Mauritanie – les terribles non- dits autour de viols : « Quand l’horreur se banalise c’est que l’humain se meurt. » Par Bocar Oumar Ba

Une petite fille de 5 ans violée à Nouakchott. Encore une. La mienne, la vôtre, celle du voisin. Je me souviens de l’année 1997 où ma vie de journaliste fût happée des semaines durant par une série de viols, quelques fois suivis de meurtres de petites filles de 2 à 8 ans, par celui que j’avais décidé d’appeler « le monstre de Nouakchott ». A chaque fois qu’il avait fait son forfait, il déposait les pauvres petits corps toujours au même endroit: aux alentours de la Foire. Le crime, tant par son ampleur que par son caractère innommable, était inédit dans notre capitale et bouleversait la vie des nouakchottois. La presse avait délaissé sa passion pour l’actualité politique pour ne titrer que sur le monstre. C’est dire combien l’opinion était scandalisée par cette série de crimes.
Dès les premières découvertes de corps de petites filles, j’avais pu écrire dans un article que je trouvais troublant qu’alors que les alentours de la foire étaient surveillés par les forces de l’ordre, le monstre puisse quand même y déposer des corps sans être appréhendé. J’avais émis l’hypothèse (qui a beaucoup déplu d’ailleurs) que le monstre fût peut-être un homme de loi, pour pouvoir ainsi se rendre « invisible » dans un endroit en principe truffé de policiers. Le scandale du coup n’était presque plus la série de crimes, mais mes « sordides accusations contre les forces de l’ordre ». Quand au bout de deux mois le monstre fut arrêté, on découvrit que c’est un ancien homme de loi qui se promenait en tenue pour faire sa sale besogne…
J’avais été particulièrement bouleversé par la rencontre d’avec l’une de ses toutes dernières victimes. Elle avait 3 ans. Je m’étais rendu à l’hôpital national pour interviewer sa mère, et dans la discussion que nous avions, je réalisai que la victime est en fait la fille d’un de mes voisins à Kaëdi. Il n’y a guère qu’une maison entre nos deux concessions familiales. Autant dire un frère.
J’ai quitté mon pays un an plus tard étant loin d’imaginer que ce que je croyais n’être qu’un horrible cas isolé, révèle en fait une terrible tare de notre société si encline à se parer de vertus quand elle se raconte. C’est l’hypocrisie et la mesquine pudibonderie dans une société où la sexualité la plus ordinaire ne se parle pas, qui nous empêchent de dénoncer les milliers de viols de case et de tente que nous taisons par lâcheté. Combien de filles sont violées au quotidien dans nos villes, dans nos villages, dans nos maisons?
Combien de jeunes filles et de jeunes femmes sont victimes chez nous de ce viol encouragé que nous préférons appeler par euphémisme « mariage forcé » pour les plus courageux d’entre nous, et « arrangé » pour les autres? Combien de filles et de femmes « esclaves » sont chez nous violées par « droit de cuissage »? Rien que l’expression suffit à sa bâtardise!

Nous préférons dénoncer par épisodes de crimes odieux, parce que nous sommes d’éternels intermittents de l’indignation. Nous avons du mal, moi le premier, à entendre le cri quotidien de toutes ses courageuses femmes qui nous disent que notre société est en dérive. Quand elles évoquent leur envie de liberté dans notre société ostracisée, au mieux les plus intelligents parmi nous gèrent leur gène par l’esprit de dérision.
Bientôt, le ramadan aidant, nos doctes se draperont de leurs grands boubous blancs pour nous apporter la bonne parole. A chaque fois qu’ils parleront des femmes, ce sera pour leur rappeler leurs devoirs vis à vis des hommes. J’ai coutume de dire que l’islam chez nous, en tous cas celui qui se raconte au quotidien par nos doctes, c’est l’islam des hommes, qui parlent uniquement aux hommes obsessionnellement des femmes!
C’est peut-être déjà là où le bât blesse…

©️ Crédit source: post FB de l’auteur du 21/04/2020

Note d’information : Terreur sur des militants abolitionnistes au Mali.

