✓ Une Grosse perte pour le monde de la culture et des médias en Afrique et en Europe. | Par Le Média NN


Dès le milieu des années 1980, il fait figure de pionnier en prenant part à l’aventure de Tabala FM, première radio africaine établie en France. C’est là qu’il déploie sa passion pour le journalisme essentiellement autour des questions de développement durable.

À partir de 1994, il produit Plein Sud, aujourd’hui encore la plus ancienne émission quotidienne diffusée pour plus de 45 millions d’auditeurs, sur les ondes de Radio France Internationale.
En 1996, en parallèle à ses activités chez RFI, il coproduit Africa Musica, le premier hit-parade des musiques africaines. Cette émission est diffusée sur le réseau des chaînes de télévisions nationales d’une trentaine de pays d’Afrique grâce à CFI (Canal France Internationale).

En 1998, sur MCM Africa, il invente avec Myriam Seurat, le premier talk-show quotidien de la diversité. La même année alors PDG de la société MVG, c’est aux côtés de son ami le célèbre journaliste ivoirien Joseph Andjou, qu’il produit pour Canal+ le film documentaire « Abidjan on dit quoi » autour du thème de l’humour ivoirien.

En 2000, il crée le magazine de presse écrite Afrobiz tiré à 50 000 exemplaires, ainsi que le site associé Afrobiz.com3.

À partir de 2002, et pendant quatre saisons sur TV5Monde, pour l’émission Acoustic, il reçoit sur son plateau les plus grands noms de la musique internationale. Depuis 2010, il anime le journal de la culture musique de la chaine d’information internationale France 24.
Depuis 2014, Amobé Mévégué anime, aux côtés de Lise-Laure Etia et de Christian Eboulé, le magazine mensuel Africanités dédié au continent africain et à tous les Africains qui rayonnent à travers le monde.
Cette émission aborde les grands thèmes de société et la culture au sein de débats avec un invité fil rouge.

Dirigeant de média depuis la création du magazine Afrobiz, il a été à la tête de la chaîne de télévision panafricaine Ubiznews, disponible en Afrique sur le bouquet canal satellite, et en France sur le câble.

©️ Crédit source : La plateforme FB NN – https://www.facebook.com/210978968912133/posts/6389678591042109/

✓Lors de la cérémonie de recueillement sur le cinéaste Mauritanien feu Med Hondo, nous avons eu l’honneur de rencontrer ce journaliste dont la voix m’avait été familière en écoutant RFI il y a quelques années. Lire https://soninkideesjose.wordpress.com/2019/03/05/deces-du-cineaste-med-hondo-a-la-ceremonie-de-recueillement-a-paris/

✓Mot d’hommage à la mémoire de notre oncle Adama Samba Coulibaly | Décédé le 25 août 2021 à Nouakchott

Les grands Hommes meurent mais leur digne Mémoire reste pour l’éternité.

Sa prise de parole lors d’une réunion régionale Ganbanaaxu à Selibaby (courant 2021)

xx/xx/1963 ~ 25/08/2021

Il s’appelait Adama Samba Coulibaly connu communément Boubou Artoumo. Un géant de 58 ans natif de Dafort dans la région du Guidimagha (Sud mauritanien). Dans la nuit du 25 août 2021 à Nouakchott, il a été rattrapé par l’irréversible rendez-vous (La Mort) qui traque toute vie sur Terre d’une manière ou d’une autre. Responsable de la section Amees Dafort (association mauritanienne pour l’éradication de l’esclavage et ses séquelles), il était un pilier du mouvement anti-esclavagiste soninké Ganbanaaxu Fedde. Mouvement populaire (fondé en 2016) militant pour l’égalité sociale et contre les mentalités féodales et esclavagistes qui relèguent et discriminent les descendants d’esclaves Soninkés. Vaillamment mobilisé dans cet engagement droit-de-lhommiste, il a pris part avec dignité à la défense des droits citoyens et sociaux de la communauté Ganbanaaxu Dafort. Également conseiller municipal depuis septembre 2018, tonton Boubou Artoumo a été injustement emprisonné par 2 fois (49 jours à Selibaby en 2017 et 2 jours en 2020 à Nouakchott). Cela suite à des plaintes fallacieuses et autres bizarreries administratives et judiciaires orchestrées en coulisses par des détracteurs mesquins troublés socialement par la cause anti-esclavagiste au sein de la communauté soninké notamment à Dafort. Ces gens comptaient le faire renoncer en vain, sa résilience et sa détermination ont fait son renom inscrit à jamais dans notre conscience sociale et citoyenne.

• À droite sur cette photo avec 2 membres Ganbanaaxu Dafort et un conseiller municipal peul.

