✓Ma tournée était l’occasion de rappeler le projet de société du Président de la République (Ministre)

AMI – «Nous avons transmis des instructions du Président de la République aux autorités publiques des wilayas, et rappelé le projet de société visant à bâtir des institutions fortes et capables diagnostiquer les problèmes que vivent les citoyens».

C’est ce qu’a déclaré à l’AMI le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Salem Ould Merzoug, au terme d’une tournée dans les wilayas de Guidimakha, du Gorgol et du Brakna.

Le ministre a, également, déclaré avoir rappelé aux autorités visitées la nécessité pour l’administration territoriale d’ œuvrer de manière dynamique et efficace, conformément aux principes tracés par le Président de la République, à savoir être au service du citoyen, garantir la justice entre les citoyens et privilégier les couches sociales vulnérables, surtout les jeunes et les femmes.

«Les visites m’ont permis de s’enquérir des problèmes que vivent les habitants de ces wilayas, à travers des débats francs et constructif. Ces citoyens m’ont chargé de transmettre leurs messages au Président de la République. C’est ce que je ferrerai en toute honnêteté», ajoute le ministre.

M. Merzoug a indiqué que les citoyens dans les wilayas citées qu’ils soient élus, députés, présidents des régions, maires, conseillers municipaux et régionaux, mouvements de la société civile, détenteurs d’opinion, personnalités religieuses et notables l’ont chargés de transmettre leur adhésion à la vision et au projet de société du Président de la République; vision qui a suscité chez eux de l’espoir pour un avenir meilleur.

Au sujet du contexte de la visite, le ministre a précisé qu’elle a intervenue après le succès éclatant dans la lutte contre la covid-19, et qu’elle coïncide avec les derniers jours de la saison hivernale, ce qui permet de définir la nature de l’effort que l’administration régionale doit déployer pour faire face à la situation qui en découle.

S’agissant des résultats de la tournée, M. Merzoug a déclaré qu’elle marquera la relance de l’action de l’administration territoriale et des organes sécuritaires. «Naturellement tout succès dans ce domaine se répercutera positivement sur l’appareil de l’Etat dans son ensemble».

Le ministre de l’intérieur a, enfin, déclaré qu’il est porteur d’un message de remerciements de la part des habitants des moughataas de Wompou, de Lixeiba II et de Male au Président de la République pour la décision permettant d’ériger leurs villes en moughataa.

«Ils y trouvent une décision sage et motivée par des critères objectifs. C’est aussi la concrétisation d’un rêve qui date de l’indépendance nationale et de la levée tant attendue d’une injustice de longues années», a conclu.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=749834

«A ceux qui cherchent le changement» : audio du député Biram Dah Abeid sur les troubles de Rkiz

Dans un enregistrement audio où il livre son analyse des récents troubles de Rkiz, et de la situation générale dans le pays, le président de l’Initiative pour la résurgence d’un mouvement abolitionniste en Mauritanie, le député Biram Dah Abeid, tout en regrettant le saccage des biens publics et l’anarchie qui a ébranlé l’Autorité de l’Etat dans cette ville, revient sur les Causes profondes de ce mal-être qui a déjà touché d’autres moughataas du pays et prodigue, comme à son habitude, de précieux conseils au pouvoir du président Ghazouani avec lequel il fume le calumet d’une « paix des braves » depuis son élection en juin 2019.

