✓Le mathématicien Mouhamadou SY rejoint Johns Hopkins University aux USA | Par AGANISHA

Le mathématicien mauritanien Mouhamadou Sy vient de rejoindre la prestigieuse Johns Hopkins University aux États Unis. Le classement de Times Higher Education de l’année 2022 classe Johns Hopkins dans le TOP 13 des meilleures universités du monde.

Au département de Mathématiques de JHU, Mouhamadou Sy mènera des activités d’enseignement et de recherche sur des problèmes challengeants du domaine des équations dispersives nonlinéaires dont les applications scientifiques et technologiques sont nombreuses.

On peut citer le comportement des fluides et l’optique nonlinéaire entre autres. Mouhamadou Sy poursuivra également son engagement dans la promotion des mathématiques en Afrique, et dans le développement scientifique des langues africaines notamment.

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● BEPC 2022 : 26,3% de taux de réussite, Meina Saadna Ahmed Jeddou décroche 16.88, la meilleure moyenne

Cette année, le taux de réussite au brevet d’études du premier cycle (BEPC) est de 26,3%, a annoncé le ministère de l’Éducation nationale et de la Réforme du système éducatif.

Les résultats sont disponibles sur le site de l’Education nationale et sur la plateforme de mauribac.com. La meilleure note est de 16,88. Elle est obtenue par Meina Saadna Ahmed Jeddou, élève au lycée d’Excellence 4 de Tévragh-Zeina de Nouakchott 2 (Ouest).

C’est également une fille qui se place en seconde position. Il s’agit de Lalla Ahmeda Eleye, élève à l’école Zem Zem de Teyarett, avec une moyenne de 16.86.

Dans le top 10 des meilleures moyennes, six d’entre elles sont détenues par des élèves qui viennent des écoles d’excellence de Nouakchott, d’Atar et de Nouadhibou.

Les filles se sont bien illustrées dans le top 10 en décrochant cinq places.

Les résultats sont disponibles sur le site de l’Education nationale https://www.education.gov.mr/spip.php?article761 et sur mauribac.com

Par Isselkha Idoumou Ivly
Pour Cridem

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=757831z

✓Niger : la startup mauritanienne BetaClic figure parmi les cinq lauréats du concours Pastorhackathon

Le comité d’organisation du concours « Pastorhackathon », qui vise à identifier les meilleures solutions numériques au service du pastoralisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest, a annoncé samedi 28 mai les cinq lauréats de l’édition 2022, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à Niamey, dans la capitale nigérienne.

Les lauréats recevront 5 millions FCFA comme récompense. La startup mauritanienne Betaclic figure parmi les cinq lauréats de cette compétition qui a vu la participation de 473 candidatures reçues de plus de 10 pays du Sahel et de la sous-région. Son CEO, Ismael Sylla, était présent pour recevoir le prix.

Pour rappel, Betaclic a déjà remporté le premier prix du Kosmos Innovation Center 2021. Elle figure également parmi les trois lauréats du concours de la Startupper de l’année organisé par Total Energies Mauritanie.

Ce concours d’entreprenariat vise à identifier et à accompagner les candidats dans la mise en œuvre et la consolidation de projets autour de sept (7) thématiques liées à l’écosystème pastoral, à savoir : Alimentation bétail et sécurité, Communication, Education – e-learning, Promotion des produits pastoraux, Suivi et mobilité pastorale, Zoonoses et santé animale, Prévention et gestion de conflits.

BetaClic entend participer au développement de l’élevage au Sahel grâce à une plateforme digitale sur laquelle on peut suivre la mobilité (déplacements) et la santé du bétail.

Par Babacar BAYE NDIAYE
Pour Cridem

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=756968

✓Je le répète: quand on dispose de la puissance scientifique, on disposera de celle politique, militaire et économique. | Par Mahamadou SY

