Municipales à Sebkha : Soyons TÉMOINS !

La communication tirée de la page Facebook du Maire élu de Sebkha AKA SOUMARE.

Soyons TÉMOINS, le risque d’un hold-up est réel à terme.

《On nous a informés oralement de la décision de faire à nouveau le recomptage des voix du 1er tour suite au recours déposé par l’UPR et malgré la clôture des opérations électorales.

Visiblement le candidat malheureux de l’UPR met beaucoup de pression et obtient des soutiens illégitimes pour le recomptage des voix.
Notre position est claire: nous refusons le recomptage des voix parce que nous estimons que s’il devait être fait cela aurait dû l’être avant le 2nd tour. Une fois que le 2nd tour a eu lieu toute remise en question du 1er tour est hors délai.
Nous disons également que le recomptage des voix du 1er tour n’est pas fiable en l’état puisque les caisses de bureau de vote devaient être stockées chez le juge en charge des recours dès le lendemain du vote ce qui n’était pas le cas et pour compliquer le tout nous avons trouvé 3 caisses non scellées, c’est-à-dire ouvertes.
Nous n’avons également aucune information sur les numéros de scellés des caisses.

Nous devons pouvoir contrôler que les scellés placés à la fin du vote n’ont pas été changés. Les procédures n’ont pas été respectées et donc nous n’avons aucune garantie qu’il n’y a pas eu bourrage des urnes. Recompter dans ces conditions est tout simplement inutile.
Si l’UPR met la pression pour le recomptage des voix, l’AFCD et l’UFP mettent la pression pour annuler le recomptage.
Au-delà de ces aspects techniques revenir devant les électeurs de Sebkha pour leur demander de voter à nouveau est au minimum une preuve d’incompétence et au pire une tentative de fraude.

Ils prennent des risques inconsidérés sur la démocratie et sur la paix civile dans la commune de Sebkha pour satisfaire une seule personne.

Et enfin nous sommes très gênés de n’avoir pour l’instant aucun courrier ou communication officiels des institutions en charge pour nous expliquer la situation.

C’est toujours dans le calme et la détermination que nous allons défendre nos droits en espérant que les responsables vont rapidement prendre leurs responsabilités et mettre un terme à cette mascarade.
Nous serions étonnés quand même que cette tentative aboutisse à quelque chose.

Merci à tous pour votre soutien indéfectible.》

Crédit source : Post Facebook du Maire élu de Sebkha AKA SOUMARE

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Conférence Internationale sur la Gouvernance Sécuritaire en Afrique à Paris, en photos par notre BLOG !

Cette rencontre organisée sous le patronage de l’Institut Mandela en partenariat avec d’autres organismes dont le CCDMD (le Cadre de Concertation et de Dialogue des Mauritaniens de la Diaspora), a vu passer un panel d’intervenants de haute volée. Les débats ont été ouverts par le modérateur Dr Ousmane Sao, chercheur mauritanien et président du CCDMD. Par la suite le président de l’Institut Mandela, Docteur Paul Kananura a pris la parole par la présentation succincte de son organisme et une bienvenue chaleureuse aux illustres invités. Parmi ces derniers, quelques ambassadeurs (Maroc, Nigeria et Sénégal) , des représentants de plusieurs pays, des universitaires et des chercheurs spécialisés. Les discours ont porté largement sur les aspects originels, sociologiques, économiques, géopolitiques et sécuritaires ayant trait aux dangers multiformes du terrorisme en Afrique. Ainsi des enjeux multisectoriels de la problématique ont été revus et abordés à des divers degrés. Le défilé des conférenciers s’est déroulé entre 14 heures et 16 heures, et après une séance de questions-réponses s’est ouverte avec le public. Les échanges ont été très instructifs dans cette salle de la Bourse du Travail de Paris située au 3 rue du Château d’eau 75010.

Dr Ousmane Sao, le modérateur au micro.

Dr Paul Kananura, Président de l’Institut Mandela

Les ambassadeurs du Maroc et du Nigeria (g à d)

Maître Jemal M. Taleb, avocat Mauritanien

Mr Ali Rastbeen, Président de l’Academie de Géopolitique de Paris.

