✓Note laconique de lecture : Héros de L’ISLAM de I . Meyer



L’avant-propos est un grand MERCI au frère, ami…et pourquoi pas au CHEIKH Bano Coulibay. Merci pour la recommandation et surtout l’incitation amicale pour le lire l’intégralement. La curiosité me titille mais finir une Lecture est une petite torture parce qu’une paresse maligne m’assaillit dès que je capte relativement une certaine idée présentatrice d’un bouquin.

Cet ouvrage « Héros de L’ISLAM » fait voyager à travers des biographies succinctes et riches de certaines figures monumentales de l’Histoire du monde musulman. Ainsi les parcours des 4 honorables califes ayant succédé au Sceau de Messagers Muhammad (psl), ont été abordés d’une manière soutenue dans leurs diversités , leurs complexités et leurs contextes. Sincères, volontaires, dévoués et courageux, Abubakr, Umar, Usman et Ali (Qu’ils soient agréés) ont su tenir avec RESPONSABILITÉS l’émergence spectaculaire et la consolidation révolutionnaire d’une Nation de Foi et de Vision du Monde qui continue de marquer l’Humanité à jamais.

Parmi ces 30 grands noms sélectionnés par l’auteur, on y compte le conquérant pionnier Amr ibn al-As qui ouvrit l’Égypte à la prédication islamique. Un génie issu de l’élite Qurayshite païenne d’antan, l’arrivée de l’islam sur les terres africaines lui doit beaucoup historiquement. Également le premier muezzin de l’islam et proche compagnon du Prophète fait partie des illustres personnages du livre. Le respectable Bilal ibn Rabah, on y apprend qu’il naquit à la Mecque d’un père arabe et d’une mère originaire d’Éthiopie. Le tonitruant et intrépide combattant Khalid Ibn al-Walid, le courageux berbère Tariq ibn Ziyad pour l’ouverture à l’Espagne musulmane, le martyr résistant à la tyrannie Al Husayn ibn Ali, le distingué réformateur Umar ibn Abd al- Aziz, le conquérant ottoman de Constantinople (devenu Istanbul) en 1453 Mehmet Al-Fatih, un digne et vivace représentant du mouvement revivificateur (les Mourabitounes) Yusuf ibn Tashfin du grand Sahara-maghreb, le kurde protagoniste principal de la reprise de Jérusalem de l’emprise Croisée en 1187, Salah ad-Din al-Ayyubi (connu Saladin), le visionnaire rempart contre les terribles mongols et les fervents adeptes croisés, Baybars,…et beaucoup d’autres figures-piliers donnent divers portraits-ressources qui peuvent nous inspirer dans nos engagements, nos croyances, nos initiatives individuelles ou collectives dans diverses domaines de la Vie.

Du côté de l’Afrique subsaharienne, l’auteur s’est choisi parmi ses grandes figures, Usman dan Fodio, un activiste prédicateur peul très dynamique en fin 18ème siècle et courant 19ème siècle, qui secoua et assainit les pratiques d’alors en pays haoussa épars déjà islamisé mais avec d’autres mélanges résistants du paganisme ancestral. Le résistant et chef religieux inspiré mouride cheikh ahmadou bamba du Sénégal mériterait toute sa place-portrait là où le globe-trotteur maghrébin Ibn Battutah est nommé. Ainsi parmi d’autres omissions remarquables, j’ose citer l’égyptien cheikh Hassan El-Banna, le fondateur courant 20ème du mouvement des frères musulmans, le sahélien lettré Ahmed Baba de Tombouctou qui s’était révolté intellectuellement contre les visées impérialistes du sultanat du Maroc à l’époque, et pourquoi pas le cheikh téméraire et martyr Mohamed Lamine Dramé qui osa défier l’injuste ordre colonial français dans une zone du Sénégal actuel. Du côté de l’Arabie, l’absence d’une grande figure connue originaire du Nejd et principal inspirateur du courant politico-religieux dit wahabite, l’imam activiste Mohamed Ibn Abdel Wahab au 18ème siècle, ne passe pas inaperçue.