Analphabète, monsieur Coulibaly a su s’imprégner de l’éveil du militant fièrement avec respect par son aura de tribun très conscient de la phase historique des enjeux sociaux en cours. Il a été calomnié et insulté fréquemment par certains haineux déclassés socialement via les réseaux sociaux notamment WhatsApp. En Mars 2019, par diverses intrigues manipulatrices ourdies par l’ancien ordre coutumier, on voulait atteindre son activité professionnelle de boucher avec un embargo causant une séparation avec certains travailleurs bouchers acquis à la domination coutumière du village. Ainsi il était interdit formellement aux acheteurs d’aller chez lui. Il s’était réorganisé avec ses partenaires issus de la communauté Ganbanaaxu, pour poursuivre leurs activités de boucher en servant avec efficacité les familles Ganbanaaxu Dafort. Ce présent témoignage à son sujet revêt une mission obligatoire pour ma conscience, car sa mémoire honorable le mérite amplement.

Avec le député Biram Dah Abeid, président d’IRA-Mauritanie
• En compagnie du doyen Ladji Traoré et d’autres frères militants anti-esclavagistes
Ici au milieu d’autres frères et responsables abolitionnistes

Il croyait à des réformes sociales pour notre communauté où l’esclavage par ascendance est érigé socialement comme marqueur « valorisant » à faire perpétuer. Ainsi le Lion Massassi a accompli sa mission dignement, il est parti Digne et Libre. Il a su dissocier les vraies personnes qui l’adulaient en homme utile collectivement et les fausses personnes qui se servaient jadis de lui occasionnellement pour magnifier l’ordre féodal discriminatoire et trompeur. Sa mémoire sera un nœud indéfectible de notre SERMENT pour plaider les visionnaires objectifs de cet engagement pacifique pour une vie sociale harmonieuse et juste dans SONINKARA. inshâAllah.

✓Paix éternelle à votre Âme, cher oncle. Ameen

~ Par votre neveu et camarade Koundou SOUMARÉ, mes respects.

🔴 Nécrologie : Notre mère et tante Sokhna Diakité rescapée de l’attaque de Djandjoumé est décédée à Nioro !



Madame Sokhna Diakité était une rescapée des tueries perpétrées par les extrémistes féodalo-esclavagistes Soninkés du village de Djandjoumé (près de Nioro) dans la région de Kayes au Mali . Dans la nuit du 1 septembre 2020 , 4 militants anti-esclavagistes avaient été lynchés à mort dans ce village. Parmi ces militants assassinés, monsieur Gossi Cissoko qui est le fils de la dame décédée ce jour 5 juillet 2021 à Nioro. Madame Diakhité avait subi des graves blessures au cours de cette équipée criminelle organisée par les milieux féodaux du village. Ici ci-jointe une photo d’elle prise après l’événement :





Nos condoléances attristées à toute sa famille et ses proches à Nioro. Paix éternelle à son âme.

✓ Liens médias à lire :

https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=26219&LangID=F

https://www.change.org/p/united-nations-esclavagisme-par-ascendance-et-atrocit%C3%A9s-en-milieu-sonink%C3%A9-au-21%C3%A8me-si%C3%A8cle?recruiter=false&utm_source=share_petition&utm_campaign=psf_combo_share_initial&utm_medium=whatsapp&utm_content=washarecopy_24716064_fr-FR%3A3&recruited_by_id=e909d1a0-f784-11ea-8fcf-79bb7a7891fd

©️ Crédit source : Réseaux Ganbanaaxu Mali.

Guidimagha : Le wali présente les condoléances du Président de la République à la famille Diallo (AMI)



• Gouraye, 25/05/2021

Le wali du Guidimagha, M. Teyeb Ould Mohamed Mahmoud, a présenté mardi, au nom de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, au chef- lieu de l’arrondissement de Gouraye, (moughataa de Ghabou), ses condoléances à la famille Diallo suite au décès de Mme Fatimata Diallo, atteinte de covid-19.

En cette douloureuse circonstance, le wali a exprimé ses plus sincères condoléances et l’expression de sa compassion à la famille de la défunte, implorant Allah le Tout-Puissant de l’entourer de Sa Miséricorde, de l’ accueillir dans Son Saint Paradis et d’inspirer à sa famille, patience et soumission.

À son tour, le porte-parole de la famille a exprimé ses sincères remerciements et sa gratitude à Son Excellence le Président de la République et au wali pour ce geste qui leur va droit au coeur et qui témoigne de l’intérêt que porte l’État à ses citoyens.