Colonel Babacar Diouf du Sénégal.

L’ambassadeur du Sénégal

Mr Amadou Oury Bah, ancien ministre guinéen (Conakry)

SUITE PHOTO-REPORTAGE :

Résumé de récit réalisé par K.S pour SONINKIDEES-JOSE

NN REPOND À Hapsatou Sy

Ma soeur Hapsatou nous aurions voulu voir toute cette énergie(multiples posts sur les réseaux sociaux, interviews, avocats, pétitions) de ta part quand il ne s’agissait pas seulement de ta personne. Suite à ton post sur Facebook accusant notre média et notre rédaction de désinformation, il m’a paru nécéssaire de te répondre avec amour et sagesse en quelques points.

LE PROBLÈME ZEMMOUR & CO

Comme d’habitude il aurait été préférable pour notre cher Eric Zemmour de réfléchir avant de parler. Si le nom de Hapsatou est une insulte à la République car il ne se trouve pas dans le calendrier catholique des « saints », le nom de sa femme Mylene l’est tout autant. Je le vois très mal dire à ses beaux parents qu’ils ont eu tort, d’ailleurs le prénom Corinne qui « vous irait très bien » ne se trouve pas non plus dans ce fameux calendrier catholique par lequel jure Monsieur Zemmour. Dans l’émotion, la joie ou l’hystérie aucun média n’a tenté de prouver l’inexactitude des propos du petit Eric.
Comment un petit être d’un mètre cinquante huit peut mobiliser toute une communauté autour de ses propos ? Qui est-il ? Mais surtout qui sommes nous pour donner tant d’importance à cet énergumène, au point de faire des pétitions, des interviews et impliquer la justice?
Quand Eric Zemmour arrive sur un plateau, on sait ce qu’il va dire et sur quoi il sera interrogé. C’est une perte de temps d’être outré par ses propos. Ce n’est pas lui qui s’impose dans les médias. On l’invite, on l’embauche.
Le petit Eric sait à qui s’attaquer, et ses amis(Ardisson, Morandini etc) de Canal + savent qui inviter quand il est présent. Jamais sur le PAF français vous apercevrez Zemmour face à Tariq Ramadan ou encore Kemi Seba.
En France il y a des extrêmes tolérés (Zemmour, Le Pen etc) et des extrêmes(selon eux) intolérables, c’est ça la France !

Ton ami Thierry Ardisson a tellement d’amour et de considération pour toi qu’il ne trouve pas mieux à faire que d’aller chez Morandini pour étaler tes problèmes financiers devant toute la France. Mais toi ma soeur, la meilleure chose que tu trouves à faire c’est d’attaquer notre média pour une supposée fake news qui n’en est pas une. Et dans tout ça tu considères encore l’option de retourner sur le plateau d’Ardisson pour y travailler.
Ma soeur reviens à la maison, reviens à la raison.

PROBLÈME IDENTITAIRE

Il y a un véritable problème identitaire dans ce pays, tout le monde le sait. Le problème c’est que nous(noirs et arabes) sommes les seuls à ne pas être capables de nous positionner. Il y a ceux qui se considèrent français d’origine africaine comme Hapsatou, et d’autres comme moi qui se considèrent africains avant tout et pour tout avec accessoirement une nationalité française. C’est la même chose dira-t-on ? Non, pas du tout. Le fait de positionner son africanité ou sa francité dans un premier ou second plan détermine même l’identité que l’on se donne.

Ségolène Royal est née au Sénégal, est-elle sénégalaise ? Jean-Luc Mélenchon et Dominique de Villepin sont nés au Maroc, sont-ils marocains ? Valery Giscard d’Estaing est né en Allemagne, est-il allemand ? Et on pourrait en citer d’autres. Bref naître à un endroit ne modifie pas ton identité, un lionceau qui naît dans une ferme, ne devient pas un coq. Un proverbe africain dit d’ailleurs « le séjour dans l’eau ne transforme pas un tronc d’arbre en crocodile ».
La problématique : Pourquoi l’Africain/Afro-descendant qui naît à l’étranger s’assimile automatiquement au pays de naissance quand l’Occidental qui naît en Afrique conserve et préserve son identité ?

