Diogountoro – Guidimagha : le chef coutumier et ses administrés devant le tribunal de grande instance de Bobigny

Boubou Ba – Le procès s’inscrit nécessairement dans une durée non maitrisée par les parties.

Il prive les parties toute maitrise sur la solution. Il est un engrenage dont les parties ne décident pas la progression. La justice étatique décide radicalement qui a raison et tort, distingue le gagnant du perdant. Le coût final du procès dépend en général des complications qui ne sont pas envisageables lorsqu’il est introduit, d’où l’intérêt de faire appel aux modes amiables de règlement des conflits.

N’a-t-on pas coutume de dire : « Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. La plus mauvaise transaction est meilleure que le meilleur procès ».

La justice amiable constitue une thérapie qui a pour but de briser le cercle infernal de la violence et de la contre violence afin de rétablir l’harmonie et la paix sociale. En effet, si jadis la fierté d’un Soninké, c’était de se glorifier de ne jamais mis pied au commissariat, aujourd’hui le voilà grimper la marche du palais de justice français. C’est peut-être la fin du royaume Soninké du 21eme siècle ou du moins le souverain mésopotamien du VIIème siècle.

Les descendants de Wagadu :

Si quelqu’un m’avait raconté hier, cette chaine judiciaire, c’est-à-dire les voilà venir le chef et ses conseillers d’un côté et de l’autre ses administrés devant le juge français pour trancher un litige qui les oppose, j’aurais tendance à imaginer que c’est le retour de « Wagadu Bida ».

Malheureusement, cette chaine judiciaire a eu lieu et s’est déroulée devant mes yeux à 9h30 au tribunal de grande instance de Bobigny (TGI). Les mots me manquent pour qualifier cette audience judiciaire que j’ai assistée ce lundi 25 mars 2019, devant le juge de référé du TGI de Bobigny avec un public-immigré, tous « ressortissants de Diogountouro », dans la Commune de Ghabou. J’étais pétrifié et écœuré de voir ceux qui se réclament « descendants de Wagadu » se trainent devant un magistrat étranger pour des faits qui peuvent se régler à l’amiable si nous étions véridique et honnête avec nous. Malheureusement, nous avons perdu la sagesse que le roi (Tunka) de Wagadu nous a léguée.

Autant de l’empire du Ghana, il semblerait le roi ou chef était un dirigeant véridique, honnête et sage ; il réglait toutes les affaires de son royaume à l’amiable afin de préserver la paix sociale de la cité. Le roi ou chef de Wagadu, selon les différents récits disposait trois critères qui nous laissent entendre qu’il était un roi justicier : Le roi était un « faiseur de paix » ; il était un « donateur » de ses biens, et ne peut se permettre, sans se déjuger, de repousser les incessantes demandes de ses administrés ; le roi était également un grand « orateur », ayant la maitrise de tous les codes culturels de la cité.

Pourquoi aujourd’hui, les descendants de Wagadu ont-ils perdu cette sagesse de rendre la justice et de dire le Droit ? Pourquoi, les fils du roi sont-ils arrivés devant le juge pour étaler leurs « linges sales » ? Où sont-ils passés les chefs justiciers de Wagadu, pour faire régner la paix et la cohésion dans le royaume ? Nous n’avons pas coutume de dire que, « le linge sale se lave en privé ». Pourquoi, nous ne faisons pas comme la communauté Wolof du Sénégal, en réglant ses affaires dans « le ventre de la famille » ou « dans le ventre du village ». Le maintien de la paix sociale et la tranquillité dans nos cités passent par les modes amiables de règlement des conflits.

Pourquoi sont-ils arrivés devant le juge de référé ?

D’après nos informations fiables, nous nous limitons de prendre les faits à partir d’une réunion. Ainsi, lors d’une réunion du village, le chef coutumier et les dirigeants de l’association de ressortissants de diogountouro (ARD) avaient déclaré oralement comme d’habitude, que la caisse du village disposait d’une somme totale de 147000euros sans pièce justificative à l’appui.

