BOUZNIKA: LA FEMME DE L’EX-PRÉSIDENT MAURITANIEN SE FAIT DÉROBER 2,7 MILLIONS DE DIRHAMS

Le360 Maroc – La brigade de gendarmerie royale de Bouznika a mis hors d’état de nuire une bande criminelle qui avait dérobé une somme de 2,7 millions de dirhams à l’épouse de l’ancien président mauritanien, Mohamed Ouled Abdelaziz. Les détails de ce vol à la roulette.
Sept personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête ouverte par les éléments de la brigade de gendarmerie royale de Bouznika, suite au vol de tout le contenu de la voiture de l’épouse de l’ancien président mauritanien, Mohamed Ouled Abdelaziz. La victime a découvert sa voiture, garée dans sa résidence estivale de Bouznika, complètement fracturée et cambriolée.

D’après les sources du quotidien Assabah qui rapporte l’information dans son édition du jeudi 2 septembre, les cambrioleurs auraient mis la main sur une somme de pas moins de 2,7 millions de dirhams, qui était déposée dans le coffre du véhicule.

Alertés par la femme volée, les éléments de la brigade de gendarmerie royale de Bouznika ont rapidement débarqué sur les lieux pour effectuer les constats d’usage et ouvrir une enquête sous la supervision du parquet. Mercredi, sept personnes, interpellées en l’espace d’une semaine, ont été déférées devant le parquet compétent pour constitution de bande criminelle et vols qualifiés, indiquent les sources du quotidien.

Et de préciser que l’identité des auteurs de ce crime a été confirmée par les empreintes digitales laissées sur le lieu du crime. Mais, ajoutent les mêmes sources, les éléments de la brigade de gendarmerie royale de Bouznika n’ont pas attendu les résultats de la police scientifique et ont recouru aux caméras implantées chez les voisins et donnant sur le boulevard et les ruelles de la zone.

C’est ainsi que les investigations menées sur les lieux les ont conduits à interpeller un individu qui a des antécédents judiciaires. Par la suite, l’enquête a permis aux gendarmes d’identifier les complices. Après la période de garde à vue, les sept personnes ont été déférées devant le parquet compétent. Leur procès démarre dans les prochains jours.

Par Mohamed Younsi

via cridem

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=71459

Sélibaby | Peine capitale pour l’auteur du viol suivi de meurtre de Meydalla

Rimweb – Les magistrats de la Cour criminelle du Tribunal régional de Sélibaby ont examiné plusieurs dossiers le mardi 6 juillet 2021.

Le moins qu’on puisse dire des verdicts rendus le 7 juillet est que les magistrats n’ont pas été cléments avec les auteurs de crimes de viol, de meurtre, de vente de la drogue et ceux du vol avec casse. Reconnu coupable de viol et de meurtre d’une femme originaire de Meydalla, près de Tachot, l’auteur des crimes de nationalité malienne écope de vingt cinq ans de prison pour le viol et la peine capitale pour le meurtre.

Pour adultère et infanticide, une dame originaire de Diaguilly écope de la lapidation. Le responsable de la grossesse, qui avait bénéficié d’une liberté provisoire, écope d’un an de prison ferme suite à quoi il est déposé à la prison civile de Sélibaby.

Pour avoir engrossé une dame qu’il voulait pour un mariage, un migrant malien écope lui aussi d’un an d’emprisonnement.

BKB et ses coaccusés dans une affaire de vente de drogue écopent chacun de cinq ans de prison ferme assortie d’amendes et de frais de justice.

Pour vol avec casse, un jeune, originaire d’Aioun qui se fait passer pour un commerçant écope lui de cinq ans de prison ferme assortie d’amende et frais de justice.

Au motif d’absence d’un coaccusé, jugé en appel à Aleg, la Cour criminelle de Sélibaby a décidé du renvoi du dossier de D.A.P. et coaccusés. Pour absence de la partie civile et/ou de son avocat, il a été aussi décidé du renvoi du dossier de l’auteur des blessures volontaires sur Madjigui Coulibaly d’Hassi Cheggar.

