôtes, ces même stars internationales reçoivent des perdiems et cela en dépit de leur richesse, ces footballeurs internationaux sont aussi sans scrupules.

Ces millions dépensés pour financer le tourisme des stars, qui en profitent pour découvrir la Mauritanie à leur manière, pouvaient être versés aux milliers de pauvres et indigents qui dorment dans nos rues ou même servir à acheter des crampons aux joueurs pour éviter ainsi que notre entraineur continu d’entretenir son commerce de crampons.

3-la construction du très beau siège de la fédération mauritanienne de football, qui a été confiée au gré à gré à un très proche du président de la fédération alors que ce projet est un financement de la FIFA.

L’homme choisi comme seul fournisseur et pistonné à la FIFA par le président de la fédération est aussi l’usurier, l’homme qui gère le vrai business du président de la FFRIM au sein de la fédération.

C’est cet homme qui gère les billets d’avions, les réservations d’hôtels, quand les équipes nationales se déplacent..

Pour chaque déplacement de l’équipe nationale locale ou équipe A, la fédération décaisse 75 millions MRO qu’elle arrondit souvent à 100 Millions. Pour aller au Sénégal voisin, en France ou au Botswana c’est le même montant qu’on décaisse car tous les déplacements ont presque la même facture ce qui est très bizarre vue les distances qui séparent la Mauritanie du Sénégal, de la France ou du Botswana terrible non ?

Savez-vous que ce même gérant du business du président de la FFRIM quand l’équipe nationale se déplace c’est à lui que la fédération de football fait appel pour leur faire une avance en liquidité et c’est lui officieusement qui suit le circuit administratif et financier jusqu’à la sortie au trésor public car il est réputé être très efficace dans les suivis de l’argent, une fois que le circuit financier terminé, il récupère son argent et cela nous pousse à nous poser les questions suivantes : quel est l’intérêt du monsieur de faire tout cela ? Y a-t-il anguille sous roche dans cette affaire ?

Vous rappelez-vous des détournements d’argent des stades et la surfacturation qui avaient couté à madame Cissé Mint Boyde son poste, c’est ce même homme providentiel qui en était l’artificier chers lecteurs.

4 – Saviez-vous que du temps de feu Fall Thierno à Abass, à la fédération les clubs ont toujours tous voté de la première à la troisième division mais depuis l’arrivée du prodige et grand manipulateur président ce système de vote a été supprimé pour lui donner les pleins pouvoirs

Avant l’actuel président, plus de 200 clubs avaient droit au vote mais depuis son arrivée, il a bluffé tout le monde avec une technique très rusée qui consiste à faire croire que la FIFA aurait demandé que la Mauritanie réduise les clubs qui votent sinon notre pays ne recevra pas de subvention. De ce fait, le président de la FFRIM a convaincu puis a supprimé les clubs de deuxième division et de troisième division.

Même les membres du bureau fédéral ne votent plus, seule la première division, les présidents des ligues régionales dont la plus part sont acquis à sa cause (pots de vin) et une commission peuvent voter ce qui réduit plus de 200 clubs sur l’ensemble du territoire national à 33 personnes qui votent alors qu’au Sénégal plus de 400 clubs votent et cela s’est passé devant le président de la FFRIM puisque c’est lui même que la très controversée CAF avait envoyé pour superviser les dernières élections au Sénégal. Au Maroc plus de 300 clubs votent, voila qui fait de notre actuel président de la fédération un cerveau dans le faux et la ruse et il réussit bien ses coups car la plupart des présidents des clubs en Mauritanie ignorent les règlements et ceux qui les maitrisent et qui se hasardent à les expliquer aux autres sont considérés comme des ennemis à abattre, alors que les futures élections sont prévues en Mai 2019 et les règles de vote sont truquées à l’avance.

N’est-il pas nécessaire de remettre les vraies règles à savoir le vote de tous les clubs de football comme dans tous les pays ?

Devant cet état de fait, les autorités mauritaniennes doivent ordonner les États généraux du football ou elles seront complices de toute cette situation.