En effet, les jeunes du village ayant connaissance de ses droits et devoirs, avaient organisé plusieurs rencontres avec le chef coutumier du village et l’Association des Ressortissants de Diogountouro (ARD), dirigée par une poignée de gens (pour ne pas dire un clan), dont certains sont à la fois conseillers du chef coutumier et membre du bureau exécutif de ladite association, pour demander de comptes sur la gestion financière de l’association communautaire, c’est-à-dire les relèves bancaires et tout autre document nécessaire attestant la gestion transparente du bien commun. Bien sûr que oui, ils sont en droit de demander ou va leur argent et comment a été utilisé cet argent.

La jeunesse a également demandé au chef coutumier et le bureau exécutif de l’association de procéder à un changement des mentalités sur les instances associatives du village, c’est-à-dire à ne pas rester coller sur les patronymes (pour ne pas dire l’esclavagisme) des uns et des autres pour designer telle ou telle personne mais plutôt à regarder du côté des compétences et d’expériences pour faire avancer les choses dans le bon sens. La réponse du chef coutumier et le président de l’association est sans appel.

Le chef coutumier et l’association (ARD) disent tous pas question de leur fournir les relèves bancaires et tout autre document attestant la gestion du bien commun. Cela revient à dire taisez-vous, on n’a pas de compte à vous rendre et vous n’avez aucun droit sur vos propres biens. Apres plusieurs tentatives de médiation auprès du chef coutumier et auprès de l’association, qui n’ont donné des résultats positifs. Ainsi, les jeunes décident de saisir la justice pour faire valoir leur droit sur le bien commun.

Les faits :

Les jeunes sollicitent les compétences et l’expertises d’un avocat et docteur en Droit, Maître AKUSSON, un professionnel aguerri du Droit. Ainsi, maître Akusson, par un courrier du 31 octobre 2018 envoyé au chef coutumier et au président de l’association(ARD), demande à la partie défenderesse de lui communiquer tout document comptable susceptible d’attester de la gestion transparente des fonds de l’association. Le 17 nombre, le président de l’association (ARD) a envoyé une réponse lapidaire à l’avocat maître Akusson : « en ma qualité de président de l’ARD, je vous informe qu’il y a une totale transparence quant à la gestion des comptes et à la communication des soldes des comptes… ».

Une réponse non juridique mais plutôt littéraire, car l’avocat n’a pas demandé de verbes mais plutôt de pièces justificatives. Ainsi, n’ayant pas satisfait de la réponse du président de l’association, le 26 novembre 2018, l’avocat de la partie demanderesse a envoyé un 2eme courrier au chef coutumier et au président de l’association, faute des réponses claires accompagnées des pièces justificatives il sera obligé de saisir le juge de référé, c’est-à-dire le juge de l’urgence.

N’ayant pas obtenu une réponse, maître Akusson, à la demande de ses clients a saisi le président du tribunal de grande instance de Bobigny en référé, pour des faits de pratiques d’esclavagistes, de faits de discrimination au sein des instances associatives et une gestion opaque des ressources de l’association. Les faits sont grave, je dirais très grave même au regard du code pénal français. Enfin, il a demandé également au juge qu’un administrateur ad ’hoc soit désigné à la tête de l’association et que les documents demandés soient communiqués par force.

L’audience devant le juge :

Les deux parties sont convoquées à 9h30 du matin devant le juge. Apres un bref rappel des faits et un échange de quelques documents entre avocats et juge. Madame, la juge a donné la parole à l’avocate de la partie défenderesse. Celle-ci a soulève l’irrecevabilité de la demande de la partie adverse faute de qualité à agir en justice et défaut d’intérêt, car selon l’avocate les plaignants ne disposent pas des preuves attestant leur appartenance à l’association. Ainsi, l’avocat de la partie demanderesse maître et docteur en Droit Akusson, a pris la parole pour démontrer l’appartenance de ses clients à l’association et demande au juge à ce qu’un administrateur ad ’hoc soit désigné afin de mettre l’ordre dans cette association.