Depuis plusieurs années, des groupes violents d’esclavagistes Soninké ressortissants de pays suivants : Mauritanie, Mali, Sénégal, Gambie et les deux Guinées ce sont formés dans le but de terroriser toute personne qui prône l’abandon de l’esclavage coutumier au sein de cette communauté. Des militants regroupés autour de Ganbanaaxu Fedde qu’on peut traduire ainsi : (nous sommes tous pareils, semblables ou égaux) sont ciblés dans les villages. La plupart sont victimes de l’esclavage par ascendance dans le milieu Soninké depuis plusieurs générations. Ces groupuscules Soninké s’activent de l’étranger, mobilisent beaucoup de fonds en Europe, Etat Unis, Afrique Centrale, Afrique de l’Ouest, les Pays du Golf, l’Asie, le Maghreb et le Moyen-Orient. Ils encadrent et arment des jeunes illettrés, les incitent à s’attaquer par surprise aux villageois qui rejettent l’esclavage coutumier. On peut citer des groupes comme : (Democratia Islamique, Horo-ditanbaana, Kingui contre Ganbanaa, TGV contre Ganbanaa etc…..)  Le 05 Avril 2020, ils font une descente extrêmement violente au village de Lany dans le cercle de Kayes, sur le territoire de la république du Mali. A cause de l’impunité qu’ils jouissent dont seules les autorités Maliennes ont le secret, le bilan est très lourd. Le responsable de la jeunesse de Lany membre organisateur de la bande qui a semé la terreur terroriste est mort sous les coups perdus de ses complices, comme une balle perdue qu’un soldat ramasse dans une guerre, plusieurs blessés graves sont évacués, des maisons sont incendiées. Nous attirons l’attention des Nations Unies, l’Union Européenne, l’Union Africaine, la communauté internationale sur le comportement des états suivants: Mali, Sénégal, Mauritanie, Gambie, qui laissent des populations vulnérables à la merci d’esclavagistes terroristes, qui massacrent impunément depuis plusieurs années. Nous exhortons les ONG des droits de l’homme à rompre le silence. Même si le Mali est dans une situation d’instabilité, nul ne doit garder silence sur le génocide en cours contre des militants abolitionnistes. Nous exhortons l’état Malien d’arrêter les organisateurs, planificateurs et incitateurs de tels massacres dans les villages Soninké. Nous demandons à l’état Malien de mettre en place une loi qui réprime l’esclavage et ses séquelles.

🔹️Cliquez sur la vidéo des images insoutenables : https://www.youtube.com/watch?v=A23bjBmHV_8&feature=youtu.be  

©️ Crédit source: http://guidumakha.com/index.php/14-sample-data-articles/318-note-d-information-terreur-sur-des-militants-abolitionnistes-au-mali

Épidémies, politique et conflits : les annulations du hadj au cours des siècles

Pour la première fois depuis la fondation de l’Arabie saoudite, le grand pèlerinage pourrait ne pas avoir lieu cette année en raison de l’épidémie de coronavirus, mais 2020 ne ferait que rejoindre la longue liste des annulations de cet événement annuel

Des fidèles musulmans font le tour de la Kaaba dans la Grande mosquée de La Mecque, le site le plus saint de l’islam, le 13 mars 2020 (AFP) Par Mustafa Abu Sneineh

Mardi dernier, l’Arabie saoudite a préparé le terrain en vue de l’annulation du hadj de cette année, appelant les pèlerins à reporter leurs préparatifs et réservations en raison des craintes liées à la pandémie de coronavirus. Environ deux millions de personnes visitent La Mecque pour effectuer le pèlerinage annuel, qui devait commencer cette année en juillet, mais ces plans sont dorénavant incertains dans la mesure où le royaume a enregistré 2 752 cas de coronavirus et 38 décès. À l’instar de nombreux pays, l’Arabie saoudite a imposé un confinement et un couvre-feu pour tenter d’endiguer l’épidémie, et l’entrée dans les villes saintes de La Mecque et de Médine a été sévèrement restreinte. Riyad a déjà suspendu le petit pèlerinage, la oumra.

