Sondage citoyen à titre consultatif: résultat.

Le résultat de notre petit sondage:

Durée: 1 mois mi février – mi mars

Vues : 1737 fois

Choix manifestés: 52

Manifestés Pour : 38 %

Manifestés Contre : 62%

Conclusion: une très faible participation, donc l’indifférence manifeste est le Grand Gagnant.

C’est ainsi, un grand MERCI aux participants.

Pour la Mauritanie, osons nous parler !

Déclaration

Une assemblée générale du mouvement IRA a été tenue le 11 mars, chez son leader Biram Dah Abeid. Des prières à la mémoire de nos défunts militants précédaient l’ouverture des travaux. La réunion portait sur l’avenir du pays.

Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz vient de réitérer son départ en 2019, au terme d’un second quinquennat à la tête de l’Etat. Une décennie de pouvoir solitaire ne lui permit d’entamer le règlement des contradictions lancinantes de l’esclavage et de l’inégalité matérielle et morale sur fond de racisme ; la problématique de la discrimination reste l’insuffisance majeure de son bilan.

Cependant au cours des dix mois à venir, il garde encore la faculté, s’il le veut, d’instaurer les fondements d’une véritable démocratie, par l’apaisement avec ses adversaires et l’apurement du passif dans le domaine des droits humains. Des concessions et garanties réciproques consolideraient l’entente sur la base de l’intérêt général, qui est le socle de toute fortune appelée à durer.

En conséquence, IRA – Mauritanie lui recommande, vivement, de libérer l’ensemble des détenus d’opinion, dont les militants internés à Bir Mogrhen, le sénateur Mohamed Ould Gadda et son co-accusé Mohamed ould Mohamd Mbareck ; autant serait-il inspiré de renoncer aux poursuites contre les syndicalistes, les journalistes, les autres élus et d’annuler les mandats d’arrêts visant les opposants Mohamed Bouamatou, Mohamed Dabbagh et Moustapha Limam Chafi.

Le temps semble venu de reconnaître et enregistrer IRA – Mauritanie, le parti Rassemblement pour une Action Globale (RAG), les Forces Progressistes pour le Changement (FPC), Touche Pas à Ma Nationalité (TPMN) et toutes les entités en instance de caution légale, qui souscrivent aux standards internationaux de promotion de la paix par l’équité.

Enfin, pour clore le processus et laisser la Mauritanie porter l’empreinte d’un réformateur dont elle se souviendrait sans regrets, Mohamed Ould Abdelaziz gagnerait à organiser des concertations – publiques ou en toute discrétion – qui déboucheraient sur une alternance paisible ; de la transparence du vote et du consensus entre les acteurs, résulte la légitimité de l’élection.

Bien entendu, IRA – Mauritanie contribue, depuis des mois, au succès de l’effort de concertation inclusive, par delà les clivages de partis et les querelles de préséance. La dynamique se poursuivra, avec le soutien de la société civile et des notables religieux.

Nouakchott le 13/03/2018
La commission de communication

FOOTBALL: ANNONCE TOURNOI L’EED 2018.

L’EED organise du 1er Juillet au 18 Août 2018, le Tournoi de football annuel à Aubervilliers.

Les villes et villages du Mali, Sénégal et Mauritanie qui souhaitent participer cette année peuvent candidater.

Pour se porter candidat, vous devez contact :
Monsieur Hamara CAMARA
Président du Pôle Sport
Tel : +33 6 18 77 65 73
Mail : hamaracamara93@hotmail.fr

Il reste 5 places.

Les 5 premières équipes seront celle retenues sauf avis contraire de la commission après analyse des candidatures.

L’EED organise le tournoi de football, tous les ans, à l’été. Il a pour vocation de créer un élan de fraternité et de cohésion entre les jeunes, autour d’un évènement sportif pour un engagement et une contribution directe aux projets de développement solidaire, portés par l’association.

L’EED cherche inlassablement les solutions qui permettent un rassemblement des citoyens autour de valeur d’humanité et de solidarité pour un développement responsabilisant.

Ces solutions de construction d’un collectif passent par la création d’évènement et de plate-forme d’échange comme le tournoi de football estival.