« Chercher le changement est louable quand ça vise à changer en bien le vécu des citoyens. Mais il y a deux précautions à prendre : le respect de la loi, essentiellement, et la paix civile. C’est ce qui fait que toute organisation a besoin d’une « tête » (un dirigeant) pour en assurer l’encadrement. Un dirigeant capable d’apprécier les circonstances dans lesquelles il faut agir, s’orienter, augmenter ou diminuer l’intensité de la marche. C’est lui qui règle ainsi les aiguilles de la colère, de la dénonciation et des manifestations. Ainsi que les mots et circonstances de la manifestation. Toute organisation sans leader connu – et reconnu – échoue à respecter ces exigences nécessaires mais non suffisantes. Parce qu’il est vrai aussi que jouer le rôle de leader a un prix. Il est soumis à la critique, et même à la vindicte, de la Plèbe, quand il mène son combat avec sérieux, et qu’il veut que son action pousse vers l’avant, ce que beaucoup d’adeptes du statu quo ne veulent pas. Ce qui est arrivé aujourd’hui à R’Kiz est déjà survenu à Tintane et dans d’autres localités du pays; il ne doit plus se répéter, de crainte de devenir une tradition, une manie. Car, quand on banalise de tels actes, on ouvre la porte grande à l’anarchie.

Mais, disons aussi qu’il y a la responsabilité de l’État. La situation de melting-pot actuelle, vécue dans des quartiers populaires comme c’est le cas au PK (Riadh), d’El Mina, de Nouadhibou, Kaedi ou Rosso, appelle à changer radicalement l’optique tribale qui commande toujours le « commerce » de tout pouvoir avec les forces censées le soutenir. Toutes fonctions qui « rapportent » va ainsi à ces forces qui tiennent encore l’arrière-pays. Ils en usent et abusent, sans se dire qu’ils doivent, tout simplement, servir l’État et les citoyens. C’est le cas de ceux nommés au nom de cette moughataa mais également de toutes les autres où les alliances tribales tiennent à avoir leur part du gâteau. Malheureusement, ces « forces » qui ont la confiance du pouvoir ne rendent pas compte des souffrances de ceux qu’ils sont censés représenter.

Le gouvernement doit savoir que la solution secrétaire à elle seule ne suffit pas. Il est vrai que le communiqué du ministère de l’intérieur déclarant que les personnes impliquées dans le saccage des biens publics seront présentées à la justice et punies en fonction de la gravité de leurs actes n’est pas blâmable mais il faut aussi que les « solutions » ne s’arrêtent pas là. Nous avons dépassé Kobenni, Tintane et voilà maintenant R’Kiz. Il faut que les « privilégiés à qui le pouvoir donne tout rendent compte de leur incapacité à canaliser la colère populaire.

Je pense, jusqu’à preuve du contraire, que le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani est sincère dans ce qu’il dit – et fait – qu’il veut que le pays aille de l’avant mais surtout, qui veut la paix et la tranquillité pour le pays, doit revoir cette équation, ces « représentations ». Voir surtout si les « gens des villes » qui ont rompu les amarres d’avec la tribu ne peuvent pas assumer le rôle que les représentants de celle-ci n’arrivent plus à tenir. Dans tous les cas, je pense que la situation actuelle doit être traitée, pas seulement sous l’angle sécuritaire pour réaffirmer l’autorité de l’État mais aussi en prenant en compte les revendications des citoyens qui gagnent chaque jour plus de terrain passant d’une moughataa à une autre. »

©️ Crédit source : http://courrierdunord.com/node/4961

🔴 LDNA | Controversée ou Task force utile de veille antiraciste !

© Photo via RS



Ce groupe « Afro-défenseur » très actif en France serait dissous par les autorités hexagonales ces dernières heures . Bon… On peut ne pas trop accepter toutes les sorties publiques militantes de Mr Behazin et ses camarades mais ils rendent un certain service antiraciste par une veille d’éclats de secours d’urgence. Secours au service de milieux black victimes d’un racisme latent qui surgit misérablement ici et là. Généralement les voix dites classiques antiracistes pleurnichent par une littérature communicationelle bien convenue et balisée et un certain élitisme carriériste s’y entretient… Et l’humanité des victimes du terrain se défend par du chiffrage et des statistiques. La LDNA avec ses limites et ses méthodes, va sur le terrain en exposant les protagonistes victimes et suspects mis en cause via ses canaux de communication en live. Une veille très utile pour les personnes noires se trouvant esseulées dans des environnements racistes d’une certaine gravité. Je pense à l’affaire de tante Pauline à Levallois-Perret en 2019 et leur activisme courageusement manifesté à la Mairie de cette ville du 92, lire https://soninkideesjose.wordpress.com/2019/03/06/societe-levallois-perret-chez-pauline-la-boulangere-contre-la-betise-raciste/.



