● L’ouvrage Mes Écrits Osés du Blog paru sur Amazon ! | Présentation (préface) et remerciements.

Le livre Mes Écrits Osés, Cybercarnet d’un militant des droits humains est disponible sur Amazon et en librairie.
Vous pouvez vous le procurer directement via ce lien : https://www.amazon.fr/dp/B0BHC7R7HY

Également sous l’ISBN : 979-8402627079

Cet ouvrage reprend mes différentes contributions publiées dans votre BLOG https://soninkideesjose.wordpress.com/ sur 9 ans. En annexe, dans la Partie V, vous y retrouvez certaines interviews accordées au BLOG. La compilation va principalement de 2013 à courant 2020, et quelques contributions de 2021.

Mon Cybercarnet a été préfacé par Souleymane Sidibé, auteur du recueil de poèmes titré La Poésie demeurt sorti en octobre 2021; également auteur de plusieurs articles dans le blog.

Avec le poète Souleymane Sidibé, à Paris 15 janvier 2022

Je salue sa disponibilité et son inestimable apport (sur la forme et le fond) tout au long de la réalisation de ce projet qui restera pour la postérité comme mon témoignage-Mémoire de militant.

Mes vifs remerciements sont -également- adressés à l’oncle Docteur Diallo Djibril, au frère Docteur Ndiaye Sidi et à la sœur Maître Konaté Assa, chacun.e pour sa disponibilité généreuse, ses conseils distillés et ses corrections apportées pour la réalisation de cet ouvrage.

Merci et reconnaissance aux lectrices et lecteurs du Blog qui, pour beaucoup dans l’anonymat durant ces années, me donnent la force d’inspiration et d’éveil.

On est ensemble et l’aventure continue !

Bonne lecture de ces Écrits Osés !

Merci encore.

Koundou SOUMARÉ, blogueur et militant droit-de-lhommiste.

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● Ci-dessous la préface écrite par Souleymane Sidibé :

Préface

Cette œuvre regroupe divers sujets sous une écriture osée et révoltée contre les injustices, les tares, les manquements politiques et socio-culturels. Elle est une juxtaposition de contributions et d’entretiens sur les réseaux sociaux qui sont un véritable espace de liberté ; également d’interpellations. Tout de même, il est nécessaire, pour permettre aux lecteurs de ces cris osés, de cerner sous diverses approches les motivations profondes à savoir la crispation que la société jalonnée entre le laisser-aller et l’hypocrisie engendre chez l’auteur, un juste, et le sens syntagmatique qui suit un amour pour le journalisme et le sens paradigmatique qui renvoie à une autopsie de la société. Ces chroniques sont une réponse à des « détracteurs », à ceux qui ne veulent pas du droit  à l’objection de conscience, à l’égalité, pour aspirer à un meilleur vivre-ensemble. Ces mêmes esprits reprochent à l’auteur de ces Cris de faire son « intellectualisme virtuel » en osant aborder certains sujets dits tabous et complexes. Ces sujets convoquent l’apport de spécialistes. 

Loin d’être un savant, un chercheur ou un intellectuel de salon voire « traditionnel », Koundou se veut observateur d’une Mauritanie qui nécessite un nouvel ordre social. Il est alors un modeste témoin lucide de son époque.  Koundou Bakary Soumaré est né en 1978 à Dafort, un village du Guidimakha au sud de la Mauritanie. Il commence ses études à l’école fondamentale de Dafort en 1985, puis va suivre le collège à Ould-Yengé ; et à Sélibaby (la capitale régionale) entre 1992 et 1997. Ce passage qui marque son alma mater. Le Lycée des Garçons de Nouakchott reçoit un nouvel élève en la personne de Koundou Soumaré de 1997 à 2000. Il rejoint alors l’Université de Nouakchott pour sa formation académique au département d’anglais où il obtient son diplôme de premier cycle de l’enseignement supérieur (DEUG). Venu en France pour « l’aventure », il finit par mettre un trait aussitôt à ses ambitions universitaires. Au pays de RFI comme il le rappelle. La radio internationale française a joué un grand rôle dans sa formation idéologique et géopolitique. C’était son canal préféré et d’ailleurs le seul accessible en continu pour informer dans la sphère francophone sur les actualités Ouest-africaines, continentales et mondiales. De là, il tire l’emblème de son blog : Cris Osés ; informer vrai, c’est secourir.

