● Non au racisme domestique sur la voie publique. | Par Moussa SOUMARE (le Parti RAG)



La vidéo a été largement partagée sur les réseaux sociaux. À la marge de la manifestation de OLAN, après quelques minutes d’échange avec des blogueurs, au cours duquel le député Biram Dah Abeid, répondait à leurs questions, le président d’IRA a été empêché de s’exprimer, de manière si violente que gratuite.

La jeune femme a usé de toutes ses cordes vocales ( sa voix) pour parler fort, délibérément et ce avec détermination, rappelant le procédé d’acharnement contre le député Biram Dah Abeid, qu’un infiltré a exécuté à côté de Kiffa, dans une vidéo largement et sciemment diffusée et ayant abouti à l’arrestation de membres de IRA et du Parti RAG! Quelle similitude? Les forces centrifuges, anachroniques, au sein du pouvoir et dans nos sociétés, sont elles mécaniquement si conformes et si unanimes pour s’interposer entre ce leader et les questions du peuple? Sont elles idéologiquement dressées contre la symbiose et l’intégration sociale et citoyenne? Pour que le leader anti esclavagiste Hratin donne son opinion sur la question des langues nationales, en relation avec le projet de loi contesté défendu avec bec et ongles les autorités, est ce que la dirigeante de OLAN doit être si offusquée ; qu’est ce qui explique cette aversion, cette rancoeur, cette animosité ?

C’est quand-même, une attitude incompréhensible pour OLAN qui ne s’est pas gêné de charger les autorités Mauritaniennes lors de sa manifestation réprimée.
Ne pas autoriser que des citoyens manifestent pour exprimer leur désaccord est une entrave à la liberté de manifester. En effet, il s’agit assurément d’une forme d’expression: manifester, c’est aussi s’exprimer.

Ainsi, refuser qu’un citoyen et de surcroît,un député invité à l’instar de tous les citoyens à participer à une manifestation, sur un sujet d’intérêt national, c’est également une entrave à la liberté d’expression.

Cette dirigeante de OLAN est donc à mettre au même niveau que l’Etat qui fait un usage disproportionné de la force pour réprimer.
Heureusement, elle n’a pas les mêmes pouvoirs que celui-ci. Imaginez un instant, si elle disposait de moyens de répression plus redoutable…

C’est vrai que OLAN est le visage connu de la lutte pour l’officialisation des langues nationales.
La marche, c’est sa marche. C’est elle qui est l’organisatrice, personne ne peut lui ravir la vedette. Cependant, cela ne lui donne pas l’exclusivité de la défense des langues nationales, au point d’empêcher certains manifestants de prendre la parole et bien à la marge de la manifestation et pas sur le podium. Cette parole à la marge n’engage nullement OLAN.
Tout citoyen peut défendre les idées de OLAN quelque soit sa couleur politique, ou sa CATÉGORIE SOCIALE TRADITIONNELLE, ce qui est d’autant plus normal pour un député, un élu du peuple.

Certains parlent de récupération. Quelle récupération ? Ce sont également, les mêmes qui reprochent au député de n’avoir pas contribué physiquement à la lutte pour l’officialisation des langues, ce sont ceux qui ont toujours réclamé une position publique de Biram Dah Abeid sur le débat des langues nationales!!! Ce sont eux qui manifestent devant le parlement pour se faire entendre par les députés et Biram Dah Abeid est un député ; ce sont ces gens qui ont donné la parole à Samba Thiam, présidé du FPC, à Coumba Dada, député de Sawab; et ces organisateurs, dont la fille qui a agressé le député BDA, sont des membres éminents et dirigeants de partis politiques bien connus!!!

Mais comme toujours, cette jeune femme , c’est l’arbre qui cache la forêt. Son attitude, n’a besoin d’être analysée . Elle n’a exprimé que la haine et la rancoeur contre un homme politique d’une aura nationale et internationale, jouissant d’une légitimité nationale au regard des résultats des élections législatives et présidentielles dernières et au regard de ses sacrifices incontestables en faveur de toutes les causes justes de son pays.

