Communiqué d’IRA : ​Soutien aux jeunes détenus et condamnation de leur arrestation



Ce dimanche 16 avril 2017, nous avons appris l’arrestation d’un groupe de jeunes dont le seul tort a été d’avoir participé à la « Marche Pacifique de la Jeunesse Mauritanienne » dont l’objectif était d’attirer l’attention des autorités sur les problèmes de la jeunesse. La marche a été dispersée par les forces de l’ordre qui ont fait usage, avec une rare violence, de matraques et de grenades lacrymogènes.

Les jeunes interpellés, au nombre de treize, sont : Ouguiya DIALLO, Ozmo DIA, Elhadj Malick DIA, Sidik SALL, Oumou KANE, Ousmane SOW, Maimouna BA, Mozbi NIASS, Manni M’BOW, Mamadou Alpha BA, Demba SILEYE, Papa SARR, Oumar Djibril BA, Mariam PAM. Dès le lundi, ils ont comparu devant le parquet et dix parmi eux ont été envoyés en prison pour « participation à une manifestation non autorisée » et leur procès en flagrance est prévu pour le jeudi 20 avril 2017.  


Par ces arrestations et ces poursuites, comme à l’accoutumé, des autorités mauritaniennes aux abois cherchent à intimider pour étouffer toute expression d’opposition. 


IRA-Mauritanie, attachée aux principes protecteurs de la liberté d’expression :

Condamne avec vigueur la détention des jeunes qu’elle juge arbitraire et contraire à l’esprit de la constitution mauritanienne,

Exprime son soutien sans réserve aux jeunes détenus, à leurs familles et à leurs camarades auxquels elle souhaite courage et détermination face à ce qui n’est rien d’autre qu’une tentative vaine d’intimidation,

Appelle toute la jeunesse mauritanienne à la mobilisation pour une prompte libération et sans condition des jeunes détenus,

Rend les autorités responsables de l’intégrité physique et morale des jeunes prisonniers, connaissant la propension de la police politique mauritanienne à la torture et à l’atteinte à la dignité de ceux qu’elle arrête, 

Et enfin, exige la libération rapide et sans condition des jeunes détenus.



Nouakchott, le 18 avril 2017




La Commission de communication


Source crédit : MILIEU PROCHE IRA  

RAMF 2017 AU BOURGET : NOTRE JOURNÉE PAR UN BREF PHOTO-REPORTAGE

À l’occasion de la 34ème édition de la Rencontre Annuelle des Musulmans de France, notre blog SONINKIDEES-J’OSE dresse un petit bilan de sa journée du samedi 15 Avril 2017 au Parc des expositions PARIS – LE BOURGET. L’annonce phare de cette journée pour ne pas dire de l’édition, est sans doute la communication officielle du changement de nom de l’institution patronne de cet événement important du calendrier des musulmans français. En effet, l’UOIF est devenue désormais MUSULMANS DE FRANCE. Selon les dires du président de cette organisation Mr Amar LASFAR, ce changement de nom suit une logique historique et évolutive d’accompagnement serein de la présence musulmane en France. Au sein de la grande salle de conférence Hall 2A, nous avons suivi plusieurs intervenants de qualité sur le plateau. On peut noter entre autres, Raphaël LIOGIER, Mohamed BAJRAFIL, Ahmed JABALLAH, Tareq OUBROU et d’autres. Une émission a été enregistrée en live par la célèbre chaîne de télévision Qatarie Al-Jazeera sous la direction de son journaliste vedette Ahmed Mansour.

Au cours de notre visite très instructive dans les différents Halls, nous nous sommes arrêtés au stand de la jeune et prometteuse association SONINKÉS DU MONDE. Et de là nous avons croisé 2 cheikhs enseignants soninkés Mohamoud KOUMA et Mallé SOUKOUNA. D’autres personnalités qu’on suit via les réseaux sociaux, ont été vues furtivement dans les allées entre différents stands , comme Ousmane TIMERA et Massiré DOUKOURÉ entre autres . Comme l’année dernière, notre compatriote Imam Abdoulaye SARR était de la partie , on s’est salués chaleureusement. Pour rappel, il nous avait accordé l’année dernière une interview téléphonique qui avait été transcrite et publiée par notre blog. 