5- Savez vous que le chargé de communication de la fédération a été recruté pour ne plus critiquer ce qui s’y passait !?

N’oublions pas que l’actuel chargé de communication de la FFRIM est fondateur d’un célèbre site appelé maurifoot, il dénonçait avec véhémence la mauvaise gestion de la fédération et que le président de la FFRIM avait à l’époque juré qu’il allait acheter le silence de ce dernier et cela devant témoins et finalement cela fut fait et depuis que le chargé de communication a pris fonction si vous vous hasardez à critiquer la fédération il vient en rescousse et vous manque de respect car vous attaquez son bienfaiteur, vous attaquez son île au trésor.

6- Savez vous qu’après le téléthon organisé par la fédération en 2013/2014 et qui avait bénéficié du soutien de toutes les autorités car instruction reçue de donner de l’argent devant les caméras et dans les locaux de la TVM à l’époque avait attiré l’attention de l’Inspection Générale de l’Etat ( IGE) et cette même Inspection ayant décelé d’énormes manquements avait ordonné que cela soit réglé mais le puissant et protégé président de la fédération de football est monté lui aussi vers le sommet de l’état pour faire appel à son protecteur et le dossier à été clos. Pendant ce temps ceux qui n’ont pas de bras longs subissent quotidiennement la foudre des règlements de comptes politiques, ethniques ou tribaux.

La fameuse lutte contre la gabegie a-t-elle des limites érigées en règle d’or pour sauver tous ceux qui ont une protection, des amis puissants, proche du pouvoir ? Est-elle sélective ?

Il est inconcevable que des citoyens d’un même pays ne soient pas traités ni surveillés de la même manière (le cas de Ousmane Wone cueilli dans son bureau) alors qu’à la fédération mauritanienne de football, l’IGE n’a plus remis pied depuis plus de 3 ans.

En conclusion

Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans notre chère Mauritanie sans réagir. Celui qui ferme les yeux devant une injustice consent. Ainsi, en défenseur des intérêts de la patrie nous appelons à la mobilisation de tous pour que les gabegistes tels que le président de la FFRIM rendent compte afin que nous puissions développer notre fédération et ce même au-delà de notre pays. Il faut reconnaitre que la gouvernance de son excellence monsieur le président Mohamed ould Abdel Aziz a investi comme jamais avant elle dans le football mauritanien.

Il est important pour nous que la probité, l’honnêteté et la droiture soient des valeurs que l’on récompense et que la corruption soit combattue et sanctionnée.

A quoi sert de mettre des subventions énormes dans le football sans aucune surveillance alors que dans les plus petits projets d’états des comptables y sont envoyés alors qu’à la fédération mauritanienne règne un laisser-aller total.

Chers lecteurs, je suis très conscient de faire des mécontents en divulguant toutes ces informations, mais en tant que citoyen ayant dédié ma vie à ma patrie je suis prêt à dire la vérité car nous n’avons que la Mauritanie et pas une autre nationalité. Ce pays est le nôtre et nous avons un droit de regard sur tout ce qui se fait au niveau de toutes nos institutions.

J’ai déjà pris toutes mes précautions car je sais que je me bats contre une machine répressive et qui est plus puissante que moi qui suis sans bras long mais sachez que j’ai Allah comme protecteur.

Au moment ou nous mettons cet article en ligne les arbitres de la FFFRIM ont des impayés depuis 2 semaines alors que depuis une semaine une tente monumentale et climatisée appartenant aux AMBASSADOR est devant le stade Cheikha Boidiya pour accueillir une réunion internationale de la FIFA et cerise sur le gâteau le président de la FFRIM a ordonné au gardiens et agents de sécurités de se raser les barbes avant l’arrivée des hôtes et cela nous pousse à cette réflexion, la franc-maçonnerie souhaite-t-elle élire domicile en Mauritanie ou est-ce pour éviter d’être fiché comme des terroristes ?

Dans notre prochain article, nous parlerons du contrat de l’entraineur et mettrons en lumière beaucoup de zones d’ombres dans ce contrat mais aussi sur les huit millions MRO confisqués en 2012 par le manageur général de l’équipe nationale également bras droit du président de la fédération de football.

