Regardez « Le discours du président Gaye TRAORÉ » sur YouTube

PAS À NOTRE NOM, CETTE CÉRÉMONIE FÉODALE ET DISCRIMINATOIRE!

Le speech du président d’ARMEPES-FRANCE Gaye TRAORÉ à l’issue de notre sortie protestataire contre la mystérieuse cérémonie dite « intronisation du chef traditionnel DES SONINKÉS DE FRANCE ». Cet événement très ambiguë dans un certain camouflage diffus , s’est tenu au sein de la Mairie de Montreuil. Le public a été au rendez-vous. Nos tracts sont partis comme des petits pains parmi les passants de tte origine sur la Place Jean Jaurès très fréquentée ce samedi après-midi. Le contenu de notre tract a intéressé énormément de Montreuillois qui ne pensaient pas qu’une pareille cérémonie aux relents féodaux et clairement discriminatoires, puisse s’organiser de cette nature en plein 21ème siècle et au sein  d’une enceinte publique dans la République française. Il est à signaler que quelques participants venus (soninkés natifs d’ici) de bonne foi assister à la cérémonie ne savaient pas beaucoup du fond symbolique qui fait désordre selon notre lecture de réalités connues de la communauté soninkée. Nos échanges explicatifs et les tracts sur place pacifiquement, ont donné plus détails sur cette cérémonie qu’on voudrait présenter comme culturelle. 
Le travail de Com effectué par le mouvement GANBANAAXU FEDDE a été d’une grande valeur pour ceux qui connaissent peu nos réalités cachées. 

#Pas_à_notre_Nom 

Crédit source: GF-FRANCE 

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NON À LA PERPÉTUATION SYMBOLIQUE  DE L’ORDRE FÉODAL ET DISCRIMINATOIRE  SONINKÉ EN FRANCE !


Ce samedi 18 novembre 2017 à la Mairie de Montreuil  , les milieux féodaux soninkés organisent une mystérieuse  cérémonie dite « intronisation du chef traditionnel DES SONINKÉS DE FRANCE ». La communauté soninkée est parmi les sociétés les plus féodales au monde de ce 21 ème siècle. Basée sur un rigide système des castes, on y trouve toujours des séquelles vivaces  de l’esclavagisme statutaire intracommunautaire. Au sein de cette communauté qui compose une forte minorité en Île-de-France , les HOMMES ne se valent jamais à cause des assignations sociétales sur le référent de la caste de naissance ou du patronyme selon les zones géographiques d’origine dans nos pays. 

Ces temps-ci , un mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations déclarées en France et dans nos pays d’origine, s’insurge contre cet ordre féodal-esclavagiste qui sévit en douce dans notre communauté sous couvert du culturel ou du traditionnel. C’est ainsi que le mouvement GANBANAAXU FEDDE* alerte les services publics en France  et en particulier la Mairie de Montreuil sur le caractère troublant et ambiguë de la cérémonie du samedi 18 novembre 2017 qui n’est pas à sa première édition selon des sources concordantes. 

Aujourd’hui , il est inadmissible que dans une enceinte publique qui symbolise la République  dans une grande ville comme Montreuil , des milieux réactionnaires et féodaux dans leur communauté d’origine puissent s’exhiber fièrement par l’apologie d’un certain ordre féodal contraire aux valeurs républicaines. 

Nous dénonçons cette cérémonie qui n’a de culturel que sous l’angle d’une perpétuation festive d’un ordre discriminatoire et ségrégationniste intracommunautaire. Lors de pareilles circonstances, le système féodal se vit ouvertement où la mémoire des ancêtres des uns est saluée et proclamée alors que celle douloureuse de ceux qui vécurent l’ordre esclavagiste intra-africain est oubliée et bafouée. Également, nous suspectons une certaine utilisation voire dilapidation des biens sociaux (caisses communautaires) à des fins partisanes.

Ainsi dans l’avenir  nous nous réservons le droit d’entamer des démarches nécessaires afin d’élucider ce que renferme le monde féodal-esclavagiste soninké d’aujourd’hui même au cœur de la République Française. 

*GANBANAAXU FEDDE : Mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations contre les assignations sociétales désuètes (séquelles des pratiques esclavagistes) dans les communautés soninkées. 

   
PAS À NOTRE NOM , CETTE CÉRÉMONIE FÉODALE !

