L’éditorial: le coût de l’hypocrisie, par Camara Seydi Moussa 


Hypocrites sont les Mauritaniens dans leur écrasante majorité. Une malheureuse caractéristique qu’ils se partagent, sans discrimination… Ce comportement s’exprime dans tous les actes posés. 

Exemple : On sort d’un referendum où les bureaux de vote à Nouakchott ont été délaissés par les électeurs alors que l’affluence au meeting de clôture présidé dans la même ville par Ould Abdel Aziz a été historique.
Mais l’illustration la plus parfaite de ce vécu mauritanien est l’aspect organisationnel qui a entouré les visites du Président dans les quartiers à Nouakchott et particulièrement le quartier Sebkha ou 5ème Arrdt. Cette visite aux populations par le Président renseigne, une fois encore, sur le degré de la puissance de l’auto-manipulation (se mentir à soi-même) du système comme dans un passé récent où on créait des villages tout le long du trajet qu’empruntait le Président Maaouya. Des villages qui avaient comme durée de vie le temps du passage ou de l’écarquillement des yeux du chef. C’était l’expression totale de l’hypocrisie. Et rien n’a changé.
Ces rencontres hautement médiatisées ont été, dit-on, destinées au bas peuple même si certains caciques politiques locaux n’ont pas raté l’occasion de prendre la parole pour faire les louanges de l’hôte spécial du jour. Mieux. La palme d’or de la honte comportementale est revenue aux services de la mairie. La Communauté urbaine et la garde nationale ont déployé les moyens nécessaires pour dératiser, dépolluer et désinfecter pour requinquer l’image du quartier afin de recevoir le chef dans un environnement sain. Un chef qui est venu voir et comprendre le vécu des hommes et femmes de ces quartiers qui se confondent avec la pauvreté humaine primaire.
Mais le Président ne verra pas les eaux puantes, verdâtres et boueuses dans lesquelles ces populations pataugent depuis plus de deux ans. Ces sources d’épidémies et signes principaux d’impécuniosité ont hypocritement disparu. Ce décor naturel de la zone (quartier Sebkha) ne sera pas vu par Ould Abdel Aziz. La souffrance des ces pauvres hères doit être cachée pour le temps de la visite du Président. Une décision des organisateurs de ces visites et grandement exécutée par les services de madame la maire appuyée par la garde nationale.
Une hypocrisie malsaine qui témoigne du peu d’intérêt des services de la mairie mais surtout du sommet de l’Etat de la vie et de l’existence de ces misérables populations. Ces populations qui ont comme compagnons les mouches et les moustiques dans des odeurs intenables, une situation qui n’a jamais réellement préoccupé la Communauté urbaine. Un service public qui se transforme de jour en jour en boutique d’une dame sans projet ni ambition pour la ville de Nouakchott, la capitale-poubelle. Un autre crime de la Communauté urbaine et l’élite du pays que les populations qui ont pris la parole pour l’occasion n’ont pas su relever. Triste sort. 
Comme disait Thomas Sankara « L’esclave, qui n’est pas capable d’assumer sa révolte, ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Seule la lutte paie » 
Pour cette magnifique occasion qui s’offrait aux populations pour parler de leur situation, on parla surtout de l’alcool frelaté (Soumsoum), d’insécurité, d’étrangers ou de la musique de la gent juvénile et autres. Et on voit les « proches collaborateurs » qui accompagnent le Président prendre note…
Le coût de cette hypocrisie, aujourd’hui, est tout simplement la déchéance à tous les niveaux. La Mauritanie se transforme en une société de mythomanes, de tricheurs, de tireurs à flanc où tout est farce. 
Ici et là en Mauritanie, fais ce que tu veux où tu veux et comme tu veux, personne ne te prendra au sérieux même si tu es sérieux… Car le menteur et le flagorneur sont déjà passés par là. On est réellement perdu. Les valeurs s’écartèlent entre pilleurs et collabos et la confusion est entretenue : le digne citoyen et le citoyen fourbe sont fêtés de la même façon.
L’honneur s’est éclipsé pour laisser s’installer la comédie et nos valeurs d’hommes libres – produits d’une belle et rayonnante histoire multiforme, multiséculaire et multidimensionnelle- s’atrophient par la translation de l’autre moi sur notre moi. 
La Mauritanie a perdu son chemin.

