​Le raïs Ould Abdoul Aziz soucieux des autres pays mais négligeant ses problèmes internes.


« Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu avant de renvoyer  les images »
L’homme de Nouakchott  est connu un dur contre les défenseurs des droits humains et aussi un protecteur d’un ordre esclavagiste et féodal, s’active pour la paix en Gambie. 

Abdoul Aziz s’est montré très intéressé  contre l’intervention militaire de la CEDEAO en Gambie ces dernières semaines. Alors derrière cette posture de colombe, d’aucuns voient une mission commando pour sauver son homologue ex-dictateur Yahya Jammeh au pouvoir depuis 1994.

Un montant de ‘’Plus de 11 millions de dollars manquerait dans les caisses de l’Etat de Gambie au moment où le président sortant s’envolait pour l’exil’’, rapporte un conseiller du nouveau président Adama Barrow.

L’activisme du général ex putschiste lui-même, contraste avec les réalités internes mauritaniennes où certains de ses concitoyens surtout Noirs subissent un enfer politique, administratif, social et économique. 

Ce 15 Janvier 2017, J’ai appris d’une  source sûre via certains   membres d’Union des volontaires pour le développement de soninkara en Mauritanie, a été marqué à Rosso par le retour de leader abolitionniste Biram Dah ABEID au terme d’une longue tournée en Afrique,  en Amérique et en Europe.  Accompagné de Coumba Dada KANE, le président d’IRA-Mauritanie a vu ses partisans repoussés et harcelés par les forces de l’ordre dépêchés en grand nombre par les autorités provocatrices. 
Après la journée tendue du 15 janvier, le show de provocation et d’intimidation s’est poursuivi à Nouakchott  le 16 janvier après-midi avec l’arrivée du président Biram et sa délégation. Gazés et pourchassés sans motifs, les partisans abolitionnistes ont été violemment dispersés avec des arrestations dans leurs rangs. Pourtant comme d’habitude, Biram a appelé au respect strict de l’ordre et au pacifisme qui sont les principes dorés de son engagement anti esclavagiste et contre le système  raciste de l’état sous la direction de l’homme qui s’est pris comme le chantre de la Paix dans notre  sous-région. 
Espérons qu’il sera animé par le même élan vers la paix au sein du corps citoyen mauritanien. L’ancien ordre par lequel les citoyens ne se valent pas, doit être défait à terme afin que la JUSTICE puisse TRIOMPHER UN JOUR CE PAYS qui traîne le qualificatif d’esclavagiste parmi les nations au 21ème siècle. 

Tribune signée par Mody BAGHAYOGHO


Source crédit : le mailing de l’auteur 

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Un Cri Osé : ​Quand l’esclavagisme abject est difficilement saisissable…!

 

Ceux qui ont opté pour le DÉNI et la posture de l’indifférence comme stratégies afin d’esquiver les conséquences fâcheuses et honteuses de l’ordre féodalo-esclavagiste en vigueur, pensent que les communautés mauritaniennes sont paisibles et que les problèmes y sont créés par ceux qui osent dénoncer des réalités têtues. Par exemple dans le milieu soninké, est considéré comme provocateur des troubles par l’ordre sociétal dominant, celui qui se dit anti-féodal et anti-esclavagiste d’une manière décomplexée. Celui qui est approché et chouchouté comme étant un élément authentique et fidèle à son soninkaxu  (Vivre primitivement soninké), est un individu d’extraction sociale servile qui fera fièrement l’apologie de sa condition d’esclave statutaire. Ainsi il s’accepte dans sa caste du système stratifié qui ne fonctionne bien que si l’intouchable de « SANG IMPUR » vante son statut pour promouvoir l’ego par effet relationnel de la caste supérieure de droit divinisé. 

Les dires d’un doyen m’ont interpellé ces derniers temps, Monsieur Birama Cissokho a expliqué pertinemment qu’aujourd’hui  l’esclavagisme en milieu soninké  se pratique lors des cérémonies pompeuses et festives où les gens sont bien habillés. Il faut être très audacieux et fin pour trouver les mots adéquats permettant de décrire cette réalité aux gens non initiés aux codes qui régissent. À ces gens non initiés, nous disons que certains mots (Traditions, coutumes et cultures) sont trompeurs dans nos références internes. #CriOsé



K.S

​Un Cri Osé : les dictatures s’imposent à travers nos « logiques » confuses et irrationnelles…!



À croire que certains néo anti-impérialistes frustrés sont sensibles pour la cause du dictateur #Jammeh , parce qu’il a sorti la Gambie du commonwealth (organisme composé en majorité des ex colonies britanniques). Ceux-là mêmes si l’Angleterre ouvrait ses portes, vont vouloir s’y bousculer avec toutes leurs communautés . Nous raisonnons par défaut en transposant nos humeurs circonstancielles sur des réalités têtues qui demandent une approche rationnelle. Une partie de l’opinion publique africaine tombe facilement dans des références analytiques par oppositions stériles et irréfléchies. Au lieu d’en vouloir aux puissances extérieures aux velléités impérialistes selon leurs intérêts, nous devons nous demander pourquoi nos dirigeants exploitent sournoisement nos faiblesses structurelles dans tous les domaines en nous maintenant dans l’éternelle situation d’être colonisable à tout moment. Les colons d’hier trouvèrent des failles ethnicistes parmi la mosaïque des peuples et des sous-peuples parmi nous, ce qui a facilité en partie leurs implantations par stratégies de discordes internes. Aujourd’hui encore, si les anciens colonisateurs sans écueils extérieurs , décident de refaire l’ordre d’antan, le processus pourrait être même plus rapide.  Parce qu’on constate un éveil plus large parmi nos entités identitaires, et cet élan de conscientisation favorise l’Homme tribal, ethnique et communautaire au détriment du patriote désintéressé  aspirant au statut d’Homme d’Etat. Aujourd’hui, dans un pays bien connu, quand une personne est promue ministre d’un état dit démocratique, c’est sa tribu ou sa communauté qui se considère honorée et promue. On peut même se permettre une fête tribale et ethnique à l’occasion. Ainsi l’échec ou le déclin est lu et vécu également selon cet ordre, aujourd’hui l’ethnie de Jammeh vit probablement son exil comme une humiliation , et nourrirait des ressentiments de revanche, alors qu’il n’était qu’un petit tueur accroc au pouvoir en confondant sa personne avec L’ÉTAT.



K.S

​Cri Osé : Nos grosses larmes de crocodile en Gambie..!

La Gambie, une bande de territoire au coeur du Sénégal s’est libérée ce soir de son dictateur fétichiste #Jammeh grâce à une conjonction de plusieurs facteurs. Le premier de ces derniers et le plus actif reste le choix osé et décomplexé du PEUPLE GAMBIEN. Et la suite n’est qu’un entêtement calculé du charlatan président battu sèchement pour trouver un gîte provisoire en espérant échapper à tout retour sur son passé humainement trouble voire tâché de sang. Finalement dans ses derniers soupirs de fin de partie annoncée par les forces de la CEDEAO , un autre ex putschiste s’est activé tardivement pour un sauvetage , et ce dernier a été rejoint par le président guinéen Alpha Condé pour soigner une sortie devenue inévitable. 

L’intrigue de ce film qui marque la fin du régime #Jammeh commencé en 1994, pour nous mauritaniens, est l’activisme intéressé de notre raïs vu et considéré comme un conciliateur colombe à l’opposé d’autres dirigeants de la sous-région qui ont accompagné sincèrement le processus post-vote en rassurant le président élu A. Barrow. 

Bravo à tous les INTERVENANTS pour cette issue arrangée qui évite les coups de feu qui allaient coûter des vies bêtement. 