Ps: Même l’ancien premier ministre Manuel Valls retourne à ses origines en se présentant aux élections dans la ville de Barcelone, en Espagne. Pourquoi l’africain doit constamment nier ce qu’il est, et refuse d’affirmer son identité ?

Voilà ce sur quoi les Zemmour et Le Pen jouent inlassablement, cette identité variable. Nous sommes responsables de la situation, ne sachant pas réellement définir qui et ce que nous sommes, eux, se permettent de le faire comme ils le souhaitent. Je ne prétends pas avoir la science infuse à ce sujet mais une vraie réflexion doit être menée pour ne plus être la cible de railleries à l’échelle nationale, continentale et internationale.

PROBLÈME HAPSATOU SY

Je ne suis pas tellement étonné par ta réaction pas plus que par ton comportement car tu suis une logique individualiste, et donc capitaliste. Et ce, d’autant plus que tu ne saisis la question du racisme seulement parce que tu te trouves directement concernée alors que par le passé, tu affichais une indifférence, voire une opposition, à clamer qu’il y a une parole négrophobe libérée. L’exemple de l’affaire Sagnol(qui bizarrement n’est pas venu te défendre hein, sait-il même qui tu es ?) est là pour le rappeler. Une lectrice de notre média(très certainement le plus populaire/lu dans la communauté) a résumé le pourquoi de ce désamour d’une grande partie de la communauté noire à ton égard « Le problème c’est qu’elle a ouvert sa bouche quand il fallait qu’elle la ferme , et l’a fermé quand il fallait l’ouvrir »…

Du soutien, tu veux ou tu veux pas ?

Pourquoi ne pas s’attaquer à Gala, Valeurs Actuelles et d’autres médias qui s’acharnent sur toi avec les pires articles concernant tes problèmes d’argent… cependant c’est NN, premier média de la diaspora, que tu préfères attaquer…

On peut observer tous les jours un peu plus le refus des afros de tomber dans l’émotion ou la victimisation. Une grande partie partie de notre communauté ne veut pas être utilisée à tes fins personnelles… La sagesse te pousserait à chercher à savoir pourquoi tant d’afros n’adhèrent pas à ta cause.

Ma soeur reviens à la maison, reviens à la raison. Nous ne sommes pas tes ennemis, les membres de la communauté qui t’en veulent ne s’attaquent pas à ta personne mais à ton comportement qui depuis trop longtemps les agace.

Fraternellement

Mutombo Katalayi
Directeur NN & BMG AFRICA

Source crédit : Page Facebook NN

Forum FORBES 2018, le 17 et 18 septembre 2018, Mexico-City, capitale du Mexique. (Biram Dah Abeid l’invité manquant)

Présentatrice : FORBES a débuté une rubrique appelée « Game Changers », par laquelle nous invitons des conférenciers qui interviennent sur des sujets d’avenir, un avenir applicable via la démocratie, sur des thèmes tels que les technologies, les sciences, l’urbanisme… jusqu’aux politiques publiques.
Nous parlions justement de la société Twitter et de son impact sur les transitions politiques et démocratiques. Et à ce sujet, c’est avec un grand honneur que notre conférencier retenu pour cette cession, Biram Dah ABEID, qui a consacré sa vie à combattre en vue de l’abolition de l’esclavage et du racisme, un combat qui lui a valu la persécution, l’emprisonnement, voire la torture par le régime mauritanien. C’est une voix reconnue dans le monde entier pour son combat humaniste pour les libertés democratiques en Mauritanie. Une voix reconnue entre autres par le Prix International des Nations Unis en 2013.
Biram Dah ABEID était donc invité à ce Forum Forbes 2018, mais malheureusement, il a de nouveau été emprisonné.
C’est la raison pour laquelle, pour parler de ce que signifie effectivement la transition démocratique, dans ce contexte comme celui qui vient de s’accomplir au Mexique (le Mexique a élu le Président Andres Manuel Lopez Obrador en 2018, progressiste, mandaté pour en finir avec la corruption), je veux donner d’abord la parole au nom de Biram Dah Abeid à Ignacio GOMEZ, coordinateur général de la campagne de Biram Dah ABEID.