Le wali était accompagné lors de cette visite par le maire de la commune de Gouraye, M. Tidjani Deh et des autorités administratives et de sécurité de la wilaya.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-58568.html

Communiqué | IRA-MAURITANIE

IRA – Mauritanie a appris le rappel à Dieu du combattant infatigable des droits humains, le camarade Aldiouma Cissokho. Le défunt était le président de l’Association des Réfugiés Mauritaniens au Sénégal, sa silhouette familière dans les forums et rencontres de plaidoyer pour le retour des déportés et la force de son discours resteront à jamais gravées dans la mémoire des refugiés mauritaniens au Sénégal et la communauté des droits de l’homme.

  • Aldiouma Cissokho a toujours été un indéfectible soutien à Ira-Mauritanie et son combat et n’a jamais raté l’occasion de coordonner les actions de la coordination des déportés qu’il dirige avec celles conjointes, d’Ira-Sénégal et Ira-Mauritanie à Dakar; la dernière en date étant l’animation conjointe d’une conférence de presse avec le député et président des réseaux Ira Biram Dah Abeid, à Dakar en novembre 2020.

IRA – Mauritanie s’incline sur la mémoire de l’illustre disparu et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille, ses proches et prie Allah de l’accueillir dans son saint Paradis. Amine

Inna lillahi Wa inna Ileyhi Rajioun

Nouakchott le 02/02/2021


La commission de communication

À New- York | Un grave drame familial au sein de la communauté soninké de Gambie.

À New York-Ville , une mère de famille d’une quarantaine d’années a été abattue à bout portant par l’un de ses propres enfants selon différentes sources RS communautaires (Soninké) . Un média local américain via https://www.nbcnewyork.com/news/local/nyc-man-fatally-shoots-mom-after-she-asked-him-to-get-a-job-family-says/2850421/?_osource=SocialFlowFB_NYBrand&fbclid=IwAR3bcc5qbOhZaN8jAmluwbfUev1vCZRHwCE5GAY9gtgQc92d_6ltcz-IfLE , a rapporté des éléments similaires sur un drame d’une extrême gravité. Selon la teneur de cet article en anglais, la mère de famille pressait son fils âgé de 22 ans à retrouver un travail et l’échange se serait envenimé fatalement. Le jeune homme s’appelle Musa Camara arrêté peu de temps après par les forces de l’ordre et sa mère s’appelait Fatumata Danson ou Fatumata Sankareh selon différentes sources.

Nous présentons nos condoléances attristées à tous ses proches en Gambie et ailleurs. Paix à son âme. Ameen

IRA-MAURITANIE : Communiqué de condoléance


• Le Covid_19 a fait une autre victime, Soumaila Cissé

IRA – Mauritanie a appris avec la plus grande tristesse le rappel à Dieu de monsieur Soumaila Cissé, homme politique et figure emblématique de l’opposition Malienne.
À cette douloureuse occasion, le président, les membres et sympathisants de IRA – Mauritanie présentent leurs condoléances à sa famille, ses amis, les militants de son parti et au peuple malien frère.
Son esprit restera à jamais parmi nous et son combat continuera jusqu’à sa réalisation.
Nous prions pour le repos de son âme et pour que le tout puissant l’accueille dans son saint paradis.


Ina Lillahi wa ina ileyhi rajioune

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE

Hommage au camarade Ladji Yatera par l’Union des Forces de Progrès (UFP)

UFP – L’Union des Forces de Progrès (UFP) a appris, ce mercredi 16 décembre, le décès à Tunis du camarade Ladji Yatera. En cette douloureuse circonstance, le parti présente ses condoléances les plus attristées à sa famille et à l’ensemble de ses proches.

Ainsi, Le camarade Ladji Yatera s’en est allé après une vie entière consacrée à la lutte pour l’indépendance véritable de son pays, pour la justice sociale et pour l’émancipation des couches sociales opprimées.

Son engagement politique remonte au début des années 70 dans le mouvement scolaire mauritanien en pleine ébullition où sa détermination et son courage avaient été vite remarqués.

Fervent militant du Mouvement National Démocratique (MND), Ladji Yatera, comme beaucoup de jeunes nouakchottois de l’époque, était membre de l’Association Démocratique de la Jeunesse de Nouakchott (ADJN), une organisation du MND et menait dans ce cadre des activités sur le front culturel pour, entre autres, propager les idées progressistes et alphabétiser les masses en langues nationales… Après la liquidation du MND en 1975, le camarade Ladji fit partie de ceux qui ne baissèrent pas les bras. Il participa avec d’autres militants à la grande « aventure » pour la reconstruction de ce mouvement qui a marqué et marque encore l’histoire politique de notre pays.

Depuis cette date, le camarade Ladji était de toutes les batailles pour faire triompher la démocratie et favoriser le progrès de notre pays. L’UFP témoigne de son apport à la lutte de notre peuple et rend un hommage vibrant à ce compagnon de lutte pour les sacrifices qu’il a consentis.

