Détournement du montant du transfert d’Aly Abeid et El Id : la preuve du virement espagnol

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  • Voici la preuve du virement bancaire de la somme de 75000€ effectué le 24 Février 2016 par le Club espagnol LEVANTE sur un compte ouvert par la Fédération mauritanienne de football, suite au transfert d’El Hacen El ID et Aly Abeid de l’ASAC Concorde à Levante en Espagne. Fédération mauritanienne de Football (FFRIM) a t-il le droit de recevoir le montant du transfert de Hacen et Aly sur son compte ?.Selon nos informations , la FFRIM aurait produits des fausses factures , ouvert un compte bancaire de façon opaque avec la complicité d’un membre influent exclu par la direction de Concorde pour ouvrir ce compte bancaire auprès de la banque marocaine « Attijariwafa Bank » afin de détourner les fonds. Le club de Concorde demande son argent auprès du club espagnol après plusieurs relances auprès de la fédération mauritanienne de foot , Levante aurait porté plainte auprès du tribunal de Valence contre le président de la FFRIM, Ahmed Ould Yahya et la FFRIM pour détournement de fonds,trafic d’influence et corruption….



    Crédit source : http://www.mauritaniefootball.com

    ​Bélinabé, chronique d’une spoliation

    Kassataya – Le village de Bélinabé, situé à 7 km de Kaëdi dont il est partie intégrante de la commune, se débat depuis quelques semaines dans un de ces conflits fonciers désormais typiques de cette vallée du fleuve Sénégal soumise aux assauts des agrobusinessmen chasseurs de terres. 
    L’histoire, aux dires des villageois rencontrés par Mody CISSE, Secrétaire général de l’Ajd-mr en séjour dans la région, remonte à 2014. Un bon jour, les villageois constatent que leurs anciens champs de culture se situant dans le Dieri proche (zone de culture sous pluie non inondable) sont désormais quadrillés par un grillage. Il s’agit d’un terrain d’une vingtaine d’hectares entre le poste de police de Bélinabé et le village de PimpaYel. 
    Renseignement pris, il s’avère que c’est la richissime famille Ould Veten qui occupe les lieux. En 2015, une délégation du village composée notamment de Mamadou Demba Diallo (conseiller municipal) Mamadou Diouni SY plus d’autres notabilités se rendent à Kaëdi auprès de monsieur Coulibaly responsable des Travaux Publics, en vue de se renseigner sur les raisons de cette occupation. Celui-ci affirme ne pas être informé de la situation.
    Il leur signifie par ailleurs, qu’à sa connaissance, depuis 2007 aucun titre foncier n’est attribué. Dans le courant du mois de ramadan dernier, les jeunes du village jugeant les anciens un peu timorés, décident de prendre la situation en main. Ils enlèvent le grillage qui entourait les champs et le gardent. Les autorités locales réagissent énergiquement. 
    Des policiers sont envoyés sur place. Le fils de l’imam du village est mis aux arrêts et conduit à Kaëdi. Les jeunes se réunissent et prennent la décision de se rendre à Kaëdi pour réclamer la libération de leur camarade. Après la mobilisation des notables du village, le jeune est libéré. 
    Les jeunes villageois se réunissent avec les anciens et leur demandent de prendre leurs responsabilités par rapport à la situation. Ayant eu vent de cette rencontre, le préfet Isselkou Ould Mohamed Sghaïr convoque les notabilités du village.
    Une délégation composée entre autres du chef du village, Racine Anne, de l’imam Kalidou Dahirou Anne et du conseiller municipal de Bélinabé monsieur Diallo se rend à Kaëdi. 
    Sont également présents à cette rencontre, Monsieur Coulibaly responsable des TP, le chef de brigade et le commissaire de police. Après avoir entendu l’exposé des représentants du village, le préfet informe la délégation de l’existence d’une commission chargée de régler les litiges fonciers dans le département présidée par lui-même. 
    Il reproche aux villageois d’avoir agi sans en référer à l’administration et leur intime l’ordre de restituer le grillage qui avait été enlevé du terrain occupé par la famille Ould Veten. 
    Lorsque les notables insistent sur le fait que le terrain en question se situe sur leurs terres de culture, le préfet leur demande de fournir un document attestant de ce fait, expliquant par ailleurs que le document en possession des villageois datant de 1911 ne concernait que les terres du Walo (zone inondable). 
    C’est alors que les notables rappellent au préfet que de toute façon ce terrain se situe dans le rayon de 5km autour du village, normalement non attribuable car reconnue comme espace vital des villages par la loi. Mais rien n’y fit, monsieur Isselkou Ould Mohamed Sghaïr réitère son ordre de voir le grillage restitué à la famille Veten. 
    De retour au village, la délégation rend compte de son entretien avec les autorités. Le vendredi 12 juillet 2016, les jeunes, remontés par cette décision qu’ils jugent injuste, décident alors de se rendre sur les lieux pour cultiver ce qu’ils considèrent toujours être leurs champs de Dieri.. 
    Une fois sur place, ils constatent que la famille Ould Veten a remis à nouveau un grillage et des piquets autour du terrain. Ils décident de protester. Certains jeunes commencent à enlever les piquets. 
    Informé de la situation, le préfet envoie sur place la police. Cette fois-ci les forces de l’ordre viennent en nombre suffisant pour encercler le village de Bélinabé qui est bombardé de grenades lacrymogène. 7 personnes sont arrêtées. Le samedi 13 juillet le préfet Isselkou Oul Mohamed Sghaïr, au lieu de chercher à tempérer la situation, demande à la famille Veten de continuer les travaux sur le terrain. 
    Comble d’arrogance, chaque matin, il se déplace en personne en superviseur pour s’assurer que rien n’empêche l’occupation de se dérouler comme prévue. Face à cette situation, et en l’absence de tout soutien, même pas de la part des élus locaux, tous inscrits aux abonnés absents (mis à part le maire de Kaëdi Thiombé et son conseiller municipal Diallo originaire du village), les villageois décident de déposer une plainte pour spoliation. 
    Entre temps les 7 personnes arrêtées ont été relâchées, mais la famille Veten continue d’occuper le terrain sous la protection active de monsieur le préfet monsieur Isselkou ould ohamed Sghair. 
    Affaire à suivre… 
    Bocar Oumar BA
    Crédit source : http://www.kassataya.com

