À quand la fin du cumul des mandats ou la démocratie véritable en Afrique ? Par Ismaël Traoré

Initiatives News – Les départs contraints ou « volontaires » de nombreux chefs d’États africains tels, entre autres, Robert Mugabe, Blaise Compaoré, Yahya Jammeh, Josoph Kabila, le renoncement au troisième mandat du général Mohamed Ould Abdel Aziz, la démission du président algérien Abdelaziz Bouteflika et la chute du dirigeant soudanais Omar El-Béchir me font espérer que tôt ou tard le cumul des mandats cessera et que la vraie démocratie arrivera en Afrique, même s’il reste encore un long chemin à parcourir.

Accordons-nous le temps et patientons tout simplement ! Car comme le dit ce proverbe africain : « C’est en supportant les piqûres des abeilles qu’on récolte le miel ». Le recours à la violence, notamment par l’utilisation forcenée des armes n’est plus une solution.

Tout doit se jouer dans les urnes tant pour les scrutins présidentiels, municipaux que législatifs, et ce quelles que soient les erreurs ou les fraudes : absence de représentants de bureaux des camps adverses, suppression de certains noms et numéros sur les listes de votants, ou encore suspension du vote pour les électeurs en faveur des candidats d’opposition.

Les considérations ethniques, claniques et statutaires quant à elles, doivent être non seulement révolues, mais aussi bannies, surtout au XXIe siècle. De même, il est temps de tourner le dos au « hold-up électoral ».

Le vainqueur doit être indubitablement celui qui a remporté plus des voix. Peu importe son origine ! Je suis écœuré par l’accaparement du pouvoir par certains dirigeants d’Afrique francophone, anglophone et arabophone.

Ces soi-disant démocrates, rédempteurs, gentilshommes et vénérables maîtres, en majorité militaires, se targuent davantage de leurs pouvoirs autocratiques, s’autorisant à briguer plusieurs mandats électifs bien que la Constitution de leurs pays ne le leur permette pas.

Après les pays tels que le Zimbabwe, le Burkina Faso, le Gabon, le Tchad, le Cameroun, une nouvelle retouche constitutionnelle est entrain d’être amorcée sur le territoire africain.

Les idées le plus couramment avancées pour justifier cette mesure sont immuables : le besoin de stabilité, la nécessité de poursuivre une œuvre inachevée, la réalisation d’un projet délaissé, la protection d’intérêt public et la réponse à une sollicitation populaire.

C’est le cas en Guinée, en Côte d’Ivoire… Car pendant que l’opposition proteste, les chefs suprêmes de ces pays continuent à briser les verrous constitutionnels.

Ismail Traoré

Étudiant-chercheur à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Limoges / France

ismael172017@yahoo.com

Mauritanie : le comité ministériel reconduit les mesures de lutte contre le coronavirus

Le comité ministériel chargé de la lutte contre le covid-19 a décidé, à l’issue de sa réunion tenue vendredi la reconduction de toutes les mesures arrêtées la semaine dernière pour lutter contre le coronavirus.

Le comité a par ailleurs décidé de renforcer les capacités en matière de tests et de soins intensifs et d’acquérir les équipements nécessaires pour lutter contre la pandémie.

Le comité a examiné au cours de sa réunion les résultats de la semaine et le niveau d’application des mesures prises lors du suivi quotidien de la situation épidémiologique dans le pays.

Il a invité les populations à respecter scrupuleusement les mesures préventives arrêtées, réaffirmant qu’elles sont l’unique voie qui a fait ses preuves dans la lutte contre la maladie.