Source crédit: Post Facebook L’EED

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : UNE NOTE DE RETOUR SUR LA JOURNÉE DU 6 MARS À SELIBABI .

À l’occasion de la journée nationale contre l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie organisée ce 6 Mars 2018 à Selibabi, la capitale régionale du Guidimagha, le fond de discours de certains intervenants mérite un recadrage circonstancié. Censée être un événement citoyen de sensibilisation sur l’arsenal pénal relatif aux pratiques de l’esclavage et ses séquelles, contenu dans la loi 2015-031, la journée a pris le parfum d’un rendez-vous politique qui plane. Nous, ARMEPES-France (Association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication des pratiques de l’esclavage et ses séquelles) ayant pris part officiellement auprès de nos partenaires locaux du mouvement GANBANAAXU FEDDE* (AMEES ET UVDS) dans cet événement historique, tenons à clarifier certains points énoncés nous concernant particulièrement .
Nous avons été surpris d’entendre le conseiller à la présidence issu de la communauté soninkée, Mr Sidney SOKHONA dire dans son allocution qu’il avait été dépêché en France sur ordre du président mauritanien courant novembre 2017 afin de s’intéresser aux débats houleux au sein de la diaspora soninké. Et qu’il s’était entretenu avec notre président Gaye TRAORÉ à ce propos. Effectivement cette rencontre a eu lieu mais dans un cadre strictement officieux à notre sens , car Mr Sokhna s’était manifesté comme une personnalité soninké et non comme étant en mission officielle venant de notre président , son excellence Mohamed Ould Abdelaziz. En toute logique, une note de doléances avait été adressée officieusement à ce dernier par l’entremise de notre doyen Sidney SOKHONA. Par ailleurs , notre engagement pacifique ne s’inscrit pas dans une logique de camp face à un imaginaire adversaire. Nous sommes organisés en citoyens avertis pour demander la prééminence de l’ordre étatique moderne sur une certaine gestion féodale et discriminatoire de « la chose publique » dans nos communautés. Nous ne comptons déloger qui que ce soit d’une quelconque place mais nous voulons faire prévaloir nos DROITS LÉGITIMES assurés par la constitution de notre pays. En effet sur la question de l’imamat et de la chefferie coutumière dans nos localités, nous contestons toutes les velléités hégémoniques et dominatrices par les structures coutumières qui ne garantissent que des privilèges partisans et exclusifs au profit des clans minoritaires. Ainsi notre crédo dans ce sens est le suivant : TOUS ÉGAUX EN DROITS ET EN DIGNITÉ à l’échelle nationale comme dans le cadre intracommunautaire.
Par la suite, cet événement du 6 mars 2018 aurait dû être un moment historique pour l’expression claire et nette de l’ordre CITOYEN qui ne peut être négociable face aux résistances d’un ancien ordre féodalo-esclavagiste qui sévit dans nos communautés. Ainsi la loi 2015-031 aurait dû être amplement expliquée fermement en langues nationales (soninké en particulier) face aux participants. Nous regrettons certaines interventions périphériques qui ont failli détourner le but principal de cette journée nationale contre l’esclavage et ses séquelles. Aujourd’hui les turbulences sociétales dans la communauté soninkée sont les conséquences directes du refus par une composante sociale de l’ancien ordre féodalo-esclavagiste muté en ordre ségrégationniste dans la gestion des affaires publiques.
C’est ainsi notre brève lecture de clarification sur cet événement dont les conclusions et les recommandations sont attendues de la part de nos partenaires ayant pris part de près aux côtés des officiels étatiques et autres (commissariat aux droits de l’homme, Mairies, ONG et d’autres institutions civiles).

*Mouvement pacifique pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communauté soninkées.

Le 11 Mars 2018

La CECOM ARMEPES-France , partenaire dans la mouvance GANBANAAXU FEDDE

ALERTE À L’ACTIVISME DIFFAMATOIRE ET MENSONGER D’UN INDIVIDU CACHÉ DERRIÈRE UN PSEUDO « Demba Soumare »

>>>captures d’écran de ses comptes Facebook et YouTube

Nous alertons les autorités compétentes sur le cas d’un individu camouflé derrière un profil Facebook et YouTube du nom de « demba soumare ». Depuis quelques temps cet élément que nous soupçonnons d’être issu des milieux féodaux extrémistes et communautaristes soninké, s’est lancé dans une campagne diffamatoire et mensongère contre notre activisme pacifique de sensibilisation et de conscientisation sur les séquelles esclavagistes dans la communauté soninkée. Il utilise ces canaux de diffusion pour colporter et salir nos militants et notre mouvement citoyen à travers le monde. Via son compte YouTube, il a instrumentalisé les propos de l’accord amiable entre notre doyen Demba Diarra et ses opposants au sein du tribunal à Selibaby.