ABB

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=746926

🔴 URGENT – Esclavage au Mali | violentes attaques signalées encore dans la région de Kayes. (MSDH)

COMMUNIQUE 026-MSDH/07/2021 RELATIF A L’ATTAQUE SANGLANTE DU VILLAGE DE MAKAN LAGARE PAR DES INDIVIDUS ARMES IDENTIFIES EN LIEN AVEC LA PRATIQUE L’ESCLAVAGE DANS LA REGION DE KAYES



Le Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme a appris avec amertume une attaque survenue à MAKANA LAGARE à 60 km de la Région de Kayes qui serait l’œuvre des esclavagistes qui ont décidé de frappé très fort.
Malheureusement l’esclavage dans la région de Kayes n’est plus un fait divers et continu d’engendrer des victimes (morts et déplacés).
Le village de Makana Lagaré s’est vu attaqué aux alentours de 16 h par les ressortissants du village de Maka Dougou pour les sommés d’arrêter de cultiver sur toutes les terres de cette zone s’ils refusent leurs statuts supposés d’esclaves.
Tout a commencé lorsque les habitants du village Makana Lagaré passaient une journée dominicale dans leurs champs normal car nous sommes en saison pluvieuse, les ressortissants voisins du village de Maka Dougou armés de pistolets automatiques, d’armes à feu ,d’armes blanches font irruption dans ce village en tirant à balles réelles et à bout portant sur les cultivateurs qui étaient présents au moment de leurs venues. Plus d’une dizaine de personnes ayant reçu des balles réelles sont dans un État très critique.
A l’heure nous écrivons ce post ces terroristes ou bandits armés ont assiégé le village de Maka Lagaré et un renfort de la Gendarmerie de la Région de Kayes est en cours de route pour essayer de limiter les dégâts et procéder à des arrestations.
Ce problème ne saurait résolu sans l’implication de tous, l’impunité bat son paroxysme dans la région de Kayes.
Les victimes et déplacés de Yelimané, de Diema, de Kaneyra, de Mambiry , de Bagamabougou,de Nioro, de Djandioumé pour ne citer qu’eux sont toujours en attente d’une justice au vrai sens du terme.
Le M.S.D.H n’est pas surpris de cette énième attaque contre des militants anti-esclavagiste, la preuve en 2020, quatre militants maliens qui œuvraient contre cette pratique ont été battus à mort à Djandjoumé dans le cercle de Nioro, dans l’ouest du pays, sur l’ordre d’élites locales qui continuent de défendre les hiérarchies sociales héritées du passé esclavagiste. S’en sont suivi d’importantes manifestations contre l’esclavage à Kayes et à Bamako.
A cet effet le M.S.D.H demande ;
* Aux autorités d’interpeller les vrais auteurs de ces atrocités sans précédent ;
* Aux organismes internationaux de défense des droits de l’homme de s’immixer très rapidement car le Mali est en Etat d’alerte en termes de violation des droits humains
Le M.S.D.H informe l’opinion nationale que nul n’est au-dessus de la loi et suivra particulièrement la suite de cette affaire.

Le M.S.D.H tient à rappeler que respecter les droits de l’homme ne relève plus du choix politique mais d’une obligation morale et juridique. Ce sont des engagements à vocation universelle, des principes de droits garantis par des déclarations solennelles ou des traités juridiquement contraignants.

Fait à Bamako le 04 Juillet 2021.
N’Djim Boubacar
Président du MSDH

Tueries terroristes au Burkina Faso | qu’on s’interroge profondément !

Massacrer des civils par plusieurs dizaines dans un village sans défense (plus de 130 tués) à Solhan, lire ce lien https://fr.africanews.com/2021/06/06/massacre-de-solhan-les-burkinabe-appellent-le-gouvernement-a-reagir/ . Pensées aux victimes et à leurs familles. Des présumés jihadistes sont indexés dans cette dernière équipée meurtrière, et certainement ces assaillants sont originaires de nos zones ouest-africaines. S’ils sont nés parmi nous et éduqués parmi nous, par quel processus deviennent – ils aussi barbares à l’encontre de gens paisibles qui les ressemblent tant ?

