Les autoritĂ©s mauritaniennes retiennent illĂ©galement le passeport du PrĂ©sident de l’IRA Mauritanie, Biram Dah Abeid.



ALERTE – COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 19 juillet dernier, aprĂšs une tournĂ©e de sensibilisation en Europe et aux Etats Unis, Biram Dah Abeid, le PrĂ©sident du mouvement anti-esclavage de l’IRA, est rentrĂ© Ă  Dakar (SĂ©nĂ©gal) oĂč l’ont rejoint son Ă©pouse et ses quatre enfants.

La famille s’apprĂȘtait Ă  rĂ©pondre Ă  l’invitation privĂ©e d’amis en Europe qui les attendaient en aoĂ»t et septembre prochain.

Pour ce faire, Biram Dah Abeid avait introduit depuis plusieurs mois déjà la procédure pour la constitution des passeports de ses enfants. Alors que cette démarche ne prend pas plus de quelques jours, les autorités supérieures de la Mauritanie ont purement et simplement opposé un veto catégorique à la délivrance des passeports des enfants.

C’est alors que Biram Dah Abeid dĂ©cide d’introduire une demande de visa pour se rendre Ă  La Mecque pour y accomplir le pĂšlerinage que tout bon musulman se doit de faire un jour dans sa vie.  Il charge un ami de se rendre Ă  Nouakchott avec son passeport pour y accomplir les formalitĂ©s.

Sid’Ahmed a quittĂ© Dakar ce 24 juillet mais arrivĂ© au poste frontiĂšre de Rosso, il est arrĂȘtĂ© par la police mauritanienne qui vraisemblablement Ă©tait au courant des contacts tĂ©lĂ©phoniques entre lui et Biram Dah Abeid. Si Sid’Ahmed a Ă©tĂ© relachĂ©, la police a confisquĂ© le passeport du PrĂ©sident de l’IRA et a vidĂ© les tĂ©lĂ©phones de Sid’Ahmed de tous ses contacts.

Biram Dah Abeid quittera ce 26 juillet Dakar pour se rendre Ă  Rosso et tenter d’y rĂ©cupĂ©rer son passeport, auquel cas il poursuivra sa route jusque Nouakchott pour finaliser lui-mĂȘme la procĂ©dure de visa pour le pĂšlerinage Ă  La Mecque.

Une fois encore, les autoritĂ©s mauritaniennes n’ont reculĂ© devant rien pour priver, de maniĂšre arbitraire et illĂ©gale,  le PrĂ©sident de l’IRA et sa famille de leurs titres de voyage et notamment de refuser l’octroi de passeports aux enfants.

Les militants de toutes les sections de l’IRA en Europe sont en Ă©tat d’alerte car rien ne dit que ce 26 juillet, Ă  Rosso, l’escalade de la provocation ne continuera pas pour tenter de museler une voix qui dĂ©range au plus haut point le PrĂ©sident Mohamed Ould Abdel Aziz alors que le pays est aujourd’hui en proie Ă  toutes les contestations.

25 juillet 2017 – 23h00                     


La Coordination IRA Europe

Contacts : 0478/503 727 et 0492/504 092

ESCLAVE PAR L’IGNORANCE VERSUS ESCLAVAGE PAR PROCURATION PAR CISSÉ DIALLO. 

Il n’est pas rare d’entendre chez les Soninko cette expression: « Laissez-nous dans l’état oĂč nous sommes et oĂč nous Ă©tions et que chacun reste ou garde sa place » une maniĂšre de dire tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous sommes satisfaits de notre situation, car nous avons hĂ©ritĂ© de nos ancĂȘtres un systĂšme d’organisation qui tend Ă  la perfection. Nous avons pour seule responsabilitĂ© de le garder en l’état et de le perpĂ©tuer Ă  travers les Ăąges et les gĂ©nĂ©rations. Il s’agit lĂ  de maniĂšre assez condensĂ©e, le type de discours que tiennent malheureusement encore de nos jours et au 21Ăšme siĂšcle certains de nos frĂšres qui s’attribuent le titre « de noble », nostalgiques d’un passĂ© peu glorieux oĂč la sĂ©grĂ©gation dans la stratification prĂ©valait et oĂč certains Ă©taient considĂ©rĂ©s comme meilleurs et supĂ©rieurs aux autres de par la naissance.

