Mauritanie | Un nouveau roman : Les faces cachées des terroristes islamistes

ALAKHBAR (Nouakchott) – « Les faces cachées des terroristes islamistes », c’est l’intitulé d’un nouveau roman de 213 pages et 10 chapitres, publié chez Edition saint-honoré à paris France par un jeune mauritanien professeur de Français, Brahim Mamadou korera.

Le roman décortique les méthodes d’enrôlement au djihad pratiquées par les terroristes, et ce à partir de l’histoire atypique de deux frères Moussa et Fousseine ainsi que leur sœur Manānté et leurs deux cousines germaines, Jemilla et Ramatoullah qui vont poursuivre des études supérieures en France.

Trés tôt, Manānté tombe éperdument amoureuse d’un jeune pakistanais du nom Abdoullah Abdoullah. Celui-ci n’était rien qu’en nébuleux terroriste déguisé en mode « Takhiya« . Il va d’ailleurs vite endoctriner Manănte et ses deux freres. ils finiront tous dans le djihad.

De l’autres coté, leur cousine Jemilla se lance dans les élections présidentielles en Mauritanie et devient victime d’un attentat perpétré par son cousin terroriste Fouseinou, rebaptisé « Aboubakr Moslim« .

Moussa quant à lui sera repenti et deviendra un membre actif de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme.

Brahim Mamadou korera, qui publie son premier roman, est originaire du village de Sabouciré à 45 km de selibaby (Sud Mauritanie). Il est diplômé de Sociologie à l’Université de Nouakchott et sortant de l’École Normale Supérieure.

Source : Alakhbar.info (Le 29 octobre 2020)

©️ Crédit source: repris via https://kassataya.com/2020/10/30/mauritanie-un-nouveau-roman-les-faces-cachees-des-terroristes-islamistes/

« C’est (vraiment difficile, très) difficile d’être aimé par des cons ». Par l’essayiste mauritanien Mohamed Lam

Il n’y a point de place pour la raison dans l’exercice et l’affirmation de la foi religieuse.
Le sacré, ce mot impossible à canaliser chez l’extremiste, brise des Nations, divise des peuples et sème la terreur dans le monde.

Le sacré n’a pas de couleur, ni d’odeur et encore moins de sens. Mais il est nourri par l’humain qui lui donne toute une signification qu’il ne mérite, d’ailleurs, guère.

Dans toutes les sociétés d’hommes, il existe des croyances, des pratiques, des principes de vie. Ces trois choses changent de nature dès qu’on change de société. Ces choses sont spécifiques à chaque société humaine. Un individu né dans une société X devra s’adapter aux croyances, aux pratiques et aux principes lorsqu’il décide de vivre dans une société Y. Et s’il n’y parvient pas, qu’il rebrousse chemin.

C’est la tolérance qui fait l’homme. Il n’ a jamais existé, jamais, sur cette terre, un homme profondément tolérant ou qui n’a jamais été injuste. Mais l’intelligence humaine voudrait que l’on ne décide pas de la vie ou de la mort d’autrui tout simplement parce qu’il ou elle ne pense pas, n’agit pas, ne fonctionne pas comme on voudrait qu’il ou elle le soit.

Du choc des civilisations à la guerre des Libertés, nous tendons à la destruction de nos humanités respectives. L’âme du pardon disparaît à cause de la bêtise des hommes.

Dieu, l’invité surprise de ce chaos que l’humain a produit, garde son silence éternel et n’intervient que pour parler aux hommes et aux femmes doués d’intelligence.

Dieu, j’en suis sûr, préfère mille fois, un athée intelligent qu’un croyant débile. Or, la débilité est ce qui caractérise, par excellence, la grande majorité de ses fous.

Des fous à lier, devant être surveillés, contrôlés, et gardés longtemps dans des conditions ne leur permettant plus de nuire aux vies heureuses des enfants, des femmes et des hommes innocents qui n’ont envie que de deux choses : être libre, vivre.

Aux politiques de mesurer l’impact, de prévenir du danger et d’anticiper les conséquences souvent dramatiques qui nous font perdre espoir à chaque fois.

« Vérités en deçà des Pyrénées, erreur au delà ».

Ils n’iront pas au Paradis avec ce désordre qu’ils laissent derrière eux. Le secret indecodable du soleil, de la lune, du vent, des nuages, de la pluie, de la vie et de la mort échappe à la plus grande des philosophies spirituelles. C’est avec l’œil borgne du cœur qu’ils lisent les humanités. Cœur abîmé par la haine et le dogme, œil sélectif qui n’observe à moitié que ce qu’il a choisi de voir.