Camara Seydi Moussa



Source: la Nouvelle Expression 

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Le référendum du 5 Août 2017 : la voie vers un troisième mandat est-elle ouverte ?


Saidou Diallo – Il n’est un secret pour personne, que dans le cadre d’une opération référendaire, le libellé de la question a une incidence sur le choix de la réponse. 


D’où l’intérêt d’une question avec des termes clairs et précis, ce qui malheureusement n’était pas le cas lors du référendum de ce 5 août 2017. Le projet de réformes constitutionnelles initié par le président Mohamed Ould Abdel Aziz portait sur deux séries de questions distinctes. Mais, on peut se demander la question de savoir, si les mauritaniens étaient au fait de ce pour quoi ils s’exprimaient ? 

La commission électorale nationale indépendante (CENI) à laquelle revient l’organisation et la supervision des opérations électorales, a mis à la disposition des électeurs des spécimens en vue de se préparer à l’opération de vote. 

Les mauritaniens qui se sont rendus aux urnes, soit 53 % des inscrits sur les listes électorales (1.389 092 personnes) devaient répondre à une première question relative au changement du drapeau national. 

Cependant, si on peut lire sur le spécimen de la CENI, qui doit préparer les électeurs au vote : Approuvez-vous par OUI, NEUTRE, NON la révision constitutionnelle des modifications à l’article 8 de la Constitution du 20 juillet 1991. 

Elle est relative notamment au drapeau national. L’emblème national est un drapeau portant un croissant et une étoile de couleur or sur fond vert, portant, sur chaque coté une bande horizontale, rectangulaire de couleur rouge, on ne retrouve pas les deux dernières phrases précitées sur les bulletins de vote. Car sur le bulletin bleu, correspondant à ce point du projet de réformes constitutionnelle, il est écrit : Approuvez-vous le projet de loi constitutionnelle référendaire portant révision de l’article 8 de la Constitution du 20 juillet 1991 ? 

Or cette formulation, contrairement à celle du spécimen, inclut à la lecture de la constitution, aussi bien le drapeau national, que le sceau national et l’hymne, même si ces deux derniers symboles sont fixés par la loi. Pour rappel, l’article 8 de la constitution est libellé comme suit – Article 8 : L’emblème national est un drapeau portant un croissant et une étoile d’or sur fond vert. Le sceau de l’Etat et l’hymne national sont fixés par la loi.

Force est de constater que pour un néophyte en droit constitutionnel, l’absence de ces deux phrases précisant le périmètre et l’objet de la sollicitation est susceptible d’impacter le choix des électeurs. Ces différentes zones d’ombre précitées sont susceptibles de remettre en cause l’ensemble de l’opération référendaire. 

Mieux encore, l’entourloupe résiderait davantage, sur la seconde question posée aux électeurs tant elle manque de clarté. Le libellé de cette question est capital car durant le vote, il y a un face-à-face solitaire entre le citoyen-votant et la question référendaire. D’où l’exigence de clarté, afin de savoir sur quoi exactement portera le choix du votant. 

Ainsi, sur la seconde série de question relative à la reforme institutionnelle, le spécimen a le mérite d’être plutôt très clair avec une question où on énumère les dispositions soumises au référendum. Approuvez-vous par OUI, NEUTRE, NON la révision constitutionnelle de certaines dispositions de la constitution du 20 juillet 1991. Elle est relative à certaines institutions de la République :

– Suppression du sénat et transfert de ses attributions à l’assemblée nationale

– Création de Conseils régionaux élus pour la promotion du développement local 

– Institution aux lieux et place du Haut Conseil Islamique, du Médiateur de la République et du haut conseil de la Fatwa et des recours gracieux, d’un Haut Conseil de la Fatwa et des recours gracieux.

Ce libellé contenu dans le spécimen détaille les dispositions constitutionnelles faisant l’objet de la consultation référendaire. La question liste les institutions à supprimer et celles qui seront créées. Donc elle nous dit les différents articles de la constitution qui sont soumis au projet de réforme. Cependant, cette énumération exhaustive des dispositions constitutionnelles sur lesquelles devrait se pencher le citoyen-votant, disparaît miraculeusement dans le bulletin jaune à introduire dans l’urne le jour du vote. 

En lieu et place de la question précitée on retrouve celle-ci : Approuvez-vous le projet de loi constitutionnelle référendaire portant révision de certaines dispositions de la Constitution du 20 juillet 1991 ? De ce fait, on retrouve dans le bulletin de vote qu’une question aux contours vagues, sans objet précis, ouvrant la voie à toute forme d’interprétation.

