ET L’HISTOIRE SE RÉPÈTE ! L’ESCLAVAGE RENAÎT EN LIBYE… par Mouemine C. Ibrahima DIALLO


Quelque soit l’animosité qu’un être humain puisse nourrir à l’égard de son prochain, elle ne doit pas le mener à lui souhaiter de vivre la condition d’esclave ou lui faire subir l’esclavage. 

Même pour se venger de lui, le réduire à l’esclavage ne devrait pas être une option.  
Les images des migrants subsahariens que la planète entière découvre médusée, éberluée voire même pétrifiée, sur la toile, sont affligeantes. Les âmes sensibles vivent à cet instant une tristesse indescriptible dont les mots manquent pour la qualifier et en rendre compte. 
Mais comme l’on dit souvent, à quelque chose, malheur est bon, je pense personnellement que cette scène stupéfiante et surréaliste pourra peut-être servir d’électrochoc et réveiller certaines consciences de leur sommeil allongé et devenues par la même insensibles au malheur et à la détresse de l’autre, son prochain, son frère, bref à la détresse humaine. Ils nourriront certainement une sorte de remord devant cette réalité sordide.
Pourtant, jusque-là, nous pensions que la période où l’homme était un prédateur pour son prochain était révolue et loin derrière nous. Du moins, qu’il ne restait de l’esclavage, cette pratique humiliante et dégradante qui a traversé l’histoire, que les séquelles dont se plaisent encore à entretenir certaines communautés minoritaires, en rabaissant une de leurs composantes au nom d’une organisation coutumière presque sacralisée. 
Lorsque ceux qui subissent cette triste et abjecte condition s’insurgent et exigent leur réhabilitation dans leurs droits les plus élémentaires, en réclamant au nom de la justice et de la parité entre les enfants d’une même contrée, s’exprimant avec la même langue et ayant partagé à travers l’histoire un récit commun, des voix discordantes et nostalgiques d’un passé truffé de pratiques barbares, s’élèvent pour s’opposer à ceux qui réclament les mêmes droits, les mêmes devoirs, les mêmes chances et les mêmes opportunités qu’eux, au nom d’une certaine idée de la justice sociale, en les traitant de fauteurs de troubles, de séditieux et autres sobriquets du genre.

Aujourd’hui, l’histoire se répète en Libye.  
Imaginons ou posons nous la question un instant, ce que diraient ou feraient ces gens nostalgiques, se considérant, à tort bien sûr, comme les gardiens de la tradition, si cette traite humaine que nous observons actuellement en Libye sévissait cette fois-ci dans leur contrée et au sein de leur propre rang.  
Je pense sans aucun doute, que ces récalcitrants à toute idée de rénovation de notre style traditionnel de vie et tous ceux qui sont imbibés d’esprit de fraternité seront tous d’accord qu’il faut remuer ciel et terre pour mettre fin à cette situation rocambolesque et extirper ce mal, cette pratique honteuse et inhumaine des entrailles de la société des hommes et pour cela, ils s’allieront même au diable, si dernier leur pourrait être d’une utilité quelconque.

Cette réaction, somme toute naturelle, nous amène à cette interrogation légitime : « pourquoi donc, des êtres libres et nobles à leur naissance et qui par la conjonction de circonstances et d’aléas de la vie se sont retrouvés à un moment de leur histoire, privés de leur liberté initiale, devraient-ils à tout jamais, comme l’imaginent certains abrutis de notre communauté, continuer à accepter cette condition ou ce statut inhumain, ce triste sort que leurs arrières grands parents ont dû vivre malgré eux ; une pratique abominable prohibée par toutes les lois humaines, car détestée du Seigneur de la miséricorde ?.
La situation en Libye montre à l’évidence que nul n’est à l’abri des aléas de la vie et de l’injustice des hommes. Chaque individu doit en conséquence comprendre que le malheur résultant des idées néfastes et des agissements injustes peut toucher tout le monde et l’attitude raisonnable et intelligente consiste à assister et à épauler son prochain, son frère en religion ou en humanité par l’amour et la compassion, en d’autres termes, en faisant preuve d’empathie. 