GF-France (ARMEPES, RMFP ET PARTENAIRES)
Montreuil, 18 Novembre 2017
Crédit source: GF-FRANCE 

14-11-2017 21:45 – Festival international soninké : Les préparatifs du 5ème Fiso lancés

Le Quotidien – Le Sénégal accueillera du 21 au 25 février prochain, le Festival international soninké (Fiso). Le lancement de la 5ème édition a eu lieu samedi à l’Ucad 2.  Dakar, capitale de la culture soninké du 21 au 25 février 2018 !
 Le compte à recours a été déclenché, samedi dernier, avec le lancement du Festival international soninké (Fiso). Notables des villages d’origine des résidents dans la capitale, jeunes, association de femmes, tous étaient à l’Ucad 2 pour assister au démarrage des activités de cet événement grandiose. Pour réserver un accueil chaleureux aux invités, plusieurs commissions ont été installées.
 Le comité de pilotage, qui englobe le comité technique et qui est au centre de toutes les activités, est entouré de six commissions chargées de la communication, de l’organisation, du domaine artistique et culturel, des finances et du partenariat, de la mobilisation sociale, le comité de parrainage et la commission scientifique. 
 Alors les festivaliers viendront des pays du Mali, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée Conakry, de la Guinée-Bissau, de la Côte d’ivoire, de l’Egypte, du Niger, des pays d’Afrique centrale ainsi que l’ensemble des pays de la diaspora, notamment la France, les Etats-Unis.
 Les Soninkés sont connus comme étant de grands voyageurs depuis la nuit des temps. Et ces émigrés participent de manière considérable à l’économie sénégalaise à travers l’envoi d’argent au pays. Thème ne pouvait être meilleur que celui choisi par le comité de pilotage à savoir : «Langues, communications et développement.»
D’après Idrissa Diabira, président du comité technique, par ailleurs président de l’Asso­ciation Wagadu djiida, «la communauté soninké, qui se caractérise notamment par l’empire de Wagadu, le premier empire ouest-africain, entend justement faire vivre cette culture, la faire découvrir». 
Et de renchérir : «Cet événement qui est un événement qui s’est déroulé au Mali, il y a deux ans, en Mauritanie, il y a quatre ans, encore au Mali il y a six ans, et qui a reçu le soutien des autorités des différents pays respectifs, doit bénéficier du même soutien ici au Sénégal, figurer dans l’agenda culturel du Sénégal. Parce qu’au-delà de la culture soninké, ce sont les retrouvailles du Sénégal avec ses différents fils et filles et donc c’est la diversité qui est célébrée.»
En écho, le représentant du ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, par ailleurs chef de la division des arts vivants de la Direction des arts, a exprimé l’engagement de l’Etat à accompagner les organisateurs. 
Adama Diallo dit : «On va accorder une grande attention à ce festival international. C’est une communauté très organisée, très solidaire qui a démontré plus d’une fois ses capacités d’organisation. Donc, il est de notre devoir d’accompagner ça.
 Dans nos missions, on a des fonds pour appuyer effectivement des manifestations de ce genre. Donc, les instructions du ministre, qui vont suivre dès son retour de Bruxelles, seront appliquées pour la réussite de cet événement qui est un événement de dimension internationale.»
Le président de la République, Macky Sall et son homologue, Adama Barrow de la Gambie, sont respectivement le parrain et l’invité d’honneur de cette 5eme édition. Plusieurs activités sont au programme dont des ateliers culturels sur la teinture, la broderie, les coiffures traditionnelles mais aussi des concerts et rencontres culinaires sont prévus.

Crédit source: http://www.cridem.org 

Déclaration: Au Guidimakha, les autorités choisissent la violence contre les parents d’élèves 

Au moment où les autorités mauritaniennes et leurs laudateurs de tout acabit s’évertuent à convaincre les populations de Kaédi à accueillir le Général Mohamed Ould Abdel Aziz et ses festivités de commémoration du 57ème anniversaire de l’accession de la Mauritanie à la souveraineté nationale, les professionnelles de l’Education et les parents d’élèves, sur toute l’étendue du territoire national ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur la situation catastrophique de l’école mauritanienne. Toutes les voix revendicatives sont unanimes, l’école du pays va très mal. 
C’est dans ce contexte de désarrois qu’à l’appel du Bureau de l’Association des parents d’élèves de la ville de Sélibaby (650 Km de Nouakchott) une marche pacifique a été organisée le lundi 13 novembre avec la participation d’environ un millier de personnes. Cette marche a été sauvagement réprimée par les forces de police sur ordre du Wali (Gouverneur) de la région Monsieur Oumar Amadou Diallo. 

Le Coordinateur régional d’IRA – Mauritanie Mr Mohamed Ould Jiddou a été arrêté et avec lui plusieurs parents d’élèves et élèves continuent à croupir dans les locaux du commissariat de police de la ville ; dont les sieurs : 

 Diadié Sakho

 Mamadou Lamine Ba

 Souleymane Kalidou Ba

 Lassana Kaniouma Traoré

 Mamoudou Ba

 Abdourahmane Kane

 Et de Madame Khadijetou Kouyaté

Après que les représentants des parents d’élèves aient rencontré les autorités régionales qui n’ont donné de réponse que des menaces, les populations de Sélibaby ont manifesté pour dénoncer l’état de délabrement des établissements d’enseignement secondaire de la ville mais aussi le manque de professeurs et la corruption qui est devenue monnaie courante lors de l’examen du Brevet.