Le problème se trouve ici dans le terme DE CERTAINES DISPOSITIONS DE LA CONSTITUTION. Ce pronom indéfini peut faire englober des dispositions constitutionnelles plus larges que celles énumérées auparavant. Ainsi l’objet exact et réel de la consultation disparaît. Cette disparition mystérieuse de l’élément explicatif de ce point du référendum fausse inéluctablement le choix de l’électeur. 

Dès cet instant, le projet de loi référendaire n’est plus respecté. D’autant plus que l’objet du projet de révision constitutionnelle a changé de meeting en meeting, au gré des humeurs du président Mohamed Ould Abdel Aziz. 

Car si la suppression de la Haute Cour était actée dans le projet de référendum, on a vu un Président de la République en pleine campagne revenir sur ce point. Or, une consultation référendaire qui ne veut souffrir d’aucune irrégularité, doit avoir un objet précis, claire et définitif sous peine de nullité. Le danger de ce pronom indéfini (certaines dispositions constitutionnelles) est qu’il peut faire sauter le verrou de la limitation des mandats présidentiels (article 26 et 28 de la constitution) ainsi que d’autres dispositions importantes. 

D’autant plus qu’il nous est promis d’autres réformes à venir pour modifier et compléter la nouvelle constitution. 

Ainsi, il suffirait qu’on élargisse le terme « Certaines dispositions constitutionnelles » à l’article 99 de la constitution relative à la procédure de révision constitutionnelle et de modifier l’alinéa 2 de cet article. Un amendement de l’article 99 alinéa 2 ou sa suppression contribuerait à faire sauter le verrou de la limitation des mandats, car c’est cette dernière qui détermine les limites matérielles de la révision constitutionnelle. 

Diallo Saidou dit Thierno 
Juriste 


Source crédit: http://www.cridem.org 

Hommage aux martyrs de l’Armée : réplique salée de BIRAM à Ould Abdel Aziz 

 


Le Calame
– Le président d’IRA Mauritanie a dénoncé l’hommage, assimilé à un accès de « mégalomanie », rendu, par le chef de l’Etat, aux « martyrs » des forces armées et de sécurité mauritaniennes, omettant les martyrs noirs.

« Qui sont les martyrs ? », s’est demandé Biram, en conférence de presse, le samedi 5 Août à Nouakchott. « Pas les coupeurs de route dont il [Ould Abdel Aziz, ndlr] se targue. Ce sont des gens qui ont installé, sur cette terre la loi de la jungle, à travers l’esclavage, les razzia, les guerres tribales et ethniques, les vendetta… C’était le système de la terreur », a narré Biram.

Poursuivant, le leader abolitionniste soutient ceux qui ont facilité la colonisation française, malgré les tares, l’hypocrisie, la fourberie et permis de « favoriser l’ancrage de l’Etat de droit. […] Ces coupeurs de route ne sont pas nos martyrs. Ce sont ceux de l’extrême-droite esclavagiste, obscurantiste et raciste. Ce sont les nostalgiques du retour à la traite qui les honorent, pas ceux qui en ont cruellement souffert ».

Et d’asséner : « Nos martyrs sont ceux qui sont tombés sur les champs de bataille pour la justice pour ce pays. Je parle de Tène Youssouf Guèye, Ba Abdoul Ghoudouss, Tafsirou Djigo et de tant d’autres. Qu’elle est longue, la liste des tombés au champ d’honneur de la lutte pour la dignité humaine ! Ce sont ces victimes qui sont les martyrs de notre Nation. Pour la mémoire de ces vrais martyrs, c’est tout à leur honneur qu’une personne de la trempe d’Ould Abdel Aziz ne puisse les citer ».

Revenant sur la proposition référendaire d’ajouter deux bandeaux rouges au drapeau national, pour symboliser « le sang des martyrs », Biram pense qu’Ould Abdel Aziz ne l’a mise au compte d’un hommage qu’à certains d’entre eux. Le chef de l’Etat a ainsi voulu « honorer le colonel Mohamed Lemine Ould Ndiayane, les martyrs de Tourine, El Ghalaouiya, Lemgheyti et Hassi Sidi, dont les enfants étaient présents au meeting ». Mais, constate Birame, « Ould Abdel Aziz n’a pas mentionné les martyrs négro-africains victimes des exactions extrajudiciaires, lors des années de plomb (1990 et début 1991), culminant avec le massacre de plus de cinq cents officiers et sous-officiers négro- mauritaniens, dans des conditions jamais élucidées ».