Nous demandons les autorités sécuritaires et judiciaires en Mauritanie pour que cessent les sabotages et les harcèlements virtuels de ce type à notre encontre. Pour rappel, le cas de notre doyen Demba Diarra a été pris en charge par le procureur de Selibaby qui avait clos l’affaire à huit clos. Aujourd’hui ce type lâche et menteur se permet de diffuser publiquement ce qui a été dit dans ces circonstances intimes d’entente et de réconciliation.

■De ce constat, nous nous réservons le droit d’entamer sous peu des démarches de vérification en préparant un dossier de preuves à adresser aux autorités administratives.

■L’activisme extrémiste de ce monsieur ne peut être ignoré parce qu’il porte à atteinte à l’ordre public en provoquant et en injuriant gratuitement des militants pacifique.

■Pour une énième fois les milieux féodaux et réactionnaires dans la communauté soninkée ne tolèrent pas notre engagement pacifique pour l’émergence d’une société dépoussiérée de certaines tares sociétales (esclavagisme statutaire et les discriminations sociétales). Nous voulons vivre en citoyens DIGNEMENT, ce qui ne semble pas plaire à certains complexés de supériorité croyant vivre dans le moyen âge au sein d’une jungle primitive.

Pour la communication GANBANAAXU*

Mouvement pacifique pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communautés soninké.

L’antiesclvagisme en Mauritanie: Guidimagha, 6 Mars 2018 , un rendez-vous historique !?

Les autorités publiques s’organisent à Selibaby, capitale régionale du Guidimagha, pour la journée nationale (6 Mars) de la lutte contre l’esclavage et ses séquelles. Nous espérons qu’une communication instructive et d’éveil sera portée et axée sur le régime coutumier et féodal soninké qui couve et perpétue des manifestations relevant purement des séquelles esclavagistes. Certains éléments de la mouvance GANBANAAXU FEDDE* sont présents auprès de cet événement historique initié par l’État Mauritanien en la matière dans cette région du Sud. Rappelons le , l’esclavage avait été aboli en 1981 pour la première fois en Mauritanie. Peu de ressortissants du Guidimagha profond en milieux soninkés en particulier ne savaient à l’époque surtout parmi ceux qui subissaient le joug violent des pratiques inhumaines. Aujourd’hui avec la loi 2015-031 qui criminalise les pratiques esclavagistes et condamne durement toutes manifestations affiliées, il est temps que le message arrive aux populations rurales de notre région. Ainsi, une volonté politique doit être sérieusement orientée afin de peser sur les administrations régionales qui ne se bousculent pas trop sur les problématiques liées à l’esclavagisme.

Nous souhaitons une Journée Réussie aux diffetents participants (ONG, PERSONNALITÉS, ASSOCIATIONS, PARTENAIRES SOCIAUX ET POLITIQUES).

* Mouvement CITOYEN et PACIFIQUE pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communautés soninkés.

Pour la communication GANBANAAXU FEDDE

Le rappeur Linky LK sort son premier album!

Après la mort de 2pac et de Notorious BIG le rap US a attendu 50cent vers l’an 2000 pour avoir son nouveau roi quant au rap français il a fallu attendre B2OBA pour avoir son King et désormais c’est chose faite pour le rap Soninké ; Linky LK, le Mohamed Ali du Rap RIM et nouveau Roi du soni-rap.
Le rappeur sonninké d’Evry originaire de Toulel en Mauritanie prépare la sortie de son album au 22 hit oui oui vous avez bien compris j’ai eu l’immense plaisir d’écouter l’album avant sa sortie commerciale « goppéndokampo ». Je peux vous l’assurez c’est l’album de ce début d’année 2018.