On n’en ressort perdu…

Je m’en vais relire Huntington une 3ème fois… Il avait peut-être raison.

©️ Crédit source: Reçu de l’auteur

COMMUNIQE : RENCONTRE ENTRE LA CVE/VR ET IRA/RAG

La coordination nationale de la coalition vivre ensemble / vérité et réconciliation (CVE/VR ) et son président Dr Dia Alassane ont reçu ce mercredi vingt huit octobre deux mille vingt (28/10/2020) au siège des FPC en visite une délégation de L’IRA / RAG conduite par le président Oumar Ould Yaly. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges formels établis entre les deux coalitions qui œuvrent ensemble dans le but d’harmoniser leurs positions en vue d’avancer pas à pas vers un partenariat ouvert et constructif pour une opposition responsable dans un environnement démocratique et stable .
Le président Dia Alassane après avoir souhaité la
bienvenue à la délégation de l’IRA/RAG a décliné tous les points mis à l’ordre du jour de la rencontre que Mr Ould Yaly a écouté avec enthousiasme et promis de les soumettre à la réflexion de son parti, qui à son niveau ne tardera pas à donner suite à cette feuille de route. Le président Dia Alassane a remercié la délégation de l’IRA / RAG de sa disponibilité et de son écoute attentif de son exposé .
A son tour Mr Oumar Ould Yaly s’est félicité de l’esprit de convivialité qui a animé les débats tout en restant ouvert à la poursuite des contacts entre les deux coalitions. Les deux parties se sont promises de se revoir le neuf novembre deux mille vingt au siège de L’IRA / RAG pour continuer le travail entamé .

Nouakchott , le 28 octobre 2020 ; la commission de communication de la CVE /VR .

©️ Crédit source: Réseaux Militants CVE/VR

CORONAVIRUS EN FRANCE : LE BILAN DE CE MERCREDI 28 OCTOBRE (CNEWS)

Alors que la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus frappe bel et bien la France, le point sur le covid-19 avec les chiffres de Santé Publique France.

LES CONTAMINATIONS

La France a enregistré 36.437 nouveaux cas de contamination en 24 heures. Au total, depuis le début de l’épidémie, 1.235.132 cas positifs ont été recensés.

Le taux de positivité des tests poursuit sa progression et s’élève à 18,6% contre 18,4% la veille.

LES HOSPITALISATIONS

Au total, 2.821 nouveaux patients ont été hospitalisés depuis mardi. Parmi eux, 372 sont entrés en réanimation.

A ce jour, 3.036 malades sont hospitalisés en réanimation.

LES DÉCÈS

244 personnes sont décédées ces dernières 24 heures à l’hôpital. Depuis le début de la crise sanitaire en février-mars, 35.785 personnes sont mortes des suites du Covid-19.

LES CLUSTERS

A ce jour, 2.448 foyers de contamination, dont 649 en Ehpad, font l’objet d’investigations des autorités sanitaires

©️ Crédit source: https://www.cnews.fr/france/2020-10-28/coronavirus-en-france-le-bilan-de-ce-mercredi-28-octobre-1012503

Médias | le journaliste mauritanien Camara Seydi Moussa remporte le 2ème Prix d’un concours à Tunis

http://www.africa21.org/resultats-du-concours-journalistique-de-tunis-2020-sur-les-changements-climatiques/

Le directeur du journal « La Nouvelle Expression » , Monsieur Camara Seydi Moussa a été primé de la deuxième place lors du concours journalistique de Tunis 2020 sur les changements climatiques.

Une plume connue pour sa pertinence dans le paysage médiatique mauritanien , CSM est un fin observateur de la vie politique, sociale, économique et environnementale en Mauritanie depuis plus de 20 ans.

• À lire ici sa contribution présentée à ce concours organisé par l’ONG Africa 21 et son partenaire la Heinrich Böll Stiftung http://nouvelleexpression.org/suite-info.php?var=1368

Nos vives et fraternelles félicitations à lui .

– Par KS pour le BLOG

Un studieux charretier décroche le second rang dans le Bac 2020 option lettres modernes en Mauritanie

Lien vidéo : https://youtu.be/Eri2DZEpwsE

Al-akhbar – Bariki Ould Khair Allah a réussi à décrocher la seconde place à l’examen du Bac 2020 Option lettres modernes et le premier rang au niveau des wilayas de l’intérieur.