● saharamedias – https://fr.saharamedias.net/mauritanie-le-comite-ministeriel-reconduit-les-mesures-de-lutte-contre-le-coronavirus/

« De la partition de Ciré Kane. » Par Baba Jiddou

Mon compagnon de lutte Ciré KANE, ancien responsable de la Communication du parti Alliance Populaire Progressiste- Coordination Europe, a publié le 16 novembre un demi -manifeste qui fera date :
https://m.facebook.com/Mauritanie28111960/photos/a.297528047042621/3266642310131165/?type=3


Il a eu le mérite de traiter les souffrances des populations noires en Mauritanie et a fait feu à volonté sur l’oppresseur commun: l’État dirigé par une minorité dont la majorité est d’origine arabo-berbère. Cela rappelle le moule initial de l’auteur: Action pour le Changement (AC) dont les dirigeants étaient messieurs : Messaoud Ould Boulkheir, Ibrahima Mokhtar Sarr, Ladji Traoré, Diawara Gagny, etc…, ses modèles politiques.

Ses aînés, précités,ont pris de l’âge , mais ont semé beaucoup de bonnes graines et Ciré en est une.

Ceux qui ont lu son document savent que sa motivation est d’ÉVITER d’enflammer les esprits malveillants, les va-t-en guerre…. et il fait des propositions de formes d’organisation politique (Autonomie, fédération ). C’est uniquement en cas d’échec de la fédération qu’il évoque la solution à deux États séparés, sans effusion de sang.

Sans me prononcer sur la partition graduelle, dont la finalité évidente est le partage du pouvoir et des richesses du pays, je pense que la situation actuelle est très préoccupante et demande un sursaut en urgence d’une JUSTICE SOCIALE, TOUT DE SUITE. Sinon aucun plan de paix ou de prévention de conflits n’empêchera la vague déferlante des discriminés et des exclus d’emporter au loin ce système endémique d’exploitation…

L’écrit de Ciré a eu le mérite de relancer le débat sur l’existence même de ce pays menacé par tous les fléaux de la mal gouvernance, des disparités territoriales , du racisme, et de l’exclusion de populations laborieuses, dont les Haratine…

Et, certains n’ont retenu « que la séparation du Nord et du Sud… »
« ou des référendums à l’issue incertaine… »

A mon humble avis, je ne pense pas que les Haratine aient l’autodétermination comme revendication.
Il est utile de rappeler que les Haratine sont installés sur tout le territoire de la Mauritanie. Ils constituent l’immense majorités de ce pays, soit plus de 50 % de ses citoyens, et sont localisés dans les zones s’étendant de Fassala Néré au Hodh el Gharbi à N’Diago ( Trarza) au bord de l’Océan Atlantique et, du Tiris Zemmour à l’Adrar, au Tagant, du Brakna, au Guidimakha et à l’Assaba.
Les Haratine demandent avec une insistante fermeté une citoyenneté à part entière avec une participation effective à la gestion et à la gouvernance du pays , sans les promus, les pistonnés, ceux qui ne représentent qu’eux-mêmes et autres béni oui oui …

Le débat, d’aujourd’hui, est pour le projet du vivre ensemble de touTEs les MauritanienNEs. Il ne doit être défini par des partitions, des scissions, des exclusions… , mais par son devenir, qu’il faut, ensemble, reconstruire pour ancrer notre pays dans un espace apaisé géostratégique Africain.

Baba JIDDOU


Paris le, 18/12/2020

©️ Crédit source: Reçu de l’auteur

Hommage au camarade Ladji Yatera par l’Union des Forces de Progrès (UFP)

UFP – L’Union des Forces de Progrès (UFP) a appris, ce mercredi 16 décembre, le décès à Tunis du camarade Ladji Yatera. En cette douloureuse circonstance, le parti présente ses condoléances les plus attristées à sa famille et à l’ensemble de ses proches.

Ainsi, Le camarade Ladji Yatera s’en est allé après une vie entière consacrée à la lutte pour l’indépendance véritable de son pays, pour la justice sociale et pour l’émancipation des couches sociales opprimées.

Son engagement politique remonte au début des années 70 dans le mouvement scolaire mauritanien en pleine ébullition où sa détermination et son courage avaient été vite remarqués.

