● Afrique du Sud : au moins 14 morts dans une soudaine crue, plusieurs disparus


Les victimes font partie d’un groupe religieux qui « participait à des rituels religieux dans la rivière quand un orage est tombé ».

Le bilan s’alourdit. Quatorze personnes sont mortes dans la soudaine crue d’un cours d’eau à Johannesburg, en Afrique du Sud, frappée samedi par de violents orages, et les secours doivent se poursuivre pour retrouver plusieurs disparus, a-t-on appris dimanche soir auprès des services d’urgence de la ville.

Le bilan est ainsi passé de neuf à quatorze morts, avec la découverte de cinq corps supplémentaires, a précisé Robert Mulaudzi, porte-parole des services d’urgence de la ville, qui n’était pas en mesure dans la soirée de donner un chiffre précis de personnes restant portées disparues

« Hier (samedi) soir, un groupe participait à des rituels religieux dans la rivière quand un orage est tombé », avait-il expliqué plus tôt, précisant qu’il y avait 33 fidèles présents aux abords de la petite rivière Jukskei, au moment de cette crue spectaculaire. « Quand l’orage a éclaté, beaucoup étaient debout dans le lit de la rivière, menant des rituels, des baptêmes » ou rituels de purification, a-t-il raconté. « Ils ont été emportés par la force du courant », dit-il, précisant que le pasteur présent à ces cérémonies avait survécu.

L’espoir de retrouver des disparus vivants « s’amenuise »


« Deux personnes ont été emportées, leur décès a été confirmé le soir-même sur place », a précisé le porte-parole. Les secouristes, avec l’appui des pompiers, ont repris leurs efforts dimanche, permettant d’identifier douze autres corps. L’espoir de retrouver d’autres disparus « vivants s’amenuise », a-t-il souligné.

Les montées soudaines d’eau sont fréquentes dans ce quartier périphérique de Johannesburg, où les orages, presque tous les soirs pendant l’été austral, sont souvent soudains et violents.

« L’accès aux rivières est libre dans ce pays et les gens pratiquent leur religion où ils veulent », a rappelé Robert Mulaudzi. Et d’ajouter : « Mais nous devons intensifier nos campagnes de sensibilisation » pour éviter que des drames de ce type ne se reproduisent. »

©️ via le Parisien https://www.leparisien.fr/faits-divers/afrique-du-sud-au-moins-14-morts-dans-une-soudaine-crue-plusieurs-disparus-04-12-2022-D6AUOVL3DFAMLMXD3G5U32ZLXA.php#xtor=AD-1481423552

● Arrestation à l’aéroport de New-York d’un mauritanien détenteur d’un faux visa

Sahara Médias – La police de l’aéroport de New-York a arrêté un jeune mauritanien qui tentait d’entrer aux Etats Unis avec un visa falsifié.

Des sources bien informées ont déclaré à Sahara Medias que le jeune mauritanien, arrivé lundi à l’aéroport Kennedy en provenance du Sénégal, a été retenu à l’aéroport après la découverte du visa falsifié.

Les mêmes sources ont ajouté que des membres de la communauté mauritanienne à New-York déploient d’importants efforts pour transférer le jeune homme en zone internationale de l’aéroport de New-York pour lui éviter l’entrée en territoire américain où il sera jugé pour escroquerie, un crime condamné par la loi fédérale américaine.

Nos sources ajoutent que le jeune détenu à l’aéroport de New-York séjournait au Gabon et qu’il était en contact avec un intermédiaire qui lui avait fait croire qu’il travaillait à l’ambassade des USA à Libreville auquel il a payé, avec trois autres mauritaniens des sommes importantes pour obtenir un visa d’entrée aux Etats Unis d’Amérique.

Le nombre de migrants mauritaniens illégaux à destination des USA a considérablement augmenté ces derniers temps, estimé cette année à plus de 3000 personnes dont des femmes et des enfants.

©️ via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=761276

● Néma : un mort dans le conflit foncier de Néchab

ALAKHBAR (Nouakchott) – Des sources locales ont rapporté dimanche le décès de l’un des blessés du conflit foncier de Néchab, une localité de la moughata de Néma (Hod el Chergui).

Le conflit éclaté jeudi dernier a fait 24 blessés dont deux grièvement. 15 des blessés ont été évacués à l’hôpital régional de Néma. Le litige foncier qui dure depuis plusieurs années s’intensifie à chaque saison agricole.