KDR Conscience Libre et Positive

Crédit source: http://www.cridem.org

L’esclavagisme en Mauritanie: ce mal à bannir absolument

La question de l’esclavage soulevée beaucoup en Mauritanie, est une réalité indéniable . Le système féodal des castes est un sous système de l’esclavage en Mauritanie. En effet l’esclavagisme par ascendance traverse toutes les communautés et l’état dominé par la communauté arabo-berbère tient une certaine responsabilité dans la persistance de l’esclavage et ses séquelles.

Tous les êtres humais naissent libres et égaux en dignité et droits. Mais dans certains milieux on essaie de faire comprendre socialement par un formatage magnifié que la hiérarchisation sociale par les statuts est parmi nos valeurs.

La problématique de l’esclavage représente des freins à l’établissement corret d’un ordre démocratique et d’une cohésion sociale. Peut-être faute d’application mais la première loi de 1981 pendant le règne de khouna Ould Haidalla avec cette loi : (fait adopter la charia, les textes juridiques fondamentaux sont révisés par les jurisconsultes pour être mis en conformité et il en résulte entre autres l’ordonnance no 081-234 du 9 novembre 1981abolissant officiellement l’esclavage).

En 2007 Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi Il fait adopter par le parlement la loi no 2007–048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes, son article 4 prévoit que « Quiconque réduit autrui en esclavage ou incite à aliéner sa liberté ou sa dignité ou celle d’une personne à sa charge ou sous sa tutelle, pour être réduite en esclave, est puni d’une peine d’emprisonnement de cinq à dix ans et d’une amende de cinq cent mille Ouguiyas à un million d’Ouguiyas », la loi punit aussi les fonctionnaires et juges ne portant pas assistance aux esclaves, l’apologie de l’esclavage, les complicités et les récidives. Les lois sont claires et sévères mais toujours leur application reste timide et inexistante même. Il faut rappeler la dernière loi datant de 2015 , avec la loi 031-2015 .

Dans le pays, on y trouve toujours certaines couches du peuple qui sont la propriété de fait et symbolique d’autres selon les traditions en vigueur.

Il est impossible d’avoir des chiffres ou des statistiques sur l’esclavage en Mauritanie, car l’état ne laisse pas faire des enquêtes sur la réalité ce qui se passe en Mauritanie. Quand les ONG ont essayé de faire des enquêtes à l’intérieur du pays, ils trouveront beaucoup des difficultés. Dans certaines contrées éloignées, l’esclave appartient a son maitre, il peut le frapper, le violer ou même l’éliminer. La Mauritanie est dans le monde musulman , le pays qui continue de pratiquer l’esclavage d’après l’ONG free Walke. l’esclave n’a jamais été contesté. L’islam a été instrumentalisé pour justifier la domination et le rendre acceptable. L’esclave aujourd’hui se considère propriété de son maître et il peut même s’en vanter . Pour un esclave, c’est le maître qui est son modèle, et non son père, puisque pas conditionné à une filiation totale et normale de son père. C’est son unique identité.

Sur le volet religieux , il y’a beaucoup à dire dans la perpétuation de cet esclavagisme dans le pays. Notamment dans certains manuels , on y véhicule l’idéologie esclavagiste.

Comme le livre que le président du mouvement l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) décide de brûler en 2012.

Ces livres qui contiennent beaucoup de paragraphes sur ce que nous pouvons appeler la jurisprudence du faux, ce qui fonde l’esclavage et les pratiques similaires qui sont à l’antipode de la vraie religion . Moukhtassar Khalil, le livre de toutes les polémiques en Mauritanie. On le trouve aussi bien dans les librairies traditionnelles en Mauritanie «Ce livre devient une référence pour les esclavagistes», avait dit le secrétaire aux relations extérieures de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie , Balla Touré.
«On lit à la page 32 : “La femme esclave ne doit pas cacher son corps, contrairement à la femme libre, mais si son maître la possède et trouve un enfant avec elle, même sans mariage, elle doit se comporter comme les femmes de ‘‘bonne extraction’’ (se couvrir).» Le maître est alors autorisé à faire de son esclave «sa chose» et «à avoir avec elle des relations sexuelles, même quand elle est mariée, et ce, même devant son époux de même condition qu’elle !»