Et pourtant avec un peu de recul, il nous paraĂźt Ă©vident que les membres ou une partie des membres de cette classe prĂ©sumĂ©e noble souffre en rĂ©alitĂ© d’une pathologie rare qui influe sur leur psychĂ© et devient par la mĂȘme victime de sa propre ignorance. Une faiblesse d’esprit et une profonde ignorance qui les soumet et au demeurant, les rend selon moi, « Esclaves de cette ignorance ». Par consĂ©quent, nous ne pouvons ne pas remarquer la similitude de cet Ă©tat d’esprit, Ă  travers la stratification horizontale des couches sociales depuis l’Ăšre de la mission prophĂ©tique Ă  nos jours. En effet le prophĂšte Ă©tait envoyĂ© pour entre autres buts, changer les mentalitĂ©s en dĂ©barrassant la sociĂ©tĂ© jahilienne d’antan de la faiblesse d’esprit qui la caractĂ©risait et la rendait toujours selon moi, « Esclaves de son ignorance », bien entendu pour ceux qui n’ont voulu accepter sa noble mission quand bien mĂȘme la vĂ©ritĂ© leur fut apparue! Curieusement, l’histoire  ne fait que se rĂ©pĂ©ter quand on entend le mĂȘme discours chez nos frĂšres encore aujourd’hui, Ă  savoir:

« Laissez-nous dans l’Ă©tat auquel nous sommes, ou encore, que chacun demeure ce qu’il est, cela nous va si bien !!! »

Être musulman se rĂ©sumerait-il Ă  vĂȘtir le manteau du croyant quand on ne peut dĂ©jĂ  s’admettre le partage d’un bien collectif? Qu’en serait-il alors, lorsqu’il devrait ĂȘtre question de partager le bien privĂ© ?! Or, il nous est bien stipulĂ© Ă  travers les rĂšgles de nos convictions religieuses que, l’on ne peut ĂȘtre croyant que lorsque l’on aime pour son frĂšre ce que l’on aime pour soi-mĂȘme, et, que l’on ne pourra accĂ©der au paradis que lorsqu’on est croyant…Si l’esprit de cette succession de conditions sans la grĂące de Dieu est strictement appliquĂ©, que serait le lieu de sĂ©jour de ceux qui, dĂ©libĂ©rĂ©ment font le triste choix de demeurer esclave de l’ignorance et d’orgueil en rabaissant leur frĂšre quotidiennement sous prĂ©texte du faux statut d’ĂȘtres infĂ©rieurs ?

Il devient Ă©vident que lorsque cette couche sociale se sera dĂ©barrassĂ©e de cette idĂ©ologie basĂ©e sur la catĂ©gorisation infondĂ©e des composantes de la sociĂ©tĂ© en castes inĂ©gales par l’ignorance, un grand pas aura Ă©tĂ© franchi vers l’acceptation de l’Ă©galitĂ© impliquant la rĂ©habilitation automatique de son frĂšre longtemps rabaissĂ©.