De nombreuses localités du pays sont en proie à des conflits fonciers dans les zones agricoles.

©️ Via http://www.fr.alakhbar.info/16499-0-Nema-un-mort-dans-le-conflit-foncier-de-Nechab.html

● Diogou Sidibé ou les “esclaves par ascendance” au Mali

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, retour sur un assassinat en lien avec l’esclavage, en juillet dernier, au Mali.

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, nous revenons sur un drame qui s’est déroulé au Mali.

L’assassinat, fin juillet, de Diogo Sidibé à Lany Mody dans la région de Kayes, dans l’ouest du pays, est venu en effet rappeler la condition de ceux qu’on nomme encore “esclaves par ascendance”.

Cette dame âgée de 71 ans a en effet été tuée dans des conditions sordides car elle était en conflit avec des femmes de son village qui se considéraient comme ses maîtresses. Celles-ci, avec le soutien de leurs époux, lui avaient interdit de cultiver son champ compte tenu “de son rang d’esclave“.

Diogou Sidibé, la victime

Lassana Diaguely Konaté est le 3e fils de Diogou Sidibé. Celui-ci raconte les circonstances dans lesquelles sa mère est passée de vie à trépas.

“Ma mère Diogou Sidibé a quitté la ville de Kayes pour rejoindre notre village de Lany Mody le 27 juillet dernier. Elle s’est reposée le lendemain. Elle est retournée dans son champ le 29 juillet. Elle n’y est plus revenue. Le 30 juillet, nous avons retrouvé le corps de notre mère dans un sac. C’est ainsi que nous avons contacté les autorités qui ont ordonné son inhumation. Voilà ce qu’on peut dire sur la disparition de Diogou Sidibé.”

A quand une loi contre l’esclavage par ascendance ?


Ces faits, Saloum Traoré, vice-président du réseau des défenseurs des droits de l’homme, les confirme. Ce militant des droits humains réclame qu’une loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance soit adoptée par les autorités judiciaires :

“[Diogou Sidibé] a d’abord été attaquée par 4 femmes qui l’ont tabassée. Nous avons vu les images avec son visage boursouflé qui a fait le tour des réseaux sociaux”, raconte Saloum Traoré.

“Comme si cela ne suffisait pas, il y a eu des gens qui s’en sont pris à elle qui vont la tuer, la découper en morceaux puis la mettre dans un sac pour aller la jeter en brousse. Dans quel pays, cela est acceptable ? Ce n’est pas acceptable!”, s’exclame le défenseur des droits humains, qui poursuit : “Nous avions déjà demandé qu’une enquête sérieuse soit menée. Mais il faudrait vraiment que toutes les personnes impliquées soient arrêtées, punies et condamnées. On ne peut vraiment pas concevoir cela dans notre pays. ”

Des réformes en cours

Selon Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des droits de l’homme, des dispositions sont prises concernant les articles de la loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance qui seront inscrits dans le code pénal malien qui est en révision actuellement :

“Je peux vous donner un exemple précis dans le cadre de la lutte contre l’esclavage par ascendance”, déclare le ministre, qui poursuit : “Dans la région de Kayes, il y a eu des cas de violations qui ont entraîné la mise sous mandat de dépôt de 57 personnes à travers les différentes juridictions de la localité. Nous avons donné des instructions fermes pour que ces dossiers soient instruits correctement, rapidement afin qu’une cour d’assises spéciale puisse être organisée.”

Dans le cadre de l’enquête concernant l’assassinat de Diogou Sidibé, une vingtaine de personnes, dont le chef de village qui est aussi l’imam de Lany mody ou encore l’ancien maire de la localité sont désormais en prison.

©️ Via http://maliactu.info/societe/diogou-sidibe-ou-les-esclaves-par-ascendance-au-mali

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✓L’enfant coincé dans le barrage de Boumdeid sauvé, annonce le ministère de la Défense

Essahraa – Le ministère de la Défense nationale a annoncé ce dimanche 31 juillet 2022, le sauvetage de l’enfant Mohamed Ahmed Ould Mohamed dit « Chebou ».

Ce dernier était bloqué depuis samedi à midi par les torrents consécutifs aux pluies diluviennes de plus de 150 mm qui s’étaient abattues sur l’Assaba le jeudi soir passé sur l’un des poteaux en béton armé du barrage de Boumdeid.