Ignacio GOMEZ : Merci Carla pour cette introduction.
Bonjour à tous, merci d’être parmi nous ce matin. Avant toute chose, je voudrais remercier publiquement Mariano MENENDEZ, Président de FORBES Amérique Latine, pour l’aimable invitation qu’il nous a adressée afin de participer à ce grand évènement. Dans ce sens, je voudrais également remercier Jonathan TORRES, Directeur éditorial de FORBES Amérique Latine, et à Adriana GONZALEZ chargé de la logistique de ce Forum.
Sans votre soutien et votre collaboration, notre participation n’aurait pas été possible.
Mon nom est Ignacio GOMEZ, je suis coordinateur général de la campagne de Biram Dah Abeid.
Biram Dah ABEID est aussi connu comme le Nelson MENDELA de l’Afrique de l’Ouest, primé du Prix International des Droits de l’Homme des Nations Unis en 2013, et candidat à la présidence de la Mauritanie, dont les élections auront lieu en juillet 2019.
Comme vous le savez, Biram Dah Abeid devrait être ici parmi nous. Cependant le président actuel de Mauritanie, Mohammed Abdel Aziz (s’appuyant sur l’instrumentalisation d’un espion de la police politique mauritanienne, habillé en journaliste) a décidé de le mettre en prison dans le but de bloquer ces participations aux échéances attendues, ainsi qu’aux forums où il a été invité incluant ce Forum FORBES 2018.
Je suis accompagné de Laura SPINOLA, coordinatrice d’IRA en relations internationales, et d’Antonio SOLA, que je n’ai plus besoin de présenter : un des plus grands stratège politique de notre temps. Tant Biram Dah Abeid , comme son équipe de campagne sommes très fiers de l’avoir à nos côtés. Nous sommes certains qu’avec son expertise, nous réussirons à obtenir les résultats escomptés.
A cette occasion, il est important de souligner ce qui suit. Tout notre engagement, toute notre lutte, tout notre effort sont destinés à contribuer à la consécration de la lutte de Biram Dah ABEID par son arrivée au pouvoir en vue de libérer tout un peuple du joug de l’esclavage, de l’obscurantisme violent, de la dictature et de la corruption. Il s’agit donc d’une campagne très atypique pour laquelle chaque participant est fier d’y contribuer.
Sans plus attendre, Laura va présenter une vidéo de Biram Dah Abeid, enregistrée cette année au Sénégal, et par la suite, elle vous lira une adresse en français rédigée par Biram depuis son lieu de détention à Nouakchott, capitale de la Mauritanie..
Enfin, Antonio SOLA va nous entretenir sur la stratégie en cours d’élaboration pour pour plus d’efficacité de la campagne internationale de Biram Dah Abeid. Et surtout le procédé que nous allons suivre en début d’année 2019.
Cette campagne que nous menons actuellement, est une campagne de sensibilisation. Il est très important que le monde occidental sache ce qui se passe en Mauritanie, et il est également important de faire connaitre la lutte de Biram. Car Biram mène une lutte pour le droit le plus fondamental de l’Homme, le droit à la Liberté.
Je vous remercie.

