✓VACCIN OBLIGATOIRE CONTRE LE CORONAVIRUS IMPOSÉ AUX CHAUFFEURS DE TRANSPORTS EN COMMUN

L’Autorité de régulation des transports routiers en Mauritanie a rendu une décision obligeant les chauffeurs des transports publics en Mauritanie à se vacciner contre le coronavirus.
L’autorité a déclaré que les chauffeurs doivent exhiber leurs cartes de vaccination corona au niveau de chaque poste de sortie à partir du 16/08/2021.
L’autorité a averti qu’aucune autorisation de sortie ne serait délivrée à aucun chauffeur qui ne détiendrait une carte de vaccination, après la date spécifiée.

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Mauritanie | Un décret accordant aux ministres 60 000 MRO par jour pendant leur mission à l’intérieur du pays


Alakhbar – Le Premier ministre Mohamed Ould Bilal a signé un décret accordant aux ministres ou ceux qui ont rang de ministre, une indemnité quotidienne pouvant aller jusqu’à 60.000 ouguiyas anciennes, pendant leur mission à l’intérieur du pays.

Les secrétaires généraux bénéficieront en vertu dudit décret de 30 000 ouguiyas anciennes, tandis la rémunération quotidienne des chargés de mission, des conseillers, des inspecteurs généraux, des directeurs généraux et des directeurs généraux adjoints, a été fixée à 25 000 ouguiyas anciennes.

Les directeurs, directeurs adjoints, inspecteurs ou assimilés percevaient quant à eux une indemnité journalière de 20 000 ouguiyas anciennes.

Le montant de 15 000 par jour est le plancher de cette prime et revient selon le décret aux chefs de service, aux attachés au cabinet des ministres, aux chefs de départements, ou assimilés, aux cadres au niveau sectoriel, et aux travailleurs de soutien.

Les missions des fonctionnaires et agents de l’État dans lesquelles ils se trouvent à l’intérieur du pays sont justifiées par le besoin de service, indique ledit décret, selon lequel, le séjour maximal par mission est de 15 jours.

Il stipule également que toute mission devait être autorisée par le Premier ministre aux ministres et leurs semblables, et par le ministre compétent ou son équivalent aux fonctionnaires et agents subordonnés à son autorité.

L’article 5 du décret précité prévoit également que les frais de mission ne seront pas versés aux fonctionnaires qui bénéficient d’une tierce prise en charge.

Traduit de l’Arabe par Cridem

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Le porte-parole du gouvernement : La vaccination sera obligatoire pour les fonctionnaires de l’État

Nouakchott, 04/08/2021

Le ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. Moktar Ould Dahi, a commenté, mercredi après-midi, les résultats du conseil des ministres, tenu plus tôt dans la matinée.



Le porte-parole du gouvernement a indiqué que le conseil a examiné et adopté plusieurs projets de loi, de décret et des communications. Il a ajouté que l’accent a été mis sur la situation épidémiologique du pays. Au vu de l’augmentation constante des nouveaux cas de contamination, le Président de la République a instruit le comité interministériel chargé du suivi de l’évolution du covid-19, de se réunir d’urgence afin de prendre les mesures qui s’imposent, a précisé le porte-parole du gouvernement.

Au cours de la réunion du comité interministériel, il a été constaté que le nombre de nouveaux cas positifs est en hausse. Le nombre de cas positifs enregistrés est passé de 1420 la semaine dernière à 2206, cette semaine.

A cela s’ajoutent un pic de cas graves, 99 au total et le faible taux de vaccination, a déclaré le porte-parole. Pour toutes ses raisons, des mesures ont été prises par le comité interministériel, a-t-il précisé.

Ainsi, il a été décidé de démarrer une campagne intensive de vaccination pour préserver au maximum les citoyens, a souligné le porte-parole. Des centres de vaccination de proximité seront installés dans les quartiers périphériques ainsi que dans les zones où une augmentation de nouveaux cas est constatée. Au niveau, des entrées et sorties des grandes villes, des centres de vaccination seront également installés afin que les voyageurs, entrants ou sortants puissent prendre leur première ou seconde dose, selon leur situation, a-t-il précisé.