Cette rĂ©habilitation automatique du frĂšre rĂ©vĂšlerait que finalement notre « orgueilleux frĂšre » n’Ă©tait hier qu’un esclave de par son ignorance et son intransigeance Ă  demeurer l’élu! Que la libĂ©ration de son Ă©tat d’esprit a permis, par voie de consĂ©quence la rĂ©habilitation de son frĂšre qui, lui, n’Ă©tait finalement esclave que par procuration car, la libĂ©ration du premier a entraĂźnĂ© automatiquement celle du second, c’est-Ă -dire le frĂšre rabaissĂ©. C’est pourquoi il conviendrait selon moi, d’appeler:  » Esclave par procuration » celui qu’on a soumis contre sa volontĂ©, car le vĂ©ritable esclave Ă©tant bien sĂ»r celui qui de par son ignorance et de sa prĂ©tendue supĂ©rioritĂ© opprimait son frĂšre par cupiditĂ© en le privant de ses droits fondamentaux et Ă©lĂ©mentaires. De ce fait la libĂ©ration du vĂ©ritable esclave, autrement dit celui qui est victime de son ignorance et de son orgueil aura pour consĂ©quence de permettre Ă  l’esclave par procuration de recouvrer directement et automatiquement sa dignitĂ© spoliĂ©e. Il faut donc inverser l’ordre des choses ou rĂ©tablir les choses dans leur ordre normal. Telle est notre responsabilitĂ©.

Que faire alors pour mettre en Ɠuvre ce raisonnement salvateur et libĂ©rateur de tous et de chacun ? Pour y parvenir, il faudrait arriver Ă  convaincre nos intellectuels rĂ©tifs en la matiĂšre Ă  prendre conscience de l’erreur qui prĂ©vaut jusqu’ici, et de s’engager courageusement pour dĂ©fendre les vraies valeurs, car contraires Ă  celles qui oppriment et spolient, les valeurs universelles qui rĂ©tablissent chacun dans ses droits Ă©lĂ©mentaires et fondamentaux que sont la citoyennetĂ© Ă©galitaire, la libertĂ© et la justice pour tous etc. Ils doivent nourrir constamment le souci et la volontĂ© de doter la communautĂ© de l’accĂšs aux biens collectifs en privilĂ©giant l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral par la restauration des droits et devoirs individuels ; les distinctions sociales ne doivent ĂȘtre fondĂ©es que sur l’utilitĂ© commune et la compĂ©tence.

S’agissant toujours de ce systĂšme de dominants et de dominĂ©s qui prĂ©vaut dans notre communautĂ©, et se rĂ©fĂ©rant Ă  nos convictions religieuses, l’on pourrait dire qu’Ă  l’instar du ProphĂšte qui a changĂ© les mentalitĂ©s des gens de la jahiliya grĂące Ă  Dieu l’ayant chargĂ© de cette mission honorable, et par voie de consĂ©quence l’ayant dotĂ© de toutes les qualitĂ©s au-delĂ  de celles du commun des mortels, nous ne demanderons jamais Ă  nos intellectuels, de prĂ©tendre Ă  Ă©galer ce Messager de Dieu mais les interpeler en leur Ăąme et conscience Ă  veiller au respect de ses enseignements en les appliquant d’abord Ă  eux-mĂȘmes, puis aux autres, pour la mise en place d’une sociĂ©tĂ© juste et viable, dĂ©nuĂ©e de toute corruption, la corruption des idĂ©es et des cƓurs qui, malheureusement  gangrĂšne notre modĂšle d’organisation .

Pour Ă©radiquer cette sociĂ©tĂ© basĂ©e sur le systĂšme de castes ancestrales, il devient prioritaire de  conscientiser et de libĂ©rer ses Ă©lĂ©ments phares des jougs occultes de son idĂ©ologie « esclavagiste par l’ignorance »; en effet, quand la maladie est diagnostiquĂ©e, le mĂ©dicament en devient aisĂ©ment prescriptible pour Ă©radiquer la pathologie.