Antonio SOLA , (Antonio Sola a été le stratège en communication politique du Président mexicain élu en 2018, Andres Manuel LOPEZ OBRADOR) :
Merci beaucoup Laura, et Ignacio. Merci beaucoup à vous tous de votre présence dans un moment si important pour nous.
Il s’agit d’une cause qui nous touche au cœur. Nous souhaitons qu’il en soit de même pour vous aujourd’hui.
Il est incroyable de penser qu’au 21e siècle, en paraphant notre conférencière de Twitter (Melissa BARNES Administratrice de direction de Twitter Amérique), et du tweet d’Obama (« Personne n’est né avec la haine de l’autre, de par sa couleur de peau, son origine ou sa religion » Président Obama, compte Twitter https://twitter.com/barackobama/status/896523232098078720 ).
Il est incroyable qu’au 21e siècle, nous vivions cette situation au sein de notre pays membre des Nations-Unies, la Mauritanie. Mais cette situation rappelle en quelque sorte, des problèmes de droits humains que nous vivons actuellement au Mexique. Combien de journalistes, collègues nous ont quitté de fait de la violence. Ou Haïti, ici aux Caraïbes américain, la 6e économie la plus pauvre du monde. La 1ere de notre région.
Le Mexique ne peut pas être indifférent de ce qu’il se passe en Mauritanie. Et aujourd’hui du fond du cœur nous voulions vous remercier pour nous accorder cette tribune si importante, quand cet homme, cet esprit, que vous venez de voir reste emprisonné de manière injuste.
Cela me rappelle, maintenant que je viens de mener la « campagne du changement présidentiel » en Afrique du Sud, à l’esprit de MANDELA, lorsqu’en 1994, il s’en est fini de l’Apartheid grâce à la lutte de cet homme. Cela ne fait que 24 ans, en 1994, qu’après 29 ans en prison que MANDELA et Walter ZIZULU 27 ans en prison, par un régime injuste a réussi à se libérer, comme je le souhaite à travers la missive de Biram, la libération du peuple mauritanien .
Cet esprit de MANDELA est celui qui nous réunit aussi aujourd’hui. C’est la raison pour nous de vous demander de nous ouvrir vos cœurs, et la possibilité à qui le veuille de générer pour cette campagne, énergie, effort, volonté, contacts, et aides internationales. Car il est nécessaire d’avoir les moyens d’appliquer toutes nos capacités pour cette campagne jusqu’à la victoire du droit et la dignité humaine.
Il n’est plus possible qu’un pays au 21e siècle, demeure avec 20% d’esclaves !
Je veux mobiliser votre âme !
Plutôt que vous présenter la stratégie, je veux que vous pensiez une seconde que la Mauritanie est ici à côté de notre cœur. Je sais parfaitement que nous avons nos problèmes au Mexique, je sais que nous avons beaucoup de problème en Espagne d’où je viens. Mais l’échéance pour l’alternance démocratique et politique en juillet 2019 en Mauritanie, est très importante pour la communauté humaine, la communauté des justes, car Biram y est impliqué au nom du changement par le droit, dans l’unité, la prospérité et la cohésion sociale et ethnique en Mauritanie.
Nous devons le sortir de prison, nous avons besoin d’aller devant les organismes internationaux avec votre aide, participants de ce Forum, aux Nations Unis, aux organismes des Droits de l’Homme, comme l’expliquait Laura, comme l’expliquait Ignacio. A chaque institution du monde qui nous permette de dénoncer cette situation.
Ignacio, mexicain. Laura qui vit à Paris, d’où se pilote la campagne pour Biram et moi m’ajoutant, à cet effort inconditionnel, à cette équipe, avec tout mon apport professionnel nous allons mener la campagne de Mauritanie jusqu’à la victoire !
Je vous remercie.

photos : Beilja by Matthieu Dandoy

L’idéal GANBANAAXU!

JT GANBANAAXU !

Extrait instructif de Madame Traoré Hawa, une voix célèbre de l’engagement d’éveil et de conscientisation sur les pratiques féodalo-esclavagistes en milieux soninkés. Interview assurée par l’irremplaçable Traoré Ousmane dit Soninké facile.

Seule la vérité est révolutionnaire.

Débrief du pique-nique géant GANBANAAXU FEDDE du 26 août 2018 à Draveil.

Source crédit : JT GANBANAAXU

Interview avec Mr Diawara Issa Mansega, candidat à la députation des Mauritaniens d’Europe.