Cette attitude des autorités régionales est dictée par le choix des autorités au sommet de l’Etat de répondre à toute voix discordante par la violence disproportionnée et insensée. Face à la déconfiture de l’Etat, IRA – Mauritanie, attachée au respect des Droits humains et solidaire des populations du Guidimakha :

– Appelle les autorités mauritaniennes à se départir du mensonge et des menaces face aux paisibles citoyens qui ne font que revendiquer pacifiquement leurs droits,

– Et rend les autorités mauritaniennes responsables de la situation de tension qui prévaut en ce moment à Sélibaby et exige d’elles des solutions adéquates aux problèmes graves qui se posent à l’éducation au niveau national en général et en particulier, aux établissements d’enseignement secondaire de Sélibaby,

                Nouakchott, le 14 novembre 2017
                                                   La Commission de communication

Crédit source: réseaux IRA. 

AMEES: DÉCLARATION 

 
                    Déclaration

Au moment où s’intensifie la lutte contre la persistance des pratiques, de la culture et du discours esclavagistes au sein de la communauté sooninke de Mauritanie et dans sa diaspora un groupe de « gnakhamala » (ñaxamala) nostalgiques et thuriféraires ont invité l’ancien sénateur gambien Idrissa Mangassy qui réside en France. Il est venu poursuivre sa campagne d’apologie de l’esclavage à Nouakchott. Tout au long de son séjour il était l’hôte d’honneur adulé par certains hauts responsables de l’état de la communauté sooninké connus pour leur attachement à la perpétuation de la culture, des rapports de l’esclavage et de ses séquelles en particulier au Guidimakha.

Au moment où l’opinion publique dans son écrasante majorité suivait avec indignation les péripéties de ce séjour les mêmes hautes responsables vont jusqu’à tenter d’organiser une audience en faveur de leur hôte avec le Chef de l’Etat.

Les réactions et protestations de l’opinion démocratique se sont alors élevées et cette demande d’audience a été rejetée et le visiteur provocateur immédiatement congédié avec le groupe de ses accompagnateurs.

– L’AMEES qui lutte pacifiquement mais fermement contre les pratiques, les séquelles et la culture de l’esclavage est pour l’application sincère de la loi 2015-031 ;

– L’AMEES avait réagi et condamné cette campagne ;

– L’AMEES se félicite que la plus haute autorité de l’Etat ait mis en terme à une telle campagne ;

– Appelle les démocrates de la communauté, tous les militants politiques et acteurs de la société civile attachés aux droits de l’Homme de Mauritanie à s’élever avec nous pour combattre l’esclavage, ses séquelles et sa culture rétrograde.

Nouakchott, le 05/11/2017

Le Bureau Exécutif
Crédit source: Membre Bureau AMEES

​Le Professeur Sow Samba sur les CASTES à l’école du parti de l’AJD/MR ce jeudi 26/10/2017 au siège national de Sebkha 


A l’école du parti de l’AJD/MR, face aux jeunes,  Abdoulaye Doro SOW dit Sow Samba aborde sans langue de bois et sans détours du frein, des préjugés et des barrières sociales  « LES CASTES » 
Le Professeur Abdoulaye Doro SOW enseignant chercheur en sciences sociales, Coordinateur du Centre Interdisciplinaire sur les Droits Culturels, CIDC, Université de Nouakchott était l’invité de l’école du parti de l’AJD/MR.  

Sow Samba a animé une conférence sur le thème: « les castes ».

Abdoulaye Doro SOW se désole qu’au 21e siècle, notre société se drape encore des clichés de l’histoire. 

Pour le professeur, S’il est vrai que l’école, l’émigration et l’ouverture au monde extérieur ont peu à peu bouleversé ces pratiques, il ne s’en suit pas qu’en surface les préjugés et les barrières sociales ne restent plus d’actualité.
 Pour le Professeur Abdoulaye Doro SOW, ces positions tranchées ne font qu’accentuées le fossé social et constituent un frein à notre développement.  
Le Professeur Sow Samba invite la nouvelle génération à combattre ce fléau tout en restant persuadé que le changement social ne se fait pas du jour au lendemain, puisque c’est un long processus qui se fait de génération en génération.» 
Entouré du leader de l’AJD/MR Ibrahma Moctar Sarr, du responsable de l’école du parti Malal Seck et des membres du bureau politique, le Professeur Sow Samba réaffirme son soutien et son admiration pour le combat politique que mène l’AJD/MR.   

 

En conclusion il lance un appel à l’ensemble des acteurs politiques de travailler pour trouver le leader qui fédère l’ensemble des forces negro Africaines en se basant sur la compétence et l’intégrité, tout en faisant abstraction à l’appartenance sociale «CASTE». 
Avant de quitter l’assemblée, le professeur lance une question ouverte: 

« Quelle sont les facteurs qui entravent l’émergence d’un leader politique negro Africains » ? 

   

L’école du Parti vous fera vivre tous les jeudis à partir de 18h d’autres moments forts avec d’autres intellectuelles connus sur d’autres sujets d’actualités.

Source crédit: Post Facebook Malal SECK