L’existence de la LDNA sert un ascendant psychologique d’intimidation sur certains milieux racistes et d’alerte à l’endroit des autorités publiques qui sont moins regardantes sur certains types de délits relevés ici et là surtout si les victimes sont Noires. Des cas de racisme abject et violent sont ramenés sous la rubrique laconique et banale des faits divers. Et ça continue, l’idéologie sociale racialiste fleurit dans les imaginaires laissant entendre que negre c’est negre hier comme aujourd’hui.

Donc cette dissolution n’est pas une bonne nouvelle pour l’antiracisme en France !

Quelques éléments médiatiques LDNA sur le dernier événement dans la ville de Val De Reuil :

https://presse.ldna.fr/2021/09/13/droit-de-reponse-la-ligue-de-defense-noire-entend-faire-usage-de-son-droit-de-reponse-conformement-a-larticle-13-de-la-loi-du-29-juillet-1881/

La communication de la Mairie : https://www.valdereuil.fr/actualites/incident-entre-deux-familles-a-val-de-reuil



✓Mon soutien ferme au frère Behazin et ses camarades

• KS pour le BLOG

✓Flash info | En Guinée-Conakry, le président Condé évincé par un putsch militaire !

Ce dimanche 5 septembre 2021 en Afrique de l’ouest, un pays connaît une journée politique et institutionnelle très mouvementée. D’après les premiers éléments d’informations remontés tôt ce matin donnant via différents réseaux sociaux que des tirs d’armes lourdes sont signalés dans la capitale Conakry, notamment autour du quartier où réside le président Alpha Condé. Ainsi cet après-midi des photos et des vidéos circulent montrant l’ex-opposant historique devenu « président clanique » qui a tordu les règles démocratiques pour se maintenir au pouvoir depuis 2010 et des éléments militaires puissamment armés qui le cernent . Selon cet article du figaro.fr https://www.lefigaro.fr/flash-actu/guinee-tirs-nourris-dans-le-centre-de-conakry-des-militaires-dans-les-rues-20210905 , le lieutenant-colonel Mamadi Doumbouya à la tête des forces spéciales serait le principal instigateur de ce coup d’État. Une fin pitoyable de règne d’une figure politique guinéenne qui se voulait éternel sans sagesse ni lucidité en despote semi grabataire de 83 ans d’âge.

✓Les premiers mots diffusés par les meneurs du coup d’État :

KS pour le BLOG

✓Le Mali extrade deux terroristes mauritanien et malien vers les USA

Mali Actu – A la demande du gouvernement américain, le Mali a donné son accord pour l’extradition de deux terroristes vers les USA.

Par deux mandats d’arrêt délivrés le 20 octobre 2020 par le Tribunal du District Est de New York, la justice américaine a demandé au gouvernement du Mali l’extradition vers les USA de Fawaz Ould Ahmed Ould Ahemeid alias Ibrahim Dix, de nationalité mauritanienne, et de Mimi Ould Baba dit Oumar Yanya de nationalité malienne.

Les intéressés sont poursuivis pour avoir participé aux attentats au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire qui ont fait des victimes américaines.

Fawaz Ould Ahmed Ould Ahemeid, faut-il le rappeler, était recherché par les Américains pour sa participation aux deux attentats terroristes au profit d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et d’Almourabitoun. Ces attentats ont eu lieu successivement le 7 août 2015 à l’hôtel Byblos de Sévaré entraînant la mort de treize personnes dont cinq employés des Nations unies et le 20 novembre 2015 à l’hôtel Radisson Blu de Bamako où 22 personnes ont perdu la vie, dont une ressortissante américaine.