Et à ce titre, son ascension met à mal d’autres acteurs politiques chassant sur le front identitaire, estimant qu’ils ont plus de droit que d’autres quand il s’agit de certains sujets : droit de l’homme, question du passif humanitaire, discrimination, lutte contre l’esclavage, ou encore la question cohabitation en Mauritanie etc.
Messieurs et mesdames, vous vous trompez d’ennemis. Au contraire, Biram doit être votre allié, votre compagnon de lutte pour changer la donne .
Ce combat n’est pas communautaire. Il interpelle tous ceux qui se retrouvent dans les idéaux et valeurs de justice pour une Mauritanie plurielle, multi-linguistique et multi-culturelle. Cette attitude grave et foncièrement irresponsable, pousserait certainement les vrais et sincères défenseurs des langues, à créer d’autres structures, moralement et idéologiquement aptes à mener à bon port cette cause noble et urgente.

Moussa SOUMARE
Membre du bureau Exécutif RAG

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● Le député BDA revient sur la libération des militant.e.s (RAG) à Kiffa et donne d’autres clarifications.

Ce mardi 27 septembre 2022, les militant.e.s du parti RAG (aile politique d’IRA-Mauritanie) sont sortis libres du tribunal à Kiffa (Région d’Assaba). Interpellés à Nouakchott autour du 21 septembre, ils ont été transférés à Kiffa où une plainte serait à l’origine de leur arrestation. Ainsi le député mauritanien Biram Dah Abeid est revenu sur la situation lors d’un point de presse tenu à Nouakchott aujourd’hui.

©️ Élément vidéo source : le blogueur Samba Diagana Facebook.

KS pour le BLOG

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● Lettre ouverte à Biram Dah Abeid | Par Lebatt Ould Eytah

Honorable député Mr Biram le combat pour une Mauritanie juste égalitaire et transparente ne passe pas par la reconnaissance du Parti RAG ni la liberation de détenus d’hommes politiques, le combat des mauritaniens doit être pour un changement radical du système qui opprime nos compatriotes, transgresse nos lois, s’accapare de nos richesse et dont le seul objectif est de maintenir les populations dans l’ignorance et la pauvreté.
Honorable député Biram ne soyez pas comme cette opposition qui semble être satisfaite par l’introduction d’une portion de proportionnalité dans les régions de Nouakchott.
Les élections ne seront jamais transparente les pouvoirs publics continueront de contrôler l’assemblée nationale ils utiliseront l’argent public, l’administration, l’armée les tribus, les sectes religieuses et bien sûr l’utilisation de bulletins frauduleux imprimés au Liban. Ne soyez pas dupe Aziz avait juré par tous les serments qu’aucun sénateur ne sera présent à l’assemblée nationale sauf Mr Sangot qui est venu prendre l’autorisation au près de la présidence, savez-vous honorable Deputé que les Sénateurs qui se sont présentés sur des listes nationales sont des milliardaires et des chefs de tribus bien implantés, malgré cela aucun d’eux n’a pu accéder à l’assemblée nationale.
Honorable député Biram quelques députés en plus ne changera rien dans le quotidien de se peuple, imposons plutôt le départ du système par le refus de la soumission à cette dictature qui aujourd’hui est chancelante,rassemblons la jeunesse les forces vives appelons à la non coopération à la désobéissance civile nous sommes le peuple nous sommes légitimes nous avons le droit de choisir et d’être libre. L’heure est à la refondation de l’Etat.
Honorable député Biram les voix qui s’élèvent et dénoncent sont nombreuses Ahmed ould Haroune et ses compagnons, le général Lebatt Ould Mayouf, la jeunesses de l’avant garde populaire,le Docteur Nourdine Ould Mouhamedou, yakoub de kevana, Md Vall ould Talebna et bien d’autres; La victoire est proche.
Honorable Député Biram les élections sont faites pour résoudre des problèmes dans des pays démocratiques où le jeu est transparent et accepter de tous et non dans les dictatures opaques ou l’objectif est de distraire les populations.


Lebatt Ould Eytah

● Rencontre d’échanges entre le président Ibrahima Moctar Sarr et le député BDA.

« لقاء تبادل وجهات النظر حول الوضع السياسي في موريتانيا مصحوب بتكريم من طرف الرئيس إبراهبما مختار صار للنائب بيرام الداه اعبيد بإهدائه نسخة من كتابه الجديد:  » اللغات الوطنية و وسائل الإعلام السمعية البصرية ».