Le contenu de ce type d’ouvrages nous éclaire sur certaines données historiques, religieuses, culturelles, politiques et géopolitiques constituent le fond de frictions et de tensions de nos jours. Ainsi le monde chrétien occidental prosélyte politiquement et militairement faisait face au dynamisme expansionniste du monde islamique naissant. Donc comprendre la logique des croisades de la chrétienté et les divers affrontements tout au long de l’Histoire avec les porteurs de la Foi musulmane. La ferveur religieuse de 2 côtés représentait du carburant politique inépuisable. Les gens de Foi différente ont une idée différente de Dieu et logiquement une idée différente du Monde des Hommes. Aujourd’hui ce Monde par certaines relations internationales conflictuelles, est le lointain rejeton d’un passé et d’une conscience différemment interprétés et hérités de 2 univers.

Pour pouvoir bien comprendre certaines réalités Aujourd’hui, il est impératif de bien cerner certains paradigmes et contingences qui motivaient Hier.

• KS pour le BLOG

✓Film-documentaire sur IRA-Mauritanie | Regardez « La lutte non-violente contre l’esclavage en Mauritanie » sur YouTube

Le journaliste Italien Marco Piantoni et la Fédération Italienne des Droits de l’Homme, viennent de publier un documentaire tourné en Mauritanie pendant les élections présidentielles de 2019, sur le militantisme pacifique du président d’IRA-M Biram Dah Abeid. Le documentaire a été diffusé pour la première fois ce Mardi 20 juillet 2021 dans une salle de l’assemblée nationale italienne, devant un parterre de députés, d’hommes politiques, de défenseurs de droits humains ainsi que des journalistes sympathisants de la lutte pour les droits civiques menée par Ira-M et son leader depuis plus d’une décennie.

©️ Crédit source : réseaux IRA-Mauritanie

Covid-19 | L’Association des Ulémas mauritaniens recommande de prendre des mesures de précaution et d’effectuer des prières à la maison. (AMI)


✓Nouakchott, 18/07/2021

L’Association des Ulémas mauritaniens recommande aux citoyens de s’en tenir strictement aux mesures de précaution et de se faire vacciner contre le coronavirus. L’Association a appelé également à la nécessité d’effectuer des prières à domicile afin d’éviter la propagation de l’épidémie, au respect des injonctions des pouvoirs publics, et des consignes sanitaires et à éviter la diffusion de fausses informations ou de croire à des rumeurs liées à l’épidémie et au vaccin n’émanant pas de sources autorisées.

La déclaration a fondé sa décision sur des versets du Saint Coran et sur des Hadiths du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) et suite à la réunion avec le ministre de l’orientation islamique et de l’enseignement originel et celui de la santé et en raison des données nouvelles sur la pandémie Covid -19, notamment ses nouvelles souches qui se propagent rapidement et qui sont plus dangereuses, mais aussi sur la base d’autres éléments d’appréciation dont le manque d’intérêt des citoyens pour le vaccin et le laxisme constaté dans le respect des mesures barrières ainsi l’effondrement du système de santé dans certains pays avancés.

Sur la base de tous ces éléments et au regard de l’obligation de préserver la vie humaine, qui justifie de ne pas faire la prière commune et celle du vendredi et en raison de la nécessité d’appliquer les injonctions des autorités, l’Association des Ulémas mauritaniens recommande aux citoyens et aux résidents ce qui suit :

Effectuer les prières de l’Aïd al-Adha à la maison ;

S’en tenir aux ordres des autorités ; respecter les mesures de précaution et éviter de croire ou de répandre les rumeurs infondées et prier constamment pour qu’Allah nous préserve de cette pandémie.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-59488.html

✓Quelques prescriptions face aux systèmes de castes. | Par Souleymane SIDIBÉ




L’adage dit que « le remède est pire que le mal ». Il serait dangereux alors pour une société de ruser avec ses principes. Le remède face à un mal doit s’adapter sinon, il fera apparaitre d’autres complications. Faire la langue de bois face aux maux sociétaux pour, dit-on, ne pas « déchirer » le tissu social, c’est préparer l’hécatombe.

En ce sens, Aimé Césaire disait : « Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde ». Aimé Césaire, chantre de la négritude, militant de première heure, avait adressé ces mots à l’Europe qui contenait ce que nous vivons aujourd’hui dans les sociétés africaines : les codes sociaux d’antan. Le système de caste est majoritairement installé en Afrique de l’Ouest. Nous avons une stratification « puante » à côté des droits humains, de la Charte des Chasseurs à la révolution menée par Thierno Souleymane Bal, et avec toutes les lois ratifiées depuis la Déclaration universelle des droits [humains] et de la Citoyenneté.