Avant sa comparution le mardi 27 octobre 2020 devant la Cour d’assises de Bamako qui l’a condamné à mort, plusieurs sources avaient annoncé son élargissement avec la libération de 204 personnes arrêtées pour faits de terrorisme en échange de Soumaïla Cissé, Sophie Pétronin, Pier Luigi Maccalli et Nicolas Chiacchio.

Cet ancien lieutenant de Mokhtar Belmokhtar est une figure du jihadisme en Afrique. Il est soupçonné d’avoir kidnappé deux Canadiens dans le Centre de Niamey au Niger fin 2008.

Le surnommé “Colosse” en raison de sa construction physique a été arrêté par la Sécurité d’État du Mali en avril 2016 à Baco-Djicoroni en Commune V du district de Bamako après une chasse à l’homme effrénée dans l’ensemble du pays.

Quant à Mimi Ould Baba, sa demande d’extradition a été motivée pour sa participation à l’exécution de deux attentats terroristes le 15 janvier et le 13 mars 2016 successivement à Ouagadougou au Burkina Faso où un citoyen américain a perdu la vie et à Grand-Bassam Côte d’Ivoire au profit d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et d’Almourabitoun. Ces attentats ont fait 49 morts au total.

Originaire de Tarkint dans la région de Gao, Mimi Ould Baba est décrit par la justice américaine comme un support logistique qui facilite le recrutement et la fourniture des armes.

Pour sa participation à ces deux attaques, Mimi Ould Baba aurait touché 11 millions et demi de Fcfa d’après une source policière.

Moussa Kobba

Source : Aujourd’hui-Mali

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=747889

✓Inauguration du nouveau système de gestion du registre des populations et des titres sécurisés


Nouakchott, 03/08/2021

Le Premier ministre, Monsieur Mohamed Ould Bilal Messaoud, a inauguré, mardi à Nouakchott, le nouveau système intégré de gestion du registre des populations et des titres sécurisés.

Après la coupure du ruban symbolique, le Premier ministre a suivi des explications sur les avantages du nouveau programme et ses hautes capacités à sécuriser tous les documents émis par l’agence nationale de du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS).

Le programme comporte quatre systèmes distincts avec chacun, un rôle spécifique dans le cadre du système intégré global.

Il s’agit du registre national biométrique fondé sur l’insertion des données biographiques, de la biométrie de chaque individu et du système de production des titres sécurisés comme les actes d’état-civil, les passeports, la carte d’identité nationale, la carte de séjour, le livret maritime, les cartes grises des véhicules, les permis de conduire etc.

Le troisième système concerne les vérifications des identités des passeurs et l’enregistrement des étrangers dans un registre spécial, tandis que le quatrième système concerne la délivrance des visas biométriques au niveau de huit points de passage terrestre ou aérien. Il profite actuellement à sept missions diplomatiques et consulaires et sera graduellement appliqué dans l’ensemble de nos missions diplomatiques.

S’exprimant pour l’occasion, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Salem Ould Merzoug, a souligné que l’inauguration du système intégré de gestion du registre des populations et des titres sécurisés constitue la preuve éloquente de la bonne marche de son département sur la voie de l’exécution du programme électoral ‘Taahoudaty’ du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, surtout son axe relatif à la mise en place des fondements pour la construction d’un État moderne et capable d’affronter les défis de l’avenir avec détermination, à travers des projets structurels comme celui-ci.

Le nouveau système contribuera au renforcement au climat de sécurité aux plans intérieur et extérieur, à travers son registre national biométrique fondé sur l’insertion des données biographiques et la gestion du flux migratoire par le contrôle des points de passage, la surveillance des frontières et la lutte contre la fraude et la falsification des documents nationaux, la lutte contre le terrorisme, le commerce illicite et le crime organisé et transfrontalier.