Le militantisme des réseaux en ce siècle constitue un apport majeur. Des échanges et partages d’informations sur le président des réseaux-IRA en passant par l’actualité et faits des contrées de la Mauritanie au Mali en pays sooninké à la géopolitique, il se fait une place dans l’espace virtuel. Cela lui a permis de tisser des liens forts avec d’autres militants et sympathisants des causes justes. Il effectue des interviews avec pour mots d’ordre : respect et professionnalisme. Il puise ce sens d’écoute et de partage comme d’indignation dans les valeurs universelles ; notamment celles des valeurs sûres du sooninkaaxu. C’est dire par là vivre sans obligation envers quelqu’un mais vers un ensemble de bonnes idées et le contentement de soi. C’est ainsi par, ses propres moyens, qu’il mit en place SoninkIdée-J’ose qui deviendra le Blog du Cri-osé. Depuis 2013, il attire des lecteurs de tous horizons. C’est alors là une aventure militante loin de l’insolence verbale avec des Cri-osés dans une atmosphère de crispations identitaires. Le natif de Dafort, village de la région du Guidimakha en Mauritanie, est porteur de vérités tout au long de cette aventure qu’il ne faille considérer que par l’urgence face au mal encore enfoui dans nos sociétés africaines.

Cet ouvrage prend en compte cinq parties. La première qui traite de la politique intérieure mauritanienne. La deuxième partie est vraisemblablement un état des lieux en pays sooninkés : une mise en question du conditionnement social y est demandée avec l’éveil citoyen Gambanaaxu Fedde. La troisième partie traite de divers sujets. Le pays d’accueil de l’auteur, les quelques relations et impacts que ce dernier a avec les personnes issues des différentes diasporas, les relations avec le monde musulman. Il s’agit de contributions à caractère international. La partie IV recèle diverses contributions. Et la dernière partie est consacrée aux Entretiens dont un papier de l’illustre mathématicien mauritanien Mouhamadou Falilou Sy.
 
Souleymane Sidibé,
Bordeaux, le 19 août 2021

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6 octobre 2022

● Livre – Salihina Moussa Konaté, Souffle d’humanité

« Dans « le néo-libéralisme » ambiant qui sape continuellement notre humanité, il est vital de se tourner vers l’expression de nos maux afin de les mettre en perspective.

La force évocatrice des blessures humaines transcendées par la forme poétique s’exprime avec sincérité et authenticité dans ces poèmes. Chacun d’eux, avec sa blessure, est comme une fleur d’un bouquet consolateur que l’auteur nous offre.

Les mots sont précis, choisis pour ne pas tronquer le message, la poésie est évidente, souvent métaphorique, surtout dans ses envolées qui nous mènent jusqu’aux portes de l’espoir… Cet espoir qui persistera jusqu’au dernier souffle d’humanité…»


Souffle d’humanité

Auteur : Salihina Moussa Konaté

Editions : Orizons


Issu d’une famille paysanne, Salihina Moussa Konaté plus connu sous le nom de Bouguéry – prénom de naissance avant que son grand-père paternel ne lui attribuait le surnom de Salihina qui signifie « les vertueux » en arabe classique – est né en 1998, à Agoïnitt dans la commune d’Ejar (Mauritanie), une bourgade qui se situe dans la région de Guidimakha. Il quitte son village natal à douze ans pour faire ses études secondaires à Nouakchott. Après l’obtention de son baccalauréat en 2017, il s’inscrit en biologie, à la faculté des sciences et techniques de Nouakchott.

Bourguéry, alias Salihina, se passionne autant pour les sciences exactes que pour la littérature.


Les éditons Orizons

©️ Repris via https://kassataya.com/2022/09/30/livre-souffle-dhumanite/

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● Nabil Ennasri : «Al Qaradawi détenait une autorité quasi papale» | Exclusif Mizane.info

Que sait-on réellement du parcours d’Al Qaradawi ? Quelle a été sa contribution à la pensée musulmane contemporaine ? Comment expliquer son succès fulgurant et le déclin relatif de sa popularité ? Pour répondre à toutes ces questions, la rédaction de Mizane.info s’est entretenue avec Nabil Ennasri, docteur en science politique, auteur d’une thèse portant sur les relations entre le cheikh al Qaradawi et la diplomatie de l’Etat du Qatar, soutenue à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Exclusif.

