Édito: contre les séquelles de l’esclavage en milieux soninkés, les pistes douteuses d’un avocat !

MD, un avocat d’ethnie soninké présenté historiquement comme défenseur des droits humains et encarté opposant sérieux aux différents régimes en Mauritanie, avait fait une sortie médiatique « scandaleuse » au cours d’une émission TV qui plaît beaucoup aujourd’hui aux esprits excités et réactionnaires issus de milieux féodaux. Pourtant on pourrait assimiler la substance d’une partie de ses propos aux dires xénophobes d’un adepte campagnard d’extrême droite en occident. Sur les problématiques liées aux pratiques féodaloesclavagistes dans la communauté soninkée, il s’est permis des largesses troublantes. Selon notre homme de « Droit », chez les soninké à propos de l’esclavage , il n’y reste que d’infimes vestiges. Encore le fameux diagnostic gymnastique bien connu en la manière consistant à minimiser son esclavagisme intracommunautaire par effet comparatif de celui des autres, avait été savamment utilisé. Et pour lui, avocat avisé, ceux qui se plaignent de leurs patronymes « esclaves » , peuvent aller les changer chez le Cadi tout simplement avec 2 témoins. Étrange non… ? Comme solution de la part d’un homme noir africain de son niveau d’instruction dans cette Mauritanie que nous connaissons. Sur la question des chefferies coutumières, l’homme formé dans le Droit positif j’ose croire, s’est montré tranchant dans sa logique particulièrement inquiétante venant de lui. Pour lui ceux qui sont discriminés de la chefferie coutumière dans la communauté villageoise parce que leurs ascendants esclaves (par différents moyens) seraient venus en trouvant les sites villageois établis, ne peuvent espérer d’être chef doyen du jour au lendemain pour les gens. Le summum, il rajoute que ceux qui veulent une chefferie d’un village , le territoire mauritanien est vaste, et qu’ils aillent fonder leurs propres villages. Notre oncle Maître s’est habillé vraiment en féodal soninké averti sur ce point. Et si un avocat dit engagé comme lui selon le palmarès qu’on lui prête, raisonne en DROITS et DEVOIRS, il ne doit pas ignorer que la composante sociale dite esclave statutaire dans les communautés soninkées, émane d’un ordre inique et indigne humainement qui niait le statut d’Homme à plusieurs milliers de personnes. Il aurait dû indexer en Homme Juste, cette histoire douloureuse voire même criminelle qui dénatura et pervertît l’identité originelle ethnico-sociale d’Hommes LIBRES venus ou arrachés d’ailleurs. On pourrait soupçonner chez cet homme, des relents de déni d’humanité filiale pour les descendants d’anciens asservis. Saura t’il nous apprendre avec certitude que les sites villageois soninké furent établis exclusivement par ceux qui se croient les autochtones légitimes ?
Logiquement et dans la norme positiviste de choses, un avocat engagé digne de ce nom, devrait opter pour des réparations mêmes symboliques pour plus de cohésion sociale et fraternelle au lieu d’inciter à l’exclusion, à la séparation ou au refoulement. Sur le statut d’élu par exemple aspirant être maire, le petit parfum de progressiste qu’il a distillé ne trompe que les non avertis, connaissant l’interpénétration entre l’ordre féodal prégnant et la politique moderne à la sauce communautariste soninké. Espérons que notre oncle avocat mesure combien le statut de victime d’esclavage et toutes ses perturbations sociétales manifestées et transmises à travers le temps et l’espace, sont de loin les plus agressives atteintes à la DIGNITÉ d’un Être Humain. Aujourd’hui, vous le savez bien, ceux qui se délectent de vos propos tenus dans un passé récent , s’honorent par l’apologie d’un esclavagisme statutaire dans la communauté en instrumentalisant d’éléments d’ascendance servile qui servent pitoyablement et tristement l’hermétique puzzle sociétal soninké. Au sein de ce dernier, les mythes ressassés et les légendes interchangeables meublent le superflu pour soigner un monde plein des non-dits au détriment des RÉALITÉS HISTORIQUES.
Vos propos laissent une tâche douteuse sur votre réputation d’avocat défenseur des CAUSES JUSTES.

