● La tournée de mobilisation de pré-camapgne du député Biram Dah Abeid au Guidimagha | Portée sociale et citoyenne d’un homme d’Etat

• En lien YouTube l’élément vidéo du blogueur SD contenant le discours public du député Biram Dah Abeid à Dafort 02/02/2023

Il est sans conteste l’homme public qui aura plus parcouru le territoire mauritanien depuis une décennie. Biram sonne au cœur du peuple profond. Cette figure emblématique du militantisme droit-de-lhommiste pacifique en Mauritanie, est à l’aise avec toutes les communautés nationales. Député national à l’assemblée depuis 2018, le natif de la région du Trarza, récipiendaire de nombreuses distinctions internationales dont le Prix Onusien 2013 pour la défense des droits humains, ne se reconnaît pas une star ointe d’infaillibilité en Tout, mais plutôt une étincelle phare qui scintille l’Espoir pour un État de droit plein et entier.

Le candidat arrivé deuxième aux présidentielles de 2014 et 2019 derrière les candidats du système militaro-politique qui domine le nœud régalien de l’état mauritanien depuis un certain 10 juillet 1978 (premier coup d’état militaire qui renversa feu Moktar Ould Daddah). Ce système qui refuse de lui reconnaître une émanation légale de son aura politique et sociale qu’on ne peut contester. L’aile politique de sa mouvance, le parti RAG (Parti Radical pour une Action Globale) subit toujours un blocus ministériel.

Comme dans d’autres régions du pays en d’autres temps, le leader abolitionniste du mouvement IRA-Mauritanie et sa dynamique délégation ont effectué un périple dans la région du Guidimagha. En mission de sensibilisation politique avec le parti Sawab et ses partenaires dans la coalition en consolidation (l’alliance démocratique), le député BDA a visité villes , villages, campements et diverses localités pour prêcher sa vision et son espoir pour une Mauritanie d’égalité et de bonne gouvernance étatique. En ligne de mire, les échéances électorales (municipales, régionales et législatives) annoncées pour les mois à venir, et aussi l’élection présidentielle de 2024. Partout la ferveur des masses était au rendez-vous pour la délégation, ainsi nous espérons le même dynamisme pour les résultats électoraux à venir en faveur des candidats du Droit et de la Justice Citoyenne.

Concernant le volet lié aux frictions sociales dans la communauté sooninké sur la question de l’esclavage par ascendance, j’ose reconnaître que le député Biram mérite le soutien de tous les progressistes pour épauler son courage et sa finesse d’engagement sérieux pour servir la paix et la justice. Ainsi si tous députés et tous les élus d’une manière générale issus de la communauté sooninké avaient opté franchement et courageusement pour parler avec pédagogie aux uns et aux autres du fond problématique de cet esclavage sociétal et de la loi, comme l’honorable député Biram Dah Abeid l’a fait, beaucoup de tensions auraient été évitées. Et également les aspirants candidats qui se déclarent tous azimuts sous diverses colorations politiques, seront suivis de près par rapport à leurs positions sur cette tare sociétale (l’esclavage par ascendance et son apologie) dans nos localités. Aucunement on ne pourra prêcher pour l’égalité et la justice à l’échelle nationale et fuir ces mêmes notions dans sa propre communauté sociolinguistique. Cela ne peut pas coller à terme, il faudrait réajuster notre logiciel et soigner notre langage en conséquence ici et là-bas…!

La sérénité sociale intra-communautaire par la justice sociale est gage de tous les projets de développement multidimensionnel dans nos terroirs.

Les progressistes, les vrais, devront oser se libérer et libérer nos personnes âgées « culturellement » esclavagistes d’une part et esclavagisés d’autre part. Pour se faire, il faut impérativement démasquer les hypocrites qui font et laissent faire l’abjecte promotion sociale de cet esclavage coutumier la nuit et jouent à l’esprit ouvert le jour face une autre audience. D’ailleurs ce sont eux qui piégent les personnes âgées dans un engrenage provocateur par les coutumes esclavagistes et discriminatoires dans les villages.

En observant de près, quand les uns et les autres, les « culturellement » esclavagistes et les abolitionnistes sooninkés rencontrent et confessent auprès du député BDA, ils expriment leur espoir en lui pour contribuer à atténuer les frictions ou les solutionner même. Une approche qui dénote une certaine appréciation morale et d’espoir sur sa personnalité.

● Lire lien d’archive 2019 https://soninkideesjose.wordpress.com/2019/06/18/mauritanie-presidentielle-2019-la-tournee-du-candidat-independant-biram-dah-abeid-au-guidimagha-photoreportage-sur-letape-de-dafort/

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