Madame, la juge après avoir écouté les deux parties et au vu de la complexité du dossier, elle a décidé de renvoyer l’audience au 10 avril 2019. Ce faisant, avons-nous d’autres solutions pour éviter le chaos ? Oui, évidemment nous avons une panoplie des solutions amiables (médiation, conciliation, arbitrage, négociation…) entre nos mains, qui nous permet de régler cette affaire à l’amiable sans que le juge ne soit au courant de ses linges sales. La justice négociée permet de préserver les liens sociaux et nous dirige vers une pacification de nos relations.

Elle recèle d’ailleurs plusieurs enjeux : l’apaisement des ruptures de la communauté avec la mise en avant de l’intérêt de la communauté, mais aussi la déjudiciarisation de la procédure de la gestion du conflit. J’en appelle à la sagesse et à la responsabilité de toutes les parties au procès d’aller sursoir au tour d’une table afin de pouvoir trouver une solution amiable et consensuelle pour le bien du village.

Ba – Boubou

Doctorant-Chercheur en Droit à Paris

Stagiaire à la Cour de cassation de France

🔘Crédit source : cridem.org

Afrique en mouvement, tout ESPOIR est permis par Ibrahim DIALLO.

L’Afrique n’est plus ce qu’il était, un continent où les enfants meurent de faim et de mal nutrition où des villages entières étaient effacés à causse d’un microbe ou encore la misère et le désespoir; mais l’occident ne voit toujours pas ce temps lointain et reste tout simplement autocentré. L’ignorance très répandue chez la population occidentale de ce qui ce passe en Afrique est consternante. Les afro-pessimisistes diront que L’Afrique reste L’Afrique et que rien a changé et ne changera pas car l’Afrique a pris tellement de retard sur le développement et la mondialisation qu’il est impossible de rattraper encore moins de dépasser l’occident et ils ne manqueront pas de parler des deux plus grandes fléaux qui frappent le continent depuis des années le manque de transition démocratique et sur l’immigration(à savoir la migrations s’opère à plus de 75% à l’intérieur du continent même) voulu ou non mais seulement ce dernier n’est plus réservé qu’à l’Afrique et ses enfants. Nous voyons bien, de plus en plus d’Américains quittent les USA et tout les jours des milliers d’Européens quittent l’Europe pour le Canada ou l’Afrique car les opportunités en Afrique sont beaucoup plus nombreux et le niveau de la vie de plus en plus élevé et surtout beaucoup moins chère avec une population jeune(0 a 14 ans est de 40%, 15 à 25 ans 19) et dynamique. A l’heure de la technologie donc forcé de reconnaître que aujourd’hui l’Afrique est belle et bien à la poursuite de l’occident et de l’Europe; avec son dynamisme et sa démographie (même si le président de la république française Emmanuel Macron, estime que ce n’est pas une bonne chose) est devenue le meilleur espoir de l’économie mondiale, selon des statistiques prévisionnels L’Afrique sera peuplé de 2,5 milliards d’individus en 2050 autant dire demain et de 4 milliards en 2100, soit un tiers de la population mondiale alors que l’Europe ne comptera que 10%. Bien évidemment le but n’est pas de dire que tout va bien en Afrique ou que c’est le paradis mais ne pas reconnaître ou fermer les yeux devant les réussites et les espoirs que le continent donne au monde est tout simplement anormal; ce qui vaut à refuser et ignorer une opportunité énorme.
Tandis que l’Europe et l’Amérique repensent au bon vieux temps, l’Afrique regarde devant et avance pour un futur meilleur et se construit sans l’occident en bonne partie.
Comme l’a souligné le milliardaire et homme plus riche de l’Afrique francophone Baba Danpullo, chez nos collègues du journal Le Point, « en Afrique tout est à faire et l’Afrique est condamné à émerger. Pendant des décennies, le continent a été associé à la misère et a la famine. Mais la tendance s’inverse… »
L’Afrique de 2018 n’a plus grand chose à voir avec des décennie de guerre ou du discours de Adbou Diouf en 1991.
Non l’Afrique n’est pas un pays de merde, c’est un continent et il est loin d’être de la merde comme a dit le président des États-Unis d’Amérique Donald Trump et il faut s’y faire et désormais l’intégrer à l’addition. Le destin de l’occident et du cadre de vie sont intimement liés à celui de l’Afrique donc avis à l’occident et aux occidentaux il est temps pour vous de connaître l’Afrique et d’apprendre son histoire.