Bariki est un charretier exerçant le transport des marchandises et des bagages au niveau de la ville de Tidjikja, la capitale du Tagant.

« Pour réaliser ce rang, cela m’a contraint à déployer d’importants efforts », a-t-il dit, soulignant avoir été confronté à des difficultés considérables au cours de sa vie.

« J’ai décidé de transformer ces problèmes en facteurs d’incitation à l’apprentissage afin d’assurer mon éducation ainsi que celle de ma famille et de ma patrie », a-t-il ajouté.

« Mon père a divorcé ma mère ; devenue du coup le chef de ménage de la famille, avec mon soutien en tant que son fils ainé », indique Bariki.

« J’ai transporté les marchandises au niveau du marché comme j’ai pratiqué l’agriculture, tout en restant déterminé à concrétiser mon but à travers la poursuite des études », a-t-il précisé.

Edité par Al-akhbar

Traduit de l’Arabe par Cridem

L’Article Original

©️ Crédit source: http://cridem.org/C_Info.php?article=742126

L’éditorial : L’ethnicisme dans la Politique en Afrique, cette fumée invisible de nos feux!

Un fief politique chez nous en Afrique peut être cette dénomination lisse et contenue pour éviter l’accentuation sémantique d’une réalité bien connue, qui est l’ethnicisation des données politiques.

Surtout en période bouillonnante d’élections présidentielles dans les pays où les ensembles ethniques sont relativement séparés et identifiés par/dans des zones géographiques. Ces derniers jours avec la situation postélectorale critique en Guinée Conakry, les appels fusent pour dénoncer le régime fraudeur d’une ex grande figure historique de l’opposition dans le pays de Sekou Touré. Monsieur Alpha Condé (issu de l’ensemble ethnique malinké) a vieilli et visiblement très mal en point et son clan ont fait du forcing avec un bricolage constitutionnel pour briguer un mandat semblant être de trop. Malheureusement en toute logique selon leurs calculs, il est déclaré vainqueur par la Ceni lors du scrutin du 18/10/2020, devançant un homme politique très connu, le libéral Cellou Dalein Diallo issu de l’ensemble ethnique Peul (ultra Majoritaire en Moyenne Guinée). Le leader du parti UFDG et ses alliés pressentaient les signaux à venir, et se fiant à leurs données recueillies, ont déclaré avoir remporté la victoire nettement sur le camp du pouvoir. Ainsi une crise est inévitable avec la répression orchestrée par les forces de sécurité sur les militants contestataires de l’opposition avec plusieurs morts à déplorer. La communauté internationale (La CEDEAO en tête) fait du sur-place avec des signaux à la fois illisibles et ambiguës.

De ce schéma simpliste d’un camp impopulaire refusant sa défaite électorale et d’une opposition victorieuse mais volée, le parfum « naturel » ethnocentrique dans nos réalités africaines se sent dans l’air à travers différents éléments médiatiques des uns et des autres. En effet qu’on soit sympathisant-observateur extérieur, militant engagé guinéen ou panafricain intéressé, des non-dits et des sous-entendus ici et là paraissent plus éloquents que ce qu’on ose exprimer ouvertement. Il est facile de détecter que les hâtives allégations d’ ethnicisation venant de certaines voix acquises pour la cause d’un camp ou d’un autre, nous donnent une certaine température du véritable « enjeu » intimement tu. Donc Condé se comporte en despote mais il serait aussi l’incarnation du pouvoir Malinké s’érigeant contre l’arrivée d’un Peul au sommet en fin en Guinée Conakry.

Fouillant en quelques clics sur certaines données sur les regnants (Présidents et présidents par intérim) depuis l’indépendance, je constate que les Malinkés ont été les plus nombreux. Et très probablement ces réalités historiques traversent et polluent l’éveil républicain transcommunautaire tant attendu pour faire VIVRE UNE VÉRITABLE CONSCIENCE DÉMOCRATIQUE dans nos pays. La chose est tellement profonde et tient notre inconscient collectif en tant que communauté. Oui, la communauté au sens étriqué africain, est une nationalité ethnique, tribale et culturelle qui ne relativise pas et se structure par opposition à une autre car en compétition hégémonique non officielle aujourd’hui mais agressive et un certain héritage des temps immémoriaux dit-on. Dans certains pays africains où l’ethnicisme politique est marqué, l’habillage patronymique dans les instances dirigeantes des partis politiques censés progressistes et républicains, ne peut gommer un fond identitaire purement ethnique et communautaire.