En d’autres termes, comme il nous est devenu dĂ©sormais Ă©vident que la pĂ©rennitĂ© du systĂšme ancestral d’organisation prenait ses racines dans une sorte d’ignorance et d’orgueil qui rendait les tenants du systĂšme lui-mĂȘme victimes, il serait donc Ă©vident que la classe Ă©ternellement taxĂ©e de caste infĂ©rieure ne puisse ĂȘtre autrement que  la victime de cette malheureuse idĂ©ologie sĂ©culaire. C’est dire par ailleurs, qu’il reste toujours un devoir de continuer Ă  interpeler avec insistance nos intellectuels, et  dĂ©tenteurs des rĂȘnes du pouvoir, Ă  unir les forces qui sont les leurs Ă  travers des peuples et des communautĂ©s dont ils sont redevables afin de restaurer la dignitĂ© de l’homme pour lequel Dieu a ordonnĂ© aux anges de se prosterner.

Et, c’est bien cet homme-lĂ  qui est rĂ©duit Ă  l’esclavage par son frĂšre!!!…Doit-on conclure que Dieu Ă  crĂ©Ă© deux fils d’Adam dont l’un a mĂ©ritĂ© les hommages des anges, et l’autre vouĂ© d’entrĂ©e Ă  la servitude? Ou c’est plutĂŽt l’homme-rĂ©fractaire et dominateur de son frĂšre qui est ramenĂ© au niveau le plus bas Ă  prĂšs avoir Ă©tĂ© crĂ©Ă© dans la forme la plus parfaite par Dieu ?! Nous considĂ©rons cet homme-lĂ , ĂȘtre le seul responsable de sa propre perte en se laissant guider par sa cupiditĂ© et sa passion « esclave de son ignorance » et soumettant son frĂšre?!!!

Non, nous croyons que l’homme, particuliĂšrement intellectuel doit ĂȘtre d’abord fidĂšle aux valeurs et principes universels, ensuite il doit incarner  consciencieusement et avec dignitĂ© un engagement pour la justice, la libertĂ© et l’égalitĂ© de tous. Il doit avoir vis-Ă -vis de sa communautĂ© une attitude critique Ă  mĂȘme de pouvoir prĂ©server ses vĂ©ritables intĂ©rĂȘts et non des intĂ©rĂȘts superficiels et farfelus. C’est de cette maniĂšre qu’il va utile Ă  sa communautĂ© dont il doit le guide ; il ne doit pas la laisser sombrer dĂ©libĂ©rĂ©ment dans l’ignorance aveuglante sous prĂ©texte qu’il ne peut se la mettre Ă  dos. Une telle  attitude n’est pas digne d’un intellectuel, lui qui doit ĂȘtre aux avant-gardes pour promouvoir le dĂ©veloppement de la sociĂ©tĂ© en faisant Ă©voluer les mentalitĂ©s et en luttant contre toutes les ignorances.

Voilà notre analyse de la mentalité des nostalgiques aliénés, assoiffés de pouvoir et de domination qui continuent à proférer et à faire la promotion encore au 21Úme siÚcle, des expressions du genre

  • Laissez-nous dans notre Ă©tat actuel, c’est un legs de nos ancĂȘtres, ou encore, que chacun demeure ce qu’il est, cela nous va si bien !!! ». Et c’est  bien dommage…!!!!

Cissé DIALLO

Un SAMEDI Foot de l’EED: Photos-reportage de notre blog.

Ce samedi 15 juillet 2017 Ă  l’occasion de la 5Ăšme journĂ©e de la compĂ©tition organisĂ©e par l’association l’EED  (Ensemble pour l’Espoir et le DĂ©veloppement), notre blog a effectuĂ© un passage au stade Auguste Delaune Ă  Aubervilliers. Dans cette ville du 93 de la petite couronne francilienne, le premier match du jour  a opposĂ© les Diables Rouges de Dafort Ă  l’Ă©quipe de Tachott Botokholo. Ce match de la poule C a Ă©tĂ© remportĂ© par Dafort avec un but d’Ă©cart (3-2). À la fin de ce match, nous avons eu quelques contacts avec l’Ă©quipe organisatrice (l’EED) du Tournoi qui est sa 3Ăšme Ă©dition. Pour rappel, nous avions rĂ©alisĂ© une brĂšve couverture de la finale de la premiĂšre Ă©dition  (2015) entre Dafort et Diaguily sorti premier vainqueur de cette compĂ©tition (https://soninkideesjose.wordpress.com/2015/10/18/photoreportagefinalediaguily-vainqueur-de-la-finale-contre-dafort/).