DL pour TOUBA INFO

Article du 23 février 2018

La monnaie mauritanienne : la valeur nominale et les visuels changent ce 1 janvier 2018! 

Les mauritaniens vont vivre l’irruption progressive d’un changement de valeur nominale de l’ouguiya. Concrètement d’après diverses sources dignes de confiance notamment du côté de la BCM (Banque Centrale de Mauritanie), certaines valeurs nominales seront réduites d’un zéro. Ce changement s’annonce très pratique au niveau du volume-liasse, par exemple; le million d’ouguiya qui devient cent mille sera plus léger et moins encombrant. Un autre effet sera sensiblement d’ordre psychologique pour les habitués du change devise du secteur informel de la diaspora. Un exemple; aux débuts, il ne sera pas facile de faire comprendre à une maman au village que les 2000 ouguiya nouveau visuel équivaut à 20000 ouguiya en valeur réelle anciennement connue. Encore si le 25 décembre 2017 par E-banking, quelqu’un qui consulte son compte avec un solde de 200 000 ouguiya et une semaine après si 20 000 ouguiya s’affiche et qu’on n’est loin de la nouvelle donne transactionnelle du quotidien dans les marchés, ça donne à cogiter intimement…qui sait!?

☆☆☆◇◇◇Bonne année 2018 à TOUS et bonne année monétaire en plus aux MAURITANIENS ◇◇◇☆☆☆



K.S


 

