Mauritanie : le comité ministériel reconduit les mesures de lutte contre le coronavirus

Le comité ministériel chargé de la lutte contre le covid-19 a décidé, à l’issue de sa réunion tenue vendredi la reconduction de toutes les mesures arrêtées la semaine dernière pour lutter contre le coronavirus.

Le comité a par ailleurs décidé de renforcer les capacités en matière de tests et de soins intensifs et d’acquérir les équipements nécessaires pour lutter contre la pandémie.

Le comité a examiné au cours de sa réunion les résultats de la semaine et le niveau d’application des mesures prises lors du suivi quotidien de la situation épidémiologique dans le pays.

Il a invité les populations à respecter scrupuleusement les mesures préventives arrêtées, réaffirmant qu’elles sont l’unique voie qui a fait ses preuves dans la lutte contre la maladie.

● saharamedias – https://fr.saharamedias.net/mauritanie-le-comite-ministeriel-reconduit-les-mesures-de-lutte-contre-le-coronavirus/

« De la partition de Ciré Kane. » Par Baba Jiddou

Mon compagnon de lutte Ciré KANE, ancien responsable de la Communication du parti Alliance Populaire Progressiste- Coordination Europe, a publié le 16 novembre un demi -manifeste qui fera date :
https://m.facebook.com/Mauritanie28111960/photos/a.297528047042621/3266642310131165/?type=3


Il a eu le mérite de traiter les souffrances des populations noires en Mauritanie et a fait feu à volonté sur l’oppresseur commun: l’État dirigé par une minorité dont la majorité est d’origine arabo-berbère. Cela rappelle le moule initial de l’auteur: Action pour le Changement (AC) dont les dirigeants étaient messieurs : Messaoud Ould Boulkheir, Ibrahima Mokhtar Sarr, Ladji Traoré, Diawara Gagny, etc…, ses modèles politiques.

Ses aînés, précités,ont pris de l’âge , mais ont semé beaucoup de bonnes graines et Ciré en est une.

Ceux qui ont lu son document savent que sa motivation est d’ÉVITER d’enflammer les esprits malveillants, les va-t-en guerre…. et il fait des propositions de formes d’organisation politique (Autonomie, fédération ). C’est uniquement en cas d’échec de la fédération qu’il évoque la solution à deux États séparés, sans effusion de sang.

Sans me prononcer sur la partition graduelle, dont la finalité évidente est le partage du pouvoir et des richesses du pays, je pense que la situation actuelle est très préoccupante et demande un sursaut en urgence d’une JUSTICE SOCIALE, TOUT DE SUITE. Sinon aucun plan de paix ou de prévention de conflits n’empêchera la vague déferlante des discriminés et des exclus d’emporter au loin ce système endémique d’exploitation…

L’écrit de Ciré a eu le mérite de relancer le débat sur l’existence même de ce pays menacé par tous les fléaux de la mal gouvernance, des disparités territoriales , du racisme, et de l’exclusion de populations laborieuses, dont les Haratine…

Et, certains n’ont retenu « que la séparation du Nord et du Sud… »
« ou des référendums à l’issue incertaine… »

A mon humble avis, je ne pense pas que les Haratine aient l’autodétermination comme revendication.
Il est utile de rappeler que les Haratine sont installés sur tout le territoire de la Mauritanie. Ils constituent l’immense majorités de ce pays, soit plus de 50 % de ses citoyens, et sont localisés dans les zones s’étendant de Fassala Néré au Hodh el Gharbi à N’Diago ( Trarza) au bord de l’Océan Atlantique et, du Tiris Zemmour à l’Adrar, au Tagant, du Brakna, au Guidimakha et à l’Assaba.
Les Haratine demandent avec une insistante fermeté une citoyenneté à part entière avec une participation effective à la gestion et à la gouvernance du pays , sans les promus, les pistonnés, ceux qui ne représentent qu’eux-mêmes et autres béni oui oui …

Le débat, d’aujourd’hui, est pour le projet du vivre ensemble de touTEs les MauritanienNEs. Il ne doit être défini par des partitions, des scissions, des exclusions… , mais par son devenir, qu’il faut, ensemble, reconstruire pour ancrer notre pays dans un espace apaisé géostratégique Africain.

Baba JIDDOU


Paris le, 18/12/2020

©️ Crédit source: Reçu de l’auteur

Hommage au camarade Ladji Yatera par l’Union des Forces de Progrès (UFP)

UFP – L’Union des Forces de Progrès (UFP) a appris, ce mercredi 16 décembre, le décès à Tunis du camarade Ladji Yatera. En cette douloureuse circonstance, le parti présente ses condoléances les plus attristées à sa famille et à l’ensemble de ses proches.

Ainsi, Le camarade Ladji Yatera s’en est allé après une vie entière consacrée à la lutte pour l’indépendance véritable de son pays, pour la justice sociale et pour l’émancipation des couches sociales opprimées.

Son engagement politique remonte au début des années 70 dans le mouvement scolaire mauritanien en pleine ébullition où sa détermination et son courage avaient été vite remarqués.

Fervent militant du Mouvement National Démocratique (MND), Ladji Yatera, comme beaucoup de jeunes nouakchottois de l’époque, était membre de l’Association Démocratique de la Jeunesse de Nouakchott (ADJN), une organisation du MND et menait dans ce cadre des activités sur le front culturel pour, entre autres, propager les idées progressistes et alphabétiser les masses en langues nationales… Après la liquidation du MND en 1975, le camarade Ladji fit partie de ceux qui ne baissèrent pas les bras. Il participa avec d’autres militants à la grande « aventure » pour la reconstruction de ce mouvement qui a marqué et marque encore l’histoire politique de notre pays.

Depuis cette date, le camarade Ladji était de toutes les batailles pour faire triompher la démocratie et favoriser le progrès de notre pays. L’UFP témoigne de son apport à la lutte de notre peuple et rend un hommage vibrant à ce compagnon de lutte pour les sacrifices qu’il a consentis.

La commission de communication

Nouakchott, le 16 décembre 2020

©️ Crédit source: http://cridem.org/C_Info.php?article=743783