Médias-Radio : GANBANAAXU FEDDE S’OUVRE UNE VOI(E)X…!


​FLASH INFO: AVIS AUX AUDITEURS…!


Vendredi 12 Mai 2017


À l’occasion du lancement officiel de la WEB-RADIO-GANBANAAXU FEDDE, le président d’ARMEPES-FRANCE et l’initiateur du forum Ganbanaaxu Fedde,  Gaye TRAORE sera l’invité de l’événement à partir de 21H heure française ou 19H GMT. L’équipe animatrice de de notre nouveau « joyau » médiatique vous souhaite une bonne écoute .


Les contacts tél pour les appels auditeurs : 

00 339 72 47 13 44 ou 00 336 50 74 12 50


Merci d’avance 


J’écoute Radio Ganbanaaxu avec TuneIn Radio. #NowPlaying http://tun.in/sfwUp


K.S

​Communiqué : l’annonce du président Biram Dah Abeid pour sa prochaine tournée dans le Guidimagha. 


La tournée Européenne et Américaine inscrite dans le cadre des démarches de lutte de l’IRA pour les Droits Humains venant d’être achevée, j’ai le plus grand plaisir d’annoncer à tous les ressortissants de la région du Guidimakha, épris de justice et sensibles de près ou de loin et de façon particulière à la question de  l’esclavage, de l’exclusion politique, sociale, économique et administrative et de façon générale à celle des Droits du « Citoyen », que j’entame une nouvelle tournée dans ladite région à partir du 07 Mai 2017. Dans cette optique, afin d’atteindre les objectifs fixés, je sollicite davantage et vivement  le soutien, toujours incommensurable, de l’ensemble des notables, les travailleurs et cadres expatriés, les coopératives et associations locales, de la  jeunesse, sans oublier, bien sûr,  celui des paysans ainsi que des éleveurs de la région.




Biram Dah Abeid 

Président d’IRA

Le ​référendum annoncé en RIM : des soupçons d’exploitation politicienne  des dossiers bloqués de l’enrôlement biométrique dans le Guidimagha…!


Selon des sources concordantes , la petite caste du monde politicard issu Guidimagha aurait tenu une réunion chez l’un des « dinosaures » politiques à Nouakchott. Lors de cette conclave, l’objet serait lié aux préparatifs pour le rendez-vous annoncé du référendum décidé par le président mauritanien il y a quelques jours. La date de cette consultation unilatérale en vue d’amender la constitution du pays est fixée au 15 juillet d’après les dernières nouvelles. Ainsi les milieux du pouvoir s’activent depuis quelques temps pour jauger ses obligés historiques qui se déclarent comme des barons intronisés à vie qui décident de TOUT dans nos contrées en l’occurrence dans notre région le Guidimagha. 

Lors de cette rencontre chez un conseiller haut placé, il aurait été relevé que plusieurs citoyens dans le Guidimagha sont bloqués dans l’enfer administratif de l’enrôlement biométrique aux visées obscures. Sachant que pour voter, il faut être en règle au niveau de l’état civil, des dispositions urgentes et spéciales  seraient mises en place par le pouvoir à la demande du petit milieu politicard. Ainsi, des commissions auraient été créées et accédant directement à l’état civil central  sans passer par les centres communaux ou régional. Le but serait de régulariser par UN TRI sélectif parmi ces commissions décidées pour servir numériquement la cause du référendum annoncé. Selon nos sources dignes de foi, ceux de gens qui vivent dans une situation inadmissible et inextricable au niveau de ce recensement, connus comme potentiels partisans du pouvoir seront pris en charge et régularisés par les dites commissions.  Et pour ceux qu’on soupçonnerait d’être opposants au pouvoir et ses suppôts obligés dans la région, ces mesures particulières et discriminatoires aux visées TRISTEMENT  politiques ne les concerneraient pas évidemment. Cette affaire entourant les préparatifs du référendum, est d’une gravité innommable pour certains de nos concitoyens du Guidimagha particulièrement chez les milieux soninkés. En effet  l’utilisation politicienne du système biométrique de l’état civil ne fait pas mystère à l’échelle nationale pour des enjeux démographiques au bénéfice du système arabo-berbère. Par ailleurs on n’imaginait pas que dans une même entité régionale ou même sociale, que certains politicards qui ne sont visionnaires que pour le pain du lendemain, puissent tomber aussi bas dans dans la « prostitution » politicienne.


Vouloir soigner son gagne-pain auprès du raïs « président fondateur » par ce biais est une abomination sans nom et l’Histoire retiendra inshAllah. 


Nous rappelons aux autorités compétentes de la gestion mystérieuse de l’état civil biométrique, qu’une échéance électorale ne devrait pas autoriser à bannir certains citoyens pour toujours. 