C’est pourquoi, nous remarquons aujourd’hui, à travers le drame des migrants en Libye, dans le monde entier, des mouvements de masse qui protestent contre ceux qui bafouent les droits de leurs frères et appellent à l’arrêt des injustices et à l’édification d’une société humaine plus juste et plus solidaire.

C’est tout le sens de la lutte du mouvement « Ganbanaaxu » ou « Ganbanaaxu féddé ». Tout esprit épris de justice et exempt d’orgueil peut désormais comprendre le sens de ce combat pour l’égalité, la fraternité et l’effectivité des valeurs humaines universelles dans la société soninké. Ainsi, j’en appelle à la conscience de chacune et chacun et à cette fibre humaine qui nous lie tous, de refuser cette hiérarchisation de notre société qui élève les uns et rabaissent les autres. La « castologie », si on me permet le néologisme ne peut pas être acceptable à notre époque. Il s’agit en effet d’une discrimination intolérable, un mur artificiel qu’il faut démolir pour unir nos rangs. Il est donc nécessaire et urgent aujourd’hui de lutter et d’éliminer tous les clivages insensés afin d’harmonier et de pacifier nos relations. Pour le mouvement 

« Ganbanaaxu féddé », c’est l’idéal à atteindre, c’est-a-dire l’unité qui raffermit pour braver ou contourner toutes les embuches. Il s’agit en définitive de la voie de notre salut à tous.

Mouemine C. Ibrahima DIALLO
Crédit source: Mail de l’auteur. 

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IRA : le président Biram Dah Abeid assiste à une conférence dans une université française. 

Le 17 novembre 2017, la Clinique de Droit International des droits de l’Homme à l’Université d’Aix-en-Provence en France, a accueilli BiramDah Abeid, président des réseaux IRA, en tant que conférencier dans un emphitheatre qui refusé du monde. Un parterre d’étudiants en droits humanitaires et humains, de professeurs et de membres d’associations de défense et de protection des droits de l’Homme, ont écouté l’épilogue du combat épique de Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie, le thème de la conférence étant:  » Le Difficile Combat des Militants Anti-Esclavagistes en Mauritanie ». Parmi les personnes présentes, le président de IRA-France-MAURITANIE Jean-Marc Pelenc et les membres de son bureau dont Bruno Canivenc, professeur à l’Université d’Aix-en-Provence et secrétaire général de IRA-France-MAURITANIE. Le doyen de la faculté de droit, le professeur Ludovic Hennebel qui a invité le lauréat du prix des Nation-Unies pour dispenser cette conférence, à donner le coup d’envoi à la conférence en présentant le thème et le conférencier. 

Biram Dah Abeid a éclairé son auditoire sur l’engagement de l’État Mauritanien et le bloc ethn-social dominant contre les valeurs des internationales des droits de l’Homme doublé de leur volonté largement certifiée d’éradiquer la volonté anti-esclavagiste des victimes et des défenseurs, par l’interdiction, la violence, la torture, les arrestations arbitraires et procès inéquitables, la diabolisation médiatique et l’excommunuation religieuse. Monsieur Abeid a souligné aussi le rôle du soutien diplomatique et du silence Africains dans la perpétuation de l’esclavage en Mauritanie ainsi que l’aide militaire et économique dont beneficie l’extrême droite obscurantiste et attachée aux pratiques d’esclavage, au pouvoir en Mauritanie. Le débat s’est prolongé jusqu’à 19 h 30 mn et des étudiants ont décidé de titrer leurs mémoires d’études et de recherches, sur la bataille que mène IRA-MAURITANIE en vue d’éradiquer l’esclavage dans ce pays.
Cellule de communication 

Crédit source: Réseaux IRA-FRANCE. 

