Flash info – Mauritanie : le président d’IRA – France expulsé par les autorités .

Jean-Marc Pelenc, président d’IRA France-Mauritanie, fraîchement arrive à Nouakchott, vient d’être arrêté et expulsé alors qu’il avait un visa en bonne et due forme et était attendu par l’ambassadeur pour un entretien.Réseaux IRA-MAURITANIE

Nous apprenons ce vendredi 10 janvier 2020, l’arrestation et l’expulsion de Mr Jean-Marc PELENC, président de la section France du mouvement abolitionniste et anti-esclavagiste IRA – Mauritanie. Il était à la tête d’une délégation venant de la France ces dernières heures. Selon les premiers éléments d’informations recueillis, les membres de la délégation avaient franchi le contrôle Visa à l’aéroport international Oum Tounsi et c’est après que Monsieur Pelenc aurait été rappelé et conduit au sein de l’aéroport par un policier. Par ailleurs les autres membres venus de France n’ont pas été inquiétés pour l’instant dont l’épouse de Jean- Marc Pelenc. Cette expulsion peut être considéré comme un premier couac par évidence pouvant affectant l’ambiance d’apaisement entre les autorités mauritaniennes et les milieux Droit -de-l’hommistes depuis l’élection du président Ghazouani en juin 2019. Nous suivons de près les développements que va susciter cette décision à la fois surprenante et étrange.

K.S pour le BLOG S-J

Mauritanie/Diaspora- Europe : la rencontre avec le président Biram Dah Abeid à Paris.

Ce samedi 21 septembre 2019, le leader abolitionniste mauritanien et Prix Onusien 2013 pour son engagement pacifique pour les Droits Humains, le président Biram Dah Abeid avait rendez-vous à Paris avec la diaspora mauritanienne. L’occasion a été pour le célèbre militant antiesclavagiste devenu une figure incontournable de la scène politique mauritanienne depuis une décennie, de remercier vivement la diaspora militante et ses soutiens, et d’exprimer ses salutations citoyennes l’ensemble de la communauté mauritanienne d’Europe. Arrivé deuxième à l’élection présidentielle du 22 juin 2019, le député Dah Abeid accaccompagné de son épouse la brave Leila, s’est exprimé en donnant quelques éléments édifiants sur le scrutin passé et sa suite qui avait été dangereusement tendue et piégée selon lui. L’homme de l’année Time Magazine 2017 dans la cacatégorie Droit de l’hommiste, admet que selon le comptage de sa commission technique lors du scrutin, son pourcentage véritable est situé vers les 26% malgré les fraudes organisées par le pouvoir dans certaines zones bien identifiées. Par ailleurs il a révélé que certains opposants lors cette échéance électorale s’opposaient à lui prioritairement plus qu’au camp politique du pouvoir. Lors de la rencontre, 2 responsables de l’organe politique du candidat en Europe ont pris la parole , Mr Fall Elhadj et Mr Moulaye Elhassen, pour remercier vivement tous les engagés de tous les bords au sein de la diaspora lors de la campagne et expliciter ce que représente la voie politique incarnée la personnalité de Biram aujourd’hui. Par la suite, Monsieur Biram Dah Abeid s’est dit résolu à poursuivre plus que jamais pour l’instauration d’un véritable état de droit en donnant rendez-vous en 2024. Cet événement de retrouvailles entre le président Biram et la diaspora, a été brillamment animé par Mr Magassa Diabé dit Thomas.

Pour rappel, lors du scrutin présidentiel côté Diaspora – Europe, le candidat BDA est arrivé largement en tête avec environs 1630 voix sur un électorat de 4115 inscrits .

👇Trouvez ci-dessous sa communication destinée à la diaspora, diffusée aux médias :

✅Biram Dah Abeid : NOS ENGAGEMENTS POUR LA DIASPORA

Chers concitoyennes et concitoyens établis à l’étranger, ma conviction, chevillé au corps, est que votre potentiel sur les différents domaine de la vie sociale, économique, politique est culturelle n’est pas exploité à sa juste valeur.

Je constate malheureusement que les autorités mauritaniennes ont mis les braves concitoyens que vous êtes dans des situations administratives et juridiques déplorables. L’absence d’une politique incitative claire, proactive a des conséquences sans précédent sur vos vies emplies de bravoures.

