● L’ouvrage Mes Écrits Osés du Blog paru sur Amazon ! | Présentation (préface) et remerciements.

Le livre Mes Écrits Osés, Cybercarnet d’un militant des droits humains est disponible sur Amazon et en librairie.
Vous pouvez vous le procurer directement via ce lien : https://www.amazon.fr/dp/B0BHC7R7HY

Également sous l’ISBN : 979-8402627079

Cet ouvrage reprend mes différentes contributions publiées dans votre BLOG https://soninkideesjose.wordpress.com/ sur 9 ans. En annexe, dans la Partie V, vous y retrouvez certaines interviews accordées au BLOG. La compilation va principalement de 2013 à courant 2020, et quelques contributions de 2021.

Mon Cybercarnet a été préfacé par Souleymane Sidibé, auteur du recueil de poèmes titré La Poésie demeurt sorti en octobre 2021; également auteur de plusieurs articles dans le blog.

Avec le poète Souleymane Sidibé, à Paris 15 janvier 2022

Je salue sa disponibilité et son inestimable apport (sur la forme et le fond) tout au long de la réalisation de ce projet qui restera pour la postérité comme mon témoignage-Mémoire de militant.

Mes vifs remerciements sont -également- adressés à l’oncle Docteur Diallo Djibril, au frère Docteur Ndiaye Sidi et à la sœur Maître Konaté Assa, chacun.e pour sa disponibilité généreuse, ses conseils distillés et ses corrections apportées pour la réalisation de cet ouvrage.

Merci et reconnaissance aux lectrices et lecteurs du Blog qui, pour beaucoup dans l’anonymat durant ces années, me donnent la force d’inspiration et d’éveil.

On est ensemble et l’aventure continue !

Bonne lecture de ces Écrits Osés !

Merci encore.

Koundou SOUMARÉ, blogueur et militant droit-de-lhommiste.

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● Ci-dessous la préface écrite par Souleymane Sidibé :

Préface

Cette œuvre regroupe divers sujets sous une écriture osée et révoltée contre les injustices, les tares, les manquements politiques et socio-culturels. Elle est une juxtaposition de contributions et d’entretiens sur les réseaux sociaux qui sont un véritable espace de liberté ; également d’interpellations. Tout de même, il est nécessaire, pour permettre aux lecteurs de ces cris osés, de cerner sous diverses approches les motivations profondes à savoir la crispation que la société jalonnée entre le laisser-aller et l’hypocrisie engendre chez l’auteur, un juste, et le sens syntagmatique qui suit un amour pour le journalisme et le sens paradigmatique qui renvoie à une autopsie de la société. Ces chroniques sont une réponse à des « détracteurs », à ceux qui ne veulent pas du droit  à l’objection de conscience, à l’égalité, pour aspirer à un meilleur vivre-ensemble. Ces mêmes esprits reprochent à l’auteur de ces Cris de faire son « intellectualisme virtuel » en osant aborder certains sujets dits tabous et complexes. Ces sujets convoquent l’apport de spécialistes. 

Loin d’être un savant, un chercheur ou un intellectuel de salon voire « traditionnel », Koundou se veut observateur d’une Mauritanie qui nécessite un nouvel ordre social. Il est alors un modeste témoin lucide de son époque.  Koundou Bakary Soumaré est né en 1978 à Dafort, un village du Guidimakha au sud de la Mauritanie. Il commence ses études à l’école fondamentale de Dafort en 1985, puis va suivre le collège à Ould-Yengé ; et à Sélibaby (la capitale régionale) entre 1992 et 1997. Ce passage qui marque son alma mater. Le Lycée des Garçons de Nouakchott reçoit un nouvel élève en la personne de Koundou Soumaré de 1997 à 2000. Il rejoint alors l’Université de Nouakchott pour sa formation académique au département d’anglais où il obtient son diplôme de premier cycle de l’enseignement supérieur (DEUG). Venu en France pour « l’aventure », il finit par mettre un trait aussitôt à ses ambitions universitaires. Au pays de RFI comme il le rappelle. La radio internationale française a joué un grand rôle dans sa formation idéologique et géopolitique. C’était son canal préféré et d’ailleurs le seul accessible en continu pour informer dans la sphère francophone sur les actualités Ouest-africaines, continentales et mondiales. De là, il tire l’emblème de son blog : Cris Osés ; informer vrai, c’est secourir.