Mizane.info : Qui était vraiment Youssouf al Qaradawi ?

Nabil Ennasri : Youssouf al Qaradawi faisait partie du cercle des oulémas les plus influents du monde musulman. Un ouvrage publié en 2009 le désignait comme un « global mufti » et comme l’un des deux savants musulmans les plus influents de la seconde moitié du 20e siècle dans le monde arabe. Son apport a été à la fois scientifique, livresque, idéologique et même philosophique, un apport presque sans commune mesure dans le monde arabe en termes de production.

Il a été le maître à penser pendant des décennies de la mouvance des Frères musulmans, avec un leitmotiv qui a traversé toute son œuvre et qu’il mettait régulièrement en avant : le concept de la wassatiyya (juste milieu, ndlr).

Ce concept force (wassatiyya), il le martèlera tout au long de sa vie et dans son œuvre. La wassatiyya signifie la modération dans la lecture des sources religieuses, ce qui le plaçait entre les franges les plus rigoristes et conservatrices, voire fondamentalistes, et celles qui tendaient vers un laïcisme et un libéralisme plus exacerbé.

Pour rester dans un registre descriptif de la manière dont il considérait sa position, il voulait incarner un juste milieu entre le rigorisme des uns et la dissolution des autres.

Comment expliquer les raisons de sa notoriété, de sa popularité et de son influence dans le monde arabe ?

Trois grandes étapes nous permettent de le comprendre. D’abord sa formation, typiquement azharite (tiré du nom de l’université islamique égyptienne Al Azhar, ndlr). Cette formation était considérée comme l’une des plus novatrices en termes de cursus religieux, dans les années 1950/70. A l’époque, la formation dispensée à Al Azhar était considérée comme la plus performante du monde arabe, au moment où les universités du Golfe émergeaient seulement. Al Qaradawi gravira tous les échelons de cette formation jusqu’à obtenir son doctorat en 1973. Cette formation typique et classique le plaçait d’emblée dans le rang des oulémas traditionnels. Son approche traditionniste lui a donc permis d’engranger un certain capital symbolique auprès de ses coreligionnaires.

Seconde étape, sa production. Plus de 100 ouvrages, et en comptabilisant l’ensemble de ses épitres et contributions dans plusieurs volumes, cela monte à près de 200 ouvrages, du jamais vu. Cette production lui a ouvert les portes d’une dizaine d’université dans le monde musulman et ailleurs, en Europe et aux Etats-Unis, dans les années 70/80, auprès des communautés musulmanes occidentales. Ajoutons à cette production, le cumul de ses fonctions universitaires dans le monde musulman qui lui ont permis de fortifier un magistère moral et religieux qui a pris de plus en plus d’importance au fil des années.

Troisième étape, sa capacité à prendre le train des mass médias et de ce qu’on appelait les autoroutes de l’information. Qaradawi fut l’un des premiers à le faire au Qatar, à la radio d’abord, à la télévision ensuite.

A la faveur de la prise de pouvoir du prince héritier Hamad ben Khalifa Al Thani en 1995, et du lancement de la chaîne Al Jazeera, Al Qaradawi est devenu l’imam cathodique qui s’est fait connaitre dans le monde entier grâce à sa célèbre émission « Ash-Shariah wal-Hayat ». Tout cela va s’imbriquer jusqu’à en faire un « global mufti », une personnalité incontournable du champ religieux musulman.

Une célébrité qui lui vaudra des critiques des deux côtés, à la fois par les tendances rigoristes qui jugeait ses positions trop libérales l’accusant de prendre trop de liberté par rapport aux canons de l’orthodoxie, et par les franges libérales et laïques qui le jugeait trop conservateur sur certains sujets.

Al Qaradawi va particulièrement s’impliquer dans les débats d’idées et de société et va s’intéresser également aux questions qui touchaient les musulmans vivant en Occident. Il s’engagera activement dans la construction d’institutions comme le Conseil européen de la fatwa, les écoles IESH. Il fut aussi le président-fondateur en 2004 de l’Union internationale des savants musulmans. Tout ceci fait de lui une personnalité unique dans le monde musulman.