Ci-joints nos clichés illustratifs de cette journée riche. 
Nous souhaitons une heureuse continuation aux organisateurs de cet événement.

Que la nouvelle appellation de leur organisation ex L’UOIF devenue MUSULMANS DE FRANCE soit porteuse de réussite et de succès sur tous les domaines. 



Reportage assuré par K.S 



Le Bourget, 15 Avril 2017. 

​L’esclavage foncier en langage soninké : bienvenue au monde des non-dits et d’hypocrisie discursive.


le déni systématique de DROIT de propriété de FAIT pour le descendant d’un ancien esclave , est une constante dans le discours des féodaux du guidimagha. Ils sont tout temps dans une logique d’ingratitude maladive et pleine d’hypocrisie balayant la possibilité de POSSESSION INCESSIBLE d’une terre pour les descendants d’esclaves même si connaissant qu’HISTORIQUEMENT les aïeux de ces derniers furent GÉNÉRALEMENT  utilisés pour le DUR LABEUR de débroussaillage du site villageois. 

Aucune morale, aucune conscience saine,  aucune humanité et aucune réflexion critique et humble ne permettront de RAISONNER et d’INTERPELLER honorablement certains esprits complexés nostalgiques d’un prestige imaginaire d’antan. Certains ne croient entretenir leur statut nobiliaire très SUSPECT qu’en s’exhibant par des avantages matériels et immatériels exclusifs hérités par rapport à leurs semblables d’ethnie et de composante communautaire considérés comme ILLÉGITIMES de fait. Si l’Afrique fut saignée vive par les traites esclavagistes extérieures, certaines dispositions internes y étaient pour beaucoup et aujourd’hui un certain TYPE AFRICAIN est susceptible d’être complice pour que l’Histoire se répète. Certainement l’Homme africain n’étant pas encore ENTRÉ dans L’HISTOIRE se terre dans nos contrées par des références agissantes dans le Temps et dans l’Espace. L’EXILÉ POLITIQUE d’ici pourrait être le petit dictateur défenseur obsédé et virulent d’un régime féodal qui BAFOUE, EXCLUT, DOMINE, ÉCRASE, HUMILIE ET OSTRACISE avec ZÈLE ET FIERTÉ dans nos principautés communautaristes. On réclamerait d’autres réformes sur le plan NATIONAL par des manifestations revendicatives partout mais on feint d’ignorer nos pourritures internes érigées en symboles d’honneur et des valeurs culturelles à sauvegarder .

Ne rêvons pas, SEULE LA LOI fera l’ordre dans nos contrées où les habituels traitements amiables ne sont finalement qu’un régime de chantage et de pression au service des féodaux contre des CITOYENS PAISIBLES.



K.S

14-04-2017 18:45 – Marche Pacifique de la Jeunesse Mauritanienne (MPJM) : Déclaration




MPJM – Nous jeunes de Mauritanie, issus d’horizons divers, et nourris d’une ferme volonté d’unité avons décidé de prendre notre responsabilité devant l’Histoire pour réaffirmer notre citoyenneté pleine et entière.

Car ce qui se joue aujourd’hui dans ce pays engage notre avenir. Nous ne pouvons donc rester sourds aux enjeux politiques qui se jouent en ce moment. Notre responsabilité, si nous ne voulons pas la trahir, c’est d’être dans l’alerte, voire dans la révolte, face à la déliquescence programmée de notre bien commun : la Mauritanie.

La marche pacifique que nous avons décidé d’organiser ce Dimanche 16 avril à 15H au carrefour BMD s’inscrit dans une logique de protestation citoyenne. Les conditions d’existence des jeunes mauritaniens sont aujourd’hui si étriquée, que nul épanouissement ne semble envisageable pour eux.

Une telle situation ne peut plus durer, car elle porte les germes d’une véritable explosion sociale. La jeunesse de notre pays ne peut continuer plus longtemps à faire l’objet d’un tel mépris de la part de la classe dirigeante. Classe qui se refuse à lui concéder la place qui lui revient dans la société.