Si c’est l’idéologie takfiriste qui les a conditionnés à devenir sans « humanité » face à des personnes sans défense, je pense que nos Etats doivent revoir profondément leurs stratégies de lutte contre eux. Il faut oser viser et vider les sources nourricières de la « CHOSE », qui sont ces madrassas qui pullulent sans contrôle conséquent. Je m’interroge si un boutiquier ou un berger sahélien peut être subitement converti en radical tueur d’une personne (enfant, femme ou homme) , sans qu’il n y ait un travail de conditionnement basé sur la religiosité belliciste. Une religiosité particulière dont les traits idéologiques saillants peuvent être acquis dans nos villes sahéliennes ou dans un village rural lointain. On y travaille les consciences par du religieux, de la politique et de la mission en schématisant le Monde par des logiques binaires (Eux les élus de la voie sauvée contre les mécréants et les hypocrites). Avant qu’ils arrivent à massacrer de la sorte, ils ont intégré d’abord le réflexe d’une chosification haineuse de ceux qui ne partagent pas leurs compréhensions. Les milliers de massadras dans nos zones sahéliennes font sortir d’innombrables esprits formés qui doivent apprendre à vivre réellement affrontant un monde social et économique pas aisé du tout et sans qualification technique et professionnel à pouvoir travailler, d’autres vocations d’ordre eschatologique s’offrent à certains. Ainsi ils se trouvent une destinée au sein des groupes où un cancre violent peut devenir un émir craint qui croit habiter la posture digne d’un Saladin sahélien. Un fanatisme religieux qui viendrait des prédispositions qu’on feint d’ignorer alors qu’elles s’inscrivent en nous et autour de nous par nos propres moyens inconsciemment ou consciemment d’ailleurs.

#Burkina_Faso #Solhan

– KS pour le BLOG

14 cadavres ont été découverts dans une embarcation à la dérive à Trinidad et Tobago

Crédit photo – RMI-Info

Des marins-pêcheurs tobagoniens ont signalé, le 28 mai 2021, la découverte d’une embarcation à la dérive avec des cadavres à son bord. Après une enquête préliminaire, les autorités trinidadiennes affirment que le bateau est originaire de la Mauritanie, au nord-ouest de l’Afrique.

Les 14 cadavres étaient dans un état de décomposition avancée quand leur bateau a été ramené à terre à Tobago, l’île sœur de Trinidad.

Selon le médecin légiste, il s’agissait de personnes de sexe masculin toutes habillées en tenue de sport et des imperméables verts. Les autopsies sont en cours. Pour l’instant, il est impossible d’identifier les hommes.

Un téléphone portable retrouvé sur l’un des corps provenait de la République Islamique de Mauritanie, située sur la côte nord-ouest de l’Afrique.

Grâce aux informations fournies par la police internationale, l’Interpol, les autorités trinidadiennes ont pu confirmer que l’embarcation avait été volée en Mauritanie.

Les autorités trinidadiennes ont demandé l’aide d’Interpol et de la CARICOM, la Communauté Caribéenne, pour identifier ces personnes et pour apprendre la destination prévue du bateau.

L’embarcation aurait été à la dérive depuis plusieurs semaines. En février, des marins-pêcheurs au Guyana avaient signalé la présence d’un bateau rempli de cadavres près de côtes de ce pays sud-américain. Le garde-côte avait essayé de le localiser sans succès.

Les autorités trinidadiennes sont incapables de confirmer s’il s’agit du même bateau.

Un bateau fantôme a déjà échoué à Barbade

Ce n’est pas la première fois qu’une embarcation en provenance de la côte ouest de l’Afrique échoue dans la Caraïbe avec des morts à son bord.

En 2006, un bateau originaire du Sénégal avait été retrouvé à la dérive au large de l’île de Barbade. Dans la cale du bateau, il y avait 11 cadavres en état de décomposition avancée. Les autopsies ont révélé que les personnes, d’origine sénégalaise et malienne, étaient mortes de faim et de déshydratation.

L’enquête a révélé qu’il y avait près de 40 personnes sur le bateau au début de son voyage. Abandonnés par les passeurs qui remorquaient l’embarcation, les défunts n’avaient ni eau ni nourriture. Après avoir dérivé pendant plusieurs mois, le bateau a enfin touché la terre à Barbade.