Sur un autre plan, Biram souligne que « l’épouse du chef de l’Etat et ses enfants coûtent, coûtent chacun, à l’Etat mauritanien, plus que vingt ou vingt-cinq de ces sénateurs dont, crocodile, il pleure les dépenses. Contrairement à son clan familial, qui ne s’acquitte de rien, vis-à-vis de l’Etat et du pays, les sénateurs s’acquittent d’un devoir vis-à-vis du peuple mauritanien, de l’Etat et ont droit à leurs rémunérations ».

« Avec ces grossièretés, Ould Abdel Aziz peut berner les laudateurs qui l’entourent mais pas le peuple mauritanien », ajoute Abeïd qui dénonce vivement, par ailleurs, « une montée en grade » de l’intimidation et « des écoutes téléphoniques, devenues l’arme illégale du pouvoir de Mohamed ould Abdel Aziz, pour tenter de déjouer ou tromper les défaites cuisantes et successives qu’il subit, de la part de ses opposants ». Et de prendre à témoin l’opinion publique, sur « la persécution dont nous faisons l’objet, moi et ma famille, à cause de ma lutte intransigeante contre l’esclavage, le racisme et la discrimination qui frappent les négro-africains et les harratines en Mauritanie ».

« Perturbés par le traumatisme causé par les nombreuses incursions, musclées, des forces de l’ordre au domicile parental, mes enfants sont en passe de devenir apatrides car les autorités de l’état-civil mauritanien leur ont refusé le passeport, sous prétexte que celui de leur père va expirer dans six mois et ne sera pas renouvelé », révèle le leader abolitionniste. Ces intrusions policières, les jets de gaz lacrymogènes contre les foules qui l’accueillent, à chaque retour de voyage, les asphyxies qui s’en suivent, parmi sa famille, ses enfants et ses voisins, l’ont poussé à offrir, aux siens, des vacances à Dakar, pour leur donner un peu de répit, une vie de famille apaisée et une bonne scolarité.

Source crédit: http://www.cridem.org

La diaspora mauritanienne rejette les amendements constitutionnels


Appelés à s’exprimer sur le projet de réformes constitutionnelles, les Mauritaniens d’Europe et particulièrement ceux de France ont rejeté en un bloc le projet porté par le président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz.

 

Sur 3009 personnes inscrites sur les nouvelles listes électorales, seul 364 personnes se sont déplacés pour voter en ce samedi 5 Août 2017. Ce qui correspond avec 12,09%. Ce faible taux de participation est d’autant plus alarmant car il concerne l’ensemble des mauritaniens résidents en Europe. 

 sur les deux questions posées, les mauritaniens de la Diaspora ont par deux fois rejeté le projet de réforme constitutionnelle. 

Ainsi sur les 364 suffrages exprimés, 172 personnes ont dit NON à la suppression du sénat contre 161 qui étaient pour. On notera sur cette première question 31 bulletins neutre et Nul. 

L’écart entre le Oui et Non s’est davantage creusé avec le projet de réforme de l’article 8 de la constitution relatif au changement de drapeau. Sur cette dernière question 190 personne ont rejeté le projet de réforme contre 152 qui l’approuvent. On a enregistré 22 bulletins Neutres  ou Nuls. 

Ce résultat risque d’accentuer le fossé entre l’homme fort de Nouakchott et la Diaspora. 

Cette dernière qui est vent debout contre l’enrôlement biométrique sur la base duquel ont été confectionné les cartes d’électeurs. 

Si l’ensemble des observateurs note que le scrutin s’est déroulé dans le calme et sans incidents , certains comme Mariam Kane pointe du doigt cet enrôlement qui aurait privé à beaucoup de mauritaniens de pouvoir s’exprimer. 

Le projet de réformes  constitutionnelles initié par le président Mohamed Ould Abdel Aziz a été boycotté par la majorité des partis d’opposition. 

L’opposition a par ailleurs appelé à une opération ville morte, afin faire échec à ce projet de réformes constitutionnelles qu’elle jugé anticonstitutionnel 

 


Diallo Saidou Dit Thierno pour KASSATAYA


Source crédit: http://www.kassataya.com

​ALERTE INFO : Biram Dah Abeid blessé lors des manifestations à Nouakchott  

 

Lors des manifestations de ce 3 août à Nouakchott contre le projet de référendum du Président Aziz, le Président du mouvement IRA, Biram Dah Abeid, a été blessé et transporté à l’hôpital national. 