Il avait tout prévu depuis des semaines et des mois, Linky LK peaufinait la sortie de son premier album goppéndokampo, censé bousculer et donner une nouvelle envergure au rap Soninké mais aussi lui assurer le statut de roi du soni-rap. Après seulement quelques mois dans le Game, en Homme réfléchit et intelligent ( il n’y a qu’à regarder son parcours scolaire pour en être convaincu ), il faisait doucement monter la température en cette période de grand froid avec quelques gros sons comme le Feat avec l’artiste chanteur compositeur Soninké Camara sur « Wagaa » un titre aux sonorités inspiré du genre nigérian et du Africa song purement clubbing.
Plus récemment, Linky se lançait aussi un défi en parallèle en lançant sa ligne de vêtements au même nom, mais aussi en collaborant avec son cousin sur la création d’un média (TV Touba et Touba Fm), le rappeur originaire de Toulel a aussi participé à la journée événement organisée par l’association ARMPES pour le forum Whatsapp Ganbanaaxun Feedé le 23 décembre 2017 avec plus de 800 personnes réunies.
L’album de Linky LK devrait couronner ce long travail de fond en montrant une créativité et savoir-faire nouveau pour tous les amoureux du Rap RIM et du rap Soninké, la sortie numérique de ce premier album est prévu pour le 4 Mars 2018 sur toutes les plateformes de distribution en ligne.
Le rappeur, dont le slogan est : « Je vis ma vie, je ne rêve pas ma vie » , en écoutant son album on va de surprises en surprises, par les nombreuses influences comme sur « cercle vicieux » un son aux influences latinos; à « chérie », une déclaration d’amour et dédicace aux femmes et à la mère de ses futurs enfants ou encore sur un son « Ganbana » à la 50cent des années « in da club » un beat assassin sur fond de militantisme, en passant par « comparatif » un autre de ses gros Hit de son album.
Des surprises, il y a plein dans son album avec des Featuring avec les très grands et non moindre LL Douks sur « ittoku bono » ou encore avec le rappeur aux rimes assassines DMZO originaire de Toulel, lui aussi, mais aussi Mc Anonyme, qui feront forcément des jaloux, mais de son propre aveu, il ne répondra pas aux jaloux et haineux car il a trop des choses importantes à dire et à faire pour perdre son temps avec des clashs sur les réseaux sociaux.
Appuyer à la production par garnett beat et 3 blocks studio, Linky LK reprend les recettes qui ont fait le succès de nombreux artistes avant lui. La collaboration et la complémentarité artistique, un subtil équilibre entre des ballades et gros son au beat assourdissant et paroles militantes; des références appuyées à L’Afrique à sa famille et aux femmes mais il parle aussi des problèmes de la société actuelle et surtout de sa communauté (sonninké et peulh ) qui traverse une très grosse zone de turbulences depuis l’éclosion du forum Ganbanaaxun feedé qui milite pour les droits humains et contre l’esclavage coutumière en Mauritanie, Mali, Sénégal, Gambie et Guinée.
Un autre titre qui a fait une très forte impression le jour de sa sortie « El chapo  » en collaboration avec Mbak soninké qui sera sûrement sur la version deluxe de l’album ou sur un futur projet de Mbak lui même.
Ce premier album de Linky LK, Goppéndokampo ne passera pas inaperçu dans l’industrie. Et il sera incontestablement l’album de ce début d’année 2018 donc je vous recommande très fortement d’être à l’écoute et surtout de le commander sur toutes les plateformes de distribution digitale.

Découvrez Goppendokampo sur Deezer http://www.deezer.com/album/58175202

DL pour TOUBA INFO

Article du 5 mars 2018

Source crédit: l’auteur de l’article Ibrahim DIALLO.

Interview du président de l’ONG lutte contre les discours extrémistes, l’esclavage et le terrorisme en Mauritanie

Atlasinfo – Guidumakha.com : Bonjour président Mohamed M’Bareck, présentez- vous à nos lecteurs et présentez nous votre ONG ?

Je m’appelle Mohamed Ould Mbareck, je suis président de l’ONG Initiative d’opposition aux Discours Extrémistes. Notre ONG est créée le 07 Juin 2010 à Nouakchott – Mauritanie. Elle lutte contre les Discours Extrémistes, l’esclavage et le terrorisme.