✍🏽 France Info

©️ Crédit source : https://www.facebook.com/1418382215085282/posts/2905513839705438/

France | « Nous les Maghrébins, on vous a vendu comme du bétail » : l’agression d’un livreur Uber Eats filmée par une femme noire

Crédit photo Rap2france via internet

Un livreur Uber Eats a été agressé ce dimanche soir alors qu’il venait récupérer une commande dans un restaurant à Cergy (Val-d’Oise). Le livreur aurait été agressé et insulté par un homme d’origine maghrébine. Une habitante a filmé la scène et publié les images sur Instagram. « Il l’a traité d’esclave, il l’a fait saigner. Voilà son sang qui est parterre là », peut-on entendre dire la témoin dans la vidéo. « Je suis Algérien, je vais te n*quer ta mère », crie l’agresseur présumé.

La police a annoncé ce lundi matin l’ouverture d’une enquête judiciaire d’initiative afin d’identifier l’auteur et établir les faits.

« Quand je pense qu’en 2021 certains maghrébins pensent qu’ils sont mieux que les Noirs , ça me choque… J’ai été bouleversée de voir qu’un Noir se faisait tabasser sous mon immeuble, juste pour sa couleur de peau. Si je n’avais pas appelé la police ou mis ma tête par la fenêtre, il aurait pu perdre la vie. Et dire qu’il venait juste chercher une commande dans un restau. Quand je vois des Algériens dire qu’ils nous ont vendu comme du bétail, je me rends compte qu’il y a encore du chemin à parcourir. », a écrit la témoin en légende de son post.

Les images choquantes ont fait le tour des réseaux sociaux et ont été relayées sur le compte Instagram de la Ligue de Défense Noire Africaine, l’organisation anti-raciste dénonce un acte négrophobe et demande « une proposition de loi en urgence » pour contrer la montée du sentiment anti-noir en France, s’appuyant sur des chiffres du Service central du renseignement territorial.

Cet incident raciste survient alors que mercredi, Yusufa, un jeune homme d’origine guinéenne a été victime d’un crime présumé raciste. Le père de famille de 26 ans a perdu la vie, froidement poignardé par un groupe d’hommes arméniens à Saint-Etienne (Loire). Les images insoutenables ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Une marche en hommage au défunt se tiendra ce samedi 5 juin dès 14H, la procession partira de la rue Colette à Saint-Etienne.

©️ Crédit source : Post FB NN – https://fb.watch/5RKv0ZbXC3/ (31/05/2021)

Mauritanie – Criminalité en milieux urbains | Appel à la Charia, face à l’explosion de la criminalité

Des voix de plus en plus nombreuses se font entendre en Mauritanie pour l’application de la Charia face à la recrudescence des crimes et l’impunité des criminels.

Pas un jour ne passe sans son lot de crimes et de cambriolages à mains armées. Des crimes perpétrés par des multirécidivistes fichés par la police et maints fois condamnés. Aguerris par l’ampleur de l’impunité dont ils bénéficient, de la légèreté des peines qui leur sont appliqués et de la nonchalance d’une justice devenue un antre de légèreté, les criminels de plus en plus endurcis, multiplient leurs actes entre deux séjours en prison.

La série de crimes perpétrés en une seule nuit il y a deux jours à Nouadhibou, causant la mort de deux personnes et la blessure grave de trois autres à l’arme blanche, représente un cursus non négligeable de l’ampleur de la criminalité en Mauritanie.

En effet, le banditisme et les gangs armés étaient jusque-là circonscrits à Nouakchott, la capitale tentaculaire de la Mauritanie, aujourd’hui scindée en trois régions qui représentent chacune un échantillon représentatif de l’empire du crime. Le cœur de cette faune visqueuse se trouve à Dar-Naïm, un département qui concentre à lui seul 60% des actes criminels perpétrés à Nouakchott, selon les statistiques de la police divulgués par une source qui a requis l’anonymat. Suivent en ordre non moins négligeables Arafat, Riadh, El Mina, Sebkha et Teyarett. Nulle place dans la Capitale n’est plus réellement sûre, prise en tenaille par des bandes de jeunes drogués, perdus et sans repères.