Pour sa part, le directeur général l’agence nationale de du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS), Ahmed el Mokhtar Bouceïf, a précisé que le système a nécessité un financement de l’ordre de 12.157.616 euros.

Il a ajouté qu’il va également moderniser les applications programmées et rendre les services de l’ANRPTS plus rapides.

M. Bouceïf a enfin indiqué que le nouveau programme permettra la production de passeports spéciaux pour les réfugiés, en application de la convention de Genève, adoptée 1951.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-59726.html

✓L’ENQUÊTE SE POURSUIT À PROPOS D’UN MILLION 200 MILLE DOLLARS ET AUTRES SOMMES RETROUVÉES À L’AÉROPORT DE NOUAKCHOTT

L’enquête se poursuit avec un employé de la société AFROBORT, qui exploite l’aéroport d’Oum Tounsyà Nouakchott, après la découverte d’ un sac plein de devises fortes ,caché dans le pavillon d’honneur, réservé aux hautes personnalités.
Il s’agit d’environ un million , 200 mille dollars et d’autres montants inférieurs, en euro et dirham émirati .
Selon les informations disponibles, la gendarmerie a appris l’existence du sac dans le salon d’honneur . Leur commandant s’est rendu directement sur les lieux. Il a confisqué le sac et ordonné l’arrestation de l’intéressé.
L’enquête est centrée sur la partie qui voulait envoyer ces grosses sommes et la partie à qui elle est destinée.
Et est ce que ce sac était prêt à l’expédition ou posé là, en attente d’autres sommes supplémentaires.


Source : https://mourassiloun.com/node/19697


Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=71154

✓Au sujet du rapt des travailleurs mauritaniens et chinois au Mali | « Des détails relatifs à l’attaque du chantier de la société ATTM au Mali » (Sahara Médias)

Sahara Médias – Des hommes armés non identifiés ont enlevé samedi soir deux mauritaniens et trois chinois travaillant sur le chantier pour la réalisation de la route reliant les villes maliennes de Nara et Kala.

Selon les sources de Sahara Medias l’attaque est intervenue près de la localité de Kagouro, située à 120 kilomètres au sud de la ville de Nara et 60 kilomètres à l’est de la ville de Kala.

Près de cette ville se trouve un chantier de la société mauritanienne ATTM et la société chinoise COVEC qui travaillent à la réalisation de ce tronçon qui fait partie de ce qu’on appelle l’axe Nouakchott Bamako.

Des sources propres à Sahara Medias ont révélé que l’attaque a eu lieu aux environs de 16 heures quand des dizaines d’hommes armés, venus sur des motos, depuis les forêts environnantes ont encerclé le site des travaux.

Ces sources ajoutent que l’attaque a eu lieu alors que la majorité des mauritaniens, y compris les responsables, avaient quitté les lieux en prévision de la fête d’Al Adha et que les personnes présentes sur le site sont de simples ouvriers.

L’une des personnes ayant échappé à l’enlèvement a affirmé que les assaillants appartenaient aux groupes salafistes sans pouvoir déterminer leur appartenance, ni la langue dans laquelle ils s’exprimaient.

L’attaque est intervenue dans une zone où la Kétiba Macina est particulièrement active, elle qui est affiliée au groupe Nousratou Al Islam We Al Mouslimine.

Cette opération n’a toujours pas été revendiquée.

Cette personne a encore dit qu’un autre mauritanien a pu prendre la fuite et a essuyé des tirs sans être touché et n’a pas été poursuivi par les assaillants.

Ceux-ci, a-t-il ajouté, ont confisqué nos téléphones et pris tous les biens dont nous disposions avant de conduire les personnes enlevées dont ils ont bandé les yeux.

Parmi les personnes enlevées figure le chinois, responsable du projet.

La même source révèle par ailleurs que les assaillants ont incendié tous les équipements y compris de gros engins, brûlé de grandes quantités de carburant et amené avec eux trois véhicules légers.