●L’extrait de propagande en format viral via réseaux sociaux : https://youtu.be/YEuO6ydRlC0

●Format intégral via YouTube émission olaadini : https://youtu.be/RQQOq35dA5Y

K.S

29-03-2018 08:29 – Esclavage : la cour criminelle de Nouadhibou prononce des peines de dix et vingt ans de prison

Le Courrier du Nord – La Cour criminelle de Nouadhibou a condamné, aux termes de son audience du mercredi 28 mars 2018, le nommé Saleck Ould Amar et son fils, Hamoudi Ould Saleck à une peine de 20 ans de prison et une amende de 500.000 MRU (soit 5 millions anciennes ouguiyas) pour pratiques esclavagistes.

Par contre, la nommée Ravea Mint Mohamed a écopé de 10 ans d’emprisonnement et 250.000 MRU (2,5 millions anciennes ouguiyas) d’amende pour le même crime esclavagiste.

Le site atlasinfo.info qui rapporte l’information précise que les assises se sont déroulées au milieu d’un dispositif sécuritaire renforcé. Toutes les voies menant au tribunal étaient quadrillées par les forces de l’ordre et une fouille systématique montée à l’entrée de la salle d’audience.

Cette session de la Cour criminelle de Nouadhibou chargée de juger les faits d’esclavage et de ses pratiques est la deuxième qui se tient en Mauritanie depuis l’adoption de la Loi 2015-031 criminalisant ces faits. La première session s’est déroulée le 16 avril 2016 devant la Cour criminelle de Néma. Elle mettait en cause les nommés Hanena Ould Bouna et Ikhalihina Ould Haimad et leurs esclaves Bouta Mint Hemedi et Vatma Mint Zaida. Le juge avait condamné en première instance les deux mis en cause à 5 ans de prison dont une année ferme et 1 million d’amende.

Des peines que les antiesclavagistes avaient dénoncé pour son laxisme et pour sa violation des dispositions de la Loi 2015-031 qui prévoit une peine minimum de dix ans et une amende de 250.000 à 5 Millions d’anciennes ouguiyas (25.000 MRU et 500.000 MRU) et 1 million UM de dommages et intérêts pour les victimes. Les avocats de la partie civile feront appel et les dommages et intérêts accordés aux victimes ont été relevées. L’une d’elle, Bouta Mint Hemedi, 6 millions d’UM, alors que Vatma Mint Zaida et son frère se sont suffis de l’accord passé avec leurs anciens maîtres, en percevant la moitié du montant (déjà perçue) et le reste en août 2016.

Plusieurs autres dossiers sont en instances, dont plusieurs enrôlés auprès des tribunaux ordinaires avant la nouvelle loi sur l’esclavage, mais sous l’emprise de l’ancienne Loi 2007 dont les dispositions étaient plus flexibles, car l’esclavage y était érigé comme un simple délit et les dossiers susceptibles d’être soumis aux transactions pénales.

Tous ces dossiers en instances devront être transférés auprès des nouvelles cours criminelles. La prochaine séance de jugement est prévue fin mars début avril à Néma.

Cheikh Aïdara

Crédit source: http://www.cridem.org

Mauritanie:les FPC prennent leur distance avec l’opposition

A partir de maintenant les Forces progressistes pour le Changement ex-FLAM gèlent leur participation au Groupe 8 de l’opposition mauritanienne pour des raisons manifestes liées à son manque de volonté de changer le système mis en place par les régimes successifs de Nouakchott depuis 1960. Ainsi en a décidé cette semaine le parti négro-mauritanien non encore reconnu officiellement dans une déclaration publiée à Nouakchott par la presse nationale.Une prise de position considérée par les observateurs comme un démarquage net avec l’opposition.