Les actes les plus horribles sont rapportés quotidiennement par les médias locaux. Tels cet incident qui s’est produit il y a quelques jours à Toujounine, où deux jeunes filles et leur maman ont été tailladées à la suite d’une tentative infructueuse de viol. Quant aux attaques à l’arme blanche dans les rues de Nouakchott, elles ne se comptent plus.

La hardiesse des gangs est arrivée à un tel point, qu’ils n’hésitent plus à opérer en plein jour. C’est le cas de l’attaque massive conduite par des jeunes au marché de Sebkha, dépouillant les boutiquiers du coin et détroussant les passants sous la menace de couteaux et de haches.

C’est aussi le cas de cette jeune fille qui a échappé de justesse à Dar-Naïm à un jeune déséquilibré qui voulait l’immoler dans une maison abandonnée.

Des citoyens paisibles sont agressés en pleine nuit dans leur domicile, dépouillés par des bandes de plus en plus hardies.

Le crime s’est transporté dans d’autres villes et localités du pays, connus pourtant il y a quelques années pour leur tranquillité, comme Adel Bagrou, Touil, Kiffa, Rosso, Zouerate. La Mauritanie toute entière est aujourd’hui à la merci d’une multitude de jeunes, victimes du chômage, des divorces intempestifs, de la pauvreté et de la misère qui frappe les trois quarts de la population. La drogue, les séries télévisées, la chute des valeurs, la désocialisation et la déscolarisation, sont autant de facteurs qui ont jeté des milliers de jeunes sur les routes du crime organisé.

Face à tant d’innocentes personnes tombées victimes de ces gangs criminels, des voix s’élèvent de plus en plus hautes pour réclamer l’application de la Charia qui recommande de couper la main du voleur et les membres opposés du brigand et de tuer les auteurs de crimes. Exactement comme cela est appliqué dans plusieurs villes américaines qui continuent selon leurs arguments, à appliquer la peine de mort. « Nous devons appliquer les recommandations divines sur la loi du Talion, nonobstant l’avis des organisations des droits de l’homme et de l’Occident. L’Etat mauritanien doit protéger l’intégrité physique de ses populations, préserver la paix civile et sauvegarder la vie et les biens des citoyens » a déclaré tout dernièrement un imam de mosquée.

Un avis qui n’est pas loin d’être partagé par des pans de plus en plus importants de la population.

Pourtant, les services de police ont toujours, et avec promptitude, arrêté tous les auteurs de crime, dans des délais relativement courts. Tous les cas de cambriolages, de viols, de vols, et de meurtres ont tous été résolus par la Police. Là où le bât blesse, selon plusieurs observateurs, c’est au niveau de la justice. Ils soutiennent « la police arrête et la justice relâche ». Plusieurs dossiers judiciaires pendant devant les tribunaux ne connaissent pas selon eux les mêmes traitements. Des meurtriers retrouvent la liberté trop tôt, au bout de deux ou de trois ans, alors qu’ils doivent être condamnés au moins à la perpétuité, selon l’un des observateurs. Aujourd’hui, une partie non négligeable de la population demande tout simplement qu’ils soient exécutés. Pour l’exemple.

Cheikh Aïdara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/26/appel-a-la-charia-face-a-lexplosion-de-la-criminalite/?fbclid=IwAR12qLQRIQjId8Bv_Rg9JubGiCH5KnMkoAQeIUvHIMu3wawylPDNbsTQC_Y

Tchad: le flou entoure les circonstances de la mort d’Idriss Déby (RFI)

Comment est mort le maréchal du Tchad ? Selon l’armée, Idriss Déby serait décédé les armes à la main en tentant de repousser les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad. Une hypothèse confirmée par nos confrères de Jeune Afrique. Mais les versions sur les circonstances exactes diffèrent.


Plus de 24 heures après l’annonce qui a provoqué un choc au Tchad, il n’existe pas de version officielle et détaillée de la mort d’Idriss Déby. Le flou règne encore sur les circonstances exactes de ce décès. L’armée affirme qu’il serait mort suite à une blessure contractée dans le nord du Kanem, en affrontant les rebelles du Fact, mais elle ne donne pas plus de précision.