Face à cette situation inacceptable, et pour améliorer sensiblement les conditions d’existence des jeunes, nous exigeons des mesures fortes et immédiates dans les domaines suivants :

• simplification des conditions d’enrôlement et d’obtention de documents d’état-civil

• formation des jeunes et leur implication dans les secteurs de décision

• création d’espaces de socialisation et d’épanouissement culturel et artistique

• Réforme en profondeur du système éducatif et revalorisation de l’école publique

• Réforme de notre système de santé avec une place plus importante accordée à la prévention

• La prise en compte des diplômes acquis à l’étranger dans les concours nationaux

L’ensemble de ces points est décliné en propositions plus détaillées dans un document qui sera adressé au président de la République.

SIGNATAIRES :

– Oumou Kane – Présidente ong AMAM

– Khally Diallo -journaliste

-Abdel Nasser Beibe – journaliste, ambassadeur de la commission internationale des droits de l’homme IHRC et ambassadeur de la fondation de la pensée arabe en Mauritanie

– Mamadou Aly Diallo, Chargé de communication activiste

– Amadou Aly Ba, Ingénieur Informatique

– Youssouf Diarra : Coordinateur/Superviseur Education-Développement et activiste

– Hawa Ba, chargée de marketing et communication

– Alassane Ba, Activiste

– El hadj Malick Diop, Manager de projets

– Amadou Diallo Président du groupe facerim

-Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

Yacoub Ahmed Lemrabet Activiste

– Tidjani Hamet Mangassouba, activiste

– Yacoub Ahmed Lemrabet – Activiste



Source crédit : http://www.cridem.org 

​En Mauritanie, l’ostracisme des Noirs est une volonté des hautes autorités. 

J’étais parmi le personnel de la radio Mauritanie pendant 4 ans au sein du service  Langues Nationales.

J’étais l’un des présentateurs des éditions Soninké maigres en temps et en contenu. À chaque fois je vais dans ma région d’origine, le guidimakha , je constate qu’aucune couverture n’est faite sur place. De ce fait, nos populations vivent dans un désert en matière de communication, et ce déficit fait partie d’une politique sournoise d’arabisation forcée promue par les autorités étatiques sous l’égide du général Ould Abdelaziz aujourd’hui.  

Ce putschiste arrivé au pouvoir par un coup de force contre le jeune régime démocratique du seul président civil en 2008, fait ses interventions en arabe mélangé avec son dialecte le hassanya. Nos populations du Sud Mauritanien sont exclues d’office d’accéder aux discours du président et cette réalité de citoyenneté de seconde zone ne m’a jamais laissé indifférent. 

Par exemple l’événement médiatique annuel appelé Face au Peuple, le président l’a fait dans plusieurs régions où dominent les populations arabo-berbères . 

Par ailleurs nos populations du Sud subissent un véritable calvaire administratif par les opérations d’enrôlement biométrique initiée depuis plus de 6 ans. 

Ce recensement a un seul but, c’est fabriquer une majorité artificielle au profit des arabo-berbères pour dominer et ostraciser les populations noires. 


Ces derniers temps, les services de recensement au sein de l’ambassade mauritanienne à Paris, sont arrêtés sans raisons valables. 

Ces décisions fréquentes font partie d’une logique  volontaire des autorités pour freiner la régularisation des citoyens negro-mauritaniens.

Ce qui a été constaté : « bien que pas seulement limiter à eux »…., parlant des difficultés liées au recensement,… « cela est particulièrement problématique pour les afro-mauritaniens… » souligne Philip Alston, le rapporteur des Nations-Unies en mission en Mauritanie du 2 au 11 mai 2016.


Aujourd’hui à l’étranger, plusieurs mauritaniens deviennent apatrides et d’autres perdent leurs emplois faute d’avoir des documents d’état civil à jour. 

Après avoir rendu impossible le recensement des parents par des mesures et des artifices racistes, le gouvernement génocidaire mauritanien de Mohamed Ould Abdel Aziz a décidé de sacrifier l’avenir de leurs enfants en leur fermant toute perspective par la prise d’un arrêté conjoint n° 15 en date du 20 avril 2016, des ministères de l’éducation et de l’intérieur et de la décentralisation qui « porte obligation pour tous les élèves, candidats à des examens, y compris l’entrée en première année du collège, de disposer de leur recensement biométrique, à partir de l’année scolaire 2016 – 2017 ». 


Cet arrêté « exclut tout élève qui ne se serait pas inscrit et ne disposant de sa carte d’identité nationale de prendre part aux concours ou examens ou même aux inscriptions dans les établissements ». Comment ces enfants peuvent-ils se recenser alors qu’on exige pour cela le recensement des deux parents qui, eux-mêmes, n’ont pas pu être recensés. 


Ils ne pourront plus prétendre à l’éducation, s’ils ne sont pas enrôlés. En effet, « ils ne peuvent pas aller à l’école au-delà du niveau primaire et ne peuvent pas se qualifier pour de nombreuses prestations gouvernementales », poursuit le même rapporteur. 


Il est temps pour que le monde libre vienne au secours des populations noires de la Mauritanie qui subissent les manoeuvres silencieuses d’un génocide biométrique qui ne dit pas son nom. Par ma modeste contribution,  j’essaie de porter un témoignage de cri d’alarme sur une situation intenable pour mon peuple. 



Aliou CAMARA, militant activiste et ex animateur à la Radio Mauritanie. 


Source crédit : via mail de l’auteur. 

​TRAGÉDIE DE MADIINA GUNAAS: LAISSER LE DESTIN TRANQUILLE!


Source Photo : compte FB Siikam Sy

La tragédie de Madiina Gunaas n’est ni le fruit du hasard ni la faute du destin; la responsabilité est humaine. En effet, des hommes et des femmes–mais surtout des hommes puisque nous vivons encore dans des sociétés où les femmes peinent à avoir leur place au soleil et même sous les arbres–ont échoué dans leur mission sécuritaire. La vue de carcasses humaines calcinées ne peut que susciter colères et indignations. Mais il faut dire qu’en Afrique, depuis des années, l’ange de la mort ne tue plus ; il a été remplacé par des hordes humaines. Voilà ce qui ne marche pas dans l’organisation des événements en Afrique.


SÉCURITÉ ROUTIÈRE : d’après une étude de « The Economist » datée octobre 2015, les routes africaines tuent plus que la malaria. Faut-il le rappeler ici que d’après l’Organisation Mondiale de Santé, en 2015, plus de 560000 personnes ont rejoint le monde d’Osiris par la fenêtre « malarianne » (malaria) Les routes sénégalaises tuent en moyenne 27.2/100000 habitants par an. La Mauritanie est à 24.5. La différence entre la Mauritanie et le Sénégal n’est pas à célébrer; elle est à pleurer. Ce chiffre est de 10.6 aux États-Unis avec pourtant près de 330 millions d’habitants et plus de 510 millions de voitures sur nos routes. Au Sénégal, le nombre de voitures avoisinent 350000 en 2010 et en Mauritanie, il est de 388000 pour la même année (Source: OMS). Et pendant les pèlerinages, les routes des pays africains tuent encore plus car chaque chauffeur est un ange de la mort privé. Il suffit de monter dans sa voiture pour être à un pas d’Anubis. Pourquoi? Etat des voitures, états des routes, indiscipline, alcool, vitesse, corruption, etc.… Je m’arrête là pour ne pas en succomber. 


SÉCURITÉ PHYSIQUE DES LIEUX ET DES PÈLERINS: pour un événement comme le Daaka ou le Maggal de Touba, l’absence de détecteurs de métaux est un crime. Cela veut dire que tout crétin peut se joindre aux foules et causer le chaos. Les entrées et les sorties ne sont pas contrôlées et ceci au moment où le terrorisme international fait sa lambada en Afrique. 


SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : pendant les fêtes religieuses, chaque personne devient un restaurateur ou une restauratrice. Du « Tangana » au « Nebna » en passant par le « Seddana » tout est au banquet des pèlerins. De ce fait, le risque d’intoxication alimentaire est multiplié par le nombre de pèlerins et de restaurateurs. L’absence d’eau potable est un autre drame. Au Sénégal et en Mauritanie, vous pouvez fabriquer du poison et écrire là-dessus « Neexnama », « Hayyoo am » ou « Whakhyert » et les gens vont acheter pour boire, le sourire aux lèvres. L’insalubrité et l’absence de contrôle alimentaire font que chaque année, 91 millions d’Africains sont victimes d’intoxication alimentaire et plus de 137000 en meurent (OMS). La vente d’aliments et la restauration doivent être régularisées avant qu’on assiste à un drame similaire au massacre de Jonestown. 