En outre, un train de mesures draconiennes a été annoncé, afin d’augmenter le nombre de personnes vaccinées. Le porte-parole a souligné que la vaccination sera rendue obligatoire pour tous les fonctionnaires et pour toutes les personnes qui travaillent dans des établissements publics. Les personnes réfractaires s’exposent à des sanctions, a affirmé le porte-parole, qui n’a pas cependant précisé leur nature.

Par la suite, M. Ould Dahi a annoncé que le port du masque sera obligatoire dans tous les lieux publics.

Interpellé sur la légalité de certaines mesures, le porte-parole du gouvernement a indiqué que la Mauritanie est un État de droit et qu’une circulaire du ministère de l’Intérieur est déjà en vigueur; il a précise que le nécessaire sera fait, afin de mettre en œuvre les nouvelles mesures, dans le respect strict de la loi et pour l’intérêt général.

Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement a indiqué que des instructions ont été données pour renforcer les contrôles, notamment en ce qui concerne le port du masque, le respect du couvre-feu et l’interdiction des rassemblements.

Poursuivant son intervention, le porte-parole a attiré l’attention sur la dégradation de la situation épidémiologique des pays voisins. Pour lui, il est important qu’il y ait une synergie des efforts, pour se prémunir contre le coronavirus.

Répondant aux questions des journalistes, le porte-parole du gouvernement a tenu à rassurer sur l’état de préparation du pays. Dans ce sens, il a indiqué que des centaines de milliers de doses de vaccins sont disponibles en ce moment.

A propos de la pénurie du vaccin AstraZenca, M. Ould Dahi a déclaré que plus de cent mille doses seront disponibles avant le 16 septembre, avant d’ajouter que le délai pour une seconde dose est de deux mois au minimum et de quatre mois au maximum. Comme les premières doses d’AstraZeneca ont été injectées pour la première fois en Mauritanie, en avril dernier, avec l’assurance que le vaccin sera livré avant le 16 septembre, on reste dans les temps, en a-t-il déduit.

Il a tenu à remercier les États-Unis d’Amérique pour l’octroi de 300 mille doses du vaccin Johnson and Johnson, à travers le dispositif Covax.

Pour ceux qui s’interrogent sur la fiabilité de ce vaccin ainsi que des précédents, le ministre a indiqué que tous les vaccins parviennent à la Mauritanie via le dispositif Covax piloté par l’Organisation mondiale de la Santé, qui assure la qualité des vaccins. Selon lui, il n’y a donc pas de craintes à avoir à ce niveau.

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LE PRÉSIDENT DE L’UFP : « LE PRÉSIDENT GHAZOUANI APPELLERA À DES CONCERTATIONS NATIONALES DANS QUELQUES JOURS »

Le président du parti union des forces de progrès (UFP), Mohamed O. Maouloud a révélé à Sahara Medias que le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani va appeler, dans quelques jours, à des concertations nationales auxquelles prendront part tous les acteurs politiques mauritaniens.
Ould Maouloud a ajouté, à propos de l’audience que lui a accordée le président Ghazouani, il y a deux jours, qu’il avait évoqué avec lui les dossiers posés sur la scène politique mais qu’il avait axé son entretien essentiellement sur la question du dialogue auquel appelle l’opposition.

Il a encore dit qu’il avait convenu avec le président Ghazouani que celui-ci, appellera, dans peu de jours, sans davantage de précision, à des concertations nationales.

Dans sa déclaration à Sahara Medias, le président de l’UFP a dit qu’il n’y avait pas de différence entre la concertation qui a été convenue et le dialogue auquel appelle l’opposition.

La coordination des partis politiques représentés au parlement et qui regroupe des partis de l’opposition et les partis de la majorité, dont l’union pour la république, était parvenue, en mars dernier, à une feuille de route à propos de cette concertation que lancera le président de la république ou son représentant.