À partir de là, plusieurs versions s’opposent. C’est le cas notamment concernant la date de la mort d’Idriss Déby. Dans un long récit publié ce mardi, Jeune Afrique écrit que le maréchal aurait été touché dimanche après-midi en combattant non loin de son fils une colonne de rebelles. Il serait ensuite décédé dans la soirée.

Nos informations ne confirment pas cette chronologie. Des combats ont effectivement eu lieu le dimanche dans la journée, mais Mahamat Idriss Déby, le fils du maréchal, n’y aurait pris part que le soir. D’autres sources, plus rares, expliquent que le dernier combat d’Idriss Déby a eu lieu le lendemain, lundi. C’est notamment ce qu’affirment le Fact, les rebelles directement impliqués dans le conflit.

Quelles blessures ?

Il reste néanmoins très difficile de savoir qui était vraiment présent au moment de la mort du maréchal, tant la situation sur le terrain était confuse. Les informations manquent également sur les blessures ayant causé le décès d’Idriss Déby. Jeune Afrique évoque une blessure par balle à la poitrine qui aurait endommagé le rein. Une information qui n’a pour l’instant pas été formellement vérifiée.

Parmi toutes les hypothèses entendues, la plus crédible, bien qu’encore incomplète, reste donc celle d’une mort au combat ou en tous les cas sur un terrain d’opération. Évidemment d’autres rumeurs circulent depuis ce mardi, mais aucune source ni aucune prise de parole n’est encore venue les étayer.

©️ Crédit source : https://rfi.my/7KRh

Tchad | Le président Idriss Déby décédé après des blessures au front. (Nouvelles autorités)

Ancien chef rebelle tombeur de Habré en 1990, Idriss Déby Itno proclamé Maréchal de Tchad ces derniers mois, venait d’être réélu pour un sixième mandat présidentiel. Considéré comme un homme d’appui du dispositif sécuritaire dans une zone sahélienne en turbulences diverses, I Déby faisait face à un mouvement rébelle armé venu du Nord du pays. Selon les sources de nouvelles autorités au sein d’un conseil militaire (CMT) , il a été blessé grièvement sur le terrain des combats dans la journée d’hier 19/04/2021 et il a succombé dans la nuit de ce mardi 20 avril. La fin tragique d’un autocrate qui s’est fait une réputation d’un cacique indétrônable dans son pays. Et également adepte d’un jeu démocratique fantaisiste, il bénéficiait d’une certaine complicité venant des différents pouvoirs français tout au long de ses années de règne.

√ KS pour le BLOG

Nouakchott | Sebkha en proie à des bandes de jeunes armés qui sèment la terreur , Par BBN



Soirée cauchemardesque, ce vendredi 16 avril, à Sebkha, dans l’une des 9 moughataas de Nouakchott.

Des agresseurs en bandes armées y sèment la terreur. Ces bandes de jeunes commettent des agressions à la machette, s’en prennent aux passants en leur piquant téléphones portables et porte-monnaie.

Fatima, une des victimes, témoigne :

« Je revenais du sport. Il était 22h. J’en ai profité pour voir une de mes copines. On était dans la rue, devant chez elle, en train de discuter. Subitement, des groupes de jeunes se sont dirigés vers nous et nous ont agressés, avant de prendre nos téléphones. Ils étaient plus de 30 personnes. Je n’ai pas dormi toute la nuit. Je porte toujours les stigmates de leurs agressions sous la gorge. A chaque fois que j’y repense, la peur m’envahit ».

Dans un enregistrement audio qui circule sur WhatsApp, un témoin raconte que des groupes de jeunes munis de couteaux, de machettes et de bâtons circulent dans les rues de Sebkha pour agresser tous ceux qu’ils croisent.

« Une dame qui a un commerce devant le cinéma Saada a été agressée par ces jeunes qui lui ont pris une valeur de 60.000 d’anciennes ouguiyas », raconte ce témoin.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 18/04/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4670000516351769&id=100000256018105