Le militantisme des réseaux en ce siècle constitue un apport majeur. Des échanges et partages d’informations sur le président des réseaux-IRA en passant par l’actualité et faits des contrées de la Mauritanie au Mali en pays sooninké à la géopolitique, il se fait une place dans l’espace virtuel. Cela lui a permis de tisser des liens forts avec d’autres militants et sympathisants des causes justes. Il effectue des interviews avec pour mots d’ordre : respect et professionnalisme. Il puise ce sens d’écoute et de partage comme d’indignation dans les valeurs universelles ; notamment celles des valeurs sûres du sooninkaaxu. C’est dire par là vivre sans obligation envers quelqu’un mais vers un ensemble de bonnes idées et le contentement de soi. C’est ainsi par, ses propres moyens, qu’il mit en place SoninkIdée-J’ose qui deviendra le Blog du Cri-osé. Depuis 2013, il attire des lecteurs de tous horizons. C’est alors là une aventure militante loin de l’insolence verbale avec des Cri-osés dans une atmosphère de crispations identitaires. Le natif de Dafort, village de la région du Guidimakha en Mauritanie, est porteur de vérités tout au long de cette aventure qu’il ne faille considérer que par l’urgence face au mal encore enfoui dans nos sociétés africaines.

Cet ouvrage prend en compte cinq parties. La première qui traite de la politique intérieure mauritanienne. La deuxième partie est vraisemblablement un état des lieux en pays sooninkés : une mise en question du conditionnement social y est demandée avec l’éveil citoyen Gambanaaxu Fedde. La troisième partie traite de divers sujets. Le pays d’accueil de l’auteur, les quelques relations et impacts que ce dernier a avec les personnes issues des différentes diasporas, les relations avec le monde musulman. Il s’agit de contributions à caractère international. La partie IV recèle diverses contributions. Et la dernière partie est consacrée aux Entretiens dont un papier de l’illustre mathématicien mauritanien Mouhamadou Falilou Sy.
 
Souleymane Sidibé,
Bordeaux, le 19 août 2021

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6 octobre 2022

● Le délégué général de Taazour lance le volet financement des coopératives productives au Guidimagha

Le délégué général à la solidarité nationale et à la lutte contre l’exclusion « Taazour », M. Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed, accompagné du wali du Guidimagha, M. Ahmed Ould Mohamed Mahmoud, a supervisé mardi, à la Maison des jeunes de Sélibabi, le lancement du volet financement des coopératives productives.

Dans son allocution à cette occasion, le délégué général a précisé que ce projet est mis en œuvre par la Délégation dans tout le pays, comme une concrétisation de la vision de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qu’il a exprimée dans un discours de Tamchakett quand il a appelé à une révolution agricole qui permettrait d’atteindre l’autosuffisance dans le domaine alimentaire.

Le délégué a ajouté que ce programme bénéficie à 300 coopératives dans tout le pays, dont 18 au Guidimagha, avec un financement de 650 millions d’anciennes ouguiyas. Il a souligné que cette composante comprend des engrais, des semences, du matériel de clôture, des fournitures agricoles, des outils d’abreuvement, des brouettess et onze véhicules à trois roues.

Pour sa part, le wali de Guidimagha a salué les actions de Taazour dans les différentes wilayas du pays en vue de réaliser un développement intégré en faveur des populations les plus démunies, soulignant qu’il incarne les axes les plus importants du programme de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Dans une allocution, le Président du Conseil Régional du Guidimagha, M. Moustapha Ould Magha, a quant à lui, remercié le Président de la République, pour son attention aux classes déshéritées, et son respect pour ses engagements à travers les actions mises en œuvre par Taazour dans la wilaya.

La visite du délégué général de «Taazour» a porté sur les infrastructures scolaires, dont l’école n°13 à Sélibabi, qui a été construite par la Délégation, ainsi que l’avancement des travaux dans deux collèges en construction par la délégation dans les villages de Zreikat et Ahel Samba, relevant de la municipalité de Hassi Chagar.

La cérémonie s’est déroulée en présence du hakem de Sélibabi, des autorités locales et de quelques chefs de services régionaux.

©️ via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/10/04/le-delegue-general-de-taazour-lance-le-volet-financement-des-cooperatives-productives-au-guidimagha/

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● Non au racisme domestique sur la voie publique. | Par Moussa SOUMARE (le Parti RAG)



La vidéo a été largement partagée sur les réseaux sociaux. À la marge de la manifestation de OLAN, après quelques minutes d’échange avec des blogueurs, au cours duquel le député Biram Dah Abeid, répondait à leurs questions, le président d’IRA a été empêché de s’exprimer, de manière si violente que gratuite.

La jeune femme a usé de toutes ses cordes vocales ( sa voix) pour parler fort, délibérément et ce avec détermination, rappelant le procédé d’acharnement contre le député Biram Dah Abeid, qu’un infiltré a exécuté à côté de Kiffa, dans une vidéo largement et sciemment diffusée et ayant abouti à l’arrestation de membres de IRA et du Parti RAG! Quelle similitude? Les forces centrifuges, anachroniques, au sein du pouvoir et dans nos sociétés, sont elles mécaniquement si conformes et si unanimes pour s’interposer entre ce leader et les questions du peuple? Sont elles idéologiquement dressées contre la symbiose et l’intégration sociale et citoyenne? Pour que le leader anti esclavagiste Hratin donne son opinion sur la question des langues nationales, en relation avec le projet de loi contesté défendu avec bec et ongles les autorités, est ce que la dirigeante de OLAN doit être si offusquée ; qu’est ce qui explique cette aversion, cette rancoeur, cette animosité ?

C’est quand-même, une attitude incompréhensible pour OLAN qui ne s’est pas gêné de charger les autorités Mauritaniennes lors de sa manifestation réprimée.
Ne pas autoriser que des citoyens manifestent pour exprimer leur désaccord est une entrave à la liberté de manifester. En effet, il s’agit assurément d’une forme d’expression: manifester, c’est aussi s’exprimer.

Ainsi, refuser qu’un citoyen et de surcroît,un député invité à l’instar de tous les citoyens à participer à une manifestation, sur un sujet d’intérêt national, c’est également une entrave à la liberté d’expression.

Cette dirigeante de OLAN est donc à mettre au même niveau que l’Etat qui fait un usage disproportionné de la force pour réprimer.
Heureusement, elle n’a pas les mêmes pouvoirs que celui-ci. Imaginez un instant, si elle disposait de moyens de répression plus redoutable…

C’est vrai que OLAN est le visage connu de la lutte pour l’officialisation des langues nationales.
La marche, c’est sa marche. C’est elle qui est l’organisatrice, personne ne peut lui ravir la vedette. Cependant, cela ne lui donne pas l’exclusivité de la défense des langues nationales, au point d’empêcher certains manifestants de prendre la parole et bien à la marge de la manifestation et pas sur le podium. Cette parole à la marge n’engage nullement OLAN.
Tout citoyen peut défendre les idées de OLAN quelque soit sa couleur politique, ou sa CATÉGORIE SOCIALE TRADITIONNELLE, ce qui est d’autant plus normal pour un député, un élu du peuple.

Certains parlent de récupération. Quelle récupération ? Ce sont également, les mêmes qui reprochent au député de n’avoir pas contribué physiquement à la lutte pour l’officialisation des langues, ce sont ceux qui ont toujours réclamé une position publique de Biram Dah Abeid sur le débat des langues nationales!!! Ce sont eux qui manifestent devant le parlement pour se faire entendre par les députés et Biram Dah Abeid est un député ; ce sont ces gens qui ont donné la parole à Samba Thiam, présidé du FPC, à Coumba Dada, député de Sawab; et ces organisateurs, dont la fille qui a agressé le député BDA, sont des membres éminents et dirigeants de partis politiques bien connus!!!

Mais comme toujours, cette jeune femme , c’est l’arbre qui cache la forêt. Son attitude, n’a besoin d’être analysée . Elle n’a exprimé que la haine et la rancoeur contre un homme politique d’une aura nationale et internationale, jouissant d’une légitimité nationale au regard des résultats des élections législatives et présidentielles dernières et au regard de ses sacrifices incontestables en faveur de toutes les causes justes de son pays.

Et à ce titre, son ascension met à mal d’autres acteurs politiques chassant sur le front identitaire, estimant qu’ils ont plus de droit que d’autres quand il s’agit de certains sujets : droit de l’homme, question du passif humanitaire, discrimination, lutte contre l’esclavage, ou encore la question cohabitation en Mauritanie etc.
Messieurs et mesdames, vous vous trompez d’ennemis. Au contraire, Biram doit être votre allié, votre compagnon de lutte pour changer la donne .
Ce combat n’est pas communautaire. Il interpelle tous ceux qui se retrouvent dans les idéaux et valeurs de justice pour une Mauritanie plurielle, multi-linguistique et multi-culturelle. Cette attitude grave et foncièrement irresponsable, pousserait certainement les vrais et sincères défenseurs des langues, à créer d’autres structures, moralement et idéologiquement aptes à mener à bon port cette cause noble et urgente.

Moussa SOUMARE
Membre du bureau Exécutif RAG

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● Livre – Salihina Moussa Konaté, Souffle d’humanité

« Dans « le néo-libéralisme » ambiant qui sape continuellement notre humanité, il est vital de se tourner vers l’expression de nos maux afin de les mettre en perspective.

La force évocatrice des blessures humaines transcendées par la forme poétique s’exprime avec sincérité et authenticité dans ces poèmes. Chacun d’eux, avec sa blessure, est comme une fleur d’un bouquet consolateur que l’auteur nous offre.

Les mots sont précis, choisis pour ne pas tronquer le message, la poésie est évidente, souvent métaphorique, surtout dans ses envolées qui nous mènent jusqu’aux portes de l’espoir… Cet espoir qui persistera jusqu’au dernier souffle d’humanité…»


Souffle d’humanité

Auteur : Salihina Moussa Konaté

Editions : Orizons


Issu d’une famille paysanne, Salihina Moussa Konaté plus connu sous le nom de Bouguéry – prénom de naissance avant que son grand-père paternel ne lui attribuait le surnom de Salihina qui signifie « les vertueux » en arabe classique – est né en 1998, à Agoïnitt dans la commune d’Ejar (Mauritanie), une bourgade qui se situe dans la région de Guidimakha. Il quitte son village natal à douze ans pour faire ses études secondaires à Nouakchott. Après l’obtention de son baccalauréat en 2017, il s’inscrit en biologie, à la faculté des sciences et techniques de Nouakchott.

Bourguéry, alias Salihina, se passionne autant pour les sciences exactes que pour la littérature.


Les éditons Orizons

©️ Repris via https://kassataya.com/2022/09/30/livre-souffle-dhumanite/

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● Le député BDA revient sur la libération des militant.e.s (RAG) à Kiffa et donne d’autres clarifications.

Ce mardi 27 septembre 2022, les militant.e.s du parti RAG (aile politique d’IRA-Mauritanie) sont sortis libres du tribunal à Kiffa (Région d’Assaba). Interpellés à Nouakchott autour du 21 septembre, ils ont été transférés à Kiffa où une plainte serait à l’origine de leur arrestation. Ainsi le député mauritanien Biram Dah Abeid est revenu sur la situation lors d’un point de presse tenu à Nouakchott aujourd’hui.

©️ Élément vidéo source : le blogueur Samba Diagana Facebook.

KS pour le BLOG

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● Lettre ouverte à Biram Dah Abeid | Par Lebatt Ould Eytah