Les Mauritaniennes et Mauritaniens établis au sein de la diaspora sont nos véritables ambassadeurs, nous leur devons respect, protection et une attention bienveillante.

La diaspora est caractérisée par un dynamisme notoire, une productivité, un sens aigu de l’innovation mais également par des liens humains et économiques et sociaux au service de la communauté.
C’est dans ce sens que je me suis engagé lors de la présidentielle du 22 juin 2019 à porter vos revendications sur la place publique. De la question de la double nationalité, en passant par des services consulaires de proximité, sans oublier la promotion de l’investissement de la diaspora, je vousexpose ici les priorités qui vous préoccupent.

L’accés automatique à la double nationalité est un impératif juridique qu’il faut adopter rapidement. Cette reconnaissance doit se faire de façon automatique.

Notre engagement était par ailleurs de mettre en place un solide réseau de services consulaires de proximité qui s’occupera de l’état civil dans son ensemble.

Je porte le projet de création d’un centre de production, dit de proximité, des passeports et cartes d’identité.
La nationalité mauritanienne se transmettra directement par filiation. Il suffit qu’un des parents soit de nationalité mauritanienne afin que ses enfants en disposent de façon automatique même si l’autre parent est de nationalité étrangére.

Afin que l’argent de la diaspora et sa force productive servent au developpement nous proposons la création d’une banques de la diaspora qui financera le developpement local en garantissant des prêts attractifs avec un taux incitatif.

🔹️ Promouvoir l’investissement agricole

🔹️Promouvoir l’investissement immobilier

🔹️ Promouvoir l’investissement dans les équipements
touristiques

🔹️Faciliter le transfert d’argent de la diaspora

🔹️Mettre en place une politique incitative d’investissement dans les différents secteurs de l’économie

Les besoins de la diaspora touchant l’ensemble des secteurs de la vie, je partage avec vous ici nos engagements relatifs à l’implication de la diaspora.

Renforcer la qualité d’accueil dans services consulaires et diplomatiques

Renforcement service état civil dans représentations diplomatiques

■Assurer via la compagnie nationale de transport aérien des rotations hebdomadaire avec des billet moins cher et plus attractif

■Faire de l’immigré un acteur de développement

■Promouvoir l’épargne des immigrés au service du développement du pays

■Création d’une banque de la diaspora

■Faciliter l’accès à la propriété

■Avoir un conseil consultatif des Mauritaniens d’étranger

■Elire le député via la diaspora : élection directe

■Création d un secrétariat d’état du Mauritanien de l’étranger : pour faciliter le retour et création d’entreprise

■Mettre ne place un fonds de solidarité en paralléle des bourses d’études pour l’ensemble des étudiants.

■Baisser les taxes pour les immigrés : faire entrer une voiture, etc……

■Mettre fin aux tracasseries administratives/Faire sauter la limite d’âge pour

■Faire sauter la limite d’âge pour l’accés à la fonction publique afin de profiter de l’expertise de nos ressortissants de l’étranger.

■Signer des accords bilatéraux de transferts des points de retraites à la caisse nationale de sécurité sociale de Mauritanie

■Appui à la mise en place d’accords de coopération bilatérale pour protéger, sécuriser les mauritaniens résidents à l’étranger.

BIRAM DAH ABEID

🔹️Un bref photoreportage :

©️Réalisé par KS pour le BLOG

[Fermeture du foyer Bara : une victoire pour la dignité !]