Le navire G8 groupe de partis d’opposition en plus du FNDU qui regroupe plus de 10 partis aura navigué seulement quelques mois avant la grosse vague qui vient le secouer cette semaine pour débarquer un passager assez encombrant qui ne veut plus poursuivre le voyage.Le contestataire ce sont les FPC ex-FLAM qui avaient pris le départ avec le dialogue national fin 2017 pour apporter leur contribution malgré sa non reconnaissance officielle au débat sur la réforme constitutionnelle imposée par le président mauritanien.Tout en gardant son autonomie de parti avant-gardiste des libertés.Ainsi le compagnonnage avec le G8 n’est rien d’autre pour le chef historique des FPC Samba Thiam qu’une volonté à trouver un consensus avec l’opposition démocratique pour changer fondamentalement le pays. Le référendum qui a conduit au changement des symboles nationaux et à la mise en place de conseils régionaux et également la répression contre l’opposition après cette réforme constitutionnelle et le manque de stratégie collective de l’opposition sont autant de raisons qui ont poussé les FPC à quitter le comité de suivi du dialogue national. Et pour éviter d’être instrumentalisé par le pouvoir huit mois après les FPC décident de geler leur participation au G8 qui ne semble pas manifestement animé de la volonté de changer le système mauritanien mis en place depuis 1960. C’est le sens de la déclaration du parti publié cette semaine à Nouakchott par la presse nationale. Pour les FPC la contradiction principale c’est que l’opposition ou les chefs de l’opposition sont plus tournés vers le changement de régime que le système lui-même à caractère raciste excluant les noirs.C’est clair pour les observateurs il s’agit d’un démarquage net de la façon de faire de la politique pour éviter toute complicité avec le pouvoir. Une prise de position qui rejoint celle du président de l’AJD-MR Ibrahima Mokhtar Sarr ancien Flamiste et ancien prisonnier de Oualata sous le régime de Ould Taya qui avait en un moment donné côtoyé le régime de Ould Aziz.

Yaya Cherif Kane- Journaliste. Rouen-France.

Crédit source: Publication sur le mur Facebook de Kaaw Touré, cadre du parti FPC ex-FLAM

POLITIQUE EN MILIEU SONINKÉ DU GUIDIMAGHA ; EN FINIR AVEC LES LOGIQUES CLANIQUES POUR UN VOTE LIBRE ET CITOYEN !

Ah oui, la politique dite « politigui » en parler cru soninké , n’est pas étrangère à la communauté soninké d’une manière générale. Et elle ne l’est surtout pas aux milieux soninkés du Guidimagha mauritanien. Dans un passé récent, une de nos réflexions contributives était axée sur la nature de l’exercice particulier de la vie politique ou plutôt politicienne traditionnellement entretenue. La cité soninké du guidimagha est gérée selon un ordre féodal quasi princier qui défie et inhibe à la fois les dépositaires de l’autorité publique moderne au niveau local avec des complicités troublantes et clientélistes plus ou moins inavouables. Ainsi ces réalités qui contrastent avec ce qui devrait être l’ordre régalien admis théoriquement par la constitution de notre pays, reflètent et transposent dans une certaine mesure des références coutumières qui faussent le VIVRE Politiquement CITOYEN.

Les anciens clans féodaux investissent tacitement les partis politiques modernes. Ces derniers s’y accommodent en instaurant un système clientéliste de tendances locales au sein du même parti. Le cas symbolique est celui du parti au pouvoir du moment sous différents régimes. Profitant de l’ancien ordre féodal qui structure la communauté, certains barons politiques ont pu se recycler en surfant sur un suivisme communautariste de l’expression d’un vote « dicté et orienté ». Les chefferies traditionnelles affichent leurs colorations politiciennes en fonction de leurs clans féodaux d’appartenance et le vote citoyen sur la base des Droits civiques ne représente aucune importance à leurs yeux. Aujourd’hui cette légendaire interpénétration politique entre les deux ordres, est de plus en plus indexée, vu les résultats calamiteux dans plusieurs domaines (Administratif, sanitaire, éducatif, social et économique) de la vie des populations . Il faut rappeler que cette norme politicarde en milieu soninké s’inscrit dans un large mécanisme clientéliste et courtisan au niveau régional avec d’autres communautés. Il est temps pour les peuples du Guidimagha de se défaire de ces prédispositions claniques et rétrogrades de la CHOSE POLITIQUE pour une orientation libératrice des consciences et des convictions. La volonté d’une minorité agissante qui entretient ses intérêts individuels, ne doit pas être assimilée comme le choix d’un grand électeur qui s’impose d’office . Nous avons besoin des consciences progressistes disposées honnêtement à faire de la POLITIQUE, la SAINE et qu’elles s’y engagent pour le Bien Commun et l’intérêt général et qu’elles rendraient compte en toute responsabilité devant les peuples . Pour que ce Vote LIBRE émerge et s’exprime largement et dignement , nous devons mettre en avant la Qualité du Citoyen qui représente le capital régalien de chacune et chacun d’entre nous. Comprendre que de chacun d’entre nous est fait le Pouvoir incarné temporairement par l’élu(e) majoritairement en toute transparence sur des engagements. Et surtout combattre le clientélisme et le parasitisme qui causent la déresponsabilisation de gens dans tous les sens. Il est certain que la tendance va vers la conscientisation en masse du petit peuple trop longtemps abusé et trompé par des présents éphémères d’une élite arriviste peu visionnaire. Ainsi pour les échéances électorales qui s’annoncent pour 2018-2019 dans le pays, nous espérons que le vote par convictions citoyennes et programmatiques sera promu et gagnant sur les anciennes mœurs liées aux alliances douteuses. Supposons un type élu comme dernier conseiller municipal sur la base de ses convictions politiques défendant l’intérêt général, serait fier de son électorat beaucoup plus qu’un Maire élu par les anciennes pratiques (le clientélisme, le clanisme, la courtisanerie ou le parasitisme). Ces anciennes méthodes par lesquelles en moins de 2 mois, l’équivalent de 5 bourses annuelles d’étudiants à l’étranger (au Sénégal par exemple) pourrait être dilapidé pompeusement. Et ce sont les deniers publics qui subiraient la saignée amèrement au profit de quelques ventres insatiables et obsédés par les m’as-tu vu toujours et encore. Vive l’éveil et le réveil du PEUPLE urgemment.