Lors de notre Ă©change avec le prĂ©sident Waly DIAWARA  dans un local annexe amĂ©nagĂ© en bureau mobile, nous avons pu Ă©couter un discours ambitieux et plein d’assurance sur les objectifs et les orientations de l’association l’EED. Le maĂźtre MOT qui surgit; c’est de fĂ©dĂ©rer toutes les forces vives pour mieux organiser les SOLIDARITÉS par des procĂ©dĂ©s inĂ©dits. Avec le concept de l’EED, l’idĂ©e du dĂ©veloppement se veut transversale par laquelle le public visĂ© et accompagnĂ© est aussi et surtout un acteur principal. Le prĂ©sident DIAWARA a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© d’appuyer le secteur Ă©ducatif qui peut permettre Ă  l’individu de n’a pas ĂȘtre exploitĂ©. Le leader associatif a aussi rĂ©vĂ©lĂ© que le tournoi de football de l’EED est dĂ©sormais homologuĂ© au district de la Seine-Saint-Denis au sein de FFF (FĂ©dĂ©ration Française de Football). Il assure que l’Ă©volution vise Ă  terme la mise en place d’une Ă©quipe en voie de professionnalisation qui participera aux compĂ©titions rĂ©gionales par catĂ©gories. 

La finale de cette édition est prévue le 26 Août prochain, et nous espérons y assister inshAllah. Que le meilleur gagne..!


Bonne continuation….l’EED..!


Planning complet du Tournoi  (document l’EED)

Avec le prĂ©sident de l’EED Waly DIAWARA rencontrĂ© briĂšvement sur les lieux.



Quelques éléments du service organisationnel et secouriste (en polo blanc)


Les joueurs de DAFORT en rouge dans le match.


Le staff  contrĂŽleur et commissaire des matchs. 

La buvette d’une Ă©quipe l’EED 

Le stand adhĂ©sions l’EED


Le trio arbitral trĂšs « africain » composĂ© d’un comorien, d’un camerounais et d’un malien.


Le public lors du Match Dafort – Tachott Botokholo (le score 3-2)





RĂ©alisĂ© par  -K.S-



DĂ©claration d’AMEES. 

   

Association Mauritanienne    Ű§Ù„Ù…Ù†ŰžÙ…Ű© Ű§Ù„Ù…ÙˆŰ±ÙŠŰȘŰ§Ù†ÙŠŰ©   

pour l’Eradication de l’Esclavage    Ù„Ù„Ù‚Ű¶Ù€Ű§ŰĄ Űčلي Ű§Ù„ŰčŰšÙˆŰŻÙŠŰ©

            et ses SĂ©quelles        Ùˆ Ű±ÙˆŰ§ŰłŰšÙ‡Ű§  

RĂ©cĂ©pissĂ© n° 0103/MINT/15/01/2008    ÙˆŰ”Ù„ Ű±Ù‚Ù… 0103/و.ŰŻ/15/01/2008

TĂ©l. : (+222) 41 37 71 04 / 36 60 89 19    /  19 89 60 36  41 37 71 04Ù‡Ű§ŰȘف :(00222)

Email : ameeskofo@gmail.com    ameeskofo@gmail.com Ű§Ù„ŰšŰ±ÙŠŰŻ Ű§Ù„ÙƒŰȘŰ±ÙˆÙ†ÙŠ :

Nouakchott – Mauritanie    Ű§Ù†ÙˆŰ§ÙƒŰŽÙˆŰ· –  Ù…ÙˆŰ±ÙŠŰȘŰ§Ù†ÙŠŰ§

DĂ©claration

En cette pĂ©riode de dĂ©but de saison d’hivernage, l’AMEES suit avec une attention toute particuliĂšre les conflits fonciers nombreux et virulents dans la Wilaya du Guidimakha, entre cultivateurs et Ă©leveurs mais surtout au sein de la communautĂ© Sooninke, oĂč les propriĂ©taires traditionnels s’évertuent Ă  monopoliser les terres agricoles au dĂ©triment de leurs anciens esclaves et obligĂ©s en faisant totalement fi de la rĂ©glementation fonciĂšre officielle en vigueur.