Des équipes de l’armée de l’air, de la marine nationale et de la délégation générale à la sécurité civile et la gestion des crises ont participé à l’opération du sauvetage spéctaculaire, soutenues par un hélicoptère à bord duquel, opérait une équipe de secours spécialisée en plus d’un avion de reconnaissance militaire.

©️ Via Cridem – https://cridem.org/C_Info.php?article=758311

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🟥-Mali, à Lany | l’esclavage par ascendance tue!


J’ai échangé avec elle par téléphone il y’a à peine un mois accompagné de son fils à Kayes , le frère et camarade Lassine Konate . Elle prenait des soins suite à son agression par une dame issue de milieux féodalo-esclavagistes de son village Lany. De la tante martyre Diogou Sibibe portée disparue dans la journée d’hier 29 juillet 2022, aujourd’hui il ne reste que son corps mutilé, brûlé mis dans un sac et jeté dans les eaux en pleine brousse.

Elle a rejeté les coutumes esclavagistes dans son village, ils voulaient l’exproprier de sa parcelle de terre cultivable et aujourd’hui ils l’ont fait assassiner méthodiquement avec une lâcheté innommable. Elle quitte ce monde surtout ce monde #soninké dont les silences sont complices avec les extrémistes qui se croient encouragés à éradiquer celles et ceux qui refusent les pesanteurs malsaines d’un ordre sociétal inégalitaire et inique devenu criminel de plus en plus…

Une dame d’une soixantaine d’années sans défense, quelle lâcheté haineuse !

Mes condoléances fraternelles et militantes à toute sa famille à Lany et ailleurs. Au frère Lassana Konaté et ses frères, patience et retenue dans cette douleureuse épreuve.

Le président A. Lincoln disait « si l’esclavage n’est pas mauvais, rien n’est mauvais »

✍🏾 KS pour le BLOG

● Mauritanie | Manifestations contre la hausse des prix du carburant et du transport


Nouakchott a connu ce lundi, une véritable journée d’intifada dans plusieurs quartiers. Des jeunes ont investi la rue et formé spontanément des groupes à de nombreux endroits, surtout dans la commune de Riyadh (banlieue), pour protester contre une hausse de 30% du prix du carburant, annoncée vendredi dernier, qui a entraîné une augmentation du transport en taxis collectifs de 100%.
Les manifestants ont brûlé des pneus sur la chaussée à plusieurs endroits de la ville de Nouakchott. Les compagnies de police anti-émeutes et des centaines d’éléments de la Garde Nationale ont été déployés à différents endroits, répliquant avec des grenades lacrymogènes.
De nombreuses arrestations ont été opérées dans les rangs des manifestants.

©️ Crédit source – http://lecalame.info/?q=node/13549

● Cri de cœur d’une victime de l’injustice à la BMCI

Future Afrique – Je travaille à la BMCI depuis le 17 Janvier 2017 donc 5 ans et 6 mois. Je suis recruté en tant que caissier secondaire à l’agence d’Aioun et je suis titulaire d’un master 2 en Sciences Techniques et fiscales et j’ai obtenu mon brevet bancaire après avoir passé 2 ans de formation en parallèle tout en espérant une promotion mais en vain!

Alors qu’il y’a d’autres de mes collègues qui sont promus chaque année et qui n’ont ni le brevet bancaire ni un master et qui ne justifient d’aucune expérience professionnelle qui sont soit chef d’agence ou chargé de clientèle.

Cette année, on a créé un groupe sur whatsapp dont je suis membre fondateur avec d’autres caissiers au sein de la banque pour discuter de nos problèmes qu’on rencontre souvent à la caisse et pour pouvoir faire part de la direction administrative l’injustice qu’on subit en tant que caissiers dont on fait toujours avec respect et professionnalisme j’ai finalement été licencié sans droit.

Ils m’ont envoyé la lettre de licenciement le 28 Juin 2022 après avoir répondu à une demande d’explication que la direction m’avait envoyé il y’a une semaine pour avoir refusé de payer un client qui m’a agressé et insulté pour avoir mis 1 à 2 minutes de retard à le payer car j’avais un problème de réseau comme souvent.

Mais la banque a mis comme motif de licenciement que je parlais au téléphone alors que le client attendait et que ma réponse à leur demande d’explication n’était pas professionnelle. Et pourtant il y’a les caméras pour vérifier ce qui s’est passé mais ça n’a pas été fait. Ils ont préféré écouter les propos de mon chef d’agence qui pourtant a fini lui à se chamailler avec le client et il n’a pas reçu une demande d’explication.