La commission de communication

Nouakchott, le 16 décembre 2020

©️ Crédit source: http://cridem.org/C_Info.php?article=743783

Hommage Diawara Soulé à son frère Gagny

Gagny Diawara

Né en 1939 à Boully en Mauritanie

Décédé le 10 décembre 2020 à Nouakchott

Carrière : Enseignant, diplomate, élu et leader politique et d’opinion.

Mon frère aîné Gagny DIAWARA s’en est parti hier à l’âge de 81 ans à Nouakchott en Mauritanie, emporté par ce satané virus qui est le Covid-19.

Sa vie fût exceptionnelle à travers par son cœur, ses combats pour des causes justes et son parcours.

Instituteur à 17 ans, directeur d’école à Boully (son village natal) à 20 ans, 1958 instituteur à Tékane dans la région du Gorgol, directeur d’école et secrétaire général adjoint de l’UTM (Union des Travailleurs Mauritaniens) à Nouakchott à 25 ans ; consul général de Mauritanie à Paris à 30 ans pendant 10 ans ; ambassadeur de la Mauritanie auprès du Zaïre aujourd’hui (République Démocratique du Congo) à 40 ans ; secrétaire général au ministère des affaires étrangères de Mauritanie ; Ambassadeur auprès de l’URSS ; 1991 – 1994 maire Sélibaby (capitale régionale du Guidimakha) ; 2001 député de la même circonscription ; membre fondateur de l’Union des forces démocratiques-Ere nouvelle (UFD/EN), un parti politique mauritanien créé le 2 octobre 1991 ;  Après les élections municipales de 1994, un groupe de réflexion se constitue sous son leadership avec Tidiane Koïta, sénateur maire de Kaedi, les travaux de réflexions de ce groupe sont présentés en février 1995 « Projet de société pour la Mauritanie – Diagnostic et propositions » une vision de la Mauritanie de demain autour des fondamentaux d’une nation comme l’éducation et les institutions par exemple, le manque de compris sur cette nouvelle ligne avec une frange de l’UEF/EN, conduit leur groupe avec Messaoud Ould Boulkheir avec d’autres mouvements politiques et citoyens, à fonder en août 1995 le parti politique mauritanien, l’Action pour le Changement (AC), dont il devient le deuxième vice-président ; président du REG, l’association d’un groupe de cadres Soninkés relative à la restructuration des Soninkés pour peser sur la politique nationale mauritanienne et j’en passe.

Oui, sa vie fût exceptionnelle sur le plan professionnel et à travers ses combats, comme, à la lumière de ce qui précède. Mais moi, son jeune frère, C’est sur le plan humain et affectif que je le trouve, Gagny encore plus extraordinaire. Il était l’expression de la bonté humaine. Je l’appelais Gagny le généreux. La souffrance humaine le taraudait. Tous ces combats politiques-et Dieu sait qu’il en a fait- avaient pour but d’améliorer la justice sociale, d’instaurer un vrai système démocratique, de combattre les inégalités entre les différentes composantes de la Mauritanie, de dénoncer les conditions d’inégalités inacceptables des negro-mauritaniens. Il me disait toujours, “je suis inquiet pour l’avenir de ce pays, car, il y a trop d’injustices et celles-ci engendrent inéluctablement de la frustration, creuset des conflits futurs”. La Mauritanie a perdu hier un vrai homme d’État, moi, j’ai perdu le meilleur frère du monde, pardon, j’ai perdu le meilleur des pères, j’ai perdu mon confident, mon conseiller, c’est lui qui m’a tout appris tout donné.

Qu’Allah SWT lui accorde une place de choix dans son royaume céleste.

Boully.net

©️ Crédit source: https://www.boully.net/hommage-de-soule-diawara-a-son-frere-gagny/

IRA-MAURITANIE/RAG : COMMUNIQUÉ DE CONDOLÉANCES

Communiqué de condoléances

IRA/RAG MAURITANIE

Nous venons d’apprendre avec tristesse le décès à Nouakchott de Monsieur Gagny DIAWARA, éminent membre de plusieurs mouvements citoyens et politiques en République Islamique de Mauritanie.
L’ensemble des Réseaux-IRA/RAG, le président Biram Dah Abeid, toutes les équipes dirigeantes et l’ensemble de nos membres, militants et sympathisants, présentons nos condoléances les plus attristées et affectueuses à sa famille, ses proches et ses compagnons. Particulièrement le conseil représentatif des soninkos de Mauritanie.

Paix éternelle à son âme.

Nouakchott le 10 décembre 2020

La cellule de communication.

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE