Mauritanie: ils disent vouloir venger par la mort l’honneur de notre prophète (psl), on a droit de douter de leur sincérité!


Dans ce même pays, ces dernières années, nous avons vu un explemaire du saint Coran profané dans les toilettes d’une mosquée lors d’une tentative de manipulation. Et aussi, nous avons  eu accès à des images ahurissantes d’un petit groupe qui sabotait et faisait de la dérision lors de l’office d’une prière. Pourquoi les auteurs de ces actes clairement et profondément  attentatoires aux valeurs religieuses et spirituelles, ne sont pas lâchés à la vindicte populaire comme l’est aujourd’hui le jeune blogueur?

Les acharnés de la rue qui réclament la mise à  mort de Mr Mkheitir (le petit forgeron), sont l’expression d’un ordre sociétal dans lequel les hommes ne se valent pas. Aujourd’hui certains s’en veulent au blogueur (maaleem) non à cause de ses écrits douteux et historiquement discutables sur l’Envoyé de DIEU , mais plutôt ils le considèrent comme un élément de moindre valeur sociale qui a osé défier leur ordre de domination. Il s’est interrogé et voulait secouer les consciences conditionnées de sa caste sociale d’appartenance. L’imbrication orientée et faite entre le référent religieux et le sociétal dominateur  dans nos communautés, mène à terme au Grand DÉVOILEMENT  de nos vraies intentions aux soins hypocrite, de notre foi douteuse et de l’instrumentalisation évidente du fait religieux. Chez nous , par la logique bien ancrée de grandes, moyennes ou petites familles, l’individu est atteint ou protégé selon l’influence sociale et sociétale de son groupe. Et si seulement on pouvait laisser en Paix éternelle notre prophète (psl) aux sublimes caractères qui aurait désavoué la masse hystérique qui prêche le sang de notre frère en RELIGION et en HUMANITÉ ,  Mr Mkheitir. L’agenda du socialement « correct et sain » et du politiquement exploitable, qui s’affiche bruyamment autour de cette affaire , défend D’AUTRES CHOSES que la mémoire du Prophète  (psl) . Et ça, il faut le dire et redire pour soigner nos petites consciences peu atteintes par le même conditionnement hérité de nos cadres de référence sociétale.

KS

Publicités

09-11-2017 14:34 – Urgent : libération de Mohamed O/ Mkheitir

 
Nation Info – La justice vient de libérer le blogueur mauritanien Ould Mkheitir à la suite d’un procès sous haute sécurité et émaillé d’échauffourées avec les forces de l’ordre.

Le plus célèbre prisonnier mauritanien a écopé d’une peine de 02 ans et 60.000 UM de frais de justice. Ayant séjourné en prison plus de 02 ans, sa peine est tout simplement consommée. Après le verdict, les boutiques ont fermé portes et les éléments de la gendarmerie nationale se sont déployés sur toutes les artères de la ville de Nouadhibou.

Ould Mkheutir, rappelle t-on, était condamné à mort pour apostasie avant que sa peine ne soit requalifié l’année dernière en mécréance.

Crédit source: http://www.cridem.org 

​Communiqué d’IRA – Mauritanie: Pour Kémi Séba, la conscience muselée !!


Communiqué de presse
IRA-Mauritanie appelle les États de l’Afrique, en particulier de l’espace francophone, à privilégier des méthodes de réaction positive et d’ouverture d’esprit à l’activisme de Monsieur Kemi Séba, d’ailleurs représentatif d’un courant réel au sein d’une jeunesse du Continent qui aspire à la renaissance.

IRA-Mauritanie invite le Président de la république du Sénégal, première démocratie sur le continent, source de fierté pour les combattants du pluralisme et de la tolérance, à protéger les lanceurs d’alerte, l’objection de conscience et l’opinion dissidente. Ainsi se présente désormais la vocation historique de ce grand pays. 

Ainsi, le juge sénégalais est tenu de prononcer la relaxe pure et simple de Kemi Séba, laissant, alors, aux africains de départager, par des voies démocratiques et à l’abri de toute contrainte, partisans et détracteurs du franc CFA.   
IRA-Mauritanie, stupéfaite de l’arrestation du leader de l’organisation Urgences Panafricanistes, connu pour son engagement contre les multiples sujétions et aliénations de ses frères, appelle :
1■ Les autorités judiciaires du Sénégal, à le libérer sans condition de toute charge liée à la destruction symbolique d’un billet de banque. 
2■ La jeunesse internationaliste à les soutenir, ses compagnons de lutte et lui, dans leur dynamique d’émancipation des peuples d’Afrique, à commencer par l’adoption d’une monnaie de l’intégration. 

Nouakchott le 29/08/2017                                 

La commission de communication

Regardez « Selibaby le 06 Mars 2017, Ganbanaaxu Fedde » sur YouTube , Partie 1.

La première partie du film-reportage réalisé sur la journée dédiée à l’antiesclavagisme en Mauritanie (6 Mars 2017) à Selibaby dans le Guidimagha mauritanien.  

Montage vidéo réalisé par Pape COULIBALI alias Yimbi Kumma. 

Déclaration d’AMEES. 

   

Association Mauritanienne    المنظمة الموريتانية   

pour l’Eradication de l’Esclavage    للقضـاء علي العبودية

            et ses Séquelles        و رواسبها  

Récépissé n° 0103/MINT/15/01/2008    وصل رقم 0103/و.د/15/01/2008

Tél. : (+222) 41 37 71 04 / 36 60 89 19    /  19 89 60 36  41 37 71 04هاتف :(00222)

Email : ameeskofo@gmail.com    ameeskofo@gmail.com البريد الكتروني :

Nouakchott – Mauritanie    انواكشوط –  موريتانيا

Déclaration

En cette période de début de saison d’hivernage, l’AMEES suit avec une attention toute particulière les conflits fonciers nombreux et virulents dans la Wilaya du Guidimakha, entre cultivateurs et éleveurs mais surtout au sein de la communauté Sooninke, où les propriétaires traditionnels s’évertuent à monopoliser les terres agricoles au détriment de leurs anciens esclaves et obligés en faisant totalement fi de la réglementation foncière officielle en vigueur.

À titre d’exemples :

  • conflit entre population de cultivateurs de Khabou et  éleveurs Peuls de  Dubogne ;

  • conflit de Niéliba entre le vieux Tombe Koné et ses anciens maîtres, conflit qui traîne dans les dossiers du Hakem de Selibaby ;

  • conflit de Tachott Botokholo  entre propriétaires traditionnels et anciens esclaves sans terre pour leur culture de mil et d’arachides dossier qui traîne également à la préfecture de Selibaby.

  • À Mbeïdiya Sakha (Gorillakhé) des propriétaires traditionnels ont empêché des paysans anciens esclaves d’accéder à leurs champs mis en valeur depuis des années ;

  • Le conflit de Dafort entre le vieux Silima Diarra et la fratrie Camara de Hayané vient en fin de trouver une solution grâce à la fermeté du Hakem de Ould Yengé sur l’application de l’ordonnance n° 83127 du 05 juin 1983 et son décret d’application n° 2010.08 du 31 mars 2010 portant reforme foncière l’AMEES lui demande de délivrer enfin un titre de propriétaire officiel au vieux Diarra.

L’AMEES qui suit au quotidien ces conflits, demande à toutes les autorités administratives, Wali et Hakems du Guidimakha de veiller au respect strict de la réglementation foncière afin de ne pas compromettre les efforts des paysans pauvres en cette année où la saison d’hivernage suscite beaucoup d’espoir.


Nouakchott, le 10 juillet 2017


Le Bureau Exécutif


Source crédit: Bureau AMEES. 

Vincent Dicko Hanoune condamné par le TGI de Paris pour diffamation envers Abdoulaye Diagana et Ould Jeilany.

Le 7 juillet 2017, la 17ème
chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a
condamné Vincent Dicko (de son état-civil) dit Hanoune Dicko pour
diffamation envers Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba Ould Jeilany.

Quelques jours après avoir publié les
accusations mensongères et diffamatoires, le condamné, Vincent Diko Hanoune,
se croyant tout puissant et à l’abri de la justice, fanfaronnait et lançait un
défi dans les termes suivants (reproduits tels quels, y compris avec les
fautes) :

« La justice Française n’est pas
sous les ordres des chiens de gardes en garde à vous du système raciste et
esclavagiste mauritanien, Diagana Abdoullaye et Mohamd Abba Jeilany ; je serai
très honoré d’accueillir votre plainte qui ne tardera à être démonté en mille
morceaux, donnant ainsi l’occasion aux gens de lire sur vos vrais hideux
visages, vos vraies natures de quadrillons s’adonnant à la délation,
l’hypocrisie et les mensonges. Bien entendu, j’espère que cette plainte sera
une occasion pour  les autorités
françaises de nettoyer le sol français des vampires, et d’agents de
renseignements Mauritaniens, qui se sont faits passés comme des refugiés
politiques ou immigrés ? ». (Propos non poursuivis).

Nous avons donc pris au mot Vincent
Diko Hanoune
et avons demandé à la justice française de dire le droit sur
cette affaire (article du 7 février 2014). Les motivations du tribunal sont
sans ambiguïté : « Il est patent que, comme le soutiennent les parties
civiles, les propos de Vincent Diko leur imputent d’être des traitres à
la cause de l’opposition mauritanienne en exil et des agents de la sécurité
mauritanienne… ». Le tribunal poursuit ses motivations en disant
« qu’il s’agit INCONTESTABLEMENT, d’une part, de faits précis
pouvant faire l’objet d’un débat probatoire, d’autre part, d’allégations
attentatoires à l’honneur et à la réputation
 » de Abdoulaye Diagana
et Mohamed Abba Jeilany
qui se voient « imputer des comportements soit
constitutifs de graves infractions pénales soit contraires à la morale
commune ». Le tribunal conclut que « l’ensemble des propos
poursuivis doit être considéré comme diffamatoire »
. Il reconnait Vincent
Diko
, coupable du délit de diffamation publique envers particuliers,
en l’occurrence Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba Jeilany
.

         
Sur la peine, Vincent Diko Hanoune
est condamné à une amende de 500€ avec sursis.

         
Sur l’action civile, Vincent Diko
Hanoune
est condamné à verser à Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba
Jeilany
la somme de 2000€ chacun à titre de dommages et intérêts (4000€ au
total).

         
Vincent Diko Hanoune est
condamné à leur verser 2000€ chacun à titre de l’article 475-1 du code de
procédure pénale (frais irrépétibles : avocat, huissiers…) ; soit au
total 4000€.

         
M. Vincent Dicko Hanoune est condamné
à publier sur son blog le communiqué suivant :

« Par
jugement en date du 7 juillet 2017, la 17ème chambre correctionnelle
du Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné Monsieur Vincent Diko
Hanoune pour avoir diffamé publiquement Messieurs Mohamed Abba Ould Sidi Ould
Jeilany et Abdoulaye Diagana dans un article mis en ligne le 7 février 2014 et
intitulé « Abdoullaye Diagana
et son ami Mohamed Abba Ould Jeilany sabote
les efforts des cadres mauritaniens de l’extérieur CCME ».

         
Dit que ce communiqué devra occuper
l’intégralité d’un encadré de 400×400 pixels hors toute publicité, en page
d’accueil du site.

         
Dit qu’elle devra intervenir dans un
délai de 15 jours à compter de la date à laquelle le jugement aura revêtu un
caractère définitif sous astreinte de 500€ par jour de retard.

Voilà donc
ce qu’a dit la justice française en laquelle Vincent Diko Hanoune place
sa confiance en nous demandant de nous adresser à elle. Elle ne peut pas être
qualifiée de justice aux ordres. Elle veille à ce que les citoyens accèdent à
leurs droits et que certains ne s’arrogent pas le droit d’agresser impunément
d’autres.

C’est le lieu de rappeler ici que nous aurions aimé nous passer de
cette procédure. Mais la haine tenace et irrationnelle et la mauvaise foi
caractérisée en dépit du bon sens nous auront imposé cette épreuve. Nous
nous demandons encore pourquoi, malgré notre parcours, notre passé et notre
présent qui ont, tous les jours, milité en notre faveur et nous ont lavés de
ces accusations ignobles si éloignées de ce que nous sommes, Vincent Diko
Hanoune et certains de ses proches s’acharnent à nous jeter dans un camp qui
n’est pas le nôtre. A qui profitent toute cette haine, cette énergie gaspillée,
ce temps perdu ?
En tout cas pas au camp de ceux qui ont jusqu’ici
lutté pour mettre fin aux injustices en Mauritanie, camp dont nous nous
réclamons aujourd’hui plus que jamais.

Pour que le débat serein et constructif reprenne le dessus et
qu’on se penche sur les véritables maux de la Mauritanie, nous prévenons que
nous ne laisserons plus jamais passer calomnies, dénigrements, diffamations,
accusations gratuites et mensongères et autres procès en sorcellerie. Que
chacune et chacun prenne ses responsabilités et réponde de ses actes. A bon
entendeur salut.


Fait à Paris,
le, 10 juillet 2017.

Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba Ould Jeilany



Source crédit: Mail