Une tribune signée par le blogueur et militant abolitionniste Diko Hanoune.

L’alliance politique RAG/ESSAWAB nous a révélée cette ignominie cachée longtemps de l’existence de cette idéologie perverse d’un racisme primaire, de l’extrémisme et avec des projets séparatistes en deux entités de la Mauritanie cultivés par certains individus tapis au sein des communautés noires qui se réclament pourtant d’être « victimes ». Ce sont, souvent des personnes étroitement féodales qui pensent qu’on doit uniquement combattre les « maures bons ou mauvais» pour les placer à la tête de l’état mauritanien. D’ailleurs, certains parmi eux disent haut et fort qu’un bon maure n’existe pas, voila une erreur monumentale, il y a des bons et mauvais au sein de toutes communautés sur terre et ils en font parti des mauvais au sein des négro-africains de Mauritanie. Ils s’en foutent royalement du respect des droits humains ni des victimes, au contraire ils exploitent leurs malheurs comme un tremplin politique. Ils exploitent des cadavres et horreurs contre d’autres citoyens pour accomplir leur sale besogne dans leurs fronts qu’ils mènent depuis l’extérieur afin de casser n’importe qui. J’en sais quelque chose évidemment.

Personnellement, je ne serai pas preneur de cette idéologie de construire un front composé uniquement de « Noirs » qu’on dresse contre l’arabe ou le berbère Mauritanien à cause de sa couleur de peau, son identité culturelle venant de certaines personnes issues des mouvements, partis politiques et ONG dites « négro-africaines ». Déjà, ces personnes sont très confuses dans leur définition du mot « négro-africain ».

On ne combat pas le racisme par le racisme, l’extrémisme par l’extrémisme, le fanatisme par le fanatisme, xénophobie par la xénophobie, ni l’esclavage par l’esclavage. Depuis la nuit du temps, nous sommes confrontés à cette minorité d’excitée extrémiste noir très communautariste, qui s’excite pour un oui ou non, qui est la principale source des problèmes aux quels sont confrontés les noirs mauritaniens dans leur pays. Pourtant, la plupart de leurs parents, sont du côté du pouvoir maure actuellement et depuis l’indépendance, ils jouent le sale travail à casser tout opposant qui essaye d’unir toutes les composantes du pays dans un projet de société pour affronter le système hégémonique que leurs parents et certains maures ont mis en place depuis les années cinquante à la veille des indépendances offertes gracieusement par le général Degaulle.

Comment peut-on chanter qu’on est opposant à un régime voire un système pendant qu’on passe son temps à s’en prendre au premier opposant du même régime ? Mais qui sont ces noirs soi-disant « victimes et opposants » ? Êtes-vous sûr qu’ils sont les vraies victimes, les vrais opposants ?? A la place de « qu’on va faire », il est temps qu’ils nous disent « qu’on a fait » ? Ces grandes gueules ne sont visibles que dans les réseaux sociaux non sur le front, non dans des manifestations, sit-in, faire les couloirs de grandes institutions internationales pour déposer de plaintes au nom des « victimes qu’elles sont » etc… Pourquoi, elles n’introduisent jamais de plaintes contre leurs bourreaux militaires et civils qu’elles ont identifiés déjà depuis plus de 30 ans? Leur seul espoir, est fondé sur la perpétuation du système inégalitaire mis en place par leurs parents et certains maures dans l’espoir cela va les permettre d’accéder au pouvoir en cantonnant les mauritaniens dans les compartiments d’ethnies et communautés. Eux et le régime en place, c’est la même pièce avec ces deux facettes, il ne faut pas se leurrer ni se tromper.

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