✓LE GOUVERNEMENT S’APPRÊTE À ADOPTER «L’UNIFORME SCOLAIRE» OBLIGATOIRE

Le ministre de l’Éducation, Maa El-ainine Ould Eyih, a déclaré que le secteur s’emploie à adopter une nouvelle gouvernance dans le domaine de l’éducation, qui comprend les uniformes scolaires obligatoires, la rationalisation de la cartographie scolaire, le développement des infrastructures, la fourniture de manuels et le lancement d’un projet visant à valoriser la profession de l’enseignant aux fins de résoudre les problèmes soulevés par les enseignants, notamment le problème des prestataires de services éducatifs, en organisant un concours conforme à la loi sur la fonction publique.

Le ministre a fait cette déclaration hier en commentant un projet qu’il a soumis au Conseil des ministres concernant les préparatifs de l’ouverture de l’année scolaire.

Le ministre a énuméré ce qui avait été accompli dans le domaine des infrastructures, indiquant que 2 000 classes scolaires avaient été construites, dont 1 000 avaient été réceptionnées à ce jour, en plus de la modernisation d’un système d’information pour la gestion du secteur.

Il a indiqué que le ministère est en train de lancer une consultation pour un nouveau système d’éducation après son élaboration.

Le ministre a reconnu qu’il existe des lacunes – malgré ce qui a été réalisé – résultant d’accumulations antérieures, telles que l’absence d’une politique scolaire et la nécessité de restaurer et de réhabiliter de nombreuses écoles, soulignant que des travaux sont en cours pour résoudre ces problèmes dès que possible.



Source :https://mourassiloun.com/node/19925

Traduit par adrar info

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✓Le président Ghazouani invite la coordination des partis politiques représentés au Parlement

Sahara Médias – La présidence mauritanienne a adressé une invitation aux partis politiques membres de la coordination des partis représentés au parlement afin d’assister à une réunion avec le président de la république Mohamed O. Cheikh Ghazouani ce mardi au palais présidentiel, selon les sources de Sahara Medias.

Selon nos sources l’invitation a été adressée aux responsables des partis politiques de la coordination : l’UPR, union des forces populaires, (UFP), union pour la démocratie et le progrès, APP, alliance nationale pour la démocratie, RFD, Tewassoul, Al Qarama, le parti du mouvement des jeunes, parti du dialogue, Sawab, et le parti avant-garde des forces de changement démocratique.

Il n’a pas été adressé d’invitation ni au parti rassemblement national pour la réforme et le développement (Tewassoul) ni au parti alliance pour la justice et la démocratie/MR qui se s’étaient retirés auparavant de la coordination.

Les mêmes sources croient savoir qu’au cours de cette rencontre, le président Ghazouani appellera au lancement de la concertation nationale, conformément à la feuille de route approuvée par la coordination des partis politiques représentés au gouvernement en mars dernier.

Le président de l’UFP, Mohamed O. Maouloud, dans une précédente déclaration à Sahara Medias, avait révélé que le président de la république appellera, dans quelques jours, à une concertation nationale à laquelle prendront part tous les acteurs politiques.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=748072