K.S

Déclaration d’AMEES.

المنظمة المىريتانية Mauritanienne Association
pour l’Eradication de l’Esclavage العبىدية علي للقضـاء
et ses Séquelles رواسبها و
Récépissé n° 0103/MINT/15/01/2008 2008 /01/15/د.و/0103 رقم وصل
Tél. : (+222) 41 37 71 04 / 36 60 89 19 36 60 89 19 / 41 37 71 04 )00222(: هاتف
Email : ameeskofo@gmail.com ameeskofo@gmail.com: الكتروني البريد
انواكشوط – موريتانيا Mauritanie – Nouakchott

Une situation préoccupante à Dafor.

Depuis la fin des travaux de la journée Nationale de lutte contre les séquelles de l’esclavage à Sélibaby le 6
mars, journée qui a été l’occasion de débats riches et sérieux, un certain nombre de problèmes aigus que
notre association a toujours soulignés, ont retenu l’attention notamment :

– Le problème foncier agricole et domanial ;

– La discrimination religieuse des anciens esclaves basée sur des considérations de castes en milieu
soninké.
Les conclusions de ces débats sont loin d’avoir fait l’unanimité et loin s’en faut. Voilà que la ville de Dafor
vit une crise grave conséquence de l’existence de séquelles exacerbées de l’esclavage, crise allant jusqu’à
opposer des clans de féodaux et d’anciens esclaves eux-mêmes et risquant d’engendrer la violence.
En effet, trois points ont envenimé la situation à Dafor :

– Les marabouts – chef religieux et maîtres de cérémonies religieuses – sous la pression des féodaux,
s’interdisent désormais des célébrations religieuses (mariages, baptêmes et prières funèbres)
touchant les anciens esclaves qui rejettent la subordination.

– Les anciens esclaves qui acceptent aujourd’hui la soumission, décident à leur tour de rompre toute
collaboration avec leurs parents abolitionnistes.
– En matière de foncier agricole et domaniale, les anciens esclaves sont menacés d’expropriation
totale et illégale de leurs terres de culture.

– En fin, le Maire de Dafor va jusqu’à dire aux anciens esclaves de respecter leur ancien statut.
AMEES qui a participé activement aux travaux de cette journée et entend prendre part à la vulgarisation
des conclusions de ces travaux importants avec l’ensemble des membres de la société civile et de
l’association des Maires du Guidimakha dans les plus brefs délais pour aller à des solutions véritables eturgentes et ce, loin de tout extrémisme et violence.

– Invite donc les associations de la société civile et celles des maires du Guidimakha d’entreprendre
avec nous cette caravane à travers toute la Wilaya dans les meilleurs délais et ce en dehors de tout
calcul politicien ou électoraliste.