Honorable député Mr Biram le combat pour une Mauritanie juste égalitaire et transparente ne passe pas par la reconnaissance du Parti RAG ni la liberation de détenus d’hommes politiques, le combat des mauritaniens doit être pour un changement radical du système qui opprime nos compatriotes, transgresse nos lois, s’accapare de nos richesse et dont le seul objectif est de maintenir les populations dans l’ignorance et la pauvreté.
Honorable député Biram ne soyez pas comme cette opposition qui semble être satisfaite par l’introduction d’une portion de proportionnalité dans les régions de Nouakchott.
Les élections ne seront jamais transparente les pouvoirs publics continueront de contrôler l’assemblée nationale ils utiliseront l’argent public, l’administration, l’armée les tribus, les sectes religieuses et bien sûr l’utilisation de bulletins frauduleux imprimés au Liban. Ne soyez pas dupe Aziz avait juré par tous les serments qu’aucun sénateur ne sera présent à l’assemblée nationale sauf Mr Sangot qui est venu prendre l’autorisation au près de la présidence, savez-vous honorable Deputé que les Sénateurs qui se sont présentés sur des listes nationales sont des milliardaires et des chefs de tribus bien implantés, malgré cela aucun d’eux n’a pu accéder à l’assemblée nationale.
Honorable député Biram quelques députés en plus ne changera rien dans le quotidien de se peuple, imposons plutôt le départ du système par le refus de la soumission à cette dictature qui aujourd’hui est chancelante,rassemblons la jeunesse les forces vives appelons à la non coopération à la désobéissance civile nous sommes le peuple nous sommes légitimes nous avons le droit de choisir et d’être libre. L’heure est à la refondation de l’Etat.
Honorable député Biram les voix qui s’élèvent et dénoncent sont nombreuses Ahmed ould Haroune et ses compagnons, le général Lebatt Ould Mayouf, la jeunesses de l’avant garde populaire,le Docteur Nourdine Ould Mouhamedou, yakoub de kevana, Md Vall ould Talebna et bien d’autres; La victoire est proche.
Honorable Député Biram les élections sont faites pour résoudre des problèmes dans des pays démocratiques où le jeu est transparent et accepter de tous et non dans les dictatures opaques ou l’objectif est de distraire les populations.


Lebatt Ould Eytah

● Les Mureaux : des dromadaires pour promouvoir le tourisme en Mauritanie | Par Sébastien Birden (Le Parisien)


L’office national de tourisme de Mauritanie a lancé ce samedi dans les Yvelines sa grande campagne de communication. Pour attirer de nouveaux visiteurs, le pays d’Afrique sub-saharienne compte notamment sur ses ambassadeurs à bosse.

On connaissait les baptêmes de poney, voilà désormais les promenades à dos de… dromadaire. Proposée ce samedi aux abords du pôle Molière des Mureaux, cette animation pour le moins insolite s’inscrivait dans le cadre d’une journée de découverte de la Mauritanie, un événement conjointement organisé conjointement par la Ville et la nouvelle direction de l’ONTM, l’office national du tourisme du pays d’Afrique de l’Ouest.

Il s’agissait de poser la première pierre de la nouvelle politique touristique de ce petit état de 4 millions d’habitants, bien décidé à trouver ses futurs visiteurs sur le sol français. « Le développement du tourisme est une priorité pour le gouvernement et la France est un partenaire traditionnel, explique Mohamed Hjour, directeur de la promotion de l’ONTM. On souhaite nouer des partenariats dans 24 communes, et c’est la Ville des Mureaux qui nous a tendu la main en premier ».

«Proposer quelque chose de vrai»
Pour tenter d’appâter les habitants des Mureaux et de « contacter le touriste en direct », l’ONTM avait misé sur une conférence avec films documentaires, sur de la musique traditionnelle, et sur des ateliers de découverte culinaire. Mais aussi et surtout sur ces quatre dromadaires venus pour l’occasion d’une camélerie du nord de la France.

« Le dromadaire est très important pour nous, reprend Fatimatou El Mechry. Il est l’un de nos symboles. Avec leur présence ici, on a voulu amener un peu de Mauritanie en France, proposer quelque chose de vrai. L’idée est que les gens puissent expérimenter, apprécient et aient envie de recommencer. Mais sur les dunes cette fois. »

Les dunes, Odile n’y est pas encore. À 78 ans, cette habitante des Mureaux n’a jamais pris l’avion, lui préférant le camping-car pour des escapades circonscrites à la France métropolitaine. « Mais on n’a pas tous les jours l’occasion de voir des dromadaires », s’amuse la septuagénaire venue d’abord « par curiosité ». De la Mauritanie, elle a l’image « d’un pays très coloré ». Mais « sauf à gagner au loto », elle n’y mettra « sans doute jamais les pieds ».

«Il y a le rêve des voyages et la réalité de tous les jours»
« C’est d’abord une question de finances », estime Hocine. Ce papa d’une trentaine d’années, venu approcher les camélidés avec ses enfants, ne ferme pas la porte. « Mais il y a le rêve des voyages et la réalité de tous les jours », assène-t-il en écartant la main de son fils des incisives du dromadaire.