✓ Mauritanie | Déclaration des sept Partis d’opposition

L’arrivée au pouvoir de Mohamed Cheikh Ghazouani en 2019 avait suscité un espoir de renouveau au sein de larges couches populaires comme au sein de la classe politique et de la société civile, éprouvées par dix ans d’une politique de pillage systématique, de répression et de chasse aux sorcières contre les opposants. Les déclarations d’intention généreuses et l’atmosphère propice créée suite au climat d’apaisement politique entre pouvoir et opposition avaient fait espérer un changement dans le traitement des problèmes structurels et d’autres conjoncturels, qui menacent dangereusement l’existence même de la Mauritanie.
Après deux ans d’exercice du pouvoir, force est de reconnaitre que les espoirs sont déçus, que la rupture souhaitée n’est pas au rendez-vous, et que la crise multidimensionnelle dans laquelle se débat le pays reste entière.
En effet, le Pays demeure confronté à des défis majeurs, au premier rang desquels se situe celui de l’unité nationale qui reste un vœu pieux ; unité nationale mise à mal par des politiques étatiques de discrimination et d’exclusion sur la base de l’appartenance ethnique et raciale. L’exclusion de la composante négro-africaine prend des proportions d’une telle ampleur que la diversité ethnique et culturelle du pays s’en trouve quasiment remise en cause. L’esclavage et ses séquelles, malgré la batterie de lois criminalisant cette pratique d’un autre âge, continuent de gangréner l’ensemble des composantes de la société mauritanienne. La composante haratine, qui n’en est que la face la plus visible, est massivement maintenue dans l’ignorance la plus totale et continue d’être exploitée comme masse laborieuse. Enfin, les couches les plus démunies de la communauté beydane rejoignent peu à peu les exclus du système. De fait, le reflexe du repli identitaire, engendré par les politiques publiques, qui s’est particulièrement illustré avec les dernières élections, est plus exacerbé que jamais, minant ainsi profondément les fondements mêmes du pays.
D’autres problèmes, non moins aigus, continuent de freiner le progrès de notre pays. Il en est ainsi du clientélisme et du tribalisme, érigés en mode de gouvernance, de la gabegie et de la corruption dans toute leur ampleur. Les prix des denrées de première nécessité flambent au point que beaucoup de mauritaniens souffrent terriblement et n’arrivent même plus à assurer leur pitance quotidienne. Le système éducatif, en totale déliquescence, attend toujours la réforme devant réhabiliter l’école publique et républicaine. Les rues de nos centres urbains sont devenues des terreaux de la délinquance et du banditisme, livrant le citoyen à l’insécurité la plus totale. Le secteur de la justice, -fléau du pays et symbole par excellence de l’injustice, dans sa composition comme dans son fonctionnement – demeure plus que jamais inféodée à l’exécutif. La gestion de la pandémie de la Covid-19 engloutit des ressources financières énormes dans l’opacité la plus totale. Les experts en matière de changement climatique alertent, en vain, sur les dangers encourus par Nouakchott avec la montée du niveau de la mer. La capitale, qui ploie sous le poids des ordures, souffre également de l’absence d’un réseau d’assainissement digne de ce nom. On assiste, par ailleurs, depuis quelques temps, comme par glissement, à la restriction des libertés publiques et l’étouffement de toute forme de protestation par la répression. Enfin, l’espoir de tenir un véritable dialogue, pour résoudre durablement les questions d’intérêt national, s’envole au vu des déclarations récentes du Président de la République à l’hebdomadaire Jeune Afrique.
Face à la gravité de la situation, Nous, coalitions et partis politiques de l’opposition démocratique, nous sommes retrouvés, dans un élan patriotique, pour en faire une appréciation commune en vue d’alerter sur les dangers qui planent sur notre pays.
En conséquence de quoi, Nous :

1 – Tirons la sonnette d’alarme et appelons le gouvernement du Président Mohamed Cheikh Ghazouani à prendre conscience des dérives et dangers qui nous guettent ;


2 – Insistons quant à la prise de mesures urgentes et immédiates pour l’élimination de toutes les formes de discrimination et d’exclusion dans les politiques étatiques ;


3 – Exigeons l’application rigoureuse de la loi dans la lutte contre l’esclavage et ses pratiques associées ;


4 – Invitons le Gouvernement à s’engager dans une lutte volontariste contre la gabegie et la corruption;


5 – Demandons au Gouvernement d’alléger les souffrances des populations en exerçant un contrôle rigoureux sur les prix des denrées de première nécessité;


6 – Appelons le Gouvernement à lutter efficacement contre l’insécurité, neutraliser les réseaux de la drogue et apporter la quiétude aux populations.