Rencontre d’échange et concertation sur les questions politiques de l’heure en Mauritanie, doublée de l’honneur fait par le président Ibrahima Mokhtar Sarr au député Biram Dah Abeid à qui il a dédicacé une copie de son ouvrage “ Langues Nationales Et Médias Audiovisuels”.
24/09/2022″

©️ Réseaux proches du député Biram Dah Abeid.

● Déclaration du Parti pour la Réforme et l’Action Globale en Mauritanie (RAG)

Le climat politique du pays s’est nettement dégradé depuis maintenant plusieurs mois.
Le contexte politique national est marqué par des dérives autoritaires du pouvoir de Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, sous la houlette de son éminence grise et ministre de l’intérieur Mohamd Ahmed Ould Mohamed Lemine; ce dernier n’hésite pas à recourir à des méthodes et pratiques iniques, provocatrices et peu loyales voire cyniques en vue d’éliminer les adversaires politiques (menaces de mort contre le député et Lauréat du Prix des Nations-Unies pour les Droits Humains 2013).

Donc, dans son viseur, le député Biram Dah Abeid, président de IRA dont la reconnaissance du parti politique, RAG (Réforme et Action Globale) se heurte à un niet incompréhensible et injustifié des faucons et suprematistes qui dominent le système.

A défaut d’une reconnaissance, synonyme d’un récépissé devant être délivré par le ministère de l’intérieur et de la décentralisation, les militants du parti RAG ne se découragent pas et ne tombent guère dans la lassitude.

Au contraire, le refus d’accorder une reconnaissance juridique et légale à cette formation politique, a été accueilli comme une injustice, et a fini par revigorer les militants et sympathisants du parti RAG sur tout le territoire national mauritanien : ils sont plus que jamais déterminés à participer aux échéances électorales de 2023.
Une détermination qu’ils ont exprimé massivement lors de la tournée du président Biram Dah Abeid récemment à l’intérieur du pays.

Depuis, cette mobilisation a inquiété les hautes officines du pouvoir, qui usent de tous les moyens déloyaux pour asphyxier le leader Abolitionniste et tous ses soutiens.

L’arrestation des militants du parti RAG:
Khamou Achour, Salma Abdoul DIA, Cheikh Vall, Hacen Moctar, Mohamed Aly, ce mercredi le 21 septembre 2022 à Nouakchott et leur transfèrement à Kiffa est le parachèvement des manoeuvres politiciennes des autorités dans le dessein d’inhiber la dynamique de gagner enclenchée par le parti RAG à l’orée de la présidentielle de 2024 et bloquer ainsi le seul couloir de l’alternance à laquelle aspirent les populations mauritaniennes gémissant sous le double poids de plus en plus insupportable d’une gouvernance bédouine, gangrenée par la corruption, le vol des biens publics, le recyclage de fausses compétences, et d’une « démocratie » tribale et de façade excluant par le népotisme et clientélisme les déshérités arabo-berberes et par les préjugés ethniques et les préférences de naissance et de castes les nombreuses populations d’ascendance servile du pays.

  1. Nous dénonçons avec énergie le caractère arbitraire de ces arrestations.
  2. Nous prenons pour témoin tous les partis politiques du pays de cet acharnement motivé par la volonté anti-démocratique des tenants du système contre les militants du parti RAG.
  3. Nous prenons,les autorités pour responsables du délitement du climat d’apaisement
  4. Nous rappelons à l’intention des autres formations politiques que ces manœuvres des autorités menacent la stabilité du pays, la transparence et la crédibilité du scrutin à venir.
  5. Nous exigeons la libération sans délai des militants du partis RAG, arrêtés arbitrairement ainsi que leur retour rapide au sein de leur famille à Nouakchott.

Nouakchott le 23 septembre 2022

Le comité de soutien aux détenus

● Le député BDA face à des journalistes africains à Paris.



Lundi 19 septembre 2022, le député mauritanien Biram Dah Abeid a rencontré plusieurs journalistes africains en poste à Paris. En échange avec eux durant plusieurs heures, le leader anti-esclavagiste du mouvement IRA-Mauritanie a répondu avec clarté aux questions posées. De l’historique de son engagement droit-de-lhommiste, sa stature politique en Mauritanie, les questions d’actualité, la géopolitique sous-régionale et les perspectives qui pointent à l’horizon, il a tenu à exprimer et expliciter ses positions.