« Impressionné », Illyés refuse de s’approcher des animaux. « C’est la première fois que j’en vois », raconte le petit garçon, pas franchement rassuré à l’idée qu’on puisse les chevaucher. « Je ne peux pas, je vais avoir le vertige », décline-t-il.

« C’est un animal impressionnant, qui a l’air faussement lent », juge de son côté Jean-Marc, qui a « déjà essayé en Égypte ». Le retraité, qui a déjà « pas mal bourlingué en Afrique », ne semble pas insensible aux charmes de la Mauritanie et de « ses paysages très diversifiés » entre « désert et oasis ». Alors‚ « pourquoi pas ? », s’interroge-t-il. Un petit début pour l’ONTM. « Le but, c’est déjà que les gens en parlent, de faire connaître notre pays un peu partout, conclut sa représentante. Le tourisme, cela passe aussi par le bouche-à-oreille ».

©️ https://www.leparisien.fr/yvelines-78/les-mureaux-des-dromadaires-pour-promouvoir-le-tourisme-en-mauritanie-24-09-2022-GASWTMCBVBGK7MFE6OGQ2R4EXQ.php

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● Communiqué de presse de l’ONG IRA | Arrestation de 5 militants de RAG



Que se passe-t-il ?

Le 21 septembre 2022, à Nouakchott, et dans climat de diabolisation du mouvement abolitionniste et de son chef de fil Biram Dah Abeid, cinq militants du parti pour la Refondation et une action globale (Rag), aile politique de l’Initiative de résurgence abolitionnisme en Mauritanie (Ira-M) Mauritanie, ont été convoqués et enlevés par la police, avant leur déportation vers Kiffa, à 600 km de la capitale, dans une brigade de gendarmerie. Aucun motif juridique n’a été signifié aux victimes et la procédure se déroule, jusqu’ici, en dehors du droit.

Les détenus, mesdames Salma Dia, Achour Ghamou et messieurs Cheikh Vall, Hassan Moktar et Mohamed Ali, dès leurs arrestations, ont été privés de repas, de sommeil, de changer leurs vêtements, de se laver ou brosser leurs dents et ce, pendant la moitié d’une journée et toute une nuit; le matin du 22 septembre, ils ont été embarqués dans une voiture inconfortable qui les a conduits à des centaines de kilomètres plus loin, sans qu’ils n’obtiennent plus d’un seul arrêt, pour la prière. Il leur serait reproché d’avoir vigoureusement porté la contradiction à un agent, muni de la mission de les provoquer; c’était lors de la tournée du député Biram Dah Abeid en Assaba, contrée dont est natif le Président de la République ; l’incident, survenu, à Fam Lekhdheratt depuis 18 jours déjà, vient d’être opportunément qualifié d’agression à l’encontre de Ishagh Abdallahi, porte-voix de l’un des oligarques de la région, Monsieur Lemrabott Ould Bennahi, ministre du commerce et de l’artisanat.

Liens vidéo, ici

Le substrat invisible

La tentative de sabotage se déroulait au titre de l’habituel zèle des cadres autochtones, quand un opposant essaye de porter la bonne parole à l’intérieur de leurs fiefs féodaux. L’usage, d’ailleurs fort couteux en moyens et actes d’intimidation, date de l’ère du colonel Ould Taya, lorsque le Parti républicain démocratique et social (Prds) achetait les consciences à tour de bras, semant, parmi la population, les germes féconds de la cupidité et de la crainte. Il semble que l’Union pour la république (Upr), désormais maquillée en Equité (Insaf) s’engage à réhabiliter l’héritage de son aïeul funeste, malgré l’évidence de l’anachronisme. Notre époque ne se prête plus à des manœuvres aussi archaïques qu’inefficaces. La peur de critiquer le pouvoir du moment et la docilité à l’endroit de la force brute ne font plus partie des réflexes dominants au sein de l’opinion ; le ministre de l’Intérieur, quasi-régent du quinquennat du gâchis, n’a pas encore compris l’évolution du monde. Son maître spirituel, l’actuel Chef de l’Etat, lui accorde, hélas, trop de prérogatives. Négligence ou complaisance, le choix coûtera cher à la stabilité de la Mauritanie, dans un contexte de désordre et de précarité des relations internationales. Sous peine d’aventurisme, un autodidacte monolingue ne devrait jamais diriger ni même contrôler, la sécurité intérieure d’un pays qui aspire à se faire gouverner par la prudence et le discernement.