Aujourd’hui est un jour historique pour Montreuil. Le foyer Bara, lieu essentiel de la solidarité, porte d’entrée de l’immigration malienne en France, fermera ses portes ce soir après avoir, pendant 50 ans, accueilli plusieurs générations de travailleurs immigrés.
C’est une page de l’Histoire de Montreuil et de l’Histoire de l’immigration en France qui se tourne. Pour les centaines de résidents qui vivaient dans des conditions indignes, aujourd’hui, la vie va changer.
Cette décision prise par l’État et par Coallia le gestionnaire du foyer, en accord avec la ville de Montreuil, est le fruit d’un travail extrêmement intense mené depuis l’arrêté municipal d’inhabitabilité du 21 septembre dernier qui a permis aux acteurs du dossier de trouver des solutions rapides.
Deux mois après la réquisition par Montreuil des locaux de l’ex-Afpa (décision suspendue par le Tribunal administratif de Paris et pour laquelle la ville de Montreuil a fait appel) pour y mettre à l’abri un premier groupe de 250 résidents – officiels ou non – du foyer Bara, Coallia et l’Etat ont accepté de transférer, dans l’attente d’une situation plus pérenne, l’ensemble des résidents sur le site de l’Afpa.
C’est une victoire pour la dignité de ces hommes, nos concitoyens. C’est aussi une victoire pour leur sécurité.
Des difficultés demeurent et le travail avec les résidents, l’État et Coallia, est loin d’être terminé mais aujourd’hui, Montreuil fête la fermeture définitive d’un foyer insalubre et dangereux et la mise à l’abri de 500 travailleurs. La voie est désormais ouverte pour sa destruction et sa reconstruction rapide pour une renaissance d’un nouveau foyer rue Bara.
Malgré mon opposition sans concession à sa politique, je veux saluer le rôle positif joué par le Premier ministre qui a répondu à notre appel en débloquant la situation et en favorisant la coopération.
Je veux remercier chaleureusement les Montreuilloises et les Montreuillois et les employés municipaux dont la solidarité et les valeurs m’ont à nouveau profondément ému et me rendent fier de servir Montreuil.
Je veux également remercier les centaines de milliers de Françaises et de Français qui ont tenu, par des messages, à soutenir les travailleurs du foyer Bara. Ils et elles sont la France belle et rebelle, la France généreuse, populaire, aimante.

Source crédit : Post Facebook Patrice Bessac, Maire de Montreuil (29 novembre 2018)

Flash info (Mauritanie) : Issa Mansega Diawara élu député de la Diaspora Zone Europe.

Des sources sûres, nous apprenons que Monsieur Diawara Issa Mansega, l’un des responsables en France du parti au pouvoir UPR, a été choisi pour représenter comme député les mauritaniens de l’étranger Zone Europe. Originaire du Guidimagha (Région Sud du pays) , Mr Diawara est une figure connue du sérail politique et social de la Diaspora mauritanienne en France depuis plusieurs années. Nous lui souhaitons une mandature pleine de réussite au bénéfice de l’ensemble des mauritaniens vivant dans la Zone Europe qu’il représente au parlement mauritanien.

Nos vives félicitations.

Pour le BLOG par K.S

Événement à Bordeaux : Une conférence de soutien au leader abolitionniste et député Biram Dah Abeid emprisonné en Mauritanie.

La conférence organisée, à Bordeaux, par l’association MÉMOIRES ET PARTAGE dirigée par Karfa DIALLO, à l’initiative de Mohamed LAM, un juriste essayiste, s’est déroulé ce samedi 27 octobre 2018 dans les locaux du CLUB DE PRESSE DE BORDEAUX.

Devant l’aberration de l’emprisonnement de BIRAM DAH ABEID depuis 80 jours, ces épris de justice ont convié Moulaye HACÈNE, du mouvement MAURITANIE LAÏQUE, Laura SPINOLA, membre d’IRA FRANCE MAURITANIE et Conseillère internationale du leader Biram Dah ABEID, et Elhadj FALL, membre éminent du staff du président Biram Dah Abeid en France.

Il s’agissait de décrire la situation actuelle de la Mauritanie à la lumière de l’arrestation du leader abolitionniste détenu en prison depuis le 7 août 2018 ; son élection comme député à l’Assemblée Nationale Mauritanienne depuis les élections du 1er et 15 septembre 2018.
Également, explorer les enjeux sous l’angle juridique, laïque, politique et constitutionnel, les tenants et aboutissants, de cette privation de liberté, inacceptable et unanimement rejetée par les deux communautés, mauritanienne et internationale.
Après avoir remercié les participants, le public, le club de presse de Bordeaux, et introduit le sujet, Kerfa DIALLO a invité Laura SPINOLA à expliquer le contexte de l’incarcération du prix des Nations-Unies pour la cause des droits de l’homme en 2013.
L’humaniste française d’origine Cap-verdienne, conseillère de Biram Dah Abeid, a rappelé les raisons qui l’ont poussé à accompagner le leader abolitionniste universaliste. Mademoiselle Laura Spinola a souligné les qualités d’inspirateur de Biram comme lui a témoigné le Times, Magazine américain qui l’a distingué en 2017, elle a cité son exceptionnel courage comme l’a qualifié comme le président Irlandais Michael Higgins qui lui a remis le prix de Frontline Defenders en 2013. Laura a aussi souligné la simplicité et l’empathie du fondateur d’IRA-Mauritanie et concepteur de ses réseaux de par le monde. Elle a également souligné que cette constance de dénonciation d’IRA a fini par rétrograder la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Mauritanie (CNDH), de la catégorie A réservée aux institutions indépendantes et conformes aux Principes de Paris, à la catégorie B propres aux institutions inféodées au pouvoir politique et réfractaires aux Principes de Paris.