Fervent militant du Mouvement National Démocratique (MND), Ladji Yatera, comme beaucoup de jeunes nouakchottois de l’époque, était membre de l’Association Démocratique de la Jeunesse de Nouakchott (ADJN), une organisation du MND et menait dans ce cadre des activités sur le front culturel pour, entre autres, propager les idées progressistes et alphabétiser les masses en langues nationales… Après la liquidation du MND en 1975, le camarade Ladji fit partie de ceux qui ne baissèrent pas les bras. Il participa avec d’autres militants à la grande « aventure » pour la reconstruction de ce mouvement qui a marqué et marque encore l’histoire politique de notre pays.

Depuis cette date, le camarade Ladji était de toutes les batailles pour faire triompher la démocratie et favoriser le progrès de notre pays. L’UFP témoigne de son apport à la lutte de notre peuple et rend un hommage vibrant à ce compagnon de lutte pour les sacrifices qu’il a consentis.

La commission de communication

Nouakchott, le 16 décembre 2020

©️ Crédit source: http://cridem.org/C_Info.php?article=743783

Hommage Diawara Soulé à son frère Gagny

Gagny Diawara

Né en 1939 à Boully en Mauritanie

Décédé le 10 décembre 2020 à Nouakchott

Carrière : Enseignant, diplomate, élu et leader politique et d’opinion.

Mon frère aîné Gagny DIAWARA s’en est parti hier à l’âge de 81 ans à Nouakchott en Mauritanie, emporté par ce satané virus qui est le Covid-19.

Sa vie fût exceptionnelle à travers par son cœur, ses combats pour des causes justes et son parcours.

Instituteur à 17 ans, directeur d’école à Boully (son village natal) à 20 ans, 1958 instituteur à Tékane dans la région du Gorgol, directeur d’école et secrétaire général adjoint de l’UTM (Union des Travailleurs Mauritaniens) à Nouakchott à 25 ans ; consul général de Mauritanie à Paris à 30 ans pendant 10 ans ; ambassadeur de la Mauritanie auprès du Zaïre aujourd’hui (République Démocratique du Congo) à 40 ans ; secrétaire général au ministère des affaires étrangères de Mauritanie ; Ambassadeur auprès de l’URSS ; 1991 – 1994 maire Sélibaby (capitale régionale du Guidimakha) ; 2001 député de la même circonscription ; membre fondateur de l’Union des forces démocratiques-Ere nouvelle (UFD/EN), un parti politique mauritanien créé le 2 octobre 1991 ;  Après les élections municipales de 1994, un groupe de réflexion se constitue sous son leadership avec Tidiane Koïta, sénateur maire de Kaedi, les travaux de réflexions de ce groupe sont présentés en février 1995 « Projet de société pour la Mauritanie – Diagnostic et propositions » une vision de la Mauritanie de demain autour des fondamentaux d’une nation comme l’éducation et les institutions par exemple, le manque de compris sur cette nouvelle ligne avec une frange de l’UEF/EN, conduit leur groupe avec Messaoud Ould Boulkheir avec d’autres mouvements politiques et citoyens, à fonder en août 1995 le parti politique mauritanien, l’Action pour le Changement (AC), dont il devient le deuxième vice-président ; président du REG, l’association d’un groupe de cadres Soninkés relative à la restructuration des Soninkés pour peser sur la politique nationale mauritanienne et j’en passe.

Oui, sa vie fût exceptionnelle sur le plan professionnel et à travers ses combats, comme, à la lumière de ce qui précède. Mais moi, son jeune frère, C’est sur le plan humain et affectif que je le trouve, Gagny encore plus extraordinaire. Il était l’expression de la bonté humaine. Je l’appelais Gagny le généreux. La souffrance humaine le taraudait. Tous ces combats politiques-et Dieu sait qu’il en a fait- avaient pour but d’améliorer la justice sociale, d’instaurer un vrai système démocratique, de combattre les inégalités entre les différentes composantes de la Mauritanie, de dénoncer les conditions d’inégalités inacceptables des negro-mauritaniens. Il me disait toujours, “je suis inquiet pour l’avenir de ce pays, car, il y a trop d’injustices et celles-ci engendrent inéluctablement de la frustration, creuset des conflits futurs”. La Mauritanie a perdu hier un vrai homme d’État, moi, j’ai perdu le meilleur frère du monde, pardon, j’ai perdu le meilleur des pères, j’ai perdu mon confident, mon conseiller, c’est lui qui m’a tout appris tout donné.