Une affaire à Suivre de très près …!



K.S

​IRA en mouvement… et les écorces asséchées tombent au fur et à mesure..!

IRA-MAURITANIE TRÈS ACTIVE MAIS NON RECONNUE PAR NOUAKCHOTT. 


Saad louleid, un élément important quitte IRA et crée son parti aussitôt et aisément…


Brahim bilal Ramdhane vice-président d’IRA quitte IRA et crée son mouvement aussitôt et aisément…


Diop Amadou Tijane vice-président également d’IRA quitte le mouvement et annonce un parti politique aussitôt et aisément…


Quelques éléments de langage SAILLANTS pas anodins tirés des dires de deux d’entre entre eux en l’occurrence Saad et Diop :


Pour Saad, le mouvement IRA serait exploité par ceux qu’il qualifie les kwars qui s’entretiendraient matériellement à l’étranger sur la cause haratine. Mr Saad n’était pas guerri du « virus communautariste » qui fait de mal aux mouvements politiques et associatifs  mauritaniens, ce qui est organiquement anti-IRA.


Pour Diop, le mot  « collégialité » apparaît dans son discours , ce qui sous-entend qu’il aurait répondu aux sirènes communautaristes quant au leadership au sein d’IRA. Servir utilement et loyalement en étant second dans un mouvement sous pression constante comme IRA demande un certain caractère de béton et surtout avoir un cadre professionnel très autonome par rapport aux milieux proches du pouvoir en croisade multidimensionnelle et continue contre le mouvement abolitionniste du président BIRAM DAH ABEID. Mr Diop désormais ex- vice-président , déclare qu’il est un politique avec son FRDU mais non plus dans un mouvement de Droits de l’homme. Petit rappel, qui ne se rappelle pas qu’un mouvement en gestation le RAG à côté d’IRA , avait été refusé par les autorités il y a quelques années. Qui connaîtrait mieux que Mr Diop que le champ politique s’est imposé de fait à IRA mouvement abolitionniste et défenseur des droits humains  par les mesures coercitives et injustes du pouvoir en place. Ce pouvoir qui pourrait vous reconnaître probablement comme pour Saad et Brahim certainement. 


Cherchons l’erreur…!


Pourquoi Brahim n’a pas rejoint SAAD..?


Pourquoi Diop n’a pas rejoint BRAHIM..?


Pourquoi leurs mouvements respectifs  montés seront probablement reconnus au contraire d’IRA et du RAG..?


Le seul élément de réponse disponible aujourd’hui à travers ce qu’on sait, est que comme écrivait un célèbre journaliste  de la place ,  » Partir d’IRA n’est pas une INFORMATION mais y rester oui ».

Quitter BRUYAMMENT IRA permet certaines FACILITÉS aujourd’hui comme hier, c’est incontestable.

La meilleure couverture pour les RG, c’est de savoir OCCUPER stratégiquement TOUS  LES TRANSFUGES venant d’IRA. Ils font en sorte que ceux qui quittent le mouvement abolitionniste se mutent dans un engagement classique bien balisé. 






K.S

14-04-2017 18:45 – Marche Pacifique de la Jeunesse Mauritanienne (MPJM) : Déclaration




MPJM – Nous jeunes de Mauritanie, issus d’horizons divers, et nourris d’une ferme volonté d’unité avons décidé de prendre notre responsabilité devant l’Histoire pour réaffirmer notre citoyenneté pleine et entière.

Car ce qui se joue aujourd’hui dans ce pays engage notre avenir. Nous ne pouvons donc rester sourds aux enjeux politiques qui se jouent en ce moment. Notre responsabilité, si nous ne voulons pas la trahir, c’est d’être dans l’alerte, voire dans la révolte, face à la déliquescence programmée de notre bien commun : la Mauritanie.

La marche pacifique que nous avons décidé d’organiser ce Dimanche 16 avril à 15H au carrefour BMD s’inscrit dans une logique de protestation citoyenne. Les conditions d’existence des jeunes mauritaniens sont aujourd’hui si étriquée, que nul épanouissement ne semble envisageable pour eux.

Une telle situation ne peut plus durer, car elle porte les germes d’une véritable explosion sociale. La jeunesse de notre pays ne peut continuer plus longtemps à faire l’objet d’un tel mépris de la part de la classe dirigeante. Classe qui se refuse à lui concéder la place qui lui revient dans la société.

Face à cette situation inacceptable, et pour améliorer sensiblement les conditions d’existence des jeunes, nous exigeons des mesures fortes et immédiates dans les domaines suivants :

• simplification des conditions d’enrôlement et d’obtention de documents d’état-civil

• formation des jeunes et leur implication dans les secteurs de décision

• création d’espaces de socialisation et d’épanouissement culturel et artistique

• Réforme en profondeur du système éducatif et revalorisation de l’école publique

• Réforme de notre système de santé avec une place plus importante accordée à la prévention

• La prise en compte des diplômes acquis à l’étranger dans les concours nationaux

L’ensemble de ces points est décliné en propositions plus détaillées dans un document qui sera adressé au président de la République.

SIGNATAIRES :

– Oumou Kane – Présidente ong AMAM

– Khally Diallo -journaliste

-Abdel Nasser Beibe – journaliste, ambassadeur de la commission internationale des droits de l’homme IHRC et ambassadeur de la fondation de la pensée arabe en Mauritanie

– Mamadou Aly Diallo, Chargé de communication activiste

– Amadou Aly Ba, Ingénieur Informatique

– Youssouf Diarra : Coordinateur/Superviseur Education-Développement et activiste

– Hawa Ba, chargée de marketing et communication

– Alassane Ba, Activiste

– El hadj Malick Diop, Manager de projets

– Amadou Diallo Président du groupe facerim

-Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

– Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

– Yacoub Ahmed Lemrabet – Activiste



Source crédit : http://www.cridem.org 

​Déclaration de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, ancien Président de la République Islamique de Mauritanie


FNDU – Depuis ma démission, en Juin 2009, près d’un an après le coup d’état qui m’a mis dans l’impossibilité d’exercer mes fonctions constitutionnelles,
j’ai tenu à me limiter à suivre l’évolution de la situation du pays, en m’abstenant de faire toute déclaration publique, et en souhaitant plein succès à tous les protagonistes du spectre politique national dans leur action au service du pays.
J’avais alors décidé, de manière consciente, de garder le silence tant que le pays n’est pas l’objet de dangers qui menacent la paix sociale ou compromettent l’avenir de la patrie.
Je suis au regret de constater que la concordance des prémisses de dérapage et la montée des indices de la détérioration de la situation ont – à mon avis – atteint aujourd’hui le degré que je craignais, du fait de la déclaration du Chef de l’Etat dans laquelle il a exprimé sa volonté de recourir à l’article 38 pour amender la constitution après l’échec des tentatives menées pour faire passer ces amendements à travers le Parlement conformément aux prescriptions du Titre dédié à cet effet dans la constitution.
Notre constitution, qui est l’expression de la volonté de notre peuple, accorde – concurremment – au Président de la République (pouvoir exécutif) et au Parlement (pouvoir législatif) l’initiative de proposer la révision de la constitution et définit les modalités de cette révision. Elle accorde à ces deux pouvoirs, du fait de leur élection de la part du peuple et de ses représentants, des degrés équivalents de légitimité. Elle définit pour chacun des prérogatives claires et lui interdit d’empiéter sur celles de l’autre.
Partant de cela, toute révision constitutionnelle sur la base de l’article 38 est de nature à ouvrir largement la porte devant des amendements ultérieurs qui peuvent mettre en cause les fondamentaux de la Nation et ses acquis démocratiques (la forme républicaine des institutions, l’alternance démocratique du pouvoir, l’intégrité territoriale, etc.).
Tout en pressentant les dangers qui menacent l’avenir de la démocratie dans le pays, j’appelle le Chef de l’Etat à faire prévaloir l’intérêt supérieur de la patrie, et à renoncer à sa décision d’ignorer les résultats de la discussion des amendements constitutionnels au niveau des deux chambres du parlement conformément aux articles 99, 100 et 101 qui régissent exclusivement la procédure de la révision de la constitution.
Dans le cas où le Chef de l’Etat persiste dans la violation de la constitution, j’estime qu’il est du devoir de tous les patriotes, attachés aux valeurs démocratiques et soucieux de l’avenir de leur pays, quelle que soit leur position sur l’échiquier politique – et j’en fais partie –, de déployer tout ce qui est en leur pouvoir pour résister à ce coup d’état constitutionnel et le faire échouer. Qu’ALLAH guide nos pas sur le droit chemin.
Nouakchott, le 26 Mars 2017
Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi
Ancien Président de la République Islamique de Mauritanie

17-03-2017 23:39 – Les sénateurs rejettent les amendements constitutionnels …33 Contre, 20 Pour


Essahra – Les sénateurs ont refusé, vendredi 17 mars courant, avant minuit, le projet de révision constitutionnelle, objet d’examen et de concertation depuis le début de la semaine, au niveau de la chambre haute.

33 sénateurs ont voté contre, révèlent des sources, selon lesquelles, les résultats du vote se présentent comme suit :

– Nombre des sénateurs : 56,

– Non : 33

– Oui : 20

– Neutre : 01

Ce rejet pourrait provoquer un séisme politique dans le pays, estiment des observateurs avertis.

Traduit de l’Arabe par Cridem



Source crédit : http://www.cridem.org