– Demande aux autorités administratives judiciaires et de sécurité de remplir leur mission
d’application ferme de la réglementation en matière de reforme foncière, domaniale et d’éradication de l’esclavage et ses séquelles conformément aux dispositions de la loi 2015-031.

– Enfin, AMEES demande aux autorités de la Wilaya de permettre l’achèvement des travaux de
construction des locaux de la section de notre association arbitrairement arrêtés.

Nouakchott le 26 mars 2018
Le Bureau Exécutif

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : GANBANAAXU DAFORT, DES PRÉCISIONS SUR LES RÉALITÉS.

Nous, communauté GANBANAAXU* DAFORT, tenons à rappeler et clarifier la situation qui prévaut dans le village DAFORT dans la commune du même nom. Ces derniers temps, plusieurs rumeurs plus ou moins fumeuses, imprécises voire fumistes circulent sur une mise en quarantaine sociale de notre communauté dans cette localité du Guidimagha. De ce fait, par ce communiqué de presse, nous comptons édifier l’opinion publique sur les réalités du terrain en quelques points :

■ Depuis toujours, nous tenons à notre ligne d’engagement pacifique et ferme par la sensibilisation et la conscientisation de nos proches sur le caractère indigne et humiliant du régime coutumier et féodal soninké qui discrimine et hiérarchise.

■ Aujourd’hui, le message est passé auprès d’une frange importante et nous sommes organisés en citoyens avertis. Par conséquent nous gérons nos affaires communautaires et sociétales sur les bases de l’égalité et de la dignité promues par notre sainte religion et la fraternité humaine. Ainsi nous vivons en bon voisinage dans le village avec ceux qui ont compris la nécessité de notre engagement pacifique pour la restauration de notre DIGNITÉ SOCIALE au sein des communautés soninkés.

■ Nous rassurons nos partenaires nationaux et internationaux dans la mouvance GANBANAAXU FEDDE, que ce que certains troubadours croient comme un embargo sociétal, n’est rien d’autre que leurs vues d’esprit ne correspondant à aucune réalité qui importe pour nous. Pour rappel, c’est plutôt la fissure et le déclin du système de Ladani* qui sont en cours par évidence.

■ Comme toujours, nos affaires publiques relèvent de l’ordre de l’État Mauritanien incarné par la Mairie, l’Arrondissement, le Département ou la Région au niveau local. À ce jour, aucune entité administrative ne s’est manifestée pour nous restreindre dans nos affaires communautaires et sociétales.

■ Nous clamons nos libertés individuelles et collectives garanties par la constitution de notre pays (Une République). Et ceux qui gesticulent par un complexe de supériorité à travers leur régime féodalo-esclavagiste , en croyant nous atteindre, se trompent lourdement. Leur supposé pouvoir imaginaire sans sanctions est sans effets face à votre volonté de VIVRE EN CITOYENS AVERTIS et LUCIDES sachant l’ordre de priorités dans nos DROITS ET DEVOIRS.

■ Nous saluons le discernement et l’esprit des JUSTES de certaines personnes dans le village qui se sont manifestées pour désapprouver les manœuvres provocatrices et vaines de ceux qui pensent avoir un pouvoir quelconque de sanctions et leurs obligés courtisans.

*Mouvement citoyen et pacifique pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communautés soninké.

*Ladani ou ladalamxu : régime ambiguë de convenances coutumières pouvant être support de domination et de subordination.

Dafort 27 Mars 2018

COMMUNAUTÉ GANBANAAXU DAFORT (CGD)

SPORT / MÉDIA : Mauritaniefootball.com de Lassana Camara accrédité au Mondial 2018.

Le journaliste consultant FOOT mauritanien , Lassana Camara nous apprend via un post Facebook son accréditation officielle au Mondial Russie 2018. Féru et spécialiste du Football national et africain, le natif de DAFORT dans le Guidimagha mérite amplement cette reconnaissance dans le gratin médiatique du Football Mondial. Nos vives et fraternelles félicitations à lui, en lui souhaitant une bonne continuation.

Ci-dessous son message Post Facebook

Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™
« Bonjour Lassana CAMARA,
Nous avons le plaisir de vous informer que votre demande d’accréditation média pour la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™ a été approuvée. »
Le travail continue, la route est droite malgré une pente très forte.
Dieu merci !!!!》 Lassana Camara via Post FB 25 Mars 2018

K.S