À titre d’exemples :

  • conflit entre population de cultivateurs de Khabou et  Ă©leveurs Peuls de  Dubogne ;

  • conflit de NiĂ©liba entre le vieux Tombe KonĂ© et ses anciens maĂźtres, conflit qui traĂźne dans les dossiers du Hakem de Selibaby ;

  • conflit de Tachott Botokholo  entre propriĂ©taires traditionnels et anciens esclaves sans terre pour leur culture de mil et d’arachides dossier qui traĂźne Ă©galement Ă  la prĂ©fecture de Selibaby.

  • À MbeĂŻdiya Sakha (GorillakhĂ©) des propriĂ©taires traditionnels ont empĂȘchĂ© des paysans anciens esclaves d’accĂ©der Ă  leurs champs mis en valeur depuis des annĂ©es ;

  • Le conflit de Dafort entre le vieux Silima Diarra et la fratrie Camara de HayanĂ© vient en fin de trouver une solution grĂące Ă  la fermetĂ© du Hakem de Ould YengĂ© sur l’application de l’ordonnance n° 83127 du 05 juin 1983 et son dĂ©cret d’application n° 2010.08 du 31 mars 2010 portant reforme fonciĂšre l’AMEES lui demande de dĂ©livrer enfin un titre de propriĂ©taire officiel au vieux Diarra.

L’AMEES qui suit au quotidien ces conflits, demande Ă  toutes les autoritĂ©s administratives, Wali et Hakems du Guidimakha de veiller au respect strict de la rĂ©glementation fonciĂšre afin de ne pas compromettre les efforts des paysans pauvres en cette annĂ©e oĂč la saison d’hivernage suscite beaucoup d’espoir.


Nouakchott, le 10 juillet 2017


Le Bureau Exécutif


Source crĂ©dit: Bureau AMEES. 

Vincent Dicko Hanoune condamnĂ© par le TGI de Paris pour diffamation envers Abdoulaye Diagana et Ould Jeilany.

Le 7 juillet 2017, la 17Ăšme
chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a
condamné Vincent Dicko (de son état-civil) dit Hanoune Dicko pour
diffamation envers Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba Ould Jeilany.

Quelques jours aprÚs avoir publié les
accusations mensongÚres et diffamatoires, le condamné, Vincent Diko Hanoune,
se croyant tout puissant et à l’abri de la justice, fanfaronnait et lançait un
dĂ©fi dans les termes suivants (reproduits tels quels, y compris avec les
fautes) :

« La justice Française n’est pas
sous les ordres des chiens de gardes en garde Ă  vous du systĂšme raciste et
esclavagiste mauritanien, Diagana Abdoullaye et Mohamd Abba Jeilany ; je serai
trĂšs honorĂ© d’accueillir votre plainte qui ne tardera Ă  ĂȘtre dĂ©montĂ© en mille
morceaux, donnant ainsi l’occasion aux gens de lire sur vos vrais hideux
visages, vos vraies natures de quadrillons s’adonnant Ă  la dĂ©lation,
l’hypocrisie et les mensonges. Bien entendu, j’espùre que cette plainte sera
une occasion pour  les autoritĂ©s
françaises de nettoyer le sol français des vampires, et d’agents de
renseignements Mauritaniens, qui se sont faits passés comme des refugiés
politiques ou immigrĂ©s ? Â». (Propos non poursuivis).