L’apprentissage des disciplines scientifiques par la langue maternelle est une nécessité pour le développement scientifique véritable d’une société. Je ne parle pas d’une maigre récolte d’une poignée d’individus qui auront acquis des outils, essentiellement d’ordre réthorique, pour mystifier des foules. Je vous parle d’un développement d’une culture scientifique à l’échelle de la société et impliquant les aspects essentiels de sa vie quotidienne. Une culture scientifique capable de couver les esprits les plus défavorisés socialement, et leur donner la chance de s’exprimer sur le terrain de la créativité. Je vous parle de la seule voie de puissance de nos temps. Je le répète: quand on dispose de la puissance scientifique, on disposera de celle politique, militaire et économique. Il n’y a aucune puissance scientifique sur la terre qui soit militairement lamentable; à partir de là le poids politique devient une conséquence directe.
Mais je vous parle également de l’épanouissement de l’esprit humain dont des politiques désastreuses ont privé des masses d’individus.
Après avoir discuté de cette problématique avec des gens venant d’origines diverses, de tous les continents, une violente réalité m’a frappé: les cadres africains (plus concernés par la question que quiconque) ont été largement les plus fermés à une telle perspective.
Il m’est apparu, après réflexion, que le mal est essentiellement d’ordre mental. L’Européen, par exemple, a été facile à amener au point parce qu’ayant étudié dans sa langue, il disposait d’un point de comparaison. Il voyait l’intégralité de la réalité en question et était donc disposé, quand il n’est animé d’aucune idéologie, à faire la comparaison nécessaire et à voir ainsi le chaos que ça aurait été si le système éducatif dans lequel il a évolué avait eu une base linguistique inadaptée à sa société.
La difficulté à comprendre la problématique des langues que rencontre le cadre africain, paradoxalement plus que l’analphabète de la même origine, est largement dû au fait qu’il ne dispose d’aucun point de comparaison, et ce du fait même de son éducation scolaire. Il lui faudra un effort d’en faire abstraction et de se focaliser sur les données de base pour reconstituer une telle réalité qu’il ne verrait que d’une façon hautement biaisée et restreinte s’il restait enfermé dans son parcours personnel. Cet effort indispensable est toutefois extrêmement difficile à réaliser, d’autant plus qu’il y a tout un tas de paramètres de positionnent en jeu. Une pédagogie à leur attention est donc nécessaire.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1028361028088151&id=100027427912973

✓Débat autour de la transcription des langues nationales en Mauritanie | « Let’s be real, Mister Sakho ! » Par Mahamadou SY



Ainsi donc rouvre le débat sur la transcription des langues non arabes de Mauritanie. Un débat conclu et clos depuis bientôt soixante ans, mais qu’une classe d’idéologues, en Mauritanie, continue de soulever pour la simple raison que la conclusion, pourtant basée sur une expertise bien solide, ne satisfait pas son idéologie conquérante.

Il y a moins de deux ans, Pr Ely Moustapha soulevait la même question et prônait, avec beaucoup de méprises sur l’histoire récente de ces langues et leur lutte, et surtout du mépris, volontaire ou par mégarde, à l’égard des communautés concernées et les acteurs de cette lutte, la transcription des dites langues en caractères arabes plutôt que les caractères latins adoptés à la conférence de Bamako. Il y a quelques jours l’on a appris qu’une commission gouvernementale a été mise en place pour veiller à l’application de l’article 6 de la constitution. Le contenu de cet article définit les langues Arabe, Pulaar, Soninké et Wolof comme nationales et promeut l’Arabe à un statut officiel exclusif. À la tête de cette commission se trouve Monsieur Abou Sow, ancien ministre et fervent défenseur de la transcription des langues nationales en caractères arabes. Ce qui frappe dans cette commission c’est déjà l’absence des acteurs reconnus, pour leur compétence et leur dévouement, de la promotion des langues nationales, à commencer par ceux liés de près ou de loin au défunt institut des langues nationales. Comment pourrait cela s’expliquer si ce n’est par un souci de faire passer sans résistance aucune un projet d’empoisonnement de la lutte des langues non arabes du pays ? Il y a plusieurs choses à dire sur cette commission et sur l’article 6 lui-même et son injustice primordiale de laquelle découlent toutes les autres, mais nous y reviendrons une autre fois.
La question de la transcription a ainsi inévitablement refait surface à la suite de l’annonce de cette commission et de son programme. Et cette fois, c’est Monsieur Moctar Sakho, dont je viens d’entendre le nom – et je ne le précise que par souci d’exactitude – qui dit nous appeler au « pragmatisme », à la « franchise » et au « réalisme », notamment par la formule « Let’s be real » martelée en point final de son texte. S’il n’y voit pas d’inconvénient, je me permets de la réutiliser. Car en effet, il faut bien être tout cela et regarder la question en face. Sur ce point, Monsieur Sakho, nous sommes vraiment d’accord. Et, il faut surtout analyser les données du problème de façon objective et méticuleuse et non se limiter aux impressions impulsives.

Le texte de Monsieur Sakho recycle principalement le fameux argument coranique, dans une saveur qui se veut nouvelle.