    Événement : l’ouverture du nouvel aéroport de Nouakchott.

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    Info pratique : le nouvel aéroport international de Nouakchott dénommé #OUMTOUNSI est inauguré ce jour 23 juin 2016. Il est situé au Nord à 25 km de la capitale mauritanienne . La nouvelle infrastructure est annoncée très moderne en répondant aux standards mondiaux en matière aéroportuaire. Espérons que son entretien sur le long terme sera assuré comme il faut.

    BONNE OUVERTURE.

    -K.S-

    03-05-2016 08:29 – Obligation de licence pour les orpailleurs de Mauritanie

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    APA – Le gouvernement mauritanien vient de mettre en place une législation régissant la prospection individuelle de l’or, jusque là absente dans le code minier du pays, en dépit de l’existence de riches gisements du métal précieux en cours d’exploitation.

    Cette nouvelle législation a été rendue nécessaire par la ruée anarchique constatée dernièrement dans la région de l’Inchiri, au nord-ouest de Nouakchott, à la recherche de présumées quantités superficielles d’or.

    L’histoire a commencé il y a quelques mois lorsqu’une rumeur persistante a fait état de personnes campant dans ladite zone et explorant l’or à l’aide d’équipements légers, avec des résultats souvent positifs.

    Cette rumeur a eu l’effet immédiat de provoquer un mouvement massif vers le lieu indiqué de jeunes entrepreneurs ou de chômeurs engagés par des hommes d’affaires disposés à risquer des pertes tout en espérant gagner des bénéfices potentiels.

    En effet, l’aventure nécessite un minimum d’investissement préalable, surtout en termes d’équipements et de logistique.

    Il faut obligatoirement une machine d’exploration qui coûte au bas prix 1,8 million d’ouguiya (5.200 dollars américains) et un véhicule 4X4 dont le prix de location a atteint 40.000 ouguiyas (116 dollars) par jour.

    A cela, il convient d’ajouter les outils de creusage et les salaires des manœuvres, sans compter les dépenses de camping (tente, nourriture et eau), avec des prix grossis sans cesse en raison de la rareté des denrées dans une région caillouteuse hautement aride, marquée par un soleil brûlant et des vents chauds et secs soufflant quasi permanemment.

    En dépit de telles conditions, des vagues humaines ont pris d’assaut cette zone sans aucune forme de réglementation ni d’ordre, l’appétit étant aiguisé par les résultats rapportés par tel ami ou tel proche.

    A en croire les dires jamais certifiés, les équipes de recherche trouvent, selon le degré de chance, des grains d’or de l’ordre de quelques grammes à une petite profondeur et qui, rassemblés, constituent une fortune.

    A Nouakchott, le prix courant du kilogramme d’or avoisine les 10 millions d’ouguiyas (29.000 dollars). C’est face à cet engouement incontrôlé vers des zones où existent beaucoup de permis de recherche et d’exploitation miniers, y compris pour l’or, que les autorités mauritaniennes ont institué la nouvelle réglementation.

    Il est désormais obligatoire de se faire octroyer un permis de recherche pour une durée de 4 mois avant de pouvoir mener une quelconque activité de recherche, a précisé le directeur des mines au ministère mauritanien du pétrole, des mines et de l’énergie, Ahmed Ould Taleb Mohamed.

    Aussi, la zone allouée à cette activité a été définie et ne saurait être dépassée. En plus de cela, tous les appareils d’exploration individuelle doivent être dédouanés à hauteur d’environ 300.000 ouguiyas (874 dollars).

    Des mesures qui rapporteront une importante manne financière au trésor public si l’on sait que les demandeurs de licence sont déjà plus de 17.000 et sont en croissance continue.

    Nonobstant les résultats obtenus par les orpailleurs au terme de leurs recherches, l’activité elle-même, exclusive aux Mauritaniens, s’est fait sentir positivement sur les marchés qui souffraient d’un marasme avéré depuis quelque temps.

    MOO/od/APA

    Source : http://www.cridem.org