Visuels tirés de la Page BCM

Décret de la Présidence de la République instituant l’unité monétaire nationale


AMI – La Présidence de la République a rendu publique aujourd’hui le décret ci-après portant modification de la loi n° 73.135 du 18 juin 1973, instituant l’unité monétaire nationale.
« Le Président de la République :
• Vu la constitution du 20 juillet 1991 révisée en 2006, 2012 et en 2017 ;
• Vu la loi n°73-118 du 30 mai 1973 portant création de la Banque Centrale de Mauritanie ;
• Vu la loi d’habilitation n°2017 – 036 du 27 décembre 2017autorisant le gouvernement en application de l’article 60 de la constitution à prendre par ordonnance toutes les mesures nécessaires à la modification de la base de l’unité monétaire nationale ;
• Vu l’ordonnance n° 2017 – 001 du 27 décembre 2017portant modification de la loi n° 73-135 en date du 18 juin 1973 instituant l’unité monétaire nationale ;
• Vu l’ordonnance n° 2007-004 du 12 janvier 2007 portant Statut de la Banque Centrale de Mauritanie ;
• Vu le décret n° 183/2014 du 20 août 2014 portant nomination du Premier Ministre ;
• Vu le décret n° 009/2016 du 06 février 2016 portant nomination de certains membres du gouvernement ;
• Vu le décret n° 029/2016 du 02 mars 2016 fixant les attributions du ministre de l’Economie et des Finances et l’Organisation de l’Administration Centrale de son Département ;
• Vu les Délibérations du Conseil Général de la Banque Centrale de Mauritanie en date du 30 novembre et du 12 décembre 2017.
Décrète :
Article premier :En application des dispositions de l’Ordonnance n° 2017 – 001 du 27 décembre 2017portant modification de la loi n° 73-135 du 18 juin 1973, instituant l’unité monétaire nationale, il est procédé à la création de billets de banque et de pièces de monnaie suivants :
 Billet de 1.000 Ouguiya ;
 Billet de 500 Ouguiya ;
 Billet de 200 Ouguiya ;
 Billet de 100 Ouguiya ;
 Billet de 50 Ouguiya ;
 Pièce de 20 Ouguiya ;
 Pièce de 10 Ouguiya ;
 Pièce de 5 Ouguiya ;
 Pièce de 1 Ouguiya ;
 Pièce de (1/5) d’Ouguiya.
Article 2 :Les nouveaux billets de banque et de pièces de monnaie présentent les caractéristiques techniques ci-dessous :
• Caractéristiques techniques des billets de banque « en polymère » :
– Billet de 1000 Ouguiya :Longueur : 150 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 500 Ouguiya : Longueur : 145 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 200 Ouguiya : Longueur : 140 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 100 Ouguiya : Longueur : 135 mm/Largeur : 66 mm
– Billet de 50 Ouguiya : Longueur : 130 mm/Largeur : 66 mm
• Caractéristiques techniques des pièces de monnaie:
– Pièce de 20 Ouguiya : Diamètre : 26 mm/Poids : 7,63/Forme/ Tranche : Ronde / Lisse
– Pièce de 10 Ouguiya : Diamètre : 24 mm/Poids : 5,38/Forme/ Tranche : 10 pans / Cannelé fin
– Pièce de 5 Ouguiya : Diamètre : 22,5 mm/Poids : 4,71/Forme/ Tranche : 7 pans / Lisse
– Pièce de 1 Ouguiya : Diamètre : 19,9 mm/Poids : 4/Forme/ Tranche : Ronde /Cannelé
– Pièce de 1/5 Ouguiya : Diamètre : 16 mm/Poids : 2,1/Forme/ Tranche : Ronde /Lisse
Article 3 :Les billets de banque et pièces de monnaie créés, à l’article 1 ci-dessus, ont cours légal sur le territoire de la République Islamique de Mauritanie à partir du 1erjanvier 2018.
Par dérogation à l’alinéa ci-dessus, les anciens billets de banque et pièces de monnaie continueront à circuler concurremment avec les nouveaux billets de banque et de pièces de monnaie, conformément au calendrier fixé par la Banque Centrale de Mauritanie et au plus tard jusqu’au 30 juin 2018.
Article 4 :Au cours de la période du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018, le sigle « A-UM » sera utilisé pour désigner l’Ouguiya ancienne et le sigle de « N-UM » désignera l’Ouguiya nouvelle.
Au terme de la période de transition, « UM » restera l’unique sigle utilisé.
Article 5 :À partir du 1erjanvier 2018, les prix doivent être exprimés en Ouguiya nouvelle et convertis en Ouguiya ancienne jusqu’au 31 décembre 2020.
Article 6 :Les anciens billets de banque et pièces de monnaie seront échangés et retirés de la circulation suivant les dates et modalités fixées dans le présent décret et précisées par la Banque Centrale de Mauritanie.
Article 7 :À partir du 1erjanvier 2018 jusqu’au 30 juin 2018, les anciens billets de banque et pièces de monnaie seront échangés, sur la base de 1 Ouguiya nouvelleégale à 10 Ouguiya ancienne, auprès :
 de la Banque Centrale de Mauritanie ;
 du Trésor Public ;
 des banques ;
 de la MAURIPOST ;
 enfin de tout autre guichet crée ou autorisé par la Banque Centrale de Mauritanie.
Les anciens billets de banque et pièces de monnaie continueront à être échangés auprès de la Banque Centrale de Mauritanie jusqu’au 31 décembre 2018.
Les anciens billets de banque et pièces de monnaie qui n’auront pas été présentés au plus tard le 31 décembre 2018sont considérés comme adirés. La Banque Centrale de Mauritanie est dégagée de ses obligations à l’égard des porteurs de ces billets de banque et pièces de monnaie.
Article 8 :La Banque Centrale de Mauritanie, pour les besoins de l’application du présent décret, peut prendre toutes dispositions nécessaires, donner des directives et recourir à l’assistance des services de l’État partout où ils se trouvent sur l’ensemble du territoire national.
Article 9 :Le Ministre en charge des Finances et le Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal Officiel de la République Islamique de Mauritanie.
Fait à Nouakchott, le 27 décembre 2017
Mohamed OULD ABDEL AZIZ
Le Premier Ministre
Yahya OULD HADEMINE
Le Ministre de l’Economie et des Finances
El Moctar OULD DJAY »

Crédit source: AMI via Page Mauritanie 

Mauritanie: une nouvelle version de la monnaie, moins de chiffres même valeur à partir de janvier 2018.