La banque ne doit pas laisser ses employés se faire agresser et insulter par ses clients sans aucune raison car le respect entre client et banquier existe bel et bien!

Sidi Mahmoud Oumar Hacen

Tél :36 80 36 41

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=757776

🟪~Note de presse d’Armepes Ganbanaaxu Fedde sur les événements dramatiques aux abords de la frontière Maroc-Espagne à Melilla.



À travers diverses ressources médiatiques en mode viral aussi sur des plateformes réseaux sociaux, les images choquantes nous laissent ébahis. Plusieurs personnes candidates à l’immigration vers un mirage eldorado européen, sont montrées scandaleusement attachées et entrelacées comme des paquets désordonnés dans un entrepôt. Ce sont des personnes à l’écrasante majorité originaires de l’Afrique subsaharienne. À lire cet élément médiatique https://www.huffingtonpost.fr/entry/espagne-mort-de-18-migrants-a-mellila-madrid-accuse-les-mafias-de-passeurs_fr_62b744b5e4b04a61736b3020 .

Leur tentative de franchir les clôtures vers cet îlot territorial espagnol dans la nuit du jeudi au vendredi 24 juin 2022, s’est soldée par un carnage humanitaire. Plusieurs morts à déplorer et d’innombrables blessés graves à signaler.

À propos de cet énième événement dramatique comme tant d’autres qui frappent horriblement les migrants autour de la mer méditerranée, nous tenons à ;

~ Exprimer notre compassion aux victimes et à leurs proches, prier pour un repos éternel aux personnes ayant perdu la vie,

~ Dénoncer vigoureusement les traitements inhumains allegués de la part des forces de sécurité du côté espagnol comme marocain.

~ Interpeller les dirigeants des États africains et les institutions continentales notamment l’UA (union africaine) sur la situation humanitaire gravissime que causent les filières migratoires (trafic d’êtres humains et divers dangers). L’engrenage du désespoir et le manque de perspectives d’un accomplissement social et économique, démontrent les faillites criantes de nos États vis-à-vis de nos populations.

Le 27 juin 2022

La communication Armepes-France et partenaires Ganbanaaxu Fedde.

✓La justice sévit contre Ould Nah, Gelongal et cie

Le Calame – Statuant en flagrant délit le jeudi 2 Juin, le tribunal correctionnel de Nouakchott-Ouest a condamné à quatre ans de prison, dont deux ferme, Ahmed Mahfoudh ould Nah, Djiby Ba « Gelongal », Domone Camara, Mohamed Salem ould Beïb, le chef du mouvement « Ajaban », et trois autres prévenus.

Ils ont été déclarés coupables « d’incitation à la haine contre une communauté », sur la base de la loi portant protection des symboles nationaux et incrimination des atteintes à l’autorité de l’État et à l’honneur du citoyen. Les voilà tous écroués à la prison civile de Nouakchott.

Après celles sécuritaires, les autorités judiciaires semblent avoir ainsi donné dans l’équilibrisme, en arrêtant et condamnant des individus issus de quatre des cinq principales composantes du pays.

Les dispositions de cette loi prévoient des peines lourdes pour « insulte au prestige de l’État et de ses symboles, atteinte aux principes et au caractère sacré de la religion islamique, à l’unité nationale et au domaine territorial, insulte ou outrage à la personne du président de la République, au drapeau ou à l’hymne national »… ainsi que toute « insulte à la sécurité nationale, violation de la paix civile et de la cohésion sociale ».

Les peines encourues vont de deux à quatre ans de prison et amendes de 200 000 à 500 000 MRU. Le parolier et activiste halpulaar est condamné pour ses propos jugés haineux en réponse à ceux du bassiste contre les Halpulaaren, diffusés sur les réseaux sociaux.

Rappelons que les propos abjects du sieur Mahfoudh ont été vigoureusement et à l’unisson condamnés par des personnalités de tous bords, indignées par ces abominations rappelant les heures sombres de l’histoire de la Mauritanie dont « les plaies ne sont pas encore cicatrisées ».

Selon plusieurs observateurs et organisations de droits de l’hommiste, l’adoption par le Parlement mauritanien de cette nouvelle loi a ouvert des perspectives répressives de la liberté d’expression, notamment sur les réseaux sociaux.

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=757123