14-11-2017 21:45 – Festival international soninké : Les préparatifs du 5ème Fiso lancés

Le Quotidien – Le Sénégal accueillera du 21 au 25 février prochain, le Festival international soninké (Fiso). Le lancement de la 5ème édition a eu lieu samedi à l’Ucad 2.  Dakar, capitale de la culture soninké du 21 au 25 février 2018 !
 Le compte à recours a été déclenché, samedi dernier, avec le lancement du Festival international soninké (Fiso). Notables des villages d’origine des résidents dans la capitale, jeunes, association de femmes, tous étaient à l’Ucad 2 pour assister au démarrage des activités de cet événement grandiose. Pour réserver un accueil chaleureux aux invités, plusieurs commissions ont été installées.
 Le comité de pilotage, qui englobe le comité technique et qui est au centre de toutes les activités, est entouré de six commissions chargées de la communication, de l’organisation, du domaine artistique et culturel, des finances et du partenariat, de la mobilisation sociale, le comité de parrainage et la commission scientifique. 
 Alors les festivaliers viendront des pays du Mali, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée Conakry, de la Guinée-Bissau, de la Côte d’ivoire, de l’Egypte, du Niger, des pays d’Afrique centrale ainsi que l’ensemble des pays de la diaspora, notamment la France, les Etats-Unis.
 Les Soninkés sont connus comme étant de grands voyageurs depuis la nuit des temps. Et ces émigrés participent de manière considérable à l’économie sénégalaise à travers l’envoi d’argent au pays. Thème ne pouvait être meilleur que celui choisi par le comité de pilotage à savoir : «Langues, communications et développement.»
D’après Idrissa Diabira, président du comité technique, par ailleurs président de l’Asso­ciation Wagadu djiida, «la communauté soninké, qui se caractérise notamment par l’empire de Wagadu, le premier empire ouest-africain, entend justement faire vivre cette culture, la faire découvrir». 
Et de renchérir : «Cet événement qui est un événement qui s’est déroulé au Mali, il y a deux ans, en Mauritanie, il y a quatre ans, encore au Mali il y a six ans, et qui a reçu le soutien des autorités des différents pays respectifs, doit bénéficier du même soutien ici au Sénégal, figurer dans l’agenda culturel du Sénégal. Parce qu’au-delà de la culture soninké, ce sont les retrouvailles du Sénégal avec ses différents fils et filles et donc c’est la diversité qui est célébrée.»
En écho, le représentant du ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, par ailleurs chef de la division des arts vivants de la Direction des arts, a exprimé l’engagement de l’Etat à accompagner les organisateurs. 
Adama Diallo dit : «On va accorder une grande attention à ce festival international. C’est une communauté très organisée, très solidaire qui a démontré plus d’une fois ses capacités d’organisation. Donc, il est de notre devoir d’accompagner ça.
 Dans nos missions, on a des fonds pour appuyer effectivement des manifestations de ce genre. Donc, les instructions du ministre, qui vont suivre dès son retour de Bruxelles, seront appliquées pour la réussite de cet événement qui est un événement de dimension internationale.»
Le président de la République, Macky Sall et son homologue, Adama Barrow de la Gambie, sont respectivement le parrain et l’invité d’honneur de cette 5eme édition. Plusieurs activités sont au programme dont des ateliers culturels sur la teinture, la broderie, les coiffures traditionnelles mais aussi des concerts et rencontres culinaires sont prévus.

Crédit source: http://www.cridem.org 

​L’écrivaine Vanina Raliterason consacre un livre sur Biram Dah Abeid président des réseaux IRA-Mauritanie dans le monde.

Apres les prix internationaux, voila le chapitre  d’ouvrage littéraire. L’invitation est lancée sur un poster, rendez vous, le 11 novembre 2017, de 14h à 18h,  l’adresse  suivante: 10 cité Joly 75011 Paris ;  en collaboration avec l’Association Mémoire Soldats Coloniaux, il sera présenté au public le livre «   LA LIBERTÉ IMMÉDIATE », qui est consacré sur  Biram Dah Abeid, « l’enfant du pays, petit fils d’esclave. »

« Mon ouvrage, La Liberté Immédiate, est et sera un appui de plus pour Biram Dah Abeid. Il retrace sa vie de combattant dès son enfance où il consacra ses études au combat contre l’esclavage et l’inégalité  en Mauritanie. Il créa son mouvement IRA Mauritanie avec ses amis, qui leurs valût et à beaucoup d’autres de la prison. Il s’est vu récompensé à plusieurs reprises de divers prix dans le monde pour son combat. Je vous donne rendez-vous le 11 novembre pour la présentation de cet ouvrage. Tous ensembles pour vaincre l’esclavage et l’inégalité des communautés noires dans le monde. » Nous a écrit l’auteur du livre, Mme Vanina Raliterason

Soyez au rendez-vous

Diko Hanoune 
Lire : http://haratine.blogspot.fr/2017/11/lecrivaine-vanina-raliterason-consacre.html?m=1

​Communiqué : Colloque de Bamako (suite)

La Mauritanie au banc des accusés 

Notons qu’au cour de la deuxième journée du colloque International de Bamako, intitule (Droit et Esclavage en Afrique de l’Ouest) monsieur Ndiaye Racine, professeur d’Histoire de l’Université de Nouakchott et soutien du chef de l’Etat actuel Mohamed ould Abdel Aziz, s’est offusqué des passages de l’intervention du président de IRA – Mauritanie  qui traite des victimes de l’esclavage et de la tentative de génocide en Mauritanie; et Racine Ndiaye dément devant une assemblée médusée et affirme que le général Aziz a libéré les esclaves et rétabli les noirs mauritaniens dans leurs droits; il a énuméré les lois que le président Aziz a édicté et a parlé des bienfaits de l’agence Tadamoune. Il a nié toute existence de l’esclavage ou de victimes de génocide; et lorsque Biram Dah Abeid a cité les sources des rapporteurs spéciaux des Nations-Unies et des ONG non-gouvernementales internationales sur les pratiques esclavagistes et les tués à Inal et autres, Ndiaye a réfuté l’existence de ces rapports ; c’est en ce moment que monsieur Diarra, professeur de droit à  l’université de Bamako, a imprimé de son ordinateur séance tenante, le rapport de la rapporteur spéciale des Nations-Unies sur l’esclavage qui stipule que l’esclavage cause la mort lente de milliers de Mauritaniens. Le professeur Samba Traore de l’université Gaston Berger de Saint-Louis prend le micro et réitère la véracité et l’exactitude des informations avancées par Biram Dah Abeid, car dit il, elles sont sur les sites de toutes les organisations et les organismes spécialisés; et le président de l’organisation anti-esclavagiste malienne Temedt Ibrahim Ag Idbaltanat de poser une question a monsieur Racine en lui disant : toi qui dis que l’esclavage et le génocides en Mauritanie est une fiction, est ce que tu crois sincèrement en ce que tu dis? Ndiaye Racine esquive et tergiverse, mais Idbaltanat reviens à la charge à trois reprises et enfin, le Pr Racine Ndiaye lâche: oui je crois que ce sont des fictions. Un diplomate mauritanien, venu de la mission diplomatique mauritanienne a Bamako viendra quelques instants après prendre Racine Ndiaye vers une destination inconnue.

Nouakchott le 18/10/201.

la commission de communication

​Le président d’IRA-Mauritanie assiste au conclave de la société civile sénégalaise sous l’égide de Amnesty International.

Le 03 octobre 2017 à partir de 10 h s’est ouverte à la résidence Mamoun sur la VDN à Dakar, la rencontre de la société civile sénégalaise sous l’égide de Amnesty International sous le thème: La campagne mondiale pour les défenseurs des droits humains « Osons le Courage ». A l’ouverture de cet important événement, le ministre de la justice du Sénégal, le professeur Ismael Madior Fall était reçu par les leaders de la société civile sénégalaise avec a leur tête : Mr Alioune Tine, directeur de Amnesty International en Afrique de l’Ouest, Sedigh Niass  président de la Rencontre Africaine des Droits de l’Homme (RADDHO), Seydi Gassama président de Amnesty-Sénégal et Abdoul Aziz Badiane, président de l’Association Sénégalaise des droits de l’Homme, entre autres.
Etait aussi invite à ce colloque Mr Biram Dah Abeid, président de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA – Mauritanie). Au cours de sa prise de parole, le lauréat du prix des Nations-Unies pour les droits Humains 2013, a rendu compte à ses hôtes la situation de plus en plus détériorée de l’environnement des droits de l’homme et de l’Etat de droit en Mauritanie. Biram Dah Abeid a expliqué que la Mauritanie est devenue une grande prison pour tous les mauritaniens; il a mis en relief les restrictions graves et grandissantes aux libertés de paroles, de manifester, de s’associer et de l’appareil judiciaire transformé par le régime en instrument pour museler, bâillonner, faire taire ou mettre au secret les opposants politiques, défenseurs des droits humains, journalistes ou syndicalistes. Le président d’IRA – Mauritanie a vivement félicité les organisations de la société civile sénégalaises pour leur soutien constant et indéfectible à IRA – Mauritanie  et son combat légitime contre l’arbitraire, la gabegie, le racisme et l’esclavage. D’autre part, Biram Dah Abeid a recommandé a ses collègues sénégalais de s’investir davantage dans le cas de la Mauritanie ou la répression devient de plus en plus large et récurrente depuis que le chef de l’Etat Mauritanien a entamé par la violence, le déni du droit et l’instrumentalisation de la justice, un tripatouillage de la constitution et un processus de troisième mandat illégal.      

     

Dakar le 03/10/2017
Commission de communication

​L’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA), ONG anti-esclavagiste en Mauritanie, organise ce samedi 30 septembre 2017, au Café de Rome à 10H30, une conférence de presse sur la répression brutale et la situation déliquescente en Mauritanie.

Cette conférence est la première d’une série de rencontres qui seront organisées dans plusieurs capitales africaines par l’IRA en vue de sensibiliser les opinions publiques sur la situation en Mauritanie.
Traversée depuis plusieurs années par une crise politique et sociale grave, la Mauritanie, en proie à des maux tels qu’esclavage, pauvreté ou illettrisme, est gangrénée par une corruption systématique empêchant tout développement social. Depuis un an, le président Mohamed Ould Abdel Aziz tente d’étouffer toute opposition alors que se profile, pour 2019, une nouvelle élection présidentielle à laquelle il n’aura pas le droit de se présenter, la Constitution l’empêchant, par des articles verrouillés, de prétendre à un troisième mandat.
Depuis le 5 août 2017, date à laquelle s’est tenu un référendum, boycotté par l’opposition, visant à modifier illégalement la Constitution, la répression s’est intensifiée. Un sénateur a été enlevé puis placé en détention, ainsi qu’un sous-officier. Quatorze autres sénateurs, 4 journalistes et 2 syndicalistes ont été placés sous contrôle judiciaire. Des mandats d’arrêt ont été déposés contre deux hommes d’affaires vivant à l’étranger et tous les sénateurs sont interdits de sortir du territoire.
Prendront part au panel :
1. Monsieur Biram Dah Abeid : Président de l’IRA. Biram Abeid est un défenseur des droits de l’Homme. Il a reçu de nombreuses distinctions internationales dont le Prix des Héros de la lutte contre le trafic humain du Département d’Etat américain (2016) et le prix des Nations Unies pour la cause des droits de l’Homme (2013). Il est arrivé second à l’élection présidentielle de 2014, et est candidat à la prochaine élection présidentielle de 2019.
2. Me Boucounta Diallo : Avocat au Barreau de Dakar.
3. Me Ahmed Ely : Avocat au Barreau de Nouakchott, membre du collectif de défense du sénateur Ghadda actuellement en prison dans le dossier « Mohamed Bouamatou et consorts ».
4. Me William Bourdon : Avocat au Barreau de Paris et président de l’ONG anti-corruption Sherpa. Me Bourdon présentera le dernier rapport de Sherpa sur la corruption en Mauritanie.
5. Me Georges Henri Beauthier : Avocat au Barreau de Bruxelles, il est l’ancien président de la Ligue belge des droits de l’Homme. Me Beauthier présentera les actions entreprises à l’international contre les violations des droits de l’Homme en Mauritanie.
Seront également présents : Me Assane Dioma Ndiaye, Avocat au Barreau de Dakar et président de la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme, M. Alioune Tine, Directeur de Amnesty International WARO, M. Seydi Gassama, Directeur exécutif d’Amnesty Sénégal, M. Sadikh Niass, Secrétaire général par intérim de la RADDHO, le Forum civil, ainsi que plusieurs organisations de la société civile mauritanienne et sénégalaise.
Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir assurer la couverture de l’événement par votre rédaction.
Date :    Samedi 30 Septembre 2017
Heure : 10H30 précises
Lieu :    Café de Rome.
 Contacts:
Coumba Geneviève Diémé  776504186  genevieve.dieme@ accessparthnership.com
Ramatoulaye A. Ndiaye 774577668    ramatoulaye.ndiaye@ accessparthnership.com