À suivre prochainement une interview réalisée avec le journaliste beninois Emeric Tohouégnon sur la chaîne généraliste africaine Télésud basée à Paris. Présents également un journaliste sénégalais pour Seneweb et un journaliste malien de La Voix du Mali. Leurs articles sont attendus également dans la presse.

Sur la thématique de l’esclavage, le journaliste sénégalais M. LY (Seneweb) raconte avoir été visé bruyamment par certains milieux négro-mauritaniens, quand il avait abordé les restes liées (cimetières séparés) au phénomène dans certaines localités dans notre zone. Connaisseur de certaines réalités sociales et politiques de la Mauritanie, il a indexé des contradictions saillantes au sein de groupes negro-mauritaniens qui luttent contre le racisme à l’échelle du pays. Très surpris, je me suis dit qu’une certaine conscience émerge au sein du monde africain sur nos anachronismes et nos bizarreries intra-muros. On ne peut couvrir des mentalités esclavagistes et féodales chez nous en coulisses et s’affirmer ailleurs chantres antiracistes. C’est trop gros !



KS pour le BLOG.

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● Il est temps de reconnaître le RAG et le FPC! | Par Professeur Lô Gourmo.


Au moment oû, à l’initiative du Ministere de l’intérieur, les partis politiques de la majorité et ceux de l’opposition discutent sur le thème des prochaines élections, leurs modalités de tenue, les réformes à entreprendre pour les rendre plus democratiques, plus consensuelles etc…il faut rappeler une tare majeure qui affecte profondément le jeu électoral : le refus de reconnaissance de partis politiques dont les dirigeants comptent pourtant parmi les acteurs majeurs de la vie politique depuis parfois des décennies. C’est le cas de M. Samba Thiam, leader du FPC et de M. Biram Dah Abeid, leader du RAG.
Ce qui est paradoxal c’est que le rôle politique de ces leaders est reconnu, validé et vivifié par tous. Ils sont reçus comme tels par le chef de l’Etat, son Premier Ministre et ses ministres aussi régulièrement que les autres et sont tout aussi régulièrement, invités à participer à toutes les initiatives politiques comme par exemple les  » dialogues et concertations » prises depuis feu Sidi Ould Cheikh Abdallahi, jusqu’à M. Ghazouani en passant par M. Ould Abdel Aziz. La question est donc de savoir qu’est-ce qui motive le refus d’acceptation de leurs partis respectifs alors que dix mille partis cartables sont reconnus et hantent les couloirs des ministères ? Pourquoi Biram Dah Abeid et Samba Thiam devraient-ils être condamnés à vivre comme des leaders politiques fantômes devant user de subterfuges pour jouir de leur droit à une existence légale, c’est à dire le droit de participer comme tout le monde, avec leurs propres formations, à toutes les élections par exemple?
Cette affaire ne concerne pas seulement leurs militants mais toute la classe politique. Il est temps de mettre fin à cette anomalie et de réintégrer un peu plus de droit et de bon sens dans le paysage politique de notre pays si l’on veut sa réelle normalisation.

©️ Via https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=618009833376438&id=100055022807022

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● Dans une missive, Mimi porte de graves accusations contre Macky et Marième Faye

Après avoir enclenché une rébellion fratricide contre Macky Sall, l’ancienne première ministre, Aminata Touré, a écrit, hier, une lettre au président de la République, Macky Sall.

Seneweb vous propose le contenu de la lettre.

« Je viens par la présente lettre vous informer qu’il m’est revenu de sources très crédibles que des éléments proches de votre entourage et de celui de la première dame, envisagent des actions de neutralisation physique afin que le suppléant en droit de siéger puisse me remplacer définitivement à l’assemblée nationale. Un comité en charge des invectives de l’Alliance Pour la République est déjà mis en place et s’est mis au travail dès le jour où j’ai exprimé mon désaccord quant à la préférence familiale que vous avez mise en avant pour le choix du Président à l’Assemblée nationale. Loin d’être intimidée par de tels projets funestes, je tiens néanmoins à vous faire part de ces informations dignes de foi en tant que chef de l’État, garant suprême de la sécurité de tous les Sénégalais, y compris de celle des représentants du peuple que sont les députés ».