Un bref exemple sur le ca Soninkés dans le Guidimakha 10ème région de la Mauritanie.

Bref, il s’agit dans cette region, de présenter la situation de l’esclavage. Pour traiter la question de l’esclavage, nous nous somme intéressés à définir qu’est ce qu’un espace villageois soninké contemporain, ensuite les coutumes (les lada) et, les railleries et les plaisanteries chez les soninkés.

Un espace villageois soninké contemporain

Un village soninké contemporain est dirigé par le chef de village. Les villages précoloniales, les chefs étaient entouré par des ainés composé de notables, parents et issu de statu libre « Horo », de clients « Nyaxamala » des esclaves de confiances « Komo-khoro »

L’espace villageois soninké contemporain est composé que des soninkés fermés sur eux mêmes, descendant d’un même ancêtre commun où plus généralement ayant une même origine, possédant une culture homogène et parlant une langue commune, et également une unité politique. La manière de penser, d’agir et de sentir, de ses membres est basée sur le système traditionnel.

L’appartenance à un village contemporain soninké dépend de la filiation patrilinéaire. La tribu et le clan ne permettent plus d’habiter à un village soninké. La terre est une propriété collective chez les soninkés malgré que la loi de 83 aboli les propriétés traditionnelles. Les villages soninkés institutionnalisent les lada pour que l’esclavage demeure.

Aujourd’hui les milliers dans soninkara, mais si tu as ouvert ta bouche et que tu parle d’abolition d’esclavage on te traite comme un criminel. Le système coutumier soninké est foncièrement esclavagiste par les mentalités et les comportements . C’est un monde des tabous et dénoncer cet esclavagisme est considéré comme un sacrilège.

Nous ne pouvons jamais obtenir notre liberté en faisant appel au sens moral de ces gens qui nous oppriment, nous devons nous battre jusqu’à l’obtention totale de nos droits. Nous devons quitter cette peur enfantine qui fait qu’on est traité d’être esclave et défendre nos idées, qu’elles ressemblent ou non à celles de nos maitres d’hier.

Nous devrons prendre en mains le destin de nos enfants en se sacrifiant pour leur éducation si nous voulons vraiment changer notre situation, cette dernière est notre seul moyen pour se débarrasser de cette situation.

Ce combat droit être mène d’une manière pacifique et dans le respect des droit des autres car certains d’entre eux se battent régulièrement d’une manière ou d’une autre avec nous .

TRAORE DEMBA , militant abolitionniste.

Crédit source: Mailing auteur

L’affaire Tariq Ramadan, 150 ans après l’affaire Dreyfus? Par Ousmane TIMERA

Je m’étais promis de ne pas intervenir sur cette affaire délicate qui hystérise le débat public. N’ayant pas les possibilités de me faire une opinion objective, car n’ayant pas accès aux éléments du dossier, je pensais- et je pense toujours- qu’il fallait laisser du temps aux investigations pour que la vérité se manifeste.

Cependant, nous constatons avec effroi, que le principe de la présomption d’innocence est dans ce cas largement violé. Cela n’est pas admissible dans une société dite démocratique. Dois je rappeler que jusqu’à preuve du contraire, il reste un homme innocent.

Le lynchage auquel nous participons est un danger pour nous tous. Qu’il soit innocent ou coupable il doit être jugé en toute équité. Et nous demandons à la justice qui représente la société de ne pas faillir dans cette tache. C’est sa crédibilité qui est ici en jeu. Or une justice qui vacille c’est une société qui s’ébranle.

Par ailleurs, nous sommes en droit de nous poser des questions sur les arguments apportés par les plaignantes sans pour autant être désobligeant avec elles ou être traité d’insensible à leur cas. Il ne faut tomber dans la sensiblerie de bas étage. Les faits, quelque-soit l’issu de cette affaire, sont extrêmement graves, pour les uns comme pour les autres. Or le fait d’avoir égaré certains éléments cruciaux du dossier, allant en faveur de l’accusé est proprement ahurissant et fait peser sur cet affaire un soupçon de procès politique. Ce qui n’est en aucun cas à l’avantage de nos principes démocratiques mis à mal par l’ère de soupçon généralisé qui pèse en ce moment sur la société.