Muhammad Salih ben Taher Banten, ministre du Hadj et de la Oumra, a déclaré sur une chaîne de télévision saoudienne que les musulmans – qui doivent effectuer le hadj au moins une fois dans leur vie – devraient « attendre avant de s’engager ». « Nous avons demandé à nos frères musulmans du monde entier d’attendre avant de s’engager jusqu’à ce que la situation s’éclaircisse », a-t-il déclaré. « Dans les circonstances actuelles, alors que nous parlons d’une pandémie mondiale, dont nous avons demandé à Dieu de nous sauver, le royaume tient à protéger la santé des musulmans et des citoyens », a-t-il ajouté. Banten a indiqué que le ministère saoudien du Hadj et de la Oumra avait remboursé les frais de visas pour ce pèlerinage aux agences de voyage après la suspension des visites à La Mecque fin février. Bien que le hadj ait été annulé à plusieurs reprises au cours des siècles, depuis la fondation du royaume d’Arabie saoudite en 1932, il n’a jamais connu d’annulation, pas même pendant la pandémie de grippe espagnole de 1917-1918, qui a tué des millions de personnes à travers le monde. Mais si l’Arabie saoudite annule le hadj 2020, la décision s’ajoutera à une liste de près de 40 annulations dramatiques depuis la première en 629.

Middle East Eye jette un œil à quelques-unes des plus frappantes de l’histoire :

865 : Massacre sur le mont Arafat Au cours de son conflit avec le califat abbasside basé à Bagdad, Ismail ben Yousef, connu sous le nom d’al-Safak, lance en 865 une attaque sur le mont Arafat, qui surplombe La Mecque, y massacrant les pèlerins. Ce raid contraint à annuler le hadj.

930 : Attaque des Qarmates

En 930, Abu Taher al-Janabi, le chef de la secte hétérodoxe des Qarmates, basée à Bahreïn, lance une attaque contre La Mecque. Selon les récits historiques, les Qarmates tuent 30 000 pèlerins dans la ville sainte et jettent leurs corps dans le puits sacré de Zamzam. Ils pillent également la Grande mosquée et volent la Pierre noire de la Kaaba, l’emmenant sur l’île de Bahreïn. Le hadj est ensuite suspendu pendant une décennie jusqu’à ce que la Pierre noire soit rendue à La Mecque. Les Qarmates étaient une secte chiite ismaélienne qui croyait en une société égalitaire et considérait le pèlerinage comme un rituel païen.

983 : Califats abbassides et fatimides

La politique, elle aussi, a perturbé le hadj. En 983, les différends politiques entre les dirigeants de deux califats – les Abbassides d’Irak et de Syrie et les Fatimides d’Égypte – font obstacle aux musulmans se rendant à La Mecque pour le pèlerinage. Il faudra attendre huit ans avant que le hadj ne reprenne, en 991.

1831 : Épidémie Les conflits et les massacres ne sont pas les seules raisons ayant conduit à l’annulation du hadj. Une épidémie venue d’Inde frappe La Mecque en 1831 et tue les trois quarts des pèlerins, qui avaient enduré des semaines de voyage à travers des terres dangereuses et stériles pour effectuer le hadj.

1837-1858 : Choléra

En l’espace de près de vingt ans, le hadj est suspendu à trois reprises, empêchant les pèlerins de se rendre à La Mecque sept années durant. D’abord en 1837, lorsqu’une autre épidémie frappe la ville sainte, suspendant le pèlerinage jusqu’en 1840. Puis, en 1846, un épisode de choléra frappe La Mecque, tuant plus de 15 000 personnes et tourmentant ses habitants jusqu’en 1850. Les foyers épidémiques reprennent en 1865 et 1883. En 1858, une autre pandémie mondiale de choléra s’abat sur la ville, incitant les pèlerins égyptiens à s’enfuir en masse vers les côtes égyptiennes de la mer Rouge, où ils sont maintenus en quarantaine.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

©️ Crédit source: https://www.middleeasteye.net/fr/en-bref/epidemies-politique-et-conflits-les-annulations-du-hadj-au-cours-des-siecles

Mauritanie – Covid-19 : « Du confinement à la séquestration » Professeur Mamadou Kalidou Ba

Mamadou Kalidou Ba , professeur à l’Université de Nouakchott

🔹️Du confinement à la séquestration

Je fais parti des Mauritaniens qui sont arrivés à Nouakchott par le vol Air France du 16 mars 2020. Très content d’avoir pu rentrer chez moi, même après une mission d’enseignement et de recherche écourtée. Content de n’avoir été isolé par la fermeture des frontières causée par la pandémie du Covid 19. Arrivé à l’aéroport Charles De Gaule, on nous a informés que la Mauritanie avait décidé de mettre en isolation tous ceux qui viendraient de la France à compter de ce jour. Air France informait ceux qui ne souhaitaient pas cette isolation à l’arrivée, être disposée à rembourser sans frais l’intégralité de leur billet.