©️ Via https://seneweb.com/news/Politique/dans-une-missive-mimi-porte-de-graves-ac_n_388131.html

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● Prochaines élections : les divergences à propos de la proportionnelle dominent les discussions

Le ministre mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation, Mohamed Ahmed O. Mohamed Lemine a tenu ce jeudi une réunion à huis clos avec les présidents et les représentants de 24 partis politiques afin de discuter la préparation participative et consensuelle des prochaines élections législatives et régionales avec deux points essentiels à l’ordre du jour : l’anticipation des élections et le système de la proportionnelle.

Selon le reporter de Sahara Medias tous les partis politiques reconnus par le ministère de l’intérieur ont assisté à cette réunion, à l’exception de l’alliance pour la justice et la démocratie/MR présidé par Ibrahima Moctar Sarr.

Des présidents de partis politiques de l’opposition traditionnelle ont assisté à la réunion, à l’image de Messaoud O. Boulkheïr (APP), Mohamed O. Maouloud (UFP) et Mohamed Mahmoud O. Sidi (Tewassoul), tandis que le président du RFD, Ahmed O. Daddah absent s’est fait représenter par le vice-président du parti Yacoub Diallo et Limam Ahmed O. Mouhamedou.

La presse a été autorisée à prendre des photos à l’arrivée du ministre de l’intérieur avant d’être priée de quitter la salle.

Selon les mêmes sources les discussions doivent se poursuivre quelques heures avant une suspension pour une pause déjeuner et la reprise dans la soirée.

Un ensemble de questions sont posées sur la table dont la plus importants est celle de la proportionnelle lors des élections législatives que réclament la majorité des partis.

Seulement les positions des partis divergent sur la question de la proportionnelle lors des élections législatives posée par un grand nombre de partis mais rejeté par le parti au pouvoir (INSAF) et d’autres partis de l’opposition.

Si dans l’ensemble les partis sont d’accord pour modifier la date des élections pour les organiser en avril de l’année prochaine, il n’en demeure pas moins que la question de la proportionnelle continue d’engendrer d’importantes divergences entre les formations politiques.

On ignore toujours la position du ministère de l’intérieur à propos de cette divergence et quelle solution pour sortir avec un mécanisme consensuel et participatif pour l’organisation de ces élections.

©️ Via https://fr.saharamedias.net/prochaines-elections-les-divergences-a-propos-de-la-proportionnelle-dominent-les-discussions/

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● Mauritanie – Politique | La réaction du député BDA sur l’activisme de diversion politicienne du ministère de l’Intérieur

Al-Akhbar (Nouakchott) 14 septembre 2022 – Le député et chef du mouvement des droits de l’homme « IRA », Biram Dah Abeid a déclaré qu’il rejette la consultation en cours entre le ministère de l’Intérieur et les partis politiques, la qualifiant de « farce ».

Biram Ould Dah Abeid a ajouté , lors d’un appel téléphonique à l’agence de presse ce soir, mercredi, qu’il considère les consultations du ministre de l’Intérieur et des partis qui se déroulent ces jours-ci « comme la poursuite de la démarche de retrait des maigres acquis de la démocratie qui ont été réalisés pendant la période du régime d’Ould Abdel Aziz.

Ould Abeid a noté que la consultation actuelle est un « rencontre communautaire qui vise à exclure les forces vives de la société », et que les élections ont prouvé leur « impact et les foules rassemblées autour d’elle ».

Dans sa déclaration à Al-Akhbar, Ould Dah a appelé les partis, qu’il a qualifiés d’historiques et ancres , et toutes les forces de la jeunesse et les forcee exclues à « rejeter cette farce et à faire face au régime a l’agonie , qui n’effraie plus personne et rejeté par le peuple. »

Ould Abeid a souligné que l’actuel président « ne gagnera aucune élection sauf par les fraudes, dont les signes ont maintenant commencés a se manifester dans les réunions du ministère de l’Intérieur, qui contrefont la volonté des électeurs et des forces vives en les excluant de cette consultation. « 

Une commission du ministère de l’Intérieur et des représentants de 24 partis politiques s’étaient mis d’accord hier pour fixer une date anticipees pour les prochaines élections législatives, régionales et municipales, ainsi que la nature de la formation de la Commission électorale indépendante, tandis qu’une autre réunion devrait se tenir aujourdhui pour discuter des questions liées aux pourcentages lors des élections, alors qu’il était question de consultations au sein des partis de la majorité pour rapprocher les positions de ses partis des questions en discussion.

©️ Al-Akhbar info

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