Qu’Allah SWT lui accorde une place de choix dans son royaume céleste.

Boully.net

©️ Crédit source: https://www.boully.net/hommage-de-soule-diawara-a-son-frere-gagny/

Le député Biram Dah Abeid, Président d’Ira-M, député et ancien candidat à l’élection présidentielle de 2014 et 2019

Avertissement citoyen

Tout observateur des inconstances et aléas de la politique en Mauritanie, finit par constater le triomphe, sans gloire du nomadisme, cet instinct de survie sur une terre, où les pouvoirs connaissent des mutations comparables aux fluctuations du climat. Le même spectateur discernera que l’opportunité a été offerte, au président de la République Mohamed Mohamd Cheikh Alghazouani et son gouvernement, de franchir des pas décisifs vers une voie de salut, autre que les errements, hasardeux, en vigueur depuis des décennies.

Pourtant, plusieurs facteurs d’insécurité – dont les moindres ne sont la résistance des forces du changement, ni leur popularité, encore moins le délitement des équilibres vitaux, sous le coup de la médiocratie, du népotisme et de l’impunité ethno-tribale – contribuent à l’urgence d’une révision des politiques publiques. La gravité de la situation globale en Mauritanie affecte presque la totalité des chapitres de la gouvernance et, de ce fait même, dicte des mesures de riposte à l’équivalent d’une catastrophe naturelle. Les principaux obstacles à surmonter relèvent du faible niveau de réflexion stratégique des dirigeants mais aussi de leur degré d’enfermement dans les logiques de clientélisme, que caractérise, en premier, l’aversion aux idéaux d’égalité. Evoluant dans un vase clos de repli sur soi et de ruses d’au jour le jour, la caste des gouvernements par déçoit autant qu’elle tâtonne, en quête de légitimités mensuelles ou de bricolages d’une stabilité sans projet ni rêve.

Ce sentiment partagé à grande échelle parmi les protagonistes de la crise, en dépit de leurs différences d’appréciation, a nourri l’ambition d’un consensus en vue d’entamer une délibération collective, selon les critères de l’inclusion, de la bonne volonté et de l’imagination au service de l’audace. Or, il semble – compte-tenu des informations en provenance des cercles mitoyens du centre de décision – que le bloc de la conservation, de la fraude, du déni et du fait accompli, manœuvre, manifestement, à contre-courant des intentions du Président de la république. Ainsi, ces éminences de l’ombre s’emploient-elles à polluer l’atmosphère de quiétude héritée de l’alternance au sommet de l’Etat et de l’esprit d’ouverture du nouveau président de la République, car elles estiment celle-ci acquise, en vertu d’une lecture infantile du rapport des forces. Les officines réactionnaires, à mi-chemin de la dissimulation et de l’obscurantisme, privilégient des représentations et des modes d’action à visée chauvines, afin de retarder les réformes, du moins les vider de leur substance. L’étroitesse de tels calculs tient de leur connexion, sur mesure, à des intérêts égoïstes et de terme très court. L’erreur consiste, ici, à diriger un pays suivant la dictée d’arrangements triviaux, avec, chacun, sa part de confusion, d’ambiguïté, voire d’indifférence à la critique. L’ouverture et les consultations revendiquées dans le discours officiel restent du domaine de l’affichage, pour ne pas dire de la duplicité.