Rappelons qu’une civilisation englobe un ensemble de traits, caractères liés aux sociétés humaines complexes dans un continent ; c’est l’ensemble d’acquisition et de phénomènes sociaux. Nos civilisations regorgent un amas de cultures « obsolètes ». La culture est « ce qui dans la nature est l’œuvre de l’[humain] ». Nous avons donc des traditions qui sapent nos pratiques culturelles. J’avais émis une fois que la tradition est la transmission d’un contenu culturel à travers le temps. Si j’ose dire, bis repetita, elle est ce que l’on peut appeler un « héritage immatériel » qui marque l’identité de toute communauté.
Chaque génération doit alors choisir quelle tradition (« pratique transmise ») laisser aux générations futures. Nos traditions pilotent nos regards en les truffant de tares d’un point de vue scientifique et de la raison. Face à l’exigence des temps, elles demeurent.

Ces traditions africaines, pour la plupart, conditionnent le système des castes. Elles sont omises par la plupart des lettré(e)s africains.nnes. Bref, cela les engage.
On veut s’attarder sur l’origine des castes, leur amplification dans la fabrique sociale, et sans prendre à bout de bras les exigences des temps modernes qui veulent en découdre.

« Les castes sont à la base la division du travail » disait le regretté combattant Mourtoudo Diop. De nos jours, la caste, groupe social endogame qui met l’individu dans une hiérarchisation sociale en lui conférant un rang déterminé ou une profession, est devenue une case pour des groupes d’individus. L’esprit de caste ne se manifeste pas par la même manière dans nos communautés sociolinguistes mais par le fond, telle l’épée Damoclès. Certains se disent « gardiens « de la religion, d’autres sont vu comme de la « pourriture sociale » à savoir les forgerons et ceux dits « esclaves », « anciens esclaves » et/ou « de patronymes d’ascendance esclaves ». Les premiers s’octroient le monopole du beau et de la vérité. Les deniers comme les personnes qui doivent s’occuper des sales bésognes. Heureusement que l’école à servi pour éclairer les humains sur les pratiques quotidiennes. Le système de castes valorise les uns, et déshumanisent par la pensée, voire les actes barbares, les autres.

L’effigie sociale doit se moderniser. La nature nous a offert des choses fascinantes. Nos cultures encore lancinantes et latentes, par rapport à un « remembering », éprouveront de la peine au sortir de la « grotte ». S’attaquer aux système de castes, c’est toucher la conscience des africains.nes; des mauritaniens.nes. Il faut oser ! C’est simplement comme ça que l’on pourra palier à nos manquements aves des actions solides et concrètes face à ces choses qui sont d’ailleurs sources de nos maux. L’appel est lancé.

La première des prescriptions est de démystifier les discours. En particulier, ceux qui viennent des tenants de l’ordre féodal. Une autocritique s’exige ; notamment.
Aussi à partir de l’État, bien qu’il soit en Mauritanie, le premier à profiter de ce système de caste à travers les réflexes de subordinations des dites « notabilités ». Ainsi, il doit mettre en place une éducation pour toute et tous.
L’État devra mettre en place des assises pour éradiquer le « cancer social » qui gangrène la société. D’abord par une éducation nationale, « républicaine » qui consistera à enseigner, dès le bas âge, le civisme sur des bases saines. Ensuite, au lycée, toujours dans une approche éducative, il faudra se « goinfrer » d’humanités. Et enfin à l’université, continuer sur les valeurs universelles à côté de la « chose essentielle en soi » qui consiste, ici, à la disparition des tares.

De plus, l’État se doit d’être une forme d’organisation sociale. Il doit être l’œil attentif.
De ce fait, il devra notamment déconstruire ses relations avec les « notabilités », croître sa vision politique sur la citoyenne et le citoyen. La justice, encore en construction, applique les lois et codes en vigueur mais il est évident que ce n’est pas facile de condamner et/ou d’interdire ce qui est enraciné dans la mémoire. La justice doit être l’oreille attentive.

Elle effectue « son travail ». Mais elle est parfois inféodée s’agissant de querelles sur les terres. Elle ne doit pas être, quant à elle, en contradiction avec l’esprit des lois. Et la dernière des prescriptions est de se rebeller contre le construit social, têtu selon Dieynaba Ndiom, militante féministe et femme politique. Se rebeller au niveau de toutes les sphères sociales. De toutes les classes sociales. La classe sociale renvoie aux conditions d’existence contrairement au rang social qui renvoie à la « place » de l’individu dans la stratification sociale inhérente à la culture qui doit évoluer.