Nous avons donc pris au mot Vincent
Diko Hanoune
et avons demandé à la justice française de dire le droit sur
cette affaire (article du 7 février 2014). Les motivations du tribunal sont
sans ambiguĂŻtĂ© : « Il est patent que, comme le soutiennent les parties
civiles, les propos de Vincent Diko leur imputent d’ĂȘtre des traitres Ă 
la cause de l’opposition mauritanienne en exil et des agents de la sĂ©curitĂ©
mauritanienne
 Â». Le tribunal poursuit ses motivations en disant
« qu’il s’agit INCONTESTABLEMENT, d’une part, de faits prĂ©cis
pouvant faire l’objet d’un dĂ©bat probatoire, d’autre part, d’allĂ©gations
attentatoires Ă  l’honneur et Ă  la rĂ©putation
 Â» de Abdoulaye Diagana
et Mohamed Abba Jeilany
qui se voient « imputer des comportements soit
constitutifs de graves infractions pénales soit contraires à la morale
commune Â». Le tribunal conclut que « l’ensemble des propos
poursuivis doit ĂȘtre considĂ©rĂ© comme diffamatoire Â»
. Il reconnait Vincent
Diko
, coupable du délit de diffamation publique envers particuliers,
en l’occurrence Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba Jeilany
.

         
Sur la peine, Vincent Diko Hanoune
est condamnĂ© Ă  une amende de 500€ avec sursis.

         
Sur l’action civile, Vincent Diko
Hanoune
est condamné à verser à Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba
Jeilany
la somme de 2000€ chacun Ă  titre de dommages et intĂ©rĂȘts (4000€ au
total).

         
Vincent Diko Hanoune est
condamnĂ© Ă  leur verser 2000€ chacun Ă  titre de l’article 475-1 du code de
procĂ©dure pĂ©nale (frais irrĂ©pĂ©tibles : avocat, huissiers
) ; soit au
total 4000€.

         
M. Vincent Dicko Hanoune est condamné
Ă  publier sur son blog le communiquĂ© suivant :

« Par
jugement en date du 7 juillet 2017, la 17Ăšme chambre correctionnelle
du Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné Monsieur Vincent Diko
Hanoune pour avoir diffamé publiquement Messieurs Mohamed Abba Ould Sidi Ould
Jeilany et Abdoulaye Diagana dans un article mis en ligne le 7 février 2014 et
intitulĂ© « Abdoullaye Diagana
et son ami Mohamed Abba Ould Jeilany sabote
les efforts des cadres mauritaniens de l’extĂ©rieur CCME Â».

         
Dit que ce communiqué devra occuper
l’intĂ©gralitĂ© d’un encadrĂ© de 400×400 pixels hors toute publicitĂ©, en page
d’accueil du site.

         
Dit qu’elle devra intervenir dans un
dĂ©lai de 15 jours Ă  compter de la date Ă  laquelle le jugement aura revĂȘtu un
caractĂšre dĂ©finitif sous astreinte de 500€ par jour de retard.

VoilĂ  donc
ce qu’a dit la justice française en laquelle Vincent Diko Hanoune place
sa confiance en nous demandant de nous adresser Ă  elle. Elle ne peut pas ĂȘtre
qualifiée de justice aux ordres. Elle veille à ce que les citoyens accÚdent à
leurs droits et que certains ne s’arrogent pas le droit d’agresser impunĂ©ment
d’autres.

C’est le lieu de rappeler ici que nous aurions aimĂ© nous passer de
cette procédure. Mais la haine tenace et irrationnelle et la mauvaise foi
caractérisée en dépit du bon sens nous auront imposé cette épreuve. Nous
nous demandons encore pourquoi, malgré notre parcours, notre passé et notre
présent qui ont, tous les jours, milité en notre faveur et nous ont lavés de
ces accusations ignobles si éloignées de ce que nous sommes, Vincent Diko
Hanoune et certains de ses proches s’acharnent à nous jeter dans un camp qui
n’est pas le nĂŽtre. A qui profitent toute cette haine, cette Ă©nergie gaspillĂ©e,
ce temps perdu ?
En tout cas pas au camp de ceux qui ont jusqu’ici
lutté pour mettre fin aux injustices en Mauritanie, camp dont nous nous
rĂ©clamons aujourd’hui plus que jamais.