Enfin, les Coalitions et partis d’opposition signataires de la présente déclaration, soucieux de l’édification d’un état de droit et attachés à l’ancrage de la démocratie, en appellent à un sursaut patriotique et à la responsabilité de tous pour l’organisation d’un dialogue national inclusif, serein et sérieux permettant de dépasser cette situation porteuse de tous les dangers, en vue de la refondation du contrat national sur la base de l’équité et d’une véritable justice sociale.

Nouakchott le 16/08/2021

✓ Les Signataires :
Al Moustaqbel
APP
CVE
CVE/VR
Parti Mauritanien pour la Défense de l’Environnement
RAG
RNRD – Tawassoul

©️ Crédit source : https://news-rim.com/2021/08/16/declaration-des-sept-partis-dopposition/

✓Afghanistan | Le retour éclair des Talibans au pouvoir.

© Élément média – Page FB Al Jazeera english

Ce 15 août 2021, tous les médias internationaux et les réseaux sociaux assistent avec une certaine surprise à l’écroulement du pouvoir du président Ashraf Ghani. Ce dernier est annoncé en fuite et les forces du mouvement politico-religieux « Les talibans » ont cerné la capitale Kaboul et se sont emparées rapidement du palais présidentiel.

Les partisans de Mollah Umar décédé en 2013 avaient été chassés de la direction du pays en 2001. Dans la foulée guerrière de l’Amérique de George Bush fils frappée par les attentats du 11/09/2001, l’Afghanistan a été occupé et remis à un régime politique dit démocratique très laborieux et boiteux. Beaucoup de temps, d’argent, de matériel et d’humain ont été mobilisés pour contenir en vain les résistances afghanes notamment talibanes opposées à la domination étrangère. Ainsi 20 ans après , on peut interpréter la substance d’un proverbe attribué aux Afghans qui dit « Vous avez la montre, nous avons le Temps« . La montre a eu une heure qui s’écoulait d’octobre 2001 à août 2021. Durant cette Heure de 20 ans, il y a eu 2 mandats du messianique Bush fils (8 ans), 2 mandats du normalien Obama (8 ans), un mandat du turbulent Trump (4 ans) et quelques mois du vieux Biden (8 mois). Et le Temps afghan au sens de l’esprit du proverbe suit son naturel cheminement dans l’Histoire de ce pays. Avant les américains et leurs alliés (l’OTAN) de notre époque, il y a eu les impérialistes anglais au 19 ème siècle et les soviétiques courant 20 ème, les résistances tenaient vaillamment et finissent toujours par se libérer de l’emprise de la domination étrangère. Le nouvel ordre étatique taliban serait-il une continuation de ce qu’ils faisaient à partir de 1996… jusqu’à 2001 ou plutôt une autre dynamique pour instaurer un État responsable et pragmatique en étant flexible idéologiquement dans la géopolitique internationale..!? À suivre…

© KS pour le BLOG

« ✓Quelques moments forts de la visite du député #Biram #Dah #Abeid au #Guidimagha (Août 2021) » [Vidéo] sur YouTube

Le député mauritanien Biram Dah Abeid et sa délégation composée de cadres du mouvement anti-esclavagiste IRA-Mauritanie et du parti RAG effectuent une visite de prise de contact dans 2 régions du Sud mauritanien (Gorgol et Guidimagha). Ces dernières heures , quelques rencontres chaleureuses ont eu lieu de Tachott à Selibaby. Séances d’accueil du public en liesse , de rencontres d’explications et d’écoute, et prise en charge des doléances à l’occasion. Ce matin du 10 août 2021, il a rendu visite à Selibaby au militant anti-esclavagiste soninké Samba Moussa Koné lâchement lynché et assommé par des extrémistes féodaux dans le village de Dafort le 31 juillet 2021, lire https://cridem.org/C_Info.php?article=747569 .

Pour rappel, le leader abolitionniste avait été empêché par l’ancien pouvoir mauritanien en mai 2017 d’entamer une visite similaire dans la région du Guidimagha où couvent d’innombrables problématiques criantes liées à l’esclavage par ascendance dans les villages soninkés.

✓ Suivre quelques photos de la visite :

Mauritanie | Un décret accordant aux ministres 60 000 MRO par jour pendant leur mission à l’intérieur du pays


Alakhbar – Le Premier ministre Mohamed Ould Bilal a signé un décret accordant aux ministres ou ceux qui ont rang de ministre, une indemnité quotidienne pouvant aller jusqu’à 60.000 ouguiyas anciennes, pendant leur mission à l’intérieur du pays.

Les secrétaires généraux bénéficieront en vertu dudit décret de 30 000 ouguiyas anciennes, tandis la rémunération quotidienne des chargés de mission, des conseillers, des inspecteurs généraux, des directeurs généraux et des directeurs généraux adjoints, a été fixée à 25 000 ouguiyas anciennes.

Les directeurs, directeurs adjoints, inspecteurs ou assimilés percevaient quant à eux une indemnité journalière de 20 000 ouguiyas anciennes.

Le montant de 15 000 par jour est le plancher de cette prime et revient selon le décret aux chefs de service, aux attachés au cabinet des ministres, aux chefs de départements, ou assimilés, aux cadres au niveau sectoriel, et aux travailleurs de soutien.

Les missions des fonctionnaires et agents de l’État dans lesquelles ils se trouvent à l’intérieur du pays sont justifiées par le besoin de service, indique ledit décret, selon lequel, le séjour maximal par mission est de 15 jours.

Il stipule également que toute mission devait être autorisée par le Premier ministre aux ministres et leurs semblables, et par le ministre compétent ou son équivalent aux fonctionnaires et agents subordonnés à son autorité.

L’article 5 du décret précité prévoit également que les frais de mission ne seront pas versés aux fonctionnaires qui bénéficient d’une tierce prise en charge.

Traduit de l’Arabe par Cridem

alakhbar info

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Le porte-parole du gouvernement : La vaccination sera obligatoire pour les fonctionnaires de l’État

Nouakchott, 04/08/2021

Le ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. Moktar Ould Dahi, a commenté, mercredi après-midi, les résultats du conseil des ministres, tenu plus tôt dans la matinée.



Le porte-parole du gouvernement a indiqué que le conseil a examiné et adopté plusieurs projets de loi, de décret et des communications. Il a ajouté que l’accent a été mis sur la situation épidémiologique du pays. Au vu de l’augmentation constante des nouveaux cas de contamination, le Président de la République a instruit le comité interministériel chargé du suivi de l’évolution du covid-19, de se réunir d’urgence afin de prendre les mesures qui s’imposent, a précisé le porte-parole du gouvernement.

Au cours de la réunion du comité interministériel, il a été constaté que le nombre de nouveaux cas positifs est en hausse. Le nombre de cas positifs enregistrés est passé de 1420 la semaine dernière à 2206, cette semaine.

A cela s’ajoutent un pic de cas graves, 99 au total et le faible taux de vaccination, a déclaré le porte-parole. Pour toutes ses raisons, des mesures ont été prises par le comité interministériel, a-t-il précisé.

Ainsi, il a été décidé de démarrer une campagne intensive de vaccination pour préserver au maximum les citoyens, a souligné le porte-parole. Des centres de vaccination de proximité seront installés dans les quartiers périphériques ainsi que dans les zones où une augmentation de nouveaux cas est constatée. Au niveau, des entrées et sorties des grandes villes, des centres de vaccination seront également installés afin que les voyageurs, entrants ou sortants puissent prendre leur première ou seconde dose, selon leur situation, a-t-il précisé.

En outre, un train de mesures draconiennes a été annoncé, afin d’augmenter le nombre de personnes vaccinées. Le porte-parole a souligné que la vaccination sera rendue obligatoire pour tous les fonctionnaires et pour toutes les personnes qui travaillent dans des établissements publics. Les personnes réfractaires s’exposent à des sanctions, a affirmé le porte-parole, qui n’a pas cependant précisé leur nature.