D’aucuns s’offusqueront de la comparaison que je fais avec l’affaire Dreyfus. Mais c’est justement pour que l’injustice subie par le Capitaine il y a 150 ans ne se reproduise pas aujourd’hui. Beaucoup aiment commémorer les injustices d’hier pour oublier celles d’aujourd’hui. Si l’histoire montre le sens, les idiots regardent la date.

Tariq Ramadan n’a pas à être jugé pour sa religion, son origine ou ses idées mais pour des faits qui doivent être établis de façon claire qui ne laisse place à aucune interprétation. Tant que cela n’est pas le cas, il doit être considéré comme innocent. Et tout doute concernant les preuves de ses accusatrices doit être considéré en sa faveur, quelques-soient nos soupçons ou nos opinions envers lui ou envers les plaignantes, qui ont elle aussi le droit de ne pas être insultées. Seuls les faits comptent. Or ce qui est un fait, c’est que l’homme est jugé coupable par principe sur les réseaux et sur les médias, avec un effrayant mélange des genres (morale, politique, vie privée etc). C’est ce que je conteste, indépendamment du fond du dossier.

Enfin, je voudrais m’adresser à ceux qui ne partagent pas les opinions de Tariq Ramadan. Je suis de ceux qui ont eu et auront l’occasion d’exposer ses désaccord avec lui (et aussi ses accords quand il y en a). Je suis issu d’une génération de penseur, comme je le lui ai dit, qui entendent le dépasser. Ni éliminer, ni imiter mais dépasser. Or cela ne grandit aucunement certains, qui faute de pouvoir débattre avec lui d’égal à égal, masquent leur soif de notoriété dans la bassesse de la « neutralité » calomnieuse. Cela n’est pas fait pour les grandir. Bien au contraire.

On m’a prévenu qu’intervenir mettrait en danger ma carrière et mes études car des personnes en France, toujours d’après ce « bon conseilleur », faisaient en ce moment la police de la pensée et repéraient les « personnalités montantes » qui avaient une « grande bouche ». Je sais tout cela et la crainte quelquefois étreint mon cœur. Mais à quoi sert la notoriété et la réussite si c’est pour vivre dans la honte de sa conscience?

Source crédit: Post Facebook de l’auteur

29-01-2018 13:13 – Abidine Ould Merzoug : « Mensonge avéré et falsification des réalités »

Le Calame – Le militant des droits de l’homme, Abidine Ould Merzoug (ancien représentant d’IRA en Europe) a déclaré au cours d’une intervention au siège de la Fondation Sahel que nombre de parlementaires,

de diplomates et des militants des droits de l’homme européens lui ont exprimé leur gêne par rapport à certaines correspondances relatives à la situation des droits de l’homme en Mauritanie qui leur sont adressées par des ambassadeurs de la Mauritanie accrédités en Europe dont les contenus sont truffés de mensonges avérés et fondés sur la falsification des réalités.

Selon Ould Merzoug, certaines représentations diplomatiques basées en Europe essaient d’induire volontairement en erreur des organisations et des militants des droits humains européens à travers la présentation de fausses informations sur la réalité des droits humains en Mauritanie.

Toutes choses de nature à porter un réel discrédit à ces ambassades et qui desservent le pays plus qu’elles ne le servent, confirme Ould Merzoug qui est en plus d’être un militant des droits humains, est ingénieur basé en Allemagne où il travaille à Ford, le célèbre constructeur automobile.

Abidine Ould Merzoug se dit très surpris que les chancelleries mauritaniennes exécutent des instructions provenant de Nouakchott alors qu’elles savent pertinemment qu’elles nuisent dangereusement à la crédibilité du pays. La responsabilité devant alors leur dicter un comportement contraire, dit-il.

Crédit source: cridem.org