Démis de ses fonctions pour avoir dénoncé un « apartheid » : le voilà qui décroche sa place à l’ENA de France

Son nom avait attiré l’attention l’année dernière, après avoir été mis au frigo, à la suite d’une dénonciation. Il s’agit de Mohamed El Habib Kidé…

Fonctionnaire au ministère mauritanien des affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, il vient de décrocher à la prestigieuse Ecole Nationale d’Administration (ENA) de France, à l’issue d’un concours d’admission, a appris Cridem d’une note du Service de Coopération et d’action Culturelle (SCAC) de l’ambassade de France en Mauritanie.

Une information confirmée par le concerné lui-même.

Pour la petite histoire, Mohamed El Habib Kidé, cadre bilingue, a été relevé de ses fonctions et son salaire suspendu depuis le 1er juin 2020 à la suite d’une dénonciation portant sur les discriminations au sein du ministère mauritanien des affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur.

Une affaire qui avait suscité une véritable levée de boucliers notamment sur Facebook.

Mohamed El Habib Kidé est un diplômé de Conseiller aux Affaires Etrangères à l’Ecole Nationale d’Administration de Nouakchott en 2014, option arabe.

L’autre lauréat du concours d’admission à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de France s’appelle Aboubakri ould Brahim, fonctionnaire au ministère des finances. Les deux mauritaniens figurent parmi les 20 africains admis par la moyenne générale.

Par La rédaction de Cridem

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=745645

UN PARTI MAURITANIEN MET EN GARDE L’AUTORITÉ DE TOUT PRÉJUDICE QUI SERAIT CAUSÉ À L’ANCIEN PRÉSIDENT DU PAYS

Dans un communiqué publié la soirée du mardi 1er juin 2021,le Parti national mauritanien Ribat, a averti les autorités au pouvoir et l’ appareil de sécurité , contre tout préjudice moral, verbal ,physique ou de menace , qui serait porté à l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz.


La justice mauritanienne a la responsabilité de protéger sa vie et ses biens «de tout voyou qui serait poussé par les conspirateurs, les haineux et les truands subversifs à lui faire du mal».

Le communiqué affirme que l’ancien président tient à l’application stricte de l’assignation ordonnée par le pouvoir judiciaire, «comme étant un engagement de son respect du pouvoir judiciaire, ses institutions, ses décisions et ses ordonnances en sa qualité d’ancien président du Conseil supérieur de la magistrature et le premier garant du respect de la constitution et de l’application des dispositions de la loi depuis plus d’une décennie.

Le communiqué indique qu’Ould Abdel Aziz a le droit «de choisir les moyens de ses déplacements pour venir jusqu’au commissariat de police politique (économique) afin de signer, comme la justice l’ oblige à le faire».

Le communiqué a souligné que « le harcèlement, les provocations et les arrestations de leaders du parti, ses militants et ses partisans ne feront qu’augmenter la fermeté et la détermination du parti à s’opposer à ce système hybride défaillant ».



Source : https://www.anbaa.info/?p=65150

Traduit par adrar info

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