Moulaye HACÈNE a relayer Laura Spinola à la tribune et a déclaré de chef le lien ombelical entre l’esclavage physique et l’oppression morale et spirituelle. Pour l’activiste du mouvement  » Pour Une Mauritanie Laïque », ces forfaits représentants des crimes de droits humains, ont pour terreaux, l’assimilation, dans des États comme la Mauritanie, ainsi que la confusion entre le temporel et le.religieux, donc l’amalgame que perpétue la classe dirigeante en Mauritanie, entre le pouvoir politique et la mosquée, la science politique et la science religieuse. D’où l’appel de Hacene à la séparation des deux pouvoirs afin de permettre l’exercice plein du pouvoir politique, et du dogme, en toute indépendance, chacun dans sa sphère.
Et Moulaye Hacene de rappeler que cet aspect d’obscurantisme et de contradiction avait conduit la condamnation à mort de Biram en 2012 lorsqu’il a brûlé les livres qui codifient la traite de l’esclavage et a abouti au feuilleton de Mohamed Cheikh Ould M’KHEITIR, condamné à mort pour apostasie, sa peine ayant été cassé et ramené à deux ans de prison, il a été libéré par la justice mais juste après, kidnappé et séquestré jusqu’à nos jours par un État écartelé, ayant un pas dans le moyen âge et un autre dans le monde moderne.

L’initiateur de la conférence, Mohamed LAM, a illustré ses propos sur le plan juridique, notant que la première phrase de la constitution Mauritanienne est contradictoire en ce sens qu’elle associe le droit positif Français à la charria islamique. Dès lors, l’inspiration est faussée; pour monsieur Lam, ceci mène à des inadéquations. Il rappela que toutes les contradictions dans lesquelles le régime mauritanien s’enlise, comme l’interdiction de l’esclavage en 1981, renouvelée de manière récurrente en 2007 puis 2015, sans toutefois pouvoir condamner les criminels esclavagistes; deux personnes le furent et aussitôt libérées, et leurs condamnations étant dérisoires et bien en deçà des peines prévues par la loi. Parallèlement à cette impunité, abolitionnistes sont arrêtés, torturés et persécutés tel Biram Dah ABEID.

Mohamed Lam note le déni du président de la Mauritanie qui préfère parler de séquelles et non de l’esclavage ou le fait de ne pas régler le passif humanitaire.
Par ces éléments, il conclut que le système judiciaire mauritanien est en régression totale et connait ses pires moments avec l’instrumentalisation qu’en fait l’actuel chef de l’État contre les opposants et défenseurs des droits humains. Les voisins de la Mauritanie ont opté pour le silence complice sur l’esclavage et les discriminations contre les personnes d’ascendance africaine, et s’adonnent à une indignation sélective sur le sort des migrants-esclaves en Libye, à déclaré madame Mariem DIOP membre de SOS-Esclaves de la Gironde.

Elhadj FALL, membre du staff de Biram Dah ABEID en France, a apporté son éclairage sur le contexte dans lequel son leader a été arrêté et incarcéré injustement; rappelant le contexte politique d’avant les élections législatives, municipales et régionales l’échéance des élections présidentielles de 2019.
Dénonçant le traitement très partisant, zélé et non sans abus, de la plainte contre Biram Dah ABEID par un journaleux, insulteur public de IRA et son président et roulant à la solde de la police politique du régime de terreur de Mohamed ould Abdelaziz.
Elhaj Fall a rappelé que l’un des premiers objectifs qui consistait à vouloir empêcher Biram Dah Abeid à accéder au parlement n’a pas réussi car il a été élu au premier tour.