Alors qu’autour de moi certains protestaient, moi j’étais plutôt content de cette nouvelle, car un jour plutôt, j’avais informé ma famille que je devais rentrer plus tôt que prévu, mais que j’envisageais de me mettre en isolement pendant les deux semaines attestées par les scientifiques comme le temps maximal d’incubation du virus covid 19. Ceci pour protéger ma famille et tous les Mauritaniens d’une potentielle contagion au corona virus.

C’est donc vers 18 heures que notre avion atterrit à l’aéroport Oum Tounsi de Nktt. Nous fûmes transportés dans des bus, sous escorte de la police et répartis dans des hôtels de Nouakchott. J’ai été déposé, par hasard, à l’hôtel Ziwanya, non loin de l’hôtel Atlantique. Depuis, notre confinement s’est déroulé plus ou moins bien. En tout cas, contre mauvaise fortune, les confinés que nous sommes avons mis du bon cœur.

Notre confinement était censé se terminer le 29 mars à minuit. Le médecin qui nous rendait une visite quotidienne nous informa que nous allions pouvoir rentrer chez nous le lendemain matin. On nous fixa d’abord 10 h, puis 12h puis l’intervalle entre 12h 30 et 15h. Tous ces rendez-vous se sont avérés être des mensonges avérés. Lorsque nous nous agitâmes pour être fixés sur notre sort, on nous dit qu’un retard dans le déroulement des cérémonies (car il s’agissait d’opération de communication…)serait à l’origine de ce retard et que c’est seulement à 18h que la « commission » arrivera chez nous. On nous assura que la commission se chargera de déposer chacun de nous chez lui, pour nous éviter de contrevenir au couvre-feu.

Mais à 18h, nous nous rendîmes comptes de l’évidence : les autorités sanitaires et sécuritaires responsables de notre confinement étaient entrés dans une dynamique mensongère dont ne savions quand elle allait finir.

Nous sommes presque tous descendu à l’accueil de l’hôtel pour demander à être libérés et rentrer chez nous, pour observer comme tous les Mauritaniens, un confinement avec les nôtres. Contre toute attente, alors que nous attendions un interlocuteur, des explications, la porte d’entrée de l’hôtel nous fit fermée. La gendarmerie se pointa là, menaçante, nous intimant « l’ordre » de rentrer dans nos chambres. Ceux qui se laissèrent intimidés y allèrent, moi je refusais. Au moment où j’écris ce texte, je suis sous la menace d’une violence de la gendarmerie.

Dès lors, chers compatriotes, sachez que nous qui sommes isolés à l’hôtel Ziwanya, sommes depuis hier (29 mars 2020) et plus encore depuis ce matin 30 mars, non pas des confinés, mais bien des séquestrés, des prisonniers d’Etat. A ce titre, moi Ba Mamadou Kalidou, lance un appel à toutes les organisations de défense des droits humains, à tout Mauritanien épris de justice à voler à notre secours.

Oui, nous sommes maintenant retenus en dehors de toute raison valable contre notre volonté en violation flagrante de nos droits élémentaires de citoyen.

Mamadou Kalidou BA, professeur à l’Université de Nouakchott.

Nouakchott le 30 mars 2020.

©️ Crédit source: Post FB – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10217036070636024&id=1295381018 (Brahim Bilal Ramdhane)

Mauritanie/ incendie: Le Premier ministre présente les condoléances du Président de la République à une famille qui a perdu cinq enfants dans un incendie (AMI)

Les condoléances du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ont été présentées, mercredi après-midi à Nouakchott, par le Premier ministre, Monsieur Ismaïl Bedde Cheikh Sidiya, a une dame dont cinq enfants ont péri, mercredi matin, suite à un incendie qui a ravagé leur habitation,située dans la moughataa de Dar Naîm, Nouakchott Nord.