Par la suite, M. Ould Dahi a annoncé que le port du masque sera obligatoire dans tous les lieux publics.

Interpellé sur la légalité de certaines mesures, le porte-parole du gouvernement a indiqué que la Mauritanie est un État de droit et qu’une circulaire du ministère de l’Intérieur est déjà en vigueur; il a précise que le nécessaire sera fait, afin de mettre en œuvre les nouvelles mesures, dans le respect strict de la loi et pour l’intérêt général.

Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement a indiqué que des instructions ont été données pour renforcer les contrôles, notamment en ce qui concerne le port du masque, le respect du couvre-feu et l’interdiction des rassemblements.

Poursuivant son intervention, le porte-parole a attiré l’attention sur la dégradation de la situation épidémiologique des pays voisins. Pour lui, il est important qu’il y ait une synergie des efforts, pour se prémunir contre le coronavirus.

Répondant aux questions des journalistes, le porte-parole du gouvernement a tenu à rassurer sur l’état de préparation du pays. Dans ce sens, il a indiqué que des centaines de milliers de doses de vaccins sont disponibles en ce moment.

A propos de la pénurie du vaccin AstraZenca, M. Ould Dahi a déclaré que plus de cent mille doses seront disponibles avant le 16 septembre, avant d’ajouter que le délai pour une seconde dose est de deux mois au minimum et de quatre mois au maximum. Comme les premières doses d’AstraZeneca ont été injectées pour la première fois en Mauritanie, en avril dernier, avec l’assurance que le vaccin sera livré avant le 16 septembre, on reste dans les temps, en a-t-il déduit.

Il a tenu à remercier les États-Unis d’Amérique pour l’octroi de 300 mille doses du vaccin Johnson and Johnson, à travers le dispositif Covax.

Pour ceux qui s’interrogent sur la fiabilité de ce vaccin ainsi que des précédents, le ministre a indiqué que tous les vaccins parviennent à la Mauritanie via le dispositif Covax piloté par l’Organisation mondiale de la Santé, qui assure la qualité des vaccins. Selon lui, il n’y a donc pas de craintes à avoir à ce niveau.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-59739.html

LE PRÉSIDENT DE L’UFP : « LE PRÉSIDENT GHAZOUANI APPELLERA À DES CONCERTATIONS NATIONALES DANS QUELQUES JOURS »

Le président du parti union des forces de progrès (UFP), Mohamed O. Maouloud a révélé à Sahara Medias que le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani va appeler, dans quelques jours, à des concertations nationales auxquelles prendront part tous les acteurs politiques mauritaniens.
Ould Maouloud a ajouté, à propos de l’audience que lui a accordée le président Ghazouani, il y a deux jours, qu’il avait évoqué avec lui les dossiers posés sur la scène politique mais qu’il avait axé son entretien essentiellement sur la question du dialogue auquel appelle l’opposition.

Il a encore dit qu’il avait convenu avec le président Ghazouani que celui-ci, appellera, dans peu de jours, sans davantage de précision, à des concertations nationales.

Dans sa déclaration à Sahara Medias, le président de l’UFP a dit qu’il n’y avait pas de différence entre la concertation qui a été convenue et le dialogue auquel appelle l’opposition.

La coordination des partis politiques représentés au parlement et qui regroupe des partis de l’opposition et les partis de la majorité, dont l’union pour la république, était parvenue, en mars dernier, à une feuille de route à propos de cette concertation que lancera le président de la république ou son représentant.



Sahara Médias

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=71178

✓Le président Ghazouani à France 24 : «il n’y a pas d’atteinte aux libertés en Mauritanie»

Sahara Médias – Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani, dans une interview accordée à France 24 et diffusée samedi, a affirmé qu’il tenait à ce qu’autre atteinte aux libertés n’intervienne en Mauritanie, commentant la loi controversée sur la protection des symboles nationaux.