Vous avez évoqué sa formation et sa grande production. Etait-il un savant généraliste ou avait-il des champs de spécialisation ? Quelles idées, concepts ou réflexions particulières a-t-il laissé en héritage ?

Du fait de sa formation, Al Qaradawi a abordé et traité de nombreux sujets dans l’ensemble des disciplines islamiques. Notamment, les usul al fiqh (les fondements de la jurisprudence religieuse) et leur implémentation dans un monde moderne. Il a en ce sens énormément contribué à une forme de renouvellement de la pensée.

Par exemple sur les questions économiques, il a fait partie des shari’a boards de très nombreuses institutions bancaires islamiques qui ont impulsé la finance islamique. Avec son ouvrage, Fiqh al Zakat, Qaradawi s’est efforcé de proposer une relecture et une réinterprétation contextualisée de la zakat dans un monde moderne très mouvant qui entrait de plein pied dans le monde arabe et musulman, loin des lectures traditionnalistes du monde rural.

Une réflexion, donc, autant sur les fondements que les pratiques et leur application dans le monde contemporain. Il abordait également les questions de dogme, de la foi, mais aussi de la langue arabe, puisque c’était également un poète. On lui doit plusieurs ouvrages sur la rhétorique (al balagha) de la langue arabe pour laquelle il était reconnu.

D’une part Youssouf al Qaradawi était reconnu comme une autorité savante dans le monde musulman et exerçait une influence prépondérante en ce sens, mais d’autre part certains de ses ouvrages étaient interdit en Egypte et en Arabie Saoudite. Comment comprendre ce paradoxe ? Que pouvez-vous nous dire sur la réception de son travail dans le monde arabe ?

Cette réception est très dépendante du contexte. Dans les années 60 et 70, al Qaradawi est très reconnu dans l’ensemble des pays du Golfe. Il va lancer l’université islamique du Qatar dont il sera le premier recteur. Son activité s’intensifie : il participe à de nombreux colloques dans le monde musulman, est invité par plusieurs universités, voyage régulièrement aux Emirats arabes unis. Avant la guerre du Golfe (1991), la pensée des Frères musulmans est relativement en symbiose avec celle des wahhabites saoudiens, ce qui va provoquer le phénomène de sahwa, le réveil islamique, phénomène très bien développé par Stéphane Lacroix et d’autres. Les seules querelles sont des querelles de dogme.

La guerre du Golfe va bousculer cette symbiose et créer une scission à l’intérieur du champ islamiste avec des littéralistes saoudiens qui vont critiquer la pensée politique des Frères dans le rapport à l’autorité et à l’Etat, ainsi que la légitimité démocratique de l’appel aux urnes et de la mobilisation populaire que Qaradawi a toujours validé.

L’un des marqueurs d’al Qaradawi est de s’engager pleinement dans les débats d’idées et de société les plus sensibles du monde arabe, en particulier la cause palestinienne, la guerre en Irak, l’Afghanistan, les Talibans, et après 2010, il exprimera son soutien aux révoltes arabes jusqu’à l’appel quasiment au meurtre de Kadhafi.

Ces positions vont faire pâlir sa popularité et le faire percevoir comme un porte-voix de la diplomatie qatarienne. Même chose pour sa lecture de la révolte bahreïnie comme n’étant non pas un soulèvement populaire comme cela a pu être le cas en Egypte, au Yémen et ailleurs, mais comme une révolte confessionnelle qui n’était pas l’expression populaire légitime du peuple bahreïni. Cela va contribuer à ternir son image.

Ses opposants lui ont aussi reproché d’avoir contribué à accentuer la confessionnalisation de la guerre en Syrie entre sunnites et chiites…

A mesure qu’il intervenait dans les débats publics, le cheikh Al Qaradawi est devenu d’autant plus clivant qu’il pouvait se positionner sur des sujets qui n’étaient pas religieux. A partir du moment où effectivement il va s’engager aux côtés des révolutionnaires et s’opposer frontalement à des régimes, étant donné le caractère extrêmement clivant de la guerre syrienne ou libyenne, il va devenir le porte-voix officieux de certains Etats, ce qui lui vaudra des foudres de critiques de ses aînés.