Pendant ce temps, d’autres sources ont affirmé à Sahara Medias qu’une unité de l’armée malienne s’est lancée à la poursuite des assaillants, en coordination avec les autorités mauritaniennes.

Dans un premier commentaire relatif à cette affaire, l’agence mauritanienne d’information a publié une dépêche selon laquelle, un chantier de travaux publics situé entre les villes de Kala et Nara, en territoire malien a été attaqué samedi par des hommes armés non identifiés.

L’AMI ajoute que ce chantier est supervisé par la société ATTM en collaboration avec une société chinoise COVEC et que les autorités mauritaniennes suivent avec un grand intérêt cette affaire.

Les sociétés mauritanienne ATTM et chinoise COVEC se chargent de la construction de cette route, un chantier qui connait de sérieuses difficultés depuis quelques temps, ce qui avait amené le préfet de Nara à se réunir, en juin dernier, avec les responsables de deux sociétés les enjoignant d’achever la route dans les délais fixés.

Les deux sociétés n’ont réalisé jusqu’ici que 17% des travaux alors que 66% de la période fixée s’étaient achevés.

Les sociétés ont justifié ce retard par les difficultés rencontrées dans la région.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=747217

Guidimakha : démantèlement d’une bande de trafiquants de drogues

Le procureur de la république de la wilaya du Guidimakha, Saad O. Tourad a déclaré vendredi que les forces de sécurité de la wilaya ont réussi à démanteler et à arrêter les membres d’un certain nombre de bandes actives dans le trafic et la confiscation de quantités de produits psychotropes.

Dans une déclaration faite à l’AMI, le procureur a confirmé l’arrestation de ces gangs qui détenaient des produits dangereux, grâce à la vigilance des services de sécurité et leur parfaite collaboration avec les autorités judiciaires.

Le procureur s’exprimait alors qu’il supervisait, en compagnie du wali du Guidimakha à l’incinération de près de 180 kilogrammes de chanvre indien, d’alcool et de produits psychotropes.

Il a ajouté que ces quantités ont été saisies par les services de sécurité alors que les trafiquants, s’apprêtaient à les acheminer hors de la wilaya, profitant de la position géographique de la wilaya, frontalière de certains pays voisins pour s’adonner à cette activité.

Le procureur de la république a appelé les citoyens à faire face avec détermination à ces gangs qui ventilent leurs dangereux produits, particulièrement nocifs à la santé des individus et plus généralement de la société.

©️ Crédit source : https://fr.saharamedias.net/guidimakha-demantelement-dune-bande-de-trafiquants-de-drogues/

✓LES COMMERÇANTS MAURITANIENS ARRÊTÉS EN CÔTE D’IVOIRE ACCUSÉS DE TERRORISME ONT ÉTÉ BLANCHIS ET LIBÉRÉS

Les autorités ivoiriennes ont relaxé mercredi des commerçants mauritaniens, arrêtés la veille dans le cadre d’une enquête relative à des attentats terroristes, après s’être assurées que ceux-ci n’étaient pas impliqués dans ces attentats. Le procureur de la république, président de la commission d’enquête sur les attentats contre des bases militaires en Côte d’Ivoire, a annoncé mercredi la libération des commerçants mauritaniens qui avaient été interpelés après leurs interrogatoires.

Selon le procureur es enquêtes n’ont pas dévoilé aucune preuve de la complicité des commerçants mauritaniens lors de ces attentats et ont donc été libérés. Les autorités ivoiriennes avaient arrêté 5 commerçants mauritaniens, suspectés d’avoir reçu des fonds qui auraient été destinés à financer « deux attentats terroristes » contre la base militaire de Kafoulo en juin 2020 et la localité de Dorobo, deux attentats qui ont coûté la vie à 14 soldats ivoiriens et un gendarme.

saharamedias

© Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70811