De l’éducation de l’école, avec une volonté politique, aux lois en vigueurs, on doit voir la naissance d’un nouveau type de citoyen à travers une nouvelle éducation de la société et celle des parents. Celui-là même débarrassé des niaiseries socioculturelles. Le processus est long mais avec le temps et les rapports de force (refus de soumission et manifestation de sa dignité, ses compétences…). Pas la peine de trop prolonger sur ce cas car la raison est là, et elle guide de nos jours. La conscience collective veut évoluer. Elle doit évoluer. Même si certains veulent l’affaisser à l’arbre bientôt déchu.

La religion, la vraie, déconstruit déjà le « mythe » de la pureté généalogique. Elle est utilisée souvent à tort et à travers comme un instrument de domination. Des mouvements comme Gambanaaxu ont compris cela. Il y a alors une démystification à faire et pérenniser. Les débats doivent faire naitre des contractions profondes qui feront que les discours biaisés ne passeront plus. De tout temps, il y a eu une complicité entre les « tenants » du privilège pour la « gestion religieuse » et les personnes de la « noblesse ».

Le bouclage consanguin est un autre un danger ; scientifiquement prouvé. Hélas, il est encore maintenu. Quelle aberration quand les religions monothéistes (dont l’islam que nous partageons) disent que nous sommes issus d’un seul individu. Dans la société sooninké, jusqu’à récemment, il n’y avait pas d’union maritale entre ces groupes cités plus haut. Et aussi entre les personnes dites de « castes inférieurs », les soient-disant « gardien de la tradition », « griots, troubadours, les cordonniers, les forgerons, les marabouts …

Le mal est tellement profond qu’il s’est transporté des villages aux villes, pour ensuite atterrir en France. Les personnes issues de la diaspora, vivant en Occident, ne comprennent pas cela mais subissent transversalement ces traditions féodales. On doit s’en défaire rapidement et oser braver l’interdit à l’instar de millions de personnes en Afrique de l’Ouest ; dans le monde.

©️ Crédit source : Reçu de l’auteur – 19 juillet 2021

✓Regardez « FDV mariage soninké Dérives et Festivités avec Douda Konate » sur YouTube | Avec Ibrahim Diallo TV Tooba

• Ici Ibrahim Diallo aborde avec son invitée , les pratiques et contraintes cérémoniales autour du mariage en milieux Soninké de nos jours. Les petites évolutions et les fines révolutions d’une institution sociale, religieuse et familiale au cœur de la société soninké.

©️ Crédit source : TV Tooba.

UN INGÉNIEUR MAURITANIEN NOMINÉ POUR LE PRIX PIERRE BÉZIER QUI RÉCOMPENSE LES CINQ PREMIÈRES THÈSES DE DOCTORAT

L’ingénieur mauritanien Cheikh Brahim Abed, a été nominé pour le prix Pierre Bézier, qui récompense les cinq premières thèses de doctorat de l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences et Technologies de France (ENSAM) , après que le jury ait salué sa thèse pour deux doubles diplômes de doctorat de l’ENSAM Paris, et de l’école d’ingénieurs Mohammedia de Rabat.

La thèse de doctorat dans le domaine de l’aérodynamique numérique et expérimentale porte sur le thème de la modélisation de la conception, de l’analyse et du réglage des compresseurs centrifuges contrarotatifs (Modélisation, analyse et contrôle des compresseurs centrifuges contrarotatifs : Aérodynamique Numérique et Expérimentale).

La discussion de la thèse a duré environ quatre heures, par un panel de neuf experts dans le domaine universitaire et de la technologie industrielle, dont le professeur David Chali, le professeur Jarrar Bois et le professeur Emily Suri.

Le Dr. ingenieur Cheikh Brahim Abed, tout en travaillant sur la thèse, a rédigé sept articles scientifiques, dont quatre ont été publiés, tandis que deux articles ont été approuvés pour publication.

La thèse d’ingénieur a reçu un diplôme très honorable par le comité de discussion.



Source : https://mourassiloun.com/node/19416

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70873

Mauritanie | La Direction des examens annonce de nouvelles mesures pour lutter contre la tricherie



La Direction des examens et concours de Mauritanie a annoncé un certain nombre de mesures pour lutter contre la fraude aux examens nationaux prévus pour la prochaine phase de l’année universitaire en cours.