A l’instant où il entre dans l’arène politique en prenant des positions aussi tranchées, dans un contexte symbolique et physique aussi violent (crises syrienne, libyenne, bahreïnie), le contrecoup sera très fort en raison du caractère très politisée de ses positions. Ce qui s’en ressentira sur son image et fera baisser son audience dans le monde arabe.

Vous disiez récemment dans Le Monde que la mort de Youssouf Al Qaradawi marque « la fin d’une époque. » Qu’entendiez-vous par là ?  

Youssouf al Qaradawi avait une place structurante dans la pensée des Frères musulmans d’une manière générale, ce qui n’est pas peu de chose quand on sait que les Frères musulmans constitue l’un des pivots majeurs du champ religieux contemporain dans le monde arabe.  Il jouait un rôle de référent du fait de sa contribution en termes de grille de lecture intellectuelle, une contribution qui a permis à des musulmans de pratiquer leur foi dans un monde moderne en pleine mutation.

Il incarnait le rôle d’un Guide spirituel pour les Frères musulmans. Il était le seul à détenir cette autorité quasi papale pour reprendre les termes de Stéphane Lacroix et Thomas Piret, le seul à posséder un tel capital symbolique.

Sa disparition crée une forme de vide difficilement remplaçable par des mandataires secondaires par rapport à la posture papale qu’il avait.

Propos recueillis par la rédaction

©️ Repris via https://www.mizane.info/nabil-ennasri-al-qaradawi-detenait-une-autorite-quasi-papale/

● La reine d’Angleterre Elizabeth II est décédée à l’âge de 96 ans.

La souveraine britannique couronnée en 1952 est décédée ce jeudi 8 septembre 2022. Une icône du trône de l’époque top-moderne, la reine Élisabeth II a régné 70 ans durant. Son fils agé de 73 ans est le nouveau roi sous le nom de Charles III.

👉🏾En savoir plus Lire : https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2022/09/08/la-reine-elizabeth-ii-est-morte-apres-soixante-dix-ans-d-un-regne-hors-du-commun_6140784_3382.html

✍️🏿KS pour le BLOG

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● D’Ajar à Paris, Fanta Dramé trace le sillon de son père | [RFI]

Après un premier voyage bouleversant en Mauritanie à Ajar, le village natal de sa famille paternelle, à son retour, Fanta Dramé décide de raconter avec amour et tendresse l’histoire de son père.

Pour cette première émission de la saison, un premier roman. Une première expérience littéraire qui raconte le premier contact d’une jeune Parisienne avec le pays des racines paternelles, la Mauritanie, et ce village rural d’Ajar, dans le sud du pays.

Un destin édifiant pour elle et pour les autres. Celui d’un père, qui a quitté sa terre natale pour la France, après une escale à Dakar où il rencontrera la future mère de ses enfants. C’est pour eux qu’il a tenté la grande aventure de l’émigration. Et c’est l’une de ces enfants qui raconte, aujourd’hui, son histoire dans un livre plein d’amour et de pudeur, de tendresse et d’humour aussi.

Une histoire personnelle et familiale qui -sans aucun doute- entre en résonnance avec le destin de bien des familles issues des diasporas en général et africaines en particulier.

Ajar-Paris de Fanta Dramé est publié aux éditions Plon. 

©️ via https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vous-m-en-direz-des-nouvelles/20220829-d-ajar-%C3%A0-paris-fanta-dram%C3%A9-trace-le-sillon-de-son-p%C3%A8re?ref=fb

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● À la Primature, agis discrètement une femme politique.


L’action du premier ministère mauritanien était occultée par le passé par celles du palais présidentiel et par les autres portefeuilles gouvernementaux au point de ne se voir accorder aucune réelle place dans les milieux politiques.

C’est seulement avec l’arrivée de l’ancienne ministre de la Culture, l’illustre et chevronnée journaliste Hindou Mint Ainina à la Primature qu’une solide stratégie politique commença à se mettre en place et à se perfectionner par voie de conséquence le manque de visibilité cruel dont souffrait depuis très longtemps le Chef du gouvernement et les actions de cette pièce maîtresse de l’Exécutif.