Prise de risque excessive

A la suite de quelques améliorations en matière de droits humains depuis l’alternance formelle de 2019, le dernier gouvernement, sous la houlette vague du Président Ould Cheikh Ghazouani, promulgue des décrets qui érodent le peu de réformes engrangées au terme de 3 années de tâtonnements, d’approximations et d’erreurs toujours en attente de leur autocritique. L’échec de la prétendue lutte contre la corruption mais aussi sa conséquence, – le blanchiment de la plupart des protagonistes de la gabegie – reflètent l’errance, voire la divagation d’un régime, sans perspective, d’ailleurs inapte aux grandes œuvres mais où s’exprime, de temps à autre, une velléité de vigueur, un soupçon de fermeté….Or, le fonds mental et le terreau de recrutement des affidés et serviteurs de ce système ethno-tribal en décomposition vertigineuse reposent sur la faiblesse, l’incertitude et le déficit d’idées. La probabilité d’un échec aux futures échéances du suffrage universel direct conduit, le noyau de l’oligarchie, à user d’une pression préventive sur ses adversaires. Le refus de reconnaître les partis et associations de la dissidence constitue, ici, un signe manifeste de tricherie, sans doute conçu par un esprit bédouin.

Notre réaction

Une réplique de légitime défense s’impose. Elle restera, comme d’habitude, enracinée dans la non-violence et la disponibilité au compromis. Aussi, tous les partenaires d’IRA à l’étranger et dans la sous-région appellent à des manifestations, le mercredi 28 septembre 2022, de 12h à 14h. Accompagnera le mouvement, la mobilisation d’un collectif d’avocats nationaux et internationaux au cours de cette nouvelle épreuve face à une “justice” conçue en vue de sévir contre les citoyens d’ascendance sub-saharienne.

IRA appelle les organisations non-gouvernementales et les organismes gouvernementaux sous-régionaux ainsi que les États libres partenaires de la Mauritanie, à observer de près le retour de l’arbitraire dans le pays, l’instrumentalisation des forces de sécurité, de la justice et du pouvoir de l’Etat, afin d’assurer l’obstruction à l’alternance démocratique.


Le Bureau Exécutif
Nouakchott, le 25 septembre 2022

● Rencontre d’échanges entre le président Ibrahima Moctar Sarr et le député BDA.

« لقاء تبادل وجهات النظر حول الوضع السياسي في موريتانيا مصحوب بتكريم من طرف الرئيس إبراهبما مختار صار للنائب بيرام الداه اعبيد بإهدائه نسخة من كتابه الجديد:  » اللغات الوطنية و وسائل الإعلام السمعية البصرية ».

Rencontre d’échange et concertation sur les questions politiques de l’heure en Mauritanie, doublée de l’honneur fait par le président Ibrahima Mokhtar Sarr au député Biram Dah Abeid à qui il a dédicacé une copie de son ouvrage “ Langues Nationales Et Médias Audiovisuels”.
24/09/2022″

©️ Réseaux proches du député Biram Dah Abeid.

✓Militants d’IRA-Mauritanie arrêtés : Note de presse d’Armepes-France.

Nous apprenons l’arrestation de plusieurs activistes du mouvement abolitionniste IRA-Mauritanie et du parti RAG dans la journée du 21 septembre 2022 à Nouakchott. Interpellés et transférés dans la foulée à Kiffa (Région d’Assaba), le sort judiciaire en coulisses de ces militants est troublant. Dans une communication, le mouvement anti-esclavagiste IRA-Mauritanie dénonce un kidnapping et une atteinte caractérisée visant l’état de droit et l’engagement pacifique droit-de-lhommiste en Mauritanie.

Nous, Armepes-France, exprimons notre ferme solidarité à l’ONG IRA-MAURITANIE et ses militants interpellés. Nous demandons une urgente clarification pour l’opinion publique sur leur cas.
Notre appel à l’endroit de toute la mouvance droit-de-lhommiste pour une mobilisation contre un engrenage provocateur constaté ces derniers temps nous rappelant une autre période connue peu fameuse en matière de la défense des droits humains et des libertés publiques.

23 septembre 2022

Armepes-France et partenaires Ganbanaaxu Fedde Armepes