« C’est (vraiment difficile, très) difficile d’être aimé par des cons ». Par l’essayiste mauritanien Mohamed Lam

Il n’y a point de place pour la raison dans l’exercice et l’affirmation de la foi religieuse.
Le sacré, ce mot impossible à canaliser chez l’extremiste, brise des Nations, divise des peuples et sème la terreur dans le monde.

Le sacré n’a pas de couleur, ni d’odeur et encore moins de sens. Mais il est nourri par l’humain qui lui donne toute une signification qu’il ne mérite, d’ailleurs, guère.

Dans toutes les sociétés d’hommes, il existe des croyances, des pratiques, des principes de vie. Ces trois choses changent de nature dès qu’on change de société. Ces choses sont spécifiques à chaque société humaine. Un individu né dans une société X devra s’adapter aux croyances, aux pratiques et aux principes lorsqu’il décide de vivre dans une société Y. Et s’il n’y parvient pas, qu’il rebrousse chemin.

C’est la tolérance qui fait l’homme. Il n’ a jamais existé, jamais, sur cette terre, un homme profondément tolérant ou qui n’a jamais été injuste. Mais l’intelligence humaine voudrait que l’on ne décide pas de la vie ou de la mort d’autrui tout simplement parce qu’il ou elle ne pense pas, n’agit pas, ne fonctionne pas comme on voudrait qu’il ou elle le soit.

Du choc des civilisations à la guerre des Libertés, nous tendons à la destruction de nos humanités respectives. L’âme du pardon disparaît à cause de la bêtise des hommes.

Dieu, l’invité surprise de ce chaos que l’humain a produit, garde son silence éternel et n’intervient que pour parler aux hommes et aux femmes doués d’intelligence.

Dieu, j’en suis sûr, préfère mille fois, un athée intelligent qu’un croyant débile. Or, la débilité est ce qui caractérise, par excellence, la grande majorité de ses fous.

Des fous à lier, devant être surveillés, contrôlés, et gardés longtemps dans des conditions ne leur permettant plus de nuire aux vies heureuses des enfants, des femmes et des hommes innocents qui n’ont envie que de deux choses : être libre, vivre.

Aux politiques de mesurer l’impact, de prévenir du danger et d’anticiper les conséquences souvent dramatiques qui nous font perdre espoir à chaque fois.

« Vérités en deçà des Pyrénées, erreur au delà ».

Ils n’iront pas au Paradis avec ce désordre qu’ils laissent derrière eux. Le secret indecodable du soleil, de la lune, du vent, des nuages, de la pluie, de la vie et de la mort échappe à la plus grande des philosophies spirituelles. C’est avec l’œil borgne du cœur qu’ils lisent les humanités. Cœur abîmé par la haine et le dogme, œil sélectif qui n’observe à moitié que ce qu’il a choisi de voir.

On n’en ressort perdu…

Je m’en vais relire Huntington une 3ème fois… Il avait peut-être raison.

©️ Crédit source: Reçu de l’auteur

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