Sahara Médias

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✓Inauguration du nouveau système de gestion du registre des populations et des titres sécurisés


Nouakchott, 03/08/2021

Le Premier ministre, Monsieur Mohamed Ould Bilal Messaoud, a inauguré, mardi à Nouakchott, le nouveau système intégré de gestion du registre des populations et des titres sécurisés.

Après la coupure du ruban symbolique, le Premier ministre a suivi des explications sur les avantages du nouveau programme et ses hautes capacités à sécuriser tous les documents émis par l’agence nationale de du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS).

Le programme comporte quatre systèmes distincts avec chacun, un rôle spécifique dans le cadre du système intégré global.

Il s’agit du registre national biométrique fondé sur l’insertion des données biographiques, de la biométrie de chaque individu et du système de production des titres sécurisés comme les actes d’état-civil, les passeports, la carte d’identité nationale, la carte de séjour, le livret maritime, les cartes grises des véhicules, les permis de conduire etc.

Le troisième système concerne les vérifications des identités des passeurs et l’enregistrement des étrangers dans un registre spécial, tandis que le quatrième système concerne la délivrance des visas biométriques au niveau de huit points de passage terrestre ou aérien. Il profite actuellement à sept missions diplomatiques et consulaires et sera graduellement appliqué dans l’ensemble de nos missions diplomatiques.

S’exprimant pour l’occasion, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Salem Ould Merzoug, a souligné que l’inauguration du système intégré de gestion du registre des populations et des titres sécurisés constitue la preuve éloquente de la bonne marche de son département sur la voie de l’exécution du programme électoral ‘Taahoudaty’ du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, surtout son axe relatif à la mise en place des fondements pour la construction d’un État moderne et capable d’affronter les défis de l’avenir avec détermination, à travers des projets structurels comme celui-ci.

Le nouveau système contribuera au renforcement au climat de sécurité aux plans intérieur et extérieur, à travers son registre national biométrique fondé sur l’insertion des données biographiques et la gestion du flux migratoire par le contrôle des points de passage, la surveillance des frontières et la lutte contre la fraude et la falsification des documents nationaux, la lutte contre le terrorisme, le commerce illicite et le crime organisé et transfrontalier.

Pour sa part, le directeur général l’agence nationale de du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS), Ahmed el Mokhtar Bouceïf, a précisé que le système a nécessité un financement de l’ordre de 12.157.616 euros.

Il a ajouté qu’il va également moderniser les applications programmées et rendre les services de l’ANRPTS plus rapides.

M. Bouceïf a enfin indiqué que le nouveau programme permettra la production de passeports spéciaux pour les réfugiés, en application de la convention de Genève, adoptée 1951.

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✓Le président Ghazouani à France 24 : «il n’y a pas d’atteinte aux libertés en Mauritanie»

Sahara Médias – Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani, dans une interview accordée à France 24 et diffusée samedi, a affirmé qu’il tenait à ce qu’autre atteinte aux libertés n’intervienne en Mauritanie, commentant la loi controversée sur la protection des symboles nationaux.

Ould Ghazouani a tenu à rassurer les mauritaniens, « comme il est de mon devoir de le faire qu’il n’y aura aucune atteinte aux libertés en Mauritanie, ni en ce qui concerne les blogueurs, les journalistes ou toute personne qui se serait exprimée même sans écrire ».

Le président mauritanien a encore dit que tout mauritanien a le droit de critiquer tout homme politique, avant d’ajouter que le niveau des libertés dans le pays demeurera au même niveau « et s’améliorera » et qu’il n’ y a aucune intention de toucher aux libertés.

A une réponse relative à l’existence en Mauritanie, de la corruption de façon endémique ou non, le chef de l’état a dit qu’il ne pouvait pas attester l’existence de la corruption endémique mais qu’il ne pouvait pas non plus en nier l’existence.

« La Mauritanie a des richesses et nous devons œuvrer pour en bénéficier et il est inapproprié de dire le pays a des richesses et moi je suis pauvre ».