Pour que le débat serein et constructif reprenne le dessus et
qu’on se penche sur les vĂ©ritables maux de la Mauritanie, nous prĂ©venons que
nous ne laisserons plus jamais passer calomnies, dénigrements, diffamations,
accusations gratuites et mensongĂšres et autres procĂšs en sorcellerie. Que
chacune et chacun prenne ses responsabilités et réponde de ses actes. A bon
entendeur salut.


Fait Ă  Paris,
le, 10 juillet 2017.

Abdoulaye Diagana et Mohamed Abba Ould Jeilany



Source crĂ©dit: Mail 

DAFORT ALERTE :UNE AFFAIRE FONCIÈRE, ON TRAÎNE TOUJOURS UN VIEILLARD..!


​Flash Info 8 juillet 2017: l’affaire du « jardin du vieux » DIARRA Ă  DAFORT. 


Le litige foncier rapportĂ© il y’a quelques mois qui Ă©tait en souffrance auprĂšs du prĂ©fet de Ould yengĂ© dans le Guidimagha Sud mauritanien, refait surface ces derniĂšres heures. Le vieux DIARRA centenaire d’Ăąge a Ă©tĂ© convoquĂ© une nouvelle fois  par les autoritĂ©s dĂ©partementales . D’aprĂšs une source fiable du terrain, l’autre camp qui rĂ©clame la propriĂ©tĂ© du jardin sur la base du rĂ©gime fĂ©odal d’antan sur le foncier, est Ă©galement convoquĂ©. Ces derniers temps, on apprend que le jeune prĂ©fet du dĂ©partement avait Ă©tĂ© mutĂ© et remplacĂ© par un nouveau. Partis ce jour vers Ould YengĂ©, le vieux DIARRA qui serait le plus ĂągĂ© de tout DAFORT, et ses proches sauront sur place quelle Ă©volution est en cours sur cette affaire avec ce nouveau reprĂ©sentant de l’État.
Une affaire Ă  suivre…!
■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■

La suite…

Retour sur la convocation du vieux DIARRA Ă  Ould YengĂ© ce samedi 8 juillet 2017. 



ArrivĂ©s ce matin auprĂšs du prĂ©fet, le vieux CENTENAIRE et ses proches ont Ă©coutĂ© l’explicatif de ce qui a Ă©tĂ© l’origine de leur convocation. En l’effet, le nouveau prĂ©fet du dĂ©partement leur a dit que l’autre camp protagoniste est venu se plaindre que la famille DIARRA aurait agrandi le jardin ces temps-ci. Le vieux DIARRA a exprimĂ© un dĂ©menti ferme sur cette accusation qui ne serait qu’une Ă©niĂšme tentative du camp fĂ©odal pour alimenter vainement le litige autour d’un terrain occupĂ© et travaillĂ© depuis bientĂŽt 60 ans. D’aprĂšs le rapport reçu d’une source proche du vieux ce soir, le reprĂ©sentant de l’État leur a confirmĂ© la propriĂ©tĂ© du jardin au regard de la loi fonciĂšre,  dĂ©jĂ  actĂ©e ORALEMENT  par son prĂ©dĂ©cesseur mutĂ©. Par ailleurs le prĂ©fet promet qu’il se rendrait prochainement au village DAFORT pour parler sur la question fonciĂšre. Pour rappel, son prĂ©dĂ©cesseur avait promis cette Ă©ventualitĂ© en vain finalement. 

Ci-joint le lien d’un tĂ©moignage relatif Ă  cette affaire pendante: http://wp.me/p5GJMr-AU

K.S