Aussi, nous, agissant au nom du courant national, social et populaire, représenté par le Parti de la Réforme et de l’Action Globale (Rag- aile politique de l’Initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie (Ira-M)) – et au sein de cette dernière :

  1. tenons à informer, l’opinion, des indices de régression que nous percevons et d’où jaillit notre inquiétude quant au devenir de la paix civile ;
  2. disons notre indisponibilité à verser dans l’amateurisme des tentatives d’ententes artisanales auxquelles préside la volonté d’exclure certains acteurs et de flatter la vanité d’autres ;
  3. rappelons combien la cohésion sociale, dans n’importe quelle société, demeure tributaire d’un contrat assurant, à ses membres, la liberté, la dignité et l’équité, sous l’égide du droit et non au titre de faveurs;
  4. réitérons notre engagement à servir l’émergence de l’autre Mauritanie, celle jusqu’ici maintenue aux marges ; grâce à la pratique du dialogue, de la franchise et des résolutions écrites, nous aspirons à un consensus autour de la vérité et de la justice.
  5. ne participerions à la mise en œuvre des formules habituelles d’occultation et de vernis qu’impose le souci de perpétuer la domination, au lieu de la déconstruire.
  6. renouvelons le vœu de voir l’année 2021, constituer le rendez-vous de la rupture salutaire, après le temps perdu à couvrir le crime, blanchir ses auteurs et consacrer l’oubli.
  7. reformulons notre impatience de participer, sans contrepartie, au relèvement national, sous le signe de l’intégrité, de la compétence et du mérite, loin du ménagement des anciennes préséances, notamment de langue, de naissance et de notoriété religieuse.
  8. Adressons le présent message, à l’ensemble de nos compatriotes, avec une attention insigne, au Président de la république.

Nouakchott, le 16 Décembre 2020
Biram Dah Abeid

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE/RAG

La Mauritanie impose des procédures aux voyageurs qui y arrivent

Adrar Info – Les ministres des Affaires étrangères, de l’Intérieur, de la Santé, du Commerce et du Tourisme, de l’Équipement et des Transports ont signé une décision commune qui inclut les mesures imposées aux voyageurs arrivant en Mauritanie, dans le but de s’assurer qu’ils sont indemnes du virus corona émergent.

Les ministres ont signé la décision commune le 10 décembre et ont inclus de nombreuses mesures, dont la principale était l’imposition de porter un masque facial, de se laver les mains ou de les stériliser avec une solution hydroalcoolique et de respecter une distance d’au moins 1,5 mètre entre chaque deux personnes.

La décision exige également que le voyageur arrivant soit muni d’ un certificat de test négatif (TR PCR COVID 19), ou un certificat de test d’anticorps négatif, la date de délivrance ne dépassant pas 5 jours, et qu’ils aient été délivrés par un laboratoire accrédité dans le pays d’origine.

Source : https://www.alakhbar.info/?q=node/29780

Traduit par adrar.info

©️ Crédit source: http://cridem.org/C_Info.php?article=743691

🔴 RFI vient en Nous plus que jamais, après le madingue, le peul …. le soninké aussi un jour !?

Si RFI se mettait à diffuser dans nos langues pour nous jusqu’à dans nos terroirs en Afrique, rien que son label déjà « célèbre » historiquement chez nous, nos radios nationales et communautaires prendront des rudes coups certainement. Les appli remplacent les transistors, et le flux d’informations potentiellement accessibles à tout porteur d’un smartphone.

C’est presque fatalement acté, ce que certaines masses africaines apprennent de la voix de RFI ne peut être contrebalancé aisément par une autre antenne surtout trop familière et sous un certain contrôle et une censure par nos services étatiques . L’officialité et le crédit d’une information dépend beaucoup du canal diffuseur que d’un recul « alerte » du fond pour le grand public. Quand on dit à un sahélien lettré moyen dans nos contrées, qu’une nouvelle est sortie par RFI même, cela porte beaucoup dans l’édification d’une opinion. Et aujourd’hui à l’entendre dans nos langues maternelles, ainsi le filtre de la barrière « langue » est banni pour les masses illettrées.

Je me rappelle d’un certain 8 juin 2003, quand les Dababat (les Chars du Bataillon de Blindés) faisaient trébucher le régime de Taya durant quelques heures, tout près des événements à Nouakchott , on restait scotchés à RFI en comptant savoir ce qui s’était entrain de se passer. On savait que les données diffusées par la radio Mauritanie et la TVM sont douteuses ou même falsifiées.