Tout d’abord, il prétend que l’apprentissage du coran est le point de départ de l’expérience scolaire des enfants mauritaniens, et donc cela peut servir de justification à la décision de changer de transcription en faveur des caractères arabes.
En réalité, Monsieur Sakho, il n’en est rien ! les enfants mauritaniens ne commencent pas leur aventure scolaire par l’apprentissage du coran. Que faites-vous de la matrice culturelle et linguistique qui a accueilli ces enfants, à leur naissance, qui les a vu grandir, et qui a forgé les bases d’un certain nombre de leurs fonctions cognitives fondamentales ? Vous allez à l’encontre d’un nombre considérable de résultats scientifiques sur le développement cognitif de l’enfant et son apprentissage en tenant de tels propos. L’école, dans son sens qui sied à ce contexte, commence donc bien avant le coran ; c’est d’ailleurs ainsi que l’apprentissage même du coran utilise les acquis de cette école primordiale dans sa méthode mnémotechnique bien connue chez nous. Par conséquent, ce sont des enfants qui ont déjà expérimenté les vestiges d’une école traditionnelle et ayant subi l’encadrement de diverses institutions sociales, incluant des notions dans divers métiers, qui arrivent chez le maître coranique.
En omettant cette réalité qui est loin d’être anodine, vous répliquez les erreurs du système qui a produit les échecs scolaires qui semblent vous préoccuper.

Ensuite, vous affirmez, toujours dans le but de défendre une transcription arabe, que ‘notre culture quotidienne est largement arabo-musulmane’. Il faut avouer qu’il y a une certaine ambigüité dans cette affirmation. Mais comme l’on parle des langues non arabes de la Mauritanie, il est logique de considérer qu’elle se rapporte aux communautés non arabes du pays. Elle devient alors tout à fait erronée.
Ce qui fait le socle de leur culture quotidienne n’est en aucun cas d’essence arabo-musulmane, ni linguistiquement, ni sociologiquement. Et dire ceci n’est pas nier les influences bien réelles que la culture islamique a sur ces communautés, mais c’est uniquement le faire avec mesure. Affirmer avec aisance une telle contre-vérité scientifique dont le contraire est vérifiable, autant à l’observation de la société en question qu’à la consultation de la vaste littérature de recherche qui lui est consacrée, est tout juste indigne de quelqu’un qui prétend faire une proposition d’une certaine clairvoyance scientifique.
Vous nous avez appelés à la raison, en utilisant la malencontreuse formule de Senghor. Ce que, personnellement, je trouve très irrespectueux et mal placé. Tout de même, j’apprécie beaucoup l’invitation en tant que telle. Nous sommes ici précisément sur un terrain strictement rationnel. Vous ne serez certainement pas contre que nous adoptions une attitude logique vis-à-vis de la question, vu que vous l’avez vous-même demandé. Donc je suppose que vous êtes à l’aise.

Vous dites avoir basé votre réflexion sur votre propre expérience. Expliquez nous alors comment votre expérience de praticien des langues vous a mené à la conclusion qu’en Mauritanie, toutes les langues devraient utiliser les caractères arabes. Avez-vous déjà été confronté à ces problématiques ? Mieux, avez-vous mené des études dont les résultats l’ont suggérée ? Si de l’expertise il y est, il ne suffirait tout de même pas de réclamer une profession pour la faire s’exprimer ; il faudrait, à la place, fournir des arguments solides qui relient vos observations à la théorie que vous en faites. Tout ceci en gardant à l’esprit que, sans une étude à grande échelle, ces observations personnelles n’auront que la valeur épistémique très limitée qu’un témoignage peut avoir. En tout cas, ce serait ainsi ; si jamais l’on décidait de faire les choses avec raison, comme vous le réclamez.

Maintenant que nous avons discuté de la faiblesse des arguments principaux du texte de Monsieur Sakho, il convient d’exposer ceux qui sous-tendent la position opposée. Contrairement à ce que laisse penser un passage du texte de Sakho, l’argument des partisans de la continuation des caractères latins n’est pas basé sur le seul fait que l’UNESCO les reconnaît. Il y a des raisons de nature scientifique qui font qu’ils sont préférables aux caractères arabes, en plus des raisons culturelles, géographiques et programmatiques bien solides. Il y a deux ans, dans le contexte du même débat, il a été exposé le fait vérifiable, basé sur une analyse comparative des sons fondamentaux du Pulaar et ceux du Français et de l’Arabe, que le Pulaar partageait avec le Français 70,97% de ses sons fondamentaux contre 51,61% de sons partagés avec l’Arabe. Un an plus tard, dans une étude statistique sur l’utilisation relative des lettres Pulaar dans sa production écrite, j’ai pu calculer les fréquences d’utilisation de chaque lettre. Je tiens à préciser que l’étude n’était en aucune manière motivée par ce débat. D’ailleurs, qui l’a déjà lu peut, tout au plus, témoigner des motivations cryptanalytiques. C’est bien plus tard que j’ai fait la remarque évidente que ces données peuvent, en fait, raffiner l’observation basique faite ci-haut sur le rapport des sons. On trouve en fait que les sons du Pulaar extra-latins ne sont utilisés qu’à hauteur de 4,34%, ce qui veut dire que les 70,97% des sons que le Pulaar partage avec le Français expriment déjà 95,66% de la production écrite du Pulaar. La même observation montre que 72,65% de cette production est exprimée par les sons arabes. La différence est donc de 23,01% en faveur du Français, et des caractères latins donc ! Vous vouliez de la raison ? Elle est là exprimée par les chiffres et par la méthode dépourvue des sentiments. Reste à savoir ce que vous voudrez rationnellement qu’on en fasse !
Rien qu’à ce niveau, on voit donc l’avantage phénoménal que les caractères latins ont sur ceux arabes dans le contexte de la transcription du Pulaar. La même conclusion devrait s’appliquer aux autres langues concernées vu leur parenté avec le Pulaar.
Les autres arguments qu’il ne faudrait pas négliger non plus comprennent la standardisation : on ne peut pas sérieusement soutenir que des langues transfrontalières comme celles dont on parle adoptent une transcription différente selon la géographie. Cela constituerait un frein sérieux à leur développement qu’aucune solution nationale ne pourra résorber. Là aussi, let’s be real et pensons convenablement la question. La nature transfrontalière de ces langues et les peuples qui les parlent est un fait qui se passe de toute discussion et vouloir la tronquer pour satisfaire les caprices d’une idéologie est un manque de sérieux inouï qui, dans de conditions normales, ne mériterait qu’un petit sourire.