Une circulaire publiée aujourd’hui, vendredi, par la direction, indique que ces procédures incluent une inspection approfondie aux portes des établissements d’enseignement, en présence du personnel de sécurité, pour empêcher l’introduction de téléphones ou de tout autre moyen utilisé pour divulguer le sujet de l’examen. en dehors du centre.

La circulaire ajoute que l’inspection aura également lieu aux portes des salles de classe, appelant les observateurs à laisser leur téléphone à l’extérieur des centres d’examen tout en effectuant leurs tâches de surveillance dans les salles de classe.

Le directeur a souligné que l’introduction des téléphones dans les centres d’examen signifie que l’examen en question sera automatiquement annulé.

Sahara Media

©️ Crédit source : https://www.facebook.com/297319407063485/posts/3910721622389894/

✓Vivre sa Liberté !? | Par le président Traoré Gaye

Lors d’une conférence à l’école des hautes études en sciences sociales à Paris en février 2019 en présence de l’honorable Biram Dah Abeid et de Ali Bouzou de l’ONG Timidria, une question m’a interpellé . Cette question a été posée par la modératrice Benetta avec la teneur suivante : Après l’émancipation que se passe-t-il, en substance les personnes esclaves une fois libérées comment vivraient-elles leur liberté ? Faute de temps de parole je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de mon intervention . En effet je commence par être libre c’est comme extraire une pierre précieuse des abîmes de la terre, l’euphorie de cette trouvaille n’exclut pas une surveillance accrue, une vigilance renforcée et une prudence qui se manifesterait par un « esprit vif » et alerte.Vivre sa liberté ne consiste à idéaliser libre mouvement des bêtes de la savane , en peu caricatural certes mais assumée comme image. Être libre ne consiste pas non plus absence d’effort pour consolider la liberté qui n’est jamais acquise sinon des jeunes africains ne seraient pas appelés « Diamant noir » en Libye . Aujourd’hui au nom de la liberté invoquée à tout va , on assiste à la trivialité affectant notre dignité . Prenons l’exemple de la paresse et de l’insolence . Un quidam est libre de discourir mais si ce discours est fondé sur le mensonge, la tricherie et la diffamation. Il perdrait toute notre crédibilité ce qui affecterait sa dignité par extension. Je limite à ce niveau la digression . La paresse, on est libre de ne pas travailler mais la violence sociale d’un tel choix est redoutable…
Vivre sa liberté en vrai est à l’image du long chemin épineux à parcourir sous le soleil ardent de la condition humaine . Une remarque saillante depuis l’avènement du mouvement Ganbanaaxun fedde dans l’entité Soninke, n’avez -vous pas remarqué que les anciens villages de liberté n’ont pas adhéré à ce discours réformateur et fraternel comme si nous leur ferions souvenance d’une humiliation subie , d’une dignité bafouée, d’une indignité marquée au fer rouge dans leur existence.

– Noté en lien ce post FB de juillet 2018 par KS : « Se libérer est finalement un processus relativement aisé mais VIVRE sa liberté en vrai et en ttes circonstances est une autre histoire.« 

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 9/7/2021 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10158700275716225&id=569691224

✓DMZO: son nouvel Mixtape « Xissa » sortira le 7 juillet | Par Ibrahima Diallo TV Tooba

Après le succès des singles « Miskina » et Xiide », DMZO sortira le 7 juillet prochain son nouvel mixtape « xissa ». Un single devrait être dévoilé quelques jours avant !

Cover mixtape XISSA by H.E


Il a fallu se montrer patient, crise Covid oblige, c’est désormais officiel. Après des mois de teasing, DMZO confirme enfin la sortie de son nouvel mixtape, intitulé « Xissa », pour le 7 juillet prochain. L’annonce a été faite ce lundi soir sur les réseaux sociaux de l’artiste, accompagnée de la magnifique pochette du disque sur laquelle on voit son visage, le regard déterminé et entouré de fleurs blanches. Il donne également rendez-vous à ses fans le 1juillet pour ce qui sera sans aucun doute la sortie d’un nouveau single de son Label ÔSOUKA en compagnie de soninké camara, speakcause, et Mc Dado. « Xissa » sera donc le premier mixtape de DMZO depuis « SRG ». la tracklist de ce mixtape est comparable au 11 de l’équipe de France notament avec LINKY lk, anonyme, oumzo soninké ou encore Sira Dramé, nul doute qu’on y retrouvera ses deux derniers singles. Le rappeur est Revenue au sommet du rap game Soninké courant 2019 avec les singles « Libre antenne » Featuring avec LINKY LK et le chanteur, rappeur producteur Anonyme ainsi que la sensation urbaine arrivé de Mauritanie il ya peux MC Dado; Mis en clip par MAMAM COMMUNICATION puis « mouke bourré »