Il est revenu sur l’historique du mouvement à travers les différentes critiques qu’on lui a porté jusqu’au dernier événement concernant l’alliance avec le parti Sawab qui a déclenché la pression supplémentaire sur Biram et son mouvement

Devant l’auditoire averti et très au fait de la situation de la Mauritanie, les questions et contributions d’Ousmane, Sidi Mohamed, Cheybani, Camara, Sow et les autres ont été particulièrement riches.
Que ce soit sur le passif humanitaire, l’éducation nationale, la probité de Biram, l’éclairage sur le mouvement laïque, les objectifs politiques, l’état de santé de Biram et sa situation juridique, les questions n’ont pas manquées et les argumentaires étaient constructifs.

Bordeaux, le 27 octobre 2018.

Source crédit : Réseaux IRA

Paris, 4 octobre 2018 : Sit-in de soutien au leader abolitionniste emprisonné Biram.

Des militants et sympathisants du mouvement abolitionniste IRA ont tenu un sit-in de soutien près de l’ambassade de Mauritanie à Paris dans le 16ème arrondissement. Menés par une antenne de IRA-France, les manifestants ont scandé des slogans dénonçant l’acharnement judiciaire que subit le leader abolitionniste incarcéré depuis le 7 Août dernier. Élu député lors des élections législatives du 1 et 15 septembre, Monsieur Biram Dah Abeid est à la tête d’une organisation antiesclavagiste fondée en 2008 mais toujours non reconnue par les autorités de Nouakchott. Ainsi ce jour, selon les cadres IRA-France, le but est de lancer un énième cri d’alerte aux autorités mauritaniennes et françaises sur le sort de leur leader qui croupit en prison pour des motifs douteux et inadmissibles .

À noter la présence pour couverture d’un journaliste et blogueur français, Alexis Poulin proche du mouvement politique des INSOUMIS de l’influent homme de Gauche universaliste M L Mélenchon.

Voir ci-dessous le photoREPORTAGE du sit-in :

Ameth Gaye chargé de Com IRA-France au micro d’Alexis Poulin de https://www.lemondemoderne.media

L’intervention de Chedad Amar ancien secrétaire général IRA-France

Avec le journaliste Alexis Poulin pour notre mot de soutien lors du sit-in.

Avec l’étudiant sociologue et militant éclairé pour les causes justes Boulaye DIAKITÉ

Elhadj FALL, responsable proche du leader abolitionniste Biram Dah Abeid avec Chedad Amar.

Conférence Internationale sur la Gouvernance Sécuritaire en Afrique à Paris, en photos par notre BLOG !

Cette rencontre organisée sous le patronage de l’Institut Mandela en partenariat avec d’autres organismes dont le CCDMD (le Cadre de Concertation et de Dialogue des Mauritaniens de la Diaspora), a vu passer un panel d’intervenants de haute volée. Les débats ont été ouverts par le modérateur Dr Ousmane Sao, chercheur mauritanien et président du CCDMD. Par la suite le président de l’Institut Mandela, Docteur Paul Kananura a pris la parole par la présentation succincte de son organisme et une bienvenue chaleureuse aux illustres invités. Parmi ces derniers, quelques ambassadeurs (Maroc, Nigeria et Sénégal) , des représentants de plusieurs pays, des universitaires et des chercheurs spécialisés. Les discours ont porté largement sur les aspects originels, sociologiques, économiques, géopolitiques et sécuritaires ayant trait aux dangers multiformes du terrorisme en Afrique. Ainsi des enjeux multisectoriels de la problématique ont été revus et abordés à des divers degrés. Le défilé des conférenciers s’est déroulé entre 14 heures et 16 heures, et après une séance de questions-réponses s’est ouverte avec le public. Les échanges ont été très instructifs dans cette salle de la Bourse du Travail de Paris située au 3 rue du Château d’eau 75010.

Dr Ousmane Sao, le modérateur au micro.

Dr Paul Kananura, Président de l’Institut Mandela

Les ambassadeurs du Maroc et du Nigeria (g à d)

Maître Jemal M. Taleb, avocat Mauritanien

Mr Ali Rastbeen, Président de l’Academie de Géopolitique de Paris.

Colonel Babacar Diouf du Sénégal.

L’ambassadeur du Sénégal

Mr Amadou Oury Bah, ancien ministre guinéen (Conakry)

SUITE PHOTO-REPORTAGE :

Résumé de récit réalisé par K.S pour SONINKIDEES-JOSE