Une visibilité politique qui s’est renforcée depuis l’arrivée au pouvoir de l’ancien président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi pour atteindre son point culminant sous la gouverne du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

En effet, la Primature dont la politique jadis inefficace ou non-efficience s’est dotée de tous les moyens et solutions aux insuffisances et à la prise en compte du genre, de la démographie, des liens pauvreté, des modes de consommation et de production durable, de l`économie verte et des changements climatiques.

~ À la Primature, une cellule politique chapeautée par une communicante

Avec une cellule politique chapeautée par communicante expérimentée qui s’est forgée une image de respect et d’admiration pour ses articles médiatiques dans les colonnes de « Mauritanie Demain », « El Bayane » et « Le Calame », l’une des compagnons inséparables du Fondateur de ce dernier journal encore présent, en l’occurrence Habib Ould Mahfoudh, la Primature garantit une excellente visibilité des mécanismes de planification, de coordination, de suivi et de prise de décisions pour l’opérationnalisation des objectifs fixés énoncés dans la déclaration de politique générale et dispose d’un système politique complet et efficace.

Une mission bien réussie pour cette femme décorée par le Premier ministre de la médaille chevalier de l’ordre du mérite national dès lors où l’actif des portefeuilles ministériels se mesure en quantité et en qualité à leurs actions, lesquelles, non médiatisées avec efficacité et professionnalisme en font aux yeux de l’opinion des coquilles vides et des institutions de trop.

Faut-il rappeler que Hindou Mint Aïnina, a œuvré efficacement pendant son passage au ministère de la Culture, à remédier à la fracture communautaire dont souffrait le pays, en faisant, titrait « Jeune Afrique » en 2015, « du patrimoine le ciment d’une nation encore traumatisée par de vieux conflits intercommunautaires ».

« C ‘est l’œuvre de malades et je ne vois aucune religion dans le fait de tuer des gens », avait-elle confié, au lendemain des massacres de Paris. Son allocution devant la Conférence générale de l’Unesco, était déjà pleine des valeurs qui lui sont chères : « Égalité de tous dans leur humanité », « non pas s’affronter comme le veulent les « faucons » de l’histoire moderne, mais se parler, s’écouter et se tolérer », ou encore « faire face à toutes les formes d’exclusion et d’intégrisme, de terrorisme et de conflits intercommunautaires » grâce « à la revitalisation du patrimoine des valeurs ».

Ahmed Ould Bettar

©️ Via https://rapideinfo.mr/a-la-primature-agis-discretement-une-femme-politique/

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● Mauritanie – Moussa Ould Khairi, le dirigeant sportif modèle | Par Mohamed Feily

Beaucoup de choses ont été écrites sur Moussa Ould Khairi, le Self Made Man. Celui qui s’est construit tout seul en réussissant à monter sa propre entreprise, Moussa Optical, devenue aujourd’hui une référence dans le pays.

C’est un exemple pour tous ceux qui comme lui ne sont pas nés avec une cuillère d’or dans la bouche et qui gravi les échelons grâce à la persévérance et l’engagement.

Certes, certains le connaissent dans le sport, mais ne connaissent pas son parcours, ni son degré d’engagement qui lui ont permis d’être l’un des meilleurs dirigeants sportifs de ce pays.

C’est en 2005 que Moussa Ould Khairi, un féru de football, s’est lancé dans l’aventure avec un groupe d’amis pour sauver la mythique équipe de El Ahmedi. Fougueux et ambitieux, il veut réorganiser l’équipe et lui donner un nouveau statut.

Seulement après quelques mois, le déclic ne venait et il décide de montrer sa propre équipe F.C Khairi. Reconnu et affiliée à la Fédération, il commence le travail et réussi à débaucher plusieurs joueurs de DI pour participer au championnat de deuxième division. L’année suivante, grâce à un bon ménagement notamment en prenant un entraineur français, l’équipe termine 1er du championnat et accède au championnat de DI.

Seulement les bonnes pioches n’échappent pas aux visionnaires et c’est dans ce cadre que Moussa Ould Khairi est approché par la Mairie de T. Zeina pour la refondation du club. Ce partenariat gagnant-gagnant va aboutit à la création du club de Tevragh Zeina avec comme Président Moussa Ould Khairi. Depuis lors le club engrange les trophées et devient l’un des clubs phares du pays.

Très vite Moussa Ould Khairi va apporter un nouveau souffle au monde des dirigeants des clubs de football avec une nouvelle vision basée sur la rigueur dans le travail et le respect des engagements. C’est ainsi que Tevragh Zeina est devenue une destination privilégiée des meilleurs footballeurs et les bureaux de Moussa Optical un rendez-vous incontournable pour les anciens et les nouveaux sportifs. L’ouverture d’esprit de l’homme, sa grande culture et son sens de l’amitié y sont pour beaucoup.

C’est donc tout naturellement qu’il entre en 2007 comme membre au bureau fédéral de la Fédération Mauritanienne de Football que préside Mohamed Salem Ould Boukhreiss. Malgré les difficultés de cette magistrature, il a joué un grand rôle à la tête de la commission marketing grâce à son sens élevé des relations.

En 2011 après avoir été coopté dans la liste candidate à la présidence de la Fédération conduite par Moulay Ould Abbas, il n’hésite pas à claquer la porte parce que trahi par certains et il rejoint l’équipe du changement sans exigence de poste. Très vite, il s’impose comme l’un des plus actifs durant la campagne et réussi à débaucher plusieurs soutiens de son ancienne liste. C’est donc tout naturellement qu’il est coopté 1er vice-président de la Fédération Mauritanienne de Football aux côtés de l’actuel Président de la FFRIM.

Durant ce premier mandat, considérant que le démarrage de la fédération sera difficile,. Il va axer le travail sur la petite catégorie et cela va s’avérer payant rapidement parce que l’équipe de T. Zeina sera le principal pourvoyeur des équipes nationales dans les différentes catégories.

Après le premier mandat de la Fédération, il sera reconduit lors du second et c’est là que les choses vont commencer à se corser. C’est d’abord par des embuches semés ça et là pour le club que les entraves vont débuter. Moussa Ould Khairi, qui n’était pas un béni oui oui, commençait à donner de la voix et contester des décisions contestables…

Seulement il ne savait que les décisions étaient prises unilatéralement et discutées ensuite… Tout sera tenté pour le décourager au point qu’il n’était parfois même pas informé de la tenue des réunions. Malgré cela, il est resté fixé sur l’objectif de contribuer à la promotion du football dans le pays et à maintenir à flot son équipe et surtout continuer à aider les jeunes.

Dans la foulée, il a ouvert une boutique de sport en créant des emplois et partant en se basant sur l’artisanat national pour les motifs des équipements. Toujours visionnaire, il va investir dans la création d’une académie de football MEGAFOOT ou il emploie des anciens sportifs. Un travail payant couronné aujourd’hui avec le titre de champion remporté par les jeunes de T. Zeina.

Sa sortie programmée du bureau fédéral de la Fédération Mauritanienne de Football en 2017 était dans l’ordre normal des choses et ne l’a jamais découragé. Loin s’en faut parce qu’il et a réussi au nez et à la barbe de tout le monde a été élu à la tête de la ligue régional de football de Nouakchott Ouest. Après un excellent bilan, il a décidé en mars 2022 de ne pas briguer un second mandat en laissant à son successeur un compte garni et plein d’équipements. Qui peut faire mieux ?

Mohamed Feily

©️ Via kassataya https://kassataya.com/2022/08/08/moussa-ould-khairi-le-dirigeant-sportif-modele-par-mohamed-feily/

✓Le mathématicien Mouhamadou SY rejoint Johns Hopkins University aux USA | Par AGANISHA

Le mathématicien mauritanien Mouhamadou Sy vient de rejoindre la prestigieuse Johns Hopkins University aux États Unis. Le classement de Times Higher Education de l’année 2022 classe Johns Hopkins dans le TOP 13 des meilleures universités du monde.

Au département de Mathématiques de JHU, Mouhamadou Sy mènera des activités d’enseignement et de recherche sur des problèmes challengeants du domaine des équations dispersives nonlinéaires dont les applications scientifiques et technologiques sont nombreuses.

On peut citer le comportement des fluides et l’optique nonlinéaire entre autres. Mouhamadou Sy poursuivra également son engagement dans la promotion des mathématiques en Afrique, et dans le développement scientifique des langues africaines notamment.