Le sens de ma candidature est de mettre la diaspora au cœur de la citoyenneté nationale»
Citoyen mauritanien vivant en France depuis plus de 25 ans, militant dans le monde associatif et coordinateur en France des campagnes présidentielles de 2009 et 2014 pour le Président de la République, ainsi que celui de toutes les élections intermédiaires pour l’UPR…

…dont l’élection du 1er septembre 2018 , Monsieur Diawara Issa Mansega postule au mandat de député des Mauritaniens pour la circonscription Europe . Entretien.

Tahalil : Monsieur Diawara Issa Mansega, vous postulez au mandat de Député des mauritaniens de l’étranger pour la circonscription Europe, avant de vous poser nos questions pouvez-vous commencer par vous présenter à nos lecteurs ?

Diawara Issa Mansega : Merci de m’offrir cette opportunité de m’adresser à vos lecteurs ainsi qu’à mes compatriotes de manière générale. Avant de me présenter, permettez-moi tout d’abord de me féliciter et de féliciter notre parti, l’UPR pour sa large victoire aux élections législatives, municipales et régionales. Ce succès est expressif de l’adhésion du peuple mauritanien dans sa diversité à la gouvernance clairvoyante de SEM le Président Mohamed Ould Abdelaziz. Je m’en réjouis et salue la maturité des mauritaniennes et des mauritaniens qui ont massivement rejeté durant cette élection le discours extrémiste dans toutes ses manifestations.
À présent, pour me présenter, je dirai que je suis un citoyen mauritanien qui vit en France depuis plus de 25 ans. Pendant des longues années, j’ai milité dans le monde associatif auprès de nos compatriotes établis en Europe. J’ai été entre autres l’un des membres fondateurs et dirigeants du Réseau des Associations Mauritaniennes d’Europe. Cet engagement m’a permis d’accompagner mes concitoyens dans tous leurs projets de vie : d’insertion ici (social, administratif et économique) et de promouvoir leur pleine implication dans le processus de développement de notre pays. J’ai modestement contribué à une meilleure prise en compte de l’apport des migrants aux politiques de développement local.

Tahalil : vous nous avez parlé de votre parcours dans le domaine associatif mais vous avez omis d’évoquer le domaine politique dans lequel vous semblez très actif.

D.I.M : Oui en effet, cumulativement aux activités associatives que je continue de mener, je demeure aussi un citoyen engagé sur le plan politique. Je rappellerai qu’à la suite du mouvement de rectification du 06 août 2008, quand un diplomate mauritanien a été dépêché à Paris par le Haut Conseil d’Etat, pour apporter la riposte à la contestation contre ce mouvement, j’ai été celui qui en Europe a mis en place, le premier mouvement de soutien au Président de la République. Appelé RIMECD (Rassemblement des Initiatives de Mauritaniens en Europe pour le Changement et la Démocratie), et constitué à l’époque d’un groupe très restreint de personnes. Ils étaient bien rares les compatriotes qui osaient s’afficher en faveur du mouvement de rectification. La plupart d’entre eux pariaient tout simplement sur son échec.
Je me réjouis de constater que ceux qui étaient nos adversaires les plus acharnés à l’époque sont aujourd’hui parmi les plus fervents soutiens du Président au point de vouloir nous faire oublier.
En tout état de cause, le mouvement que nous avons mis sur pied en 2008 et que je dirige, a continué à se massifier et à s’étendre à d’autres pays européens. RIMCD a accompagné le Président de la République dans tous ses combats pour la réalisation de son ambitieux projet de changement. C’est à ce titre que j’ai été coordinateur en France des campagnes présidentielles victorieuses de 2009 et 2014 pour le Président de la République, ainsi que celui de toutes les élections intermédiaires pour l’UPR. La dernière en date étant l’élection du 1er septembre 2018. C’est pour toutes ces raisons et celles qui précèdent que je suis fondé à briguer le mandat des députés des mauritaniens de l’étranger, pour la zone Europe.

Tahalil : Il apparaît clairement que vous avez un parcours politique cohérent et constant qui représente un atout certain. En dehors de cet aspect, pouvez-vous nous dire quels sont les ressorts de votre candidature à la députation pour l’Europe?