Ould Ghazouani a tenu à rassurer les mauritaniens, « comme il est de mon devoir de le faire qu’il n’y aura aucune atteinte aux libertés en Mauritanie, ni en ce qui concerne les blogueurs, les journalistes ou toute personne qui se serait exprimée même sans écrire ».

Le président mauritanien a encore dit que tout mauritanien a le droit de critiquer tout homme politique, avant d’ajouter que le niveau des libertés dans le pays demeurera au même niveau « et s’améliorera » et qu’il n’ y a aucune intention de toucher aux libertés.

A une réponse relative à l’existence en Mauritanie, de la corruption de façon endémique ou non, le chef de l’état a dit qu’il ne pouvait pas attester l’existence de la corruption endémique mais qu’il ne pouvait pas non plus en nier l’existence.

« La Mauritanie a des richesses et nous devons œuvrer pour en bénéficier et il est inapproprié de dire le pays a des richesses et moi je suis pauvre ».

Il a ajouté qu’il souhaiterait que « le citoyen mauritanien ne réfléchisse pas de cette manière, je voudrai qu’il soit plus réaliste ».

Ould Ghazouani a encore dit qu’il ne s’agit pas là d’un manque d’intérêt pour les opprimés et les pauvres, « tous les mauritaniens savent notre intérêt pour ces couches fragiles et déshéritées et qu’elles figurent en premier dans nos préoccupations.

Nous avons créé pour cela la délégation générale (TAAZOUR) qui entreprend un travail gigantesque et important pour lutter contre l’exclusion et la pauvreté.

Elle a un programme concret qui touche directement le citoyen et qui prenne en compte ses besoins ».

Le président mauritanien a enfin déclaré : « nous entreprenons un travail important qui s’améliorera avec le temps ».

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=747570

✓Sur l’activité parlementaire en Mauritanie | « Un espoir d’une démocratie en construction dans le respect de la liberté des uns et des autres. » Par Lô Gourmo

La session parlementaire s’est achevée par l’adoption d’une loi très importante pour des milliers de citoyens qui consacre de manière franche et fondamentalement égalitaire le principe de la double nationalité, mettant fin à l’ambiguïté et à l’ambivalence de son application discriminatoire qui règne depuis des années. Des critiques demeurent sur certains aspects liés notamment à l’incompatibilité de certaines fonctions « stratégiques » avec le maintien parallele d’une autre nationalité. Ces critiques ne me semblent pas essentielles pour ma part, aujourd’hui.
Plus controversé était le projet de loi dite sur la protection des symboles de l’Etat. Ce qui était prévu dans ce projet pouvait sur de nombreux côtés mettre en danger la liberté d’expression et pouvait même discréditer l’Etat au lieu de le servir dans la lutte légitime contre certaines graves dérives dans le cyberespace ( internet ). Aprés d’âpres débats notamment au sein de la commission parlementaire en charge de la question, les députés de la majorité et de l’opposition, ont également convenu par consens de reporter les discussions sur ce sujet ultra sensible, à la prochaine session en octobre prochain. L’esprit de compromis a également prévalu et les députés, au cours de cette session, comme au cours de la précédente ont fait vivre au pays, l’un de ses plus grands moments de démocratie parlementaire dans notre histoire. Accepter de débattre, demander au gouvernement des explications, donner droit à la minorité de se faire entendre et reculer les échéances de décision pour chercher un accord satisfaisant pour tous est un esprit nouveau. Un espoir d’une démocratie en construction dans le respect de la liberté des uns et des autres. Beaucoup de grandes questions qui affectent la vie de notre nation pourraient ainsi connaître des solutions de compromis acceptables pour les uns et les autres et nous aider à renforcer notre unité et assurer les conditions de notre progrés politique, économique et social.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://www.facebook.com/100055346415293/posts/335292471658964/