PRÉPARATIFS : les chefs religieux sont aussi responsables de la sécurité des pèlerins que l’État. En effet, un chef religieux sans ses pèlerins c’est comme une bibliothèque sans ses livres. Ils doivent donc payer des consultants en matière de sécurité, de contrôle des foules, engager des compagnies de sécurité privées, faire passer des annonces à la télé pour éduquer les pèlerins sur les procédures d’évacuation en cas d’urgences, mettre sur place des hauts parleurs pour assister les individus, et travailler en tandem avec l’ETAT pour garantir la sécurité des foules. Pour quelques votes de plus, l’Etat ne doit pas démissionner devant ses responsabilités; les chefs religieux ne sont pas et ne font pas  l’Etat. 


LE RÔLE DE L’ETAT : l’Etat doit avoir des infrastructures en place et à la hauteur de l’événement. Les ministres de l’intérieur, de la santé, les états-majors doivent coordonner avec les organisateurs du côté des chefs religieux et les firmes privées et travailler ensemble pour mettre sur place une machine bien-huilée. Des opérations de préparations doivent être la routine, surtout dans ce Sénégal où chaque personne est marabout et chaque personne a son pèlerinage et sa Dahiira ou sa Ziara. Ceci permettra de s’assurer que les personnels sanitaire et sécuritaire coordonnent leurs Xalam, écoutent le même morceau de Samba Jabar Samb et sont près à intervenir de manière rapide et efficace. 


ÉVALUATION : après chaque événement, il faut évaluer et déterminer le déroulement, aussi bien dans sa phase de préparation que dans sont exécution. Il s’agira de déterminer ce qui a marché, ce qui n’a pas marché, les surprises etc.…et s’y préparer pour la prochaine fois. Ce rapport d’évaluation doit être revisité à l’approche de chaque événement majeur et mis à jour après cet événement. Il constituera une sorte de plan de référence continu. 


Voilà certains de nos maux et voilà certains des remèdes. Et comme vous le voyez, cela n’a rien à avoir avec le DESTIN. La responsabilité individuelle et collective passe avant le destin. Si nous ne changeons pas nos comportements,  alors Amduat est là pour nous accueillir en masse et à bras ouverts. 


Prières pour les victimes et leurs familles. 


Siikam Sy



Source crédit : Post Facebook Siikam Sy 

L’EED-Accompagnement dans les démarches administratives 



L’Exclusif de L’EED a le plaisir de vous annoncer la mise en place d’un dispositif d’accompagnement de ses adhérents ici en France. 

Désormais tous les samedis à compter du 08 Avril 2017 de 14h à 18h, les membres du bureau de L’EED organise des permanences pour vous aider dans votre quotidien au: 

35, rue Hertault 93300 Aubervilliers. 


Nous vous proposons pour ceux qui le souhaitent un accompagnement vers: 

– L’emploi: CV, lettre de motivation, recherche d’emploi, recherche de formation, création de mails, actualisation des situations « pôle emploi »

– L’Etat civil: Formalisation des demandes et renouvellement des titres de séjour, passeport, de naturalisation.

– La formalisation des demandes de Logement.

– Les démarches de déclaration des impôts, prime d’activité…

– Les démarches personnelles: Traitement des courriers, ouvertures de compte,…

– Conseils et accompagnement dans le cadre des démarches administratives en matière d’Etat-civil de la Mauritanie.


Venez avec l’ensemble de vos dossiers pour permettre un traitement rapide et complet de votre demande. 


Merci aux personnes qui veulent bénéficier de cette aide de nous faire un retour en appelant Cheikh Diallo au: 06.63.43.23.38 afin de s’inscrire sur une liste d’inscription.


Source crédit : Post Facebook l’EED