Il a ajouté qu’il souhaiterait que « le citoyen mauritanien ne réfléchisse pas de cette manière, je voudrai qu’il soit plus réaliste ».

Ould Ghazouani a encore dit qu’il ne s’agit pas là d’un manque d’intérêt pour les opprimés et les pauvres, « tous les mauritaniens savent notre intérêt pour ces couches fragiles et déshéritées et qu’elles figurent en premier dans nos préoccupations.

Nous avons créé pour cela la délégation générale (TAAZOUR) qui entreprend un travail gigantesque et important pour lutter contre l’exclusion et la pauvreté.

Elle a un programme concret qui touche directement le citoyen et qui prenne en compte ses besoins ».

Le président mauritanien a enfin déclaré : « nous entreprenons un travail important qui s’améliorera avec le temps ».

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🟢 L’Assemblée nationale approuve la modification de certaines dispositions de la loi portant Code de la nationalité mauritanienne (AMI)

L’Assemblée nationale a approuvé, au cours d’une séance publique tenue mardi matin, sous la présidence de M. Cheikh Ould Baya, son président, un projet de loi modifiant certaines dispositions de la loi n° 112-61 du 12 juin 1961 portant Code de la nationalité mauritanienne, modifié par la loi n°2010.023 du 11 février 2010 .

Le ministre de la Justice, M. Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdallah Ould Boye, dans sa présentation aux députés, a expliqué que la loi n° 61.112 du 12 juin 1961, telle que modifiée par la loi n° 2010-023 du 11 février 2010 contenant la loi sur la nationalité mauritanienne, n’autorise pas la double nationalité, car elle stipule qu’un mauritanien majeur qui acquiert une nationalité étrangère perd automatiquement sa nationalité mauritanienne, s’il n’est pas autorisé à la conserver par un décret.

Il a ajouté que cette situation porte préjudice à de nombreux mauritaniens qui ont réussi de manière remarquable à s’intégrer comme citoyens dans d’autres pays, et sont restés attachés à leur patrie d’origine.

Il a précisé que le projet de loi vise à amender l’article 30 (nouveau) pour prévoir des cas particuliers de perte de la nationalité, et l’article 31 (nouveau), qui consacrera désormais automatiquement le maintien de la nationalité mauritanienne, compte tenu de certains des conflits identifiés dans ce projet. Il vise également à abroger l’article 32 de la même loi relatif à la perte de la nationalité d’une femme mauritanienne mariée à un étranger pour entrer dans le champ d’application du nouvel amendement.

Il a souligné que le projet de loi affirme que le Mauritanien qui acquiert une autre nationalité continuera de jouir des droits liés à la citoyenneté mauritanienne et aux devoirs qui en découlent, et d’être soumis aux dispositions d’éligibilité et de suivi stipulées dans le droit mauritanien.

Le ministre a rappelé que la contradiction inscrite dans l’article 31 (nouveau) est limitée à 200 emplois qui contrôlent le sort et les orientations du pays, et que cela n’a été fait que par précaution par ceux qui ont juré allégeance aux lois des pays qui leur ont accordé leur nationalité.

Dans leurs interventions, les députés ont apprécié le dépôt par le gouvernement du projet de loi permettant la double nationalité, notant que cet amendement était attendu depuis longtemps.

Ils ont estimé que la valeur ajoutée des communautés mauritaniennes à l’étranger ne se mesure pas en raison de leur diversité, et que l’histoire a prouvé l’attachement et la fidélité des expatriés mauritaniens à leur famille et à leur terre, soulignant que l’obtention de la nationalité d’un autre pays ne doit pas être considérée comme un crime qui mérite d’être déchu de la citoyenneté ou qui empêche d’occuper certains postes.

Ils ont exprimé leur compréhension de la contradiction inscrite à l’article 31 (nouveau) entre la double nationalité et certaines fonctions élevées, étant donné leur nature sensible, notant que les textes juridiques sont conçus sur la base de l’intérêt public, et non de l’intérêt privé et sont basés sur la raison et non sur l’émotion.