D.I.M : Je viens de vous le dire, de par mon ancrage dans la diaspora, ma proximité avec mes concitoyens établis en Europe, mes multiples engagements à leurs côtés, pour les accompagner dans la prise en charge de leurs problématiques. J’ai à maintes reprises pris des initiatives en direction des autorités pour les sensibiliser davantage sur les difficultés auxquelles nos compatriotes sont confrontés en vue de solutions idoines. Ces difficultés, je les connais bien car étant moi-même issu de la diaspora, vivant et partageant avec elle le même quotidien. De facto, je joue le rôle de représentant de la diaspora, par conséquent, si ma candidature était retenue par mon parti, l’UPR, ce que j’espère fortement, elle ne sera qu’une légitimation de mon action de toujours. Au demeurant, il découle de tout ce que je viens d’exposer, que je remplis à la fois les critères d’ordre social de proximité avec la diaspora et politique liée à la constance de mon engagement auprès du Président de la République. Aucun autre candidat ne peut se prévaloir d’une position aussi cohérente que la mienne pour briguer ce mandat.

Tahalil : Monsieur Diawara, si vous étiez élu, quels seraient alors vos projets ?

D.I.M : D’abord pour être le représentant effectif de la diaspora au sein de la représentation nationale et y défendre les intérêts spécifiques des mauritaniens de l’étranger. J’œuvrerai à l’organisation de la diaspora autour d’une structure fédérative et de délégation, reconnue par l’Etat tant au niveau organique qu’au niveau de l’autonomie financière et qui fera partie du cadre institutionnel mauritanien. Elle impliquera les membres de la diaspora dans toutes les décisions qui impacteront leur destin. Cela est d’autant plus nécessaire aujourd’hui qu’il n’existe plus de ministère représentant les Mauritaniens de l’étranger. Je me battrai aussi pour faire en sorte que la diaspora puisse être valablement représentée dans le conseils des organes tels le conseil économique et social, l’office national du tourisme, de Mauritanie Airlines, de la chambre de commerce et du conseil national de la jeunesse ainsi que des commissions mixtes paritaires, car il s’agit là des organes de décisions qui traitent des questions qui sont au plus près des préoccupations des Mauritaniens de l’étranger. Ceci donnera sans doute tout son sens aux droits politiques nouveaux reconnus à la diaspora par le Président de la République qui a pris toutes les dispositions nécessaires pour reconnaître à cette frange des mauritaniens, la citoyenneté pleine et entière, qu’il en soit remercié sincèrement. En définitive le sens de ma candidature est de mettre la diaspora au cœur de la citoyenneté nationale.
Il s’agit là de quelques-uns de mes projets, j’ai d’autres idées que je j’exposerai plus tard.

Tahalil : Dernière question, Monsieur Diawara savez-vous combien de mauritaniens vivent-ils en France ?

D.I.M : Comme vous le savez il n’existe pas de statistiques officielles sur le nombre de mauritaniens, vivant en France. Tout ce que je pourrais dire à ce sujet, est que le nombre de nos compatriotes établis, en France et en Europe de façon générale est élevé. J’ajoute qu’Ils sont représentatifs de la composition ethno culturelle du pays. Alhamdoulilah moi qui parle en plus du français, toutes les langues nationales (soninké, pular, hassanya et le wolof), je n’ai aucune difficulté de commercer avec les uns et les autres. C’est d’ailleurs ce que je fais au quotidien.

Propos recueillis par MAOB

Crédit source : journaltahalil.com

Événement : grande mobilisation IRAOUIE autour du procès du président Biram.

Aujourd’hui 19 septembre 2018, le président charismatique des Réseaux IRA (Organisation abolitionniste) toujours non reconnue en RIM, est attendu devant un tribunal à Nouakchott. Privé de liberté depuis le matin du 7 août dernier, le leader abolitionniste et antiesclavagiste , récemment élu député au parlement mauritanien, subit un dossier judiciaire aux contours obscurs selon plusieurs observateurs avisés du terrain.

Une forte mobilisation s’est organisée par les militants et les sympathisants du mouvement IRA-Mauritanie , pour soutenir leur dirigeant.

K.S