Cette donnée ethniciste en politique est un poison irrésistible qui bloque l’exercice franc du jeu démocratique dans certains pays où des fortes structures aristocratiques formatent l’élément-membre en sujet socialisé et encarté au service de la communauté d’extraction d’abord et occasionnellement ailleurs en missionnaire. Une socialisation de contre-progressisme est inoculée insidieusement à tout le monde et s’en défaire est une mission subversive difficilement tenable. Même certains hauts diplômés bien informés d’un monde extérieur qui interpelle, se la jouent par exploitation politicienne. D’autres issus du noyau régnant de l’aristocratie interne cultivent « intellectuellement » des thèses nostalgiques pro-communautaristes qui sonnent nationalisme ou même royauté selon leur entendement et selon l’audience visée . Le pouvoir central d’un État républicain n’est acceptable pour eux que s’il est noyauté pour maintenir certains privilèges statutaires au détriment d’un état de droit ayant comme crédo; l’égalité citoyenne pour tous . Dans un article de Libération sur les soubresauts imbriqués et complexes des milieux Touarègues du Nord Malien, il en ressort clairement que parmi les mouvements indépendantistes, les Ifoghas (aristocrates internes) tiennent davantage à se défaire du Sud qui incarne l’état central malien. Et au contraire les Imghads (historiquement vassaux des premiers) sont enclins à la restauration du pouvoir central malien et à l’intégrité du territoire. Ici on y comprend aisément ce qui se joue en terme d’intérêt des uns et des autres. Les Ifoghas luttent pour la promotion de leur statut avec un État autonome qu’ils vont diriger selon l’ordre social établi et les Imghads préfèrent le maintien de l’ordre étatique républicain qui proclame l’égalité entre tous les citoyens https://www.liberation.fr/planete/2016/08/03/a-kidal-la-lutte-fratricide-des-touaregs-du-mali_1470136 .

L’ordre républicain dans nos pays ne peut pas garantir l’exercice démocratique que si un certain universalisme humaniste est cultivé profondément d’abord dans différentes communautés. Il faut une culture d’éveil humaniste pour ériger une communauté légale qui va au delà des principes théoriques . Une politisation des consciences par d’autres valeurs inclusives est nécessaire plus que jamais. Et le Droit et ses differentes déclinaisons s’imposeront sur les velléités dominatrices de factions communautaires qui profitent des passe-droits illégaux. Ces passe-droits qui sont à l’origine d’innombrables crispations politiques, sociales et intercommunautaires autour du pouvoir étatique.

L’ethnicisme comme identité politique est foncièrement déstabilisateur pour nos pays et nos communautés. Le cas ivoirien est parlant dans la décennie 2000 – 2010 et voire même aujourd’hui davantage. Un célèbre journaliste ivoirien vivant aux Antilles avait écrit dans un post FB récemment, en substance qu’aujourd’hui en Côte d’ivoire le camp au pouvoir fait du rattrapage ethnique, ce qui est source de problèmes autant que la problématique de l’ivoirité créée par d’autres qui étaient au pouvoir hier. La vie politique ivoirienne à l’approche d’une présidentielle dans quelques jours, connaît certaines turbulences qui inquiètent.

Et pourtant, on peut se donner les dispositions sociales et intellectuelles pour cultiver sincèrement et consciencieusement un universalisme salutaire comme anse ferme de nos démocraties.

Je reste interrogatif parfois en constatant qu’un jeune soninké mauritanien ayant un certain niveau d’instruction, puisse partager avec une étrange fierté immodérée un bref extrait vidéo dans lequel un président Gambien (A Barrow) parlant soninké à ses concitoyens soninkés. Également lors du Fiso en Gambie en 2020, certains milieux soninkés se seraient satisfaits outre mesure à voir et entendre un ex président malien par intérim Monsieur Traoré Dioncounda parler soninké en public. Et alors que ce même jeune soninké de Mauritanie saurait peu de choses sur la vie et la lutte historique d’un Thiam Samba (homme politique d’ethnie peul) ou d’un Ould Bedredine (Célèbre homme politique progressiste d’ethnie maure, paix à son âme) . Je peux en dire autant de jeunes maures, peuls ou haratines. Il y en a qui s’intéressent à l’actualité de ceux qui dirigent le Nigéria et le Sénégal aujourd’hui (Buhari et Sall, Tous peuls) au nom d’un Pulagu ethnocentrique . Et d’autres par panarabisme zélé peuvent fêter et regretter l’ex raïs irakien Saddam Hussein et feignent d’ignorer que le bagne morbide de Oualata ait eu lieu et qu’il y a des veuves et des orphelins qui attendent la vérité sur leurs proches disparus depuis plusieurs décennies.

