Mauritanie – Covid-19 : les autorités interdisent à nouveau les rassemblements | Par le journaliste BBN


Face au rebond des cas de coronavirus, les autorités mauritaniennes ont annoncé vendredi 9 juillet l’interdiction à nouveau des rassemblements.

Cette décision a été prise par le comité interministériel chargé du suivi de la pandémie du Covid-19 lors d’une réunion consacrée à l’évaluation de la situation épidémiologique dans le pays et à l’adoption du 7ème rapport périodique du fonds spécial de solidarité sociale et de lutte contre le coronavirus des mois de mai et juin 2021 présenté par le ministre des finances.

Le comité a décidé ce qui suit :

– Le renforcement des mesures de contrôle et de tests au niveau des aéroports et des postes frontaliers, particulièrement en ce qui concerne les voyageurs en provenance des pays connaissant une situation épidémiologique difficile avec la propagation de souches du variant du coronavirus.

– Rendre plus strict le niveau du couvre-feu, interdiction totale de tous les rassemblements, imposer le respect des mesures préventives dans les espaces publics et renforcer l’opérationnalité à tous les niveaux pour faire face à toute nouvelle vague de propagation du virus.

– Accélération du rythme de la vaccination et de la sensibilisation pour relever ses niveaux et son intensification dans toutes les wilayas. La vaccination reste disponible dans tous les centres de santé sur l’ensemble du territoire national, car elle est le meilleur moyen offrant l’immunité requise.

La Mauritanie a enregistré vendredi 3 décès, 94 cas positifs et 34 cas guéris.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 09/07/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4917632988255186&id=100000256018105

Mauritanie | La Direction des examens annonce de nouvelles mesures pour lutter contre la tricherie



La Direction des examens et concours de Mauritanie a annoncé un certain nombre de mesures pour lutter contre la fraude aux examens nationaux prévus pour la prochaine phase de l’année universitaire en cours.

Une circulaire publiée aujourd’hui, vendredi, par la direction, indique que ces procédures incluent une inspection approfondie aux portes des établissements d’enseignement, en présence du personnel de sécurité, pour empêcher l’introduction de téléphones ou de tout autre moyen utilisé pour divulguer le sujet de l’examen. en dehors du centre.

La circulaire ajoute que l’inspection aura également lieu aux portes des salles de classe, appelant les observateurs à laisser leur téléphone à l’extérieur des centres d’examen tout en effectuant leurs tâches de surveillance dans les salles de classe.

Le directeur a souligné que l’introduction des téléphones dans les centres d’examen signifie que l’examen en question sera automatiquement annulé.

Sahara Media

©️ Crédit source : https://www.facebook.com/297319407063485/posts/3910721622389894/

✓Vivre sa Liberté !? | Par le président Traoré Gaye

Lors d’une conférence à l’école des hautes études en sciences sociales à Paris en février 2019 en présence de l’honorable Biram Dah Abeid et de Ali Bouzou de l’ONG Timidria, une question m’a interpellé . Cette question a été posée par la modératrice Benetta avec la teneur suivante : Après l’émancipation que se passe-t-il, en substance les personnes esclaves une fois libérées comment vivraient-elles leur liberté ? Faute de temps de parole je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de mon intervention . En effet je commence par être libre c’est comme extraire une pierre précieuse des abîmes de la terre, l’euphorie de cette trouvaille n’exclut pas une surveillance accrue, une vigilance renforcée et une prudence qui se manifesterait par un « esprit vif » et alerte.Vivre sa liberté ne consiste à idéaliser libre mouvement des bêtes de la savane , en peu caricatural certes mais assumée comme image. Être libre ne consiste pas non plus absence d’effort pour consolider la liberté qui n’est jamais acquise sinon des jeunes africains ne seraient pas appelés « Diamant noir » en Libye . Aujourd’hui au nom de la liberté invoquée à tout va , on assiste à la trivialité affectant notre dignité . Prenons l’exemple de la paresse et de l’insolence . Un quidam est libre de discourir mais si ce discours est fondé sur le mensonge, la tricherie et la diffamation. Il perdrait toute notre crédibilité ce qui affecterait sa dignité par extension. Je limite à ce niveau la digression . La paresse, on est libre de ne pas travailler mais la violence sociale d’un tel choix est redoutable…
Vivre sa liberté en vrai est à l’image du long chemin épineux à parcourir sous le soleil ardent de la condition humaine . Une remarque saillante depuis l’avènement du mouvement Ganbanaaxun fedde dans l’entité Soninke, n’avez -vous pas remarqué que les anciens villages de liberté n’ont pas adhéré à ce discours réformateur et fraternel comme si nous leur ferions souvenance d’une humiliation subie , d’une dignité bafouée, d’une indignité marquée au fer rouge dans leur existence.

– Noté en lien ce post FB de juillet 2018 par KS : « Se libérer est finalement un processus relativement aisé mais VIVRE sa liberté en vrai et en ttes circonstances est une autre histoire.« 

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 9/7/2021 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10158700275716225&id=569691224

Sélibaby | Peine capitale pour l’auteur du viol suivi de meurtre de Meydalla

Rimweb – Les magistrats de la Cour criminelle du Tribunal régional de Sélibaby ont examiné plusieurs dossiers le mardi 6 juillet 2021.

Le moins qu’on puisse dire des verdicts rendus le 7 juillet est que les magistrats n’ont pas été cléments avec les auteurs de crimes de viol, de meurtre, de vente de la drogue et ceux du vol avec casse. Reconnu coupable de viol et de meurtre d’une femme originaire de Meydalla, près de Tachot, l’auteur des crimes de nationalité malienne écope de vingt cinq ans de prison pour le viol et la peine capitale pour le meurtre.

Pour adultère et infanticide, une dame originaire de Diaguilly écope de la lapidation. Le responsable de la grossesse, qui avait bénéficié d’une liberté provisoire, écope d’un an de prison ferme suite à quoi il est déposé à la prison civile de Sélibaby.

Pour avoir engrossé une dame qu’il voulait pour un mariage, un migrant malien écope lui aussi d’un an d’emprisonnement.

BKB et ses coaccusés dans une affaire de vente de drogue écopent chacun de cinq ans de prison ferme assortie d’amendes et de frais de justice.

Pour vol avec casse, un jeune, originaire d’Aioun qui se fait passer pour un commerçant écope lui de cinq ans de prison ferme assortie d’amende et frais de justice.

Au motif d’absence d’un coaccusé, jugé en appel à Aleg, la Cour criminelle de Sélibaby a décidé du renvoi du dossier de D.A.P. et coaccusés. Pour absence de la partie civile et/ou de son avocat, il a été aussi décidé du renvoi du dossier de l’auteur des blessures volontaires sur Madjigui Coulibaly d’Hassi Cheggar.

ABB

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=746926