Tracklist Xissa by B.J

Un mixtape « plus tendance et Universelle » attendu

l’interprète de « Xissa », (le single) assure avoir voulu prendre son temps pour confectionner ce mixtape malgré les problèmes lieu à la pandémie: « On peut pas bâcler, mais presque. Car sur 2 ou 3 sons, me dire bon, c’est pas tout à fait ce que j’aurais voulu, mais bon, c’est ça, c’est ces morceaux-là, et puis c’est comme ça ».

Ainsi, si ce nouvel mixtape sera « un peu plus doux, un peu plus dans le flow , moins hard» mais avec « une écriture un peu plus cash ».
Un résultat que le public pourra donc découvrir intégralement sur les plates-formes de téléchargement et streaming!

Ibrahima Diallo/ TV.TOOBA

©️ Crédit source : https://www.evernote.com/shard/s351/client/snv?noteGuid=802acd1c-6f75-0e5b-c386-2ff8db50a895&noteKey=f3add07b356df846a4c3409775d703bb&sn=https%3A%2F%2Fwww.evernote.com%2Fshard%2Fs351%2Fsh%2F802acd1c-6f75-0e5b-c386-2ff8db50a895%2Ff3add07b356df846a4c3409775d703bb&title=Article%2BDMZO

Éloignons-nous du repli identitaire ! | Par Imam Cheikh Ould Ely

News RIM – Détribalisons nous, éloignons nous du repli identitaire, si nous voulons construire une nation.

L’instinct grégaire est fatal au développement des esprits et des pays car il favorise les inégalités et l’injustice. Depuis des décennies certains utilisent l’État, le pouvoir et l’argent pour privilégier leurs groupes d’appartenance au détriment de la majorité du peuple.

Il est temps de changer…. je suis tellement au fait des bienfaits et des méfaits de la tribu ayant grandi dans son moule et ayant été formaté à la considérer comme le premier et dernier salut et rempart, que j’en mesure le danger réel sur la modernité et le développement.

Certes les défenseurs de la tribu arguent de la faiblesse de l’Etat dont les défaillances dans son rôle social sont remplacés par la solidarité tribale….pour justifier le recours de certaines franges de la population à ce regroupement social.

Personnellement, je pense que cette défaillance de l’Etat à se substituer à la solidarité tribale, est un argument battu en brèche par toutes les tares et injustices corollaires à son existence et qui se manifestent le plus souvent par la suprématie de certaines tribus et les inégalités économiques et sociales qui en découlent. Ajoutons à cela les risques d’interférence permanente entre les exigences républicaines d’un etat démocratique et les considérations anachroniques forcément antinomiques et dichotomiques avec les paradigmes modernes et universels.

La comparaison entre les méfaits du tribalisme sur les esprits et ses éventuels bienfaits sociaux ne peuvent qu’être au désavantage des derniers.. L’expérience le vécu nous le démontrent tous les jours. Népotisme, injustice, frustrations et marginalisation.. etc….selon qu’on est d’une tribu dominante ou périphérique. Ce tribalisme spécifique à une composante de la population a engendré au plan endogène un phénomène de morcellement des appartenances sociales dabord au sein même de la société maure et ensuite au niveau exogène un repli identitaire des autres communautés par un phénomène de résistance à tous les paradigmes sociaux et culturels fondements de cette société tribale.

Cette dernière devenue du coup aux yeux des autres communautés hégémonique crée un sentiment de refus de l’autre qui s’est exacerbée depuis des décennies. Personnellement je suis convaincu qu’en lançant une lutte sans merci contre le tribalisme les autres phénomènes de repli identitaire s’estomperont à la faveur des dispositions qui ne pourront être que constitutionnelles et législatives pour être efficaces. Oui tout repli identitaire sur la base de la tribu, de l’ethnie ou de la race devront un jour faire l’objet de mesures coercitives.

La création d’une nation digne de ce nom passera par là.

Imam Cheikh Ould Ely

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=746747