Nos démocraties tiendront avec une conscience républicaine et universaliste et non à travers les courses à l’hégémonie partisane. Et mettre sincèrement les Droits Humains au cœur de nos engagements politiques, c’est à dire prioriser l’état de droit par le pouvoir à tous les niveaux.

– Par KS pour le BLOG

IRA-M «environnement », l’élan de citoyenneté qui perpétue la vie

● Notice de cadrage

La coordination IRA-Mauritanie « environnement » entame son éclosion, comme acteur civil du développement durable. A cette fin, elle définit ses objectifs, priorités et moyens d’influence à l’intérieur de la société et sur le pouvoir d’Etat et la représentation démocratique. L’ambition s’adresse, d’abord, à la ruralité.

I. Organigramme

Coordinateur Sidi Mohamed dit Hidi


Coordinateur adjoint Fatima Bineta Bangoura


Délégué à la vulgarisation Amadou Traoré dit Baba


Chargé des projets Hassane M’Bareck


Délégué à la formation Izidbih Jaavar


Représentant régional, chargé du suivi et de la synthèse Hamza Camara


Contrôleur de conformité Aminata Dia

II. Besoins constants

Acquisition d’un Siège social
Équipement du siège
Budget de fonctionnement (permanence, factures domestiques, maintenance de matériel, frais de mission)
Animation d’activités publiques et de sessions de formation

III. Axes principaux de travail

  1. Sensibilisation des populations au lien naturel entre arbres et pluviométrie, diversité des écosystème et santé collective
  2. Protection des droits économiques des communautés autochtones
  3. Promotion de l’arbre, de l’énergie solaire et du civisme écologique
  4. Sensibilisation sur les conséquences multidimensionnelles de la désertification
  5. Cours sur la gestion des ressources non-renouvelables
  6. Processus participatifs de prévention des catastrophes naturelles
  7. Défense de la santé des travailleurs dans les secteurs liés à l’environnement (mine, pêche, agriculture…)
  8. Séminaire de formation sur le changement climatique et ses implications sur la violence sociale de survie
  9. Protection des zones vulnérables, par des groupes de vigilance verte, au nom de la légitime défense
  10. Collaboration avec les programmes – national et international – de la protection de l’environnement
  11. Stigmatisation et disqualification du commerce du charbon de bois
  12. Production de manifestations et de contenus artistiques et festifs autour de la corrélation entre la vie, la paix et la pluviométrie
  13. Plaidoyer pour l’interdiction de l’usage des armes de guerre à tir en rafale
    Instauration et réglementation d’une saison et d’un permis de chasse sur l’étendue du territoire, à l’exception des aires protégées.
  14. Actualiser la législation sur les délits et crimes liés à l’environnement naturel
  15. Réorganisation et revalorisation des agents des eaux et forêts.

Nouakchott 26/10/2020

©️ Crédit source: Réseaux IRA-MAURITANIE

Alpha Condé ou l’histoire d’une tragi-comédie. Par Souleymane Sidibé

« Le mal que l’occupant nous a fait est loin d’être guéri » disait le savant pluridisciplinaire, Cheikh Anta Diop.