#aganisha #mauritanie #JohnsHopkinsUniversity

©️ Via https://www.facebook.com/533348346855937/posts/1945971058926985/

● Le mauritanien Mamadou Gandega décroche la deuxième place d’un challenge sur le cybercrime en Afrique

Après quatre semaines de compétition intense, le mauritanien Mamadou Gandega a décroché la deuxième place d’un challenge sur le cybercrime organisé par l’Office des Nations unies contre les drogues et le crime (UNODC), devant des concurrents du Maroc, de la Tanzanie et du Bénin.

C’est l’Egypte qui a remporté la deuxième édition de l’Africa Digital Forensics Challenge. Cette édition, qui a eu lieu du 29 mai et le 27 juin 2022, a réuni plus de 1000 personnes venant de 35 états africains déterminés à lutter contre la cybercriminalité en Afrique.

Les participants étaient des professionnels de la cybersécurité mais également des agences gouvernementales comme les CSIRTs (Computer Security Incident Response Team) du Benin vainqueur de la première édition et du Mali.

« J’ai dans cette compétition représenté mon pays en solo tout au long du mois de juin sur différentes thématiques d’investigation numérique à savoir, l’analyse de Ram, de réseau informatique, le darkweb, les cryptomonnaies ainsi que l’analyse numérique d’un téléphone Android », explique à Cridem, Mamadou Gandega.

L’Africa Digital Forensics Challenge consiste à exploiter des vulnérabilités affectant des systèmes, applications… de manière à s’introduire sur des ordinateurs pour récupérer des preuves d’intrusion informatique.

Analyste SOC (Security Operation Center) et incident responder de profession, Mamadou Gandega est actuellement consultant dans la cybersécurité en tant qu’analyste.

Il a eu à travailler chez Orange cyberdéfense qui est un des leaders européens en matière de cybersécurité ainsi que dans le domaine bancaire en tant qu’analyste SOC.

Par Babacar BAYE NDIAYE
Pour Cridem

Via https://cridem.org/C_Info.php?article=757813

✔️Le Mauritanien Ibrahima Thiaw à la tête l’ONU pour le changement climatique

Ibrahima Thiaw garde le poste de Secrétaire exécutif de la Convention des nations unies sur la désertification et la sécheresse (Unccd)

KASSATAYAIbrahima Thiaw vient d’être nommé comme chef par intérim de l’ONU pour le changement climatique en remplacement de Patricia Espinosa.

Il va assurer cette nouvelle fonction cumulativement avec son poste de Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification.



Diplomate chevronné, M. Thiaw Ibrahima a plus de 40 ans d’expérience dans le domaine de la gouvernance environnementale, dont 20 ans dans le système des Nations-Unies.

M. Thiaw qui est natif de Fanaye Niakwar dans le département de Tekane (Mauritanie) est entré aux Nations-Unies en 2007, comme Directeur de la Division de la mise en œuvre des politiques environnementales au sein du PNUE.

Par la suite, le fils du désert va gravir les échelons au sein de l’organisation en occupant les postes stratégiques les plus en vues.

Ainsi en 2013, face à 85 candidats, M. Thiaw devient sous-secrétaire général des Nations Unies, directeur exécutif adjoint du PNUE.

Connu pour sa rigueur et une discrétion inégalée, M. Thiaw se fait remarquer pour le rôle déterminant qu’il a joué dans l’élaboration de la vision stratégique du PNUE.

A la suite de ce passage remarqué au sein du PNUE, M. Thiaw est nommé en 2018 comme conseiller spécial du secrétaire général des nations- unies pour le Sahel.

Celui qui entre temps occupa le poste de Secrétaire exécutif, Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification en janvier 2019, est aujourd’hui nommé comme chef par intérim de l’ONU pour le changement climatique.

L’ONU pour le changement climatique ou la Convention-cadre des Nations-Unies pour les changements climatiques (CCNUCC) regroupe 197 états parties. L’objectif de cette organisation, qui accueille en son sein l’Accord de Paris sur les changements climatiques de 2015 ou encore le protocole de Kyoto 1997, est de réduire les émissions de gaz à effet de serre en mettant fin aux pires effets des changements climatiques sur l’environnement et les équilibres socio-économiques.

©️ Crédit source : https://kassataya.com/2022/06/21/le-mauritanien-ibrahima-thiaw-nomme-chef-par-interim-de-lonu-pour-le-changement-climatique/