تعرفوا على السلسة الجديدة من الأوراق النقدية والتي سيتم تداولها ابتداء من السنة القادمة 

Découvrez la nouvelle gamme de l’Ouguiya qui sera mise en circulation à partir du 1er janvier 2018

Crédit source: Page officielle Facebook L’ouguiya. 

Événement : la BNM et son partenaire BDE rencontrent la diaspora à Paris. 

Aujourd’hui 5 décembre 2017, des responsables de la BNM (Banque Nationale de Mauritanie) et leurs partenaires français de la société de transfert d’argent BdE, ont rencontré une partie de la diaspora mauritanienne en France. L’objectif de cette rencontre instructive et conviviale pour l’assistance, est une présentation détaillée des services bancaires ouverts par la BNM à la disposition de sa clientèle ou potentielle clientèle expatriée en France. Ainsi les échanges ont porté principalement sur les différents types de compte, les produits proposés et surtout le partenariat entre la Banque et son relais associé français (BdE) pour le transfert de fonds qui intéresse particulièrement la diaspora. Ce service proposé ressemble plus ou moins à ce qui avait été mis en place par la BMCI et la BOA (Bank of Africa) il y a quelques années. Pour rappel, ce service qui permettait de verser de l’argent dans son compte BMCI via un compte BOA en France a été arrêté depuis quelques mois. Aujourd’hui du côté de la BNM , un service similaire est la proposition phare en partenariat avec son relais partenaire de transfert. La société BdE en France propose des tarifs très compétitifs sur le marché très prisé de transfert d’argent Diaspora vers pays d’origine. Il a été expliqué que la société BdE ne propose pas d’ouverture de compte bancaire proprement dite mais assure des transferts d’argent pour les clients de ses partenaires bancaires à travers le monde. Les responsables de la BNM ont été très soucieux et attenttifs aux différentes observations faites par l’assistance. Ils ont exprimé un intérêt particulier et pressant à vouloir répondre urgemment par des possibilités pratiques et innovantes aux demandes de la diaspora en services bancaires et affiliés. Par ailleurs, on dirait qu’il faut plus de communication et d’information à l’endroit de la diaspora, afin de toucher large le vivier potentiel d’une clientèle certaine. 

Dépliant explicatif du dispositif transfert d’argent BdE et compte BNM 

K.S 

01-12-2017 15:10 – La Banque Nationale de Mauritanie : Rencontre avec la Diaspora Mauritanienne en France



RMI Info – La Banque Nationale de Mauritanie a le grand plaisir de convier les Présidents d’Associations et les Représentants de Foyers des mauritaniens résidents en France à une rencontre qui aura lieu le mardi 05 Décembre de 17H à 20H dans les locaux « Espace Hermès » , 10 cité Joly, 75011, salle 33 au 1er étage.

Cette rencontre va permettre de vous présenter les produits et services de la BNM et en particulier d’annoncer le partenariat avec une banque française, la BdE, qui dispose d’un savoir-faire reconnu en matière de transfert d’argent.

Avec la solution offerte par la BNM et la BdE, les compatriotes mauritaniens pourront réaliser leurs transferts d’argent vers la Mauritanie en toute sécurité, au moindre coût et dans les délais les plus courts.

Banque citoyenne, la BNM a été la 1ére banque à ouvrir des Agences sur l’ensemble du territoire mauritanien (Selibaby, Rosso, Kaedi, Boghe etc…) dédiée aux populations locales et aux Résidents Mauritaniens en Europe.

Aujourd’hui, l’un des principaux objectifs de la Banque est de maintenir sa place en tant que leader sur le marché des MRE en leur offrant des produits adaptés à leurs besoins (transfert d’argent, compte chèque Diaspora, épargne logement, compte d’épargne islamique, Epargne classique, carte de retrait et de paiement etc…), et un service de qualité aussi bien en Mauritanie que dans leur pays d’accueil.

Venez nombreux découvrir les services et les produits de la BNM et de son partenaire BdE.
La BNM, votre banque toujours plus proche de vous !!!

Info contact

Issa Mancega

0750601289
Crédit source: http://www.cridem.org