Le saviez-vous que les discours extrémistes sont très développés pour réconforter des positions féodales (esclavagistes) dans le milieu des ethnies noires Mauritaniennes ?

Les discours extrémistes sont très développés et réconfortent les positions féodales des ethnies noires de Mauritanie. Dans certains milieux féodaux esclavagistes noirs, un frein à l’émancipation des esclaves est souvent entretenu par ces féodaux. Au niveau religieux ces féodaux refusent de partager les mosquées et les cimetières à ceux qu’ils jugent esclaves de caste.

Pour certains Mauritaniens non avertis, dès qu’on parle de l’esclavage, cela ne concerne que les Haratine et Maures blancs, pourtant les séquelles de l’esclavage ont la peau dure entre les ethnies dites « négro-africaines », que devrait faire les ONG pour combattre le fléau ?

L’esclavage dans la communauté maure est limité grâce à la loi 048 anti-esclavagiste en vigueur dans le pays. Chez les ethnies dites négro-africaines, la pratique esclavagiste est toujours entretenue dans les milieux féodaux. Notre ONG continue de lutter contre cette pratique en dénonçant les cas rencontrés auprès de la justice avec des preuves concrètes.

L’élite noire accuse l’élite maure de raciste et esclavagiste, vice-versa chez les maures, où se situe la responsabilité des uns et les autres par rapport à ces deux problèmes qui minent les mauritaniens selon vous ?

Concernant la communauté maure blanche, il n’y pas de problèmes de partage des mosquées et des cimetières entre les maures blancs et les Haratines. Ils prient ensemble dans les mosquées et leurs morts sont enterrés ensembles, leurs enfants étudient ensemble dans les mêmes écoles. Ce n’est le cas malheureusement dans les milieux féodaux des communautés négro-mauritaniennes.

Nous avons appris ces deniers jours, votre ONG a porté devant la justice le cas d’un certain Tapa Coulibaly avec d’autres partenaires, vous avez accusé l’individu de tenir un discours extrémiste dangereux pour la cohésion sociale, avez-vous eu gain de cause ? Expliquez nous le dessous de cette affaire ? Que faisait l’individu dans les réseaux sociaux ?

Oui, nous avons porté plainte contre Monsieur TAPA Coulibaly pour discours extrémistes et esclavagistes. Ce Monsieur à plusieurs occasions a fait l’apologie de l’esclavage et portant atteinte à la cohésion sociale. Notre ONG a réuni des preuves compromettantes contre ce Monsieur et nous en avons saisi la justice qui a mis l’accusé sous surveillance judiciaire. Nous remercions Monsieur le Procureur de la République et ses adjoints, le juge d’instruction, le Commissaire de la Police Judiciaire et le Commissariat 4ème de Tevragh Zein qui ont bien traité correctement notre plainte. Ceci honore notre justice. N’oublions pas que l’extrémisme est la cause principale du terrorisme que notre ONG combat avec force.

Dans le Guidumakha, si les gens ne souhaitent plus suivre les coutumes esclavagistes, ils sont lynchés, battus, reniés, exclus de villages, les descendants serviles n’ont pas droit de diriger leur propre mosquée (imam), ni chefferie villageoise, sont privés de compétitions lors d’élection, s’ils sont nommés, ils sont dénoncés par les féodaux, qu’en pensez vous de cette situation ? Est-ce que l’état ne serait-il pas responsable de cette discrimination héréditaire en continue depuis plusieurs siècles ?

La situation des esclaves au Guidimagha est inacceptable et est contraire à notre sainte religion, et aux droits de l’homme. Il est inacceptable d’empêcher les esclaves du Guidimagha de diriger des mosquées, des villages ou des postes électifs. On ne peut accuser l’Etat de cette situation. L’Etat a mis en place des lois anti-esclavagistes et ce sont les milieux féodaux qui sont responsables de cette situation. Cette situation sera traitée par Notre ONG et affrontera cette situation ainsi que tous cas similaires dans toutes les communautés du pays.

L’équipe Guidumakha.com vous remercie d’avoir accepté de répondre à leurs questions.

Source crédit: http://www.cridem.org