● Lien RFI https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201214-rfi-diffuse-d%C3%A9sormais-en-langue-fulfulde

KS pour le BLOG

🔴Covid-19… Wuhan, il y a une année en Chine … !

Quand il y a une année on voyait les chinois construire un big hôpital en quelques jours, on en rigolait presque à travers le monde entier.

Les descendants de l’empire du milieu avaient sorti l’artillerie lourde en mesures restrictives avec une discipline impitoyable. Quand ils étaient au dur du front antiviral , certains milieux scientifiques occidentaux les voyaient dans l’exagération et pointaient leurs manquements ici et là au chaud sur les plateaux TV à plusieurs milliers de kilomètres.

Ces scientifiques dopés d’une certaine suffisance avaient fini à tromper et faire tromper les dirigeants politiques de leurs pays quand la vague Covidienne faisait irruption au cœur de l’Europe.

Finalement, certains scientifiques disaient que la Chine n’avait pas tout dit sur cette pandémie, peut être Oui peut être Non, mais je dirais que leurs certitudes à sens unique donnant le régime politique chinois comme manipulateur de son peuple, y tiennent une place importante dans la méprise.

Les autorités chinoises avaient mis la clé à double tour sur les zones gravement touchées durant plusieurs semaines, résultat, ils ont gagné sur la propagation du virus. Au même moment, certains pays occidentaux faisaient des zigzags selon les humeurs hautaines d’une clique de scientifiques. On comptait tout faire ou ordonner sauf imiter ce que font les chinois, on dirait par opposition politique et idéologique que par données scientifiques avérées.

Ainsi par la suite, les chinois ont nettoyé pratiquement le méchant virus dans les zones où il a commencé à sévir avec virulence. En Occident, par exemple en France, on commençait à chercher les clefs pour une éventuelle fermeture quand les réalités hospitalières ont eu raison de certains prédictions salades télévisuelles. On décide de fermer mais pas à la chinoise surtout pas toujours et encore, on n’imite pas la Chine despotique…

Par la suite on s’habitue aux mots (maux)… Confinement, Déconfinement, Reconfinement… quoi encore !

Ailleurs, dans certaines zones du monde, par exemple en Afrique , ça se suit entre l’aléatoire, le fatalisme et les petites imitations mal inspirées.

– KS pour le BLOG

Mauritanie – Covid-19 | Pour renforcer l’effort de prévention, la Présidence de la République annonce de nouvelles mesures

La présidence de la République a annoncé dans un communiqué rendu public aujourd’hui (dimanche) qu’un certain nombre de nouvelles mesures seront prises pour renforcer l’effort de prévention et de précaution contre la pandémie Covid-19.

Voici le texte de ce communiqué :

« La Présidence de la République annonce qu’au vu de la propagation rapide de Covid 19 et de l’augmentation alarmante du nombre d’infections et de décès qui en résultent et en appui à l’effort général de prévention et de précaution, qui est de loin notre arme la plus puissante face à la pandémie, les mesures suivantes ont été décidées:

1 -Couvre-feu de six heures du soir à six heures du matin sur tout le territoire national, à partir d’aujourd’hui, dimanche 13 décembre 2020.

2– Fin de l’horaire de travail dans les départements et bureaux à quatre heures l’après- midi ;

3 – L’application stricte des procédures prévues pour le transport des personnes dont le nombre maximum est consigné dans les cartes grises pour les voitures en général et les véhicules de transport en particulier, et l’obligation du port de masques aux voyageurs.U

Le ministère de l’Orientation islamique annoncera, après avoir consulté les associations des Ulémas et des Imams, ce qui sera décidé concernant la prière du vendredi.

En outre, toutes les mesures d’accompagnement que pourrait nécessiter l’évolution de la situation seront prises et annoncées consécutivement.

©️ Crédit source: https://fr.ami.mr/Depeche-56291.html ami.mr/fr