L’Assemblée nationale a également approuvé les amendements proposés par la commission de la justice, de l’intérieur et de la défense aux articles 30 et 31 du projet de loi, visant dans leur intégralité à clarifier le contenu de ces articles.

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✓Regardez « Le député Sidney Sokhna (Upr) sur la Loi adoptant la double nationalité en RIM🇲🇷 » [Vidéo]

• Cet élément média en lien youtube vient de la séance du parlement, une adresse du député Sidney Sokhna (Upr)

Le 16 juin 2021 , un projet de loi gouvernemental https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/06/16/le-communique-des-ministres-du-16-juin-2021-un-projet-de-loi-adopte-sur-la-double-nationalite-ami/ en Mauritanie visant une modification de certaines dispositions de la loi sur la Nationalité. Notamment la reconnaissance de la double nationalité. Ce 27 juillet à l’Assemblée nationale, après certains amendements (avec l’opposition, parti majoritaire en commission) , la dernière version rend possible au mauritanien d’acquérir d’autres nationalités sans incidence restrictive sur ses droits fondamentaux de citoyens de plein droit sauf quelques incompatibilités (Président de la République, président de l’Assemblée nationale, premier ministre, les ministères régaliens et les commandants de forces armées et de sécurité).

Un compromis à propos de la nouvelle disposition relative à la double nationalité | Par Lô Gourmo

S’agissant de la nouvelle disposition relative à la double nationalité, on peut considérer qu’un bon compromis a été trouvé entre la majorité et l’opposition parlementaire à travers une nouvelle formulation des incompatibilités entre certaines fonctions stratégiques d’Etat et la possession d’une double nationalité. Les élus autres que le Président de la République pourraient donc conserver celle-ci.
Des efforts se poursuivent pour amender le projet de loi controversé dit « sur la protection des symboles de l’Etat » qui devrait être profondément remanié grâce à cet esprit de compromis.

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Mauritanie : les membres de la haute cour de justice élus à l’unanimité par l’assemblée nationale

L’assemblée nationale (parlement mauritanien) a approuvé à l’unanimité ce mardi, les membres de la haute cour de justice, constituée de 9 membres, représentant l’ensemble des groupes parlementaires de la chambre.

Immédiatement après leur élection, les membres de la cour ont prêté serment dans l’hémicycle de l’assemblée nationale.

La haute cour de justice est constituée de 9 magistrats et 9 suppléants, 6 appartenant à l’union pour la république (UPR), suivant le système de la proportionnelle fixé par le règlement intérieur de l’assemblée nationale.

Le parti au pouvoir a choisi ses 6 membres : H’Bib O. Djah, Jemal ould Yedaly, N’Gaédé Abderrahmane, Ishak Ahmed Miské, Lalla mint M’Bareck et Hamady O. Khattri.

Leurs suppléants, choisis par l’UPR sont dans l’ordre : Mahmoud Diaguili, Mohamed Mahmoud Sambiny, Oumar Souleymane N’Diaye, Toutou mint Cheikh Bouya, Aicha mint Amar Nouïss et Hogo Coulibaly.

Le règlement intérieur de l’assemblée nationale, prévoit, qu’après 10 jours de l’élection des membres de la haute cour de justice, ceux-ci sont convoqués par le plus âgé pour une réunion consacrée à l’élection du président de l’institution.

Cette première réunion de la haute cour que doit présidé le plus âgé de ses membres (H’Bib O. Djay) ne peut se tenir qu’en présence de la majorité absolue de ses membres (5).

Au cours de cette réunion, les membres doivent élire, par bulletin secret, le président de la cour à la majorité absolue, selon l’article 5 du règlement de la loi organique de la cour.

Cet article prévoit qu’au cas où aucun des candidats n’obtient la majorité absolue, un deuxième tour est organisé entre les deux candidats arrivés en tête à l’issue duquel sera élu celui qui aura obtenu la majorité simple des voix.

En cas d’égalité, le plus âgé est élu à la présidence de la haute cour de justice.

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