Le mal n’est autre que la division et la diversion des familles africaines pour mieux régner à travers le séparatisme colonial. En vidant le contenu du pouvoir local (chefs tribaux) tout en laissant les pratiques féodales et inhumaines, le colonialisme a eu gain de cause. De nos jours, certains biaisent la pensée du maître Cheikh Anta Diop en rapportant tout à la religion. Cependant sa pensée concernait les sciences et la trajectoire politique africaine.
Aujourd’hui encore, en Guinée, il persiste des problèmes majeurs liés au communautarisme. Sekou Touré, par sa « dictature du peuple » selon lui, n’a pu créer le citoyen tout simplement guinéen et débarrassé des préjugés. Ainsi, il y a toujours des divisions entres les peuls, les Forestiers, les Malinkés et les Sousous.
Certains observateurs affirment que les peuls détiennent le levier économique ; il ne faudrait donc pas qu’ils aient en plus le pouvoir exécutif.
Ces dernières élections, qui ne reflètent en aucun cas des actes démocratiques, montrent la soif et la boulimie du pouvoir par le président sortant (Alpha Condé) à l’élection pour un troisième mandat et le leader de l’opposition (Cellou Dalein Diallo) qui ne cherche qu’à briguer la magistrature suprême tout en « s’autoproclamant vainqueur avant les résultats de la CENI ». Les résultats doivent être soumis à la validation par le conseil constitutionnel comme c’est le modèle des pays francophones et anciennes colonies françaises, après la CENI.
Deux problèmes se posent. Le premier est la participation d’Alpha Condé et le désir de confiscation du pouvoir au besoin par l’usage de la force par des tirs à balles réelles sur les manifestants. Et le deuxième problème est l’auto-proclamation soudaine de Cellou Dalein Diallo qui est aussi une négation de la démocratie.
Ceci dit, ne faut-il pas faire de nos jours attention aux légendaires opposants ?
Très souvent, ces opposants ne sont-ils pas la reproduction cachée d’un système politique ?
Le continent africain n’assiste-t-il pas à des formes successives de putschs électoraux de la Gambie en passent par la Mauritanie et actuellement la Guinée ? Ces vieux politiciens continueront-ils d’être à l’origine d’une partie des malheurs africains ?
De plus, au vu la situation actuelle, on ne peut nier qu’un mauritanien par affinité ou par le désir de changement ou/et par panafricanisme n’a rien à apprendre à un guinéen debout depuis le temps de Sekou.
Il faut simplement dire que la Guinée à l’image de nombreux pays africain est une famille indivisible avec ses hauts et ses bas. Nos communautés doivent donc améliorer leur conscience collective et se rassembler en tant que peuple uni sous le même drapeau: le drapeau de la République.
Par ailleurs, le pays se doit d’instaurer de véritables institutions pour éviter ce genre de carnage résultant en bain de sang. Ainsi, nous verrons la Guinée qui a ouvert la voie à l’indépendance: débarrassée de contraintes externes et internes.
Perdre les élections ou se faire voler ne doit pousser aucun candidat à utiliser ses électeurs comme de la chair à canon après l’expression des suffrages ou bourrages. Les vies humaines ne doivent être considérées comme de voies ou voix pour détrôner. Surtout que les personnes, ici, sont issues de la Guinée qui est précurseur de la décolonisation. Elle avait opté pour le travail, la solidarité entre les communautés de Alpha Yaya Diallo et de Samory Touré, et la justice. Hélas, ce « scandale géologique » avec toutes les ressources minières et la pluviométrie favorable pour une autosuffisance alimentaire est encore l’un des pays les plus pauvres et endetté ( PPTE) avec un dictateur habillé en démocrate pour ne pas dire sanguinaire dans et où la mal gouvernance gangrène.
Longtemps considéré comme le « Mandela numéro deux », Alpha Condé ne déçoit pas seulement plus d’une personne et trahit sa conscience mais aussi l’Afrique. A ce rythme, il quittera le pouvoir soit par la révolte populaire, soit par les armes car le pays est aussi spécialiste des coups d’État depuis Lassana Konté.
Les procédures légales de recours auraient été louables. L’esprit démocrate et patriotique aurait épargné les innombrables bêtises.
Un jeune rappeur guinéen disait que même la mort ne fait pas peur à celui qui n’a rien à perdre. Cela dit, il a déjà tout perdu car il vit sans droit et reconnaissance pendant que d’autres se gavent des biens du contribuable.
La CEDEAO et la communauté internationale sont comme de la matière inerte face à la situation guinéenne.