Sur place, le Premier ministre a exprimé à la famille la compassion de l’État et sa solidarité entière face à cette épreuve douloureuse.

Il a ajouté que le Président de la République a donné ses instructions au gouvernement pour la prise en charge de tous les problèmes de cette famille dans le cadre du soutien que l’État apporte à ses citoyennes victimes de catastrophes.

Dans ce cadre l’État a offert à la famille une parcelle et un montant financier lui permettant de construire d’un logement décent.

Le Premier ministre a enfin annoncé qu’une enquête sera ouverte au niveau du parquet général pour définir les causes du sinistre et prendre les mesures qui s’imposent.

La mère de la famille, Mme Zeinebou Mint Blal à remercié le Président de la République pour ce noble geste, qui dénote de l’intérêt que les pouvoirs publics attachent aux citoyens.

Au cours de cette visite de compassion, le Premier ministre a été accompagné des ministres de l’intérieur et de la décentralisation et de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, du directeur de cabinet du Premier ministre, du wali de Nouakchott Nord et le maire de Far Naîm.

©️ Crédit source : http://www.ami.mr/français

Mauritanie/ Accident routier : La Déclaration du parti APP

Déclaration

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris l’accident survenu hier sur la route Nouakchott – Nouadhibou provoquant un grand nombre de morts et de blessés graves.
Cet accident n’est qu’une suite d’une longue série d’élimination collective de citoyens à cause de la négligence horrible des règles de la sécurité routière et en premier lieu le mauvais état de la voirie urbaine et inter urbaine, l’absence de mesures répressives contre les auteurs des infractions le manque accrue de vigilance chez les chauffeurs, l’excès de vitesse et le mauvais état technique de la plus part des véhicules de transport .
Alliance Populaire Progressiste présente ses tristes condoléances aux familles des victimes et demande à ALLAH le tout puissant de les recevoir en son saint paradis, souhaite une bonne guérison aux blessés.
A.P.P invite les autorités publiques :
à mettre en place un système de sécurité routière efficace, la mise sur pied de services de surveillance véritables et la prise de mesures répressives fermes contre les auteurs d’infractions.
à œuvrer pour une nette amélioration du réseau routier et assurer son entretien de manière permanente et respectueuses des normes Internationales et de qualité technique en la matière ;
et mobiliser les citoyens, particulièrement les conducteurs de véhicules sur la nécessité de respecter plus les mesures de vigilance et de responsabilité afin de sauver les vies des citoyens et éviter tout comportement dangereux.

Nouakchott le 26 décembre 2019
Le Bureau Exécutif

©️ Crédit source : Reçu d’un Responsable APP – Europe

✅Communiqué de presse : GANBANAAXU FEDDE condamne les attaques criminelles perpétrées contre des civils Peuls au Mali🇲🇱.

Dans la journée du 23 Mars 2019, plusieurs médias publics et réseaux sociaux ont relayé des nouvelles gravissimes sur la localité d’Ogossagou (centre – Est du Mali). Aujourd’hui le monde entier est stupéfait par des images d’atrocités innommables perpétrées systématiquement contre la communauté Peule de la zone (130 à 135 personnes de tout âge sauvagement exécutées et destruction de biens) . Ces actes aux relents génocidaires seraient l’oeuvre criminelle de miliciens dogons ou complices sévissant depuis plusieurs mois dans certains endroits du pays où l’Etat malien peine à contrôler sérieusement.

Ainsi le mouvement GANBANAAXU FEDDE composé de plusieurs associations militant pour le respect des droits humains déclare par cette communication :

– condamner ces actes particulièrement criminels et barbares,

– exprimer notre solidarité et compassion avec la communauté peul durement affectée par ces atrocités,

– demander aux autorités maliennes et ses partenaires pour clarifier ces événements gravissimes pour que la justice fasse son travail à terme en identifiant les auteurs.

– demander plus de retenue aux différentes communautés en cultivant la fraternité et l’entente en-dehors de toute instrumentalisation belliqueuse d’ordre ethniciste.

25 Mars 2019

🔷️Pour la communication GANBANAAXU FEDDE.