Je crois que les penseurs africains auront toujours tort de vouloir confiner les réalités de leurs peuples dans les aléas géographiques des frontières insoucieuses de toute réalité culturelle ou économique des populations. Surtout, pas au moment où une nécessité pressante fait que même des frontières construites de façon progressive et reflétant une certaine logique historique sont en train de se fléchir au profit du contact des peuples plutôt que de poursuivre les rigidités nationalistes. La véritable Afrique est celle des peuples et non celle des états dessinés à la va-vite. Notre salut passera par le fait que les états finissent par le comprendre, et qu’ils arrêtent de céder au jeu dangereux qui est celui d’assister sans réagir à la mort des peuples (de leurs langues et cultures) quand ils ne l’accélèrent pas par diverses manipulations et mises en opposition génocidaires de leurs communautés constitutives. Ils ont tout intérêt à mettre l’accent sur ces ponts qui les relient de façon si profonde, et de mener des politiques de développement adaptées.

La vocation de la Mauritanie, comme celle de tout état africain typique, n’est pas de se matérialiser en un terrain où une culture promue au sommet de l’état assimile -voire assassine – les autres. Il n’est pas question de requérir les mêmes traits culturels, linguistiques ou ‘transcriptifs’ pour garantir la paix dans un pays, surtout pas de le faire en sommant les défavorisés de l’état à rejoindre l’élu. Il est plutôt question d’admettre sa diversité et d’en faire une identité, une force ; d’accueillir l’éventail culturel, linguistique et historique ; d’incuber ces imaginaires dans le plus profond des programmes éducatifs et culturels pour espérer cueillir des créativités diverses. Cela nécessite une dimension dans nos réflexions qui va au-delà des frontières et qui permet de renouer avec notre trajectoire historique authentique.

Mouhamadou Sy

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=878506806406908&id=100027427912973 – 3 septembre 2021

UN INGÉNIEUR MAURITANIEN NOMINÉ POUR LE PRIX PIERRE BÉZIER QUI RÉCOMPENSE LES CINQ PREMIÈRES THÈSES DE DOCTORAT

L’ingénieur mauritanien Cheikh Brahim Abed, a été nominé pour le prix Pierre Bézier, qui récompense les cinq premières thèses de doctorat de l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences et Technologies de France (ENSAM) , après que le jury ait salué sa thèse pour deux doubles diplômes de doctorat de l’ENSAM Paris, et de l’école d’ingénieurs Mohammedia de Rabat.

La thèse de doctorat dans le domaine de l’aérodynamique numérique et expérimentale porte sur le thème de la modélisation de la conception, de l’analyse et du réglage des compresseurs centrifuges contrarotatifs (Modélisation, analyse et contrôle des compresseurs centrifuges contrarotatifs : Aérodynamique Numérique et Expérimentale).

La discussion de la thèse a duré environ quatre heures, par un panel de neuf experts dans le domaine universitaire et de la technologie industrielle, dont le professeur David Chali, le professeur Jarrar Bois et le professeur Emily Suri.

Le Dr. ingenieur Cheikh Brahim Abed, tout en travaillant sur la thèse, a rédigé sept articles scientifiques, dont quatre ont été publiés, tandis que deux articles ont été approuvés pour publication.

La thèse d’ingénieur a reçu un diplôme très honorable par le comité de discussion.



Source : https://mourassiloun.com/node/19416

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70873