Photo prise chez Dione Assane

©️ Crédit source: https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=3740206779332314&id=100000290871124

Résumé sur le point de presse du député BDA à Nouakchott ce jour (22/10/20) , Par Abdou Babou

Une nouvelle adhésion au projet de société de IRA-RAG s’est déclarée aujourd’hui au siège de Ryad a 18h. Il s’agit d’une forte délégation venant de keur macen plus particulièrement de la commune de Mbalal. Cette délégation a souligné les problèmes qu’elle rencontre au niveau local avant d’affirmer son adhésion a IRA-RAG. A cette occasion, le president Biram Dah Abeid a tenu le discours suivant:

« Je remercie ces jeunes qui ce sont reunis aujourd’hui pour adherer au mouvement IRA et au parti RAG, ces jeunes qui décident d’emboiter le pas aux jeunes qui les ont précédés. Je les remercie d’avoir fait ces pas et je rends hommage a ceux qui les ont précédés et qui ont déjà fait beaucoup de sacrefices pour l’avancée de la cause des mauritaniens par la lutte juste et infatigable des gens de IRA et du parti RAG contre toutes les formes d’injustice et de discrimination. Aujourd’hui, je vous dit bienvenue au sein de IRA-RAG. Vous allez grossir les rangs des combattants pour une Mauritanie meilleure. Je voudrai aussi aborder des points d’actualités parmi lesquels le retour des exilés mauritaniens comme Mohamed ould Bouamatou et Moustapha Limam Chavi qui depuis dix ans leurs sejours sont interdits dans ce pays de mamière injuste. J’ai vu que les mauritaniens ce sont beaucoup rejouis de leur retour. D’ailleurs, nous avons tous reclamer leur retour, nous avons reclamer que justice leur soit rendue par la levée des poursuites judiciaires arbitraires contre eux. J’ai vu aussi les mauritaniens se féliciter du fait que le president Mohamed Cheikh Gazouani a rendu a Biram Dah Abeid son droit injustement spolié par l’ancien regime qui m’a radié de mes fonctions de greffier sans aucune raison et qui m’a privé de mes salaires durant une décenie. Notre devoir de Mauritanien est aussi de continuer a reclamer que cette opération de justice enclachée par la levée des poursuites judiciaires de Ould Bouamatou et Ould Limam Chavi et le retour de BDA de son salaire; cette opération doit se poursuivre pour qu’elle une vraie opération nationale de justice. Il faut qu’elle soit complète. Pour que cela ait lieu, il faut que le president Mohamed Cheikh Gazouani et son gouvernement aillent encore de l’avant en réhabilitant les mauritaniens qui ont été déportés depuis 1989 jusqu’à nos jours au Senegal, au Mali et un peu partout dans le monde. Ces Mauritaniens déportés injustement arrachés arbitrairement et violamment a leur pays ont le droit inaliénable au retour. Ce droit nous devons tous l’appuyer pour que ce droit soit effectif. C’est pourquoi les deportés au Mali et au Senegal a leur tête le doyen Aldiouma Cissokho doit retourner en Mauritanie. Et ceci est le devoir de Mohamed Cheikh Gazouani et son gouvernement d’operer toute action necessaire pour le retour dignement de ces gens et les retablir dans leurs droits: qu’il recouvrent leurs droits, leurs terres et leurs salaires spoliés. Cela est valable aux personnes exilés en Europe et au Etat Unis. Je peux citer quelques uns sans être exhaustif car les cas se compte par millier Je peux nommer le capitaine Boye Harouna, l’officier Ibnou Diagana, l’officier Mamadou Sy, Ibrahima Abou Sall, Ba Mamadou Sidi, Ousmane Abdoul Sarr, Diary Toumbou la veuve d’un officier assassiné a Inaal sans oublier Aissata Niass a New york qui est aussi une veuve d’officier mauritanien assassiné pendant les exécutions extra-judiciaire. Notre fierté ne peut être complète que si le retour complèt de tous ces gens dans leur pays de manière digne soit complèt. Il faut signaler que toutes ces personnes etaient majoritairement des fonctionnaires qui ont perdu leur travail ainsi que leur salaire. Je peut ennumerer le president de l’AJDMR Ibrahima Moctar Sarr et le president du FPC Samba Thiam qui étaient des fonctionnaires des cadres superieurs mauritaniens et qui aussi avaient été brusquement embastillés, privés de leurs droits, de leurs salaires, de leurs fonctions. De la même manière dont ma collègue la vice présidente madame Coumba Dada kane a été radiée en 2016 de sa fonction a la caisse de securité sociale pour ses positions militantes. Ces gens aussi doivent recouvrir leurs droits. C’est ce qui fait que notre enthousiasme sera complèt, ce qui fera la fierté nationale et donnera un sens a la justice. Une justice sans distinction. Je lance un appel a tous les mauritaniens a rejoindre IRA-RAG pour le retour des deportés et la rehabilitation de toutes les victimes d’injustice de 1989 jusqu’à nos jours. »

©️ Crédit source: https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=3399936250084817&id=100002054250673