C’est dans le quartier Arafat de Nouakchott que les forces de l’ordre ont été particulièrement violentes. Le leader du mouvement anti-esclavage participait avec l’opposition à l’une des nombreuses marches et manifestations prévues ce 3 août, à Nouakchott et dans le pays, pour dénoncer la tenue de ce référendum considéré comme « un coup d’état » contre la Constitution du pays et inciter les Mauritaniens à voter non. 

 

Biram Dah Abeid a été atteint par un jet de gaz lacrymogène qui lui a fait perdre connaissance. Il a été personnellement visé par un membre de l’Unité de la Garde Nationale puisqu’aussi bien aucune autre victime n’est à déplorer parmi la foule compacte qui l’entourait. Emmené aux services d’urgence de l’hôpital national de Nouakchott, son processus vital n’est pas engagé. Une foule nombreuse a suivi les services d’urgence provoquant une situation très chaotique aux abords de l’hôpital. C’est vers 22h que, rétabli, Biram Dah Abeid a quitté l’hôpital, décidé à reprendre sa place dans le cortège des manifestations. 

 

La tension est extrême en ce dernier jour de campagne à Nouakchott. Depuis ce matin, 33 sénateurs de l’opposition occupent le Sénat encerclé par les forces de police. Tout contact avec l’opposition en sit-in devant le Sénat est interdit, toute livraison de nourriture aux « occupants » interdite et l’électricité a été coupée. 

 

C’est ce samedi 5 août que les Mauritaniens sont appelés à se prononcer sur les réformes proposées par le Président Aziz dont, notamment, la suppression du Sénat et de la Haute Cour de Justice. 

 

Les militants du mouvement anti-esclavage de l’IRA en Europe, saluent le courage du Président Biram Dah Abeid et des militants mauritaniens engagés dans ce combat dont l’issue est vitale pour la Mauritanie. 

 

3 août 2017 – 22h40         
La Coordination IRA en Europe 

Contacts : 0478/503 727 et 0492/504 092 

 

IRA MAURITANIE en Belgique ASBL, 77 Chaussée de Haecht, 1210 Bruxelles Contacts : 0478/503 727 ou 0492/504 092

Crédit source: Réseaux IRA EUROPE. 

Médias-Radio : GANBANAAXU FEDDE S’OUVRE UNE VOI(E)X…!


​FLASH INFO: AVIS AUX AUDITEURS…!


Vendredi 12 Mai 2017


À l’occasion du lancement officiel de la WEB-RADIO-GANBANAAXU FEDDE, le président d’ARMEPES-FRANCE et l’initiateur du forum Ganbanaaxu Fedde,  Gaye TRAORE sera l’invité de l’événement à partir de 21H heure française ou 19H GMT. L’équipe animatrice de de notre nouveau « joyau » médiatique vous souhaite une bonne écoute .


Les contacts tél pour les appels auditeurs : 

00 339 72 47 13 44 ou 00 336 50 74 12 50


Merci d’avance 


J’écoute Radio Ganbanaaxu avec TuneIn Radio. #NowPlaying http://tun.in/sfwUp


K.S

​Communiqué : l’annonce du président Biram Dah Abeid pour sa prochaine tournée dans le Guidimagha. 


La tournée Européenne et Américaine inscrite dans le cadre des démarches de lutte de l’IRA pour les Droits Humains venant d’être achevée, j’ai le plus grand plaisir d’annoncer à tous les ressortissants de la région du Guidimakha, épris de justice et sensibles de près ou de loin et de façon particulière à la question de  l’esclavage, de l’exclusion politique, sociale, économique et administrative et de façon générale à celle des Droits du « Citoyen », que j’entame une nouvelle tournée dans ladite région à partir du 07 Mai 2017. Dans cette optique, afin d’atteindre les objectifs fixés, je sollicite davantage et vivement  le soutien, toujours incommensurable, de l’ensemble des notables, les travailleurs et cadres expatriés, les coopératives et associations locales, de la  jeunesse, sans oublier, bien sûr,  celui des paysans ainsi que des éleveurs de la région.




Biram Dah Abeid 

Président d’IRA