Après,  on se permet une autre lecture par un décodage minutieux en comparant nos réalités intérieures en Mauritanie avec les manoeuvres agissantes du président pour la cause gambienne ou plutôt la cause Jammehienne. Notre général qui serait  préoccupé par la situation politique d’un pays frère, oublie étrangement en ostracisant sur plusieurs domaines une partie importante de son peuple. Si c’était  une autre partie expatriée du peuple en Gambie qui aurait motivé l’implication du raïs via un lobby pour éviter des perturbations de son business . Dans un pays où les rafles racistes visent les étrangers noirs principalement sans qu’il n’y ait le moindre mot officiel en aucun moment, on se demande comment les bons sentiments du président puissent être  largement généreux extra-muros. Le Sénégal démocratique de Macky Sall accueille le président élu, et tient un discours ferme face à Jammeh, et notre pouvoir habituellement tourné vers l’horizon arabe, s’est trouvé subitement  une « fraternité douteuse » à l’endroit de la zone d’Afrique noire. On se préoccupe pour les gambiens en Gambie alors que certains de notre propre peuple qui ressemblent aux gambiens physiquement, sont traités comme des intrus et humiliés socialement, économiquement et politiquement. Si notre président pouvait secourir avec le même punch tous les « damnés » victimes de l’enrôlement biométrique à l’intérieur comme l’extérieur, ça serait louable  .  Et un élément compte également, à Banjul, le mouvement IRA n’a pas créé une structure à ma connaissance , le contraire aurait certainement  impacté l’intérêt du raïs pour ce pays, connaissant son acharnement contre la diplomatie militante IRAOUIE.

En résumé, on est inquiets pour le sort d’un « peuple ami » alors qu’à l’intérieur on fait semblant d’ignorer les humiliations quotidiennes vécues par l’écrasante majorité de son propre peuple. Au final, la fraîchement « ministrée » comme dirait mon ex prof de lycée Sneiba, qui a versé les larmes de crocodile au sein de l’assemblée nationale pour les palestiniens, était sur la même ligne sentimentale que son parrain président. 

Notre modeste devoir est de constater et  surtout faire remarquer en guise de TÉMOIGNAGE DES CONSCIENCES.


K.S








20-01-2017 07:45 – Les autorités mauritaniennes sévissent encore contre la direction d’IRA-Mauritanie (Communiqué de presse)


IRA-Mauritanie – La création d’IRA – Mauritanie et son activisme ont suscité, dès son début, des espoirs énormes chez les populations défavorisées de Mauritanie.

Cet attrait s’est traduit par leur adhésion massive au discours, à la démarche et aux actions de l’organisation. Sa large implantation à l’intérieur du pays et son déploiement à l’étranger lui a donné une stature nationale mais aussi internationale ce qui s’est traduit par de nombreuses distinctions dans le cadre des droits de l’Homme.

En effet, le succès engrangé par IRA – Mauritanie a fait d’elle la cible des autorités esclavagistes et racistes qui, dès le début, n’ont ménagé aucun effort pour mettre très en mal l’organisation et ses membres dirigeants.

Déjà en janvier 2011, la fiche budgétaire du président Biram DAH ABEID a mystérieusement disparu des fichiers de la section solde du ministère des Finances ce qui s’est traduit par l’arrêt de la paie de son salaire sans qu’aucune décision administrative ni judiciaire ne lui ait été notifiée.

Fidèle à la logique répressive des autorités mauritaniennes à l’égard des dirigeants d’IRA – Mauritanie, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a procédé au licenciement sans droits de la vice présidente d’IRA – Mauritanie Mme Coumba Dada KANE à compter de la date du 30 décembre 2016 après la coupe de son salaire des mois de septembre à décembre 2016. A signaler que Mme Coumba Dada KANE était en repos médical ; repos matérialisé par des documents fournis par son médecin traitant à l’étranger. Elle a été une employée modèle, connue pour son sérieux au travail et son assiduité.

Malgré la violence et la sévérité des attaques des autorités mauritaniennes contre l’organisation et sa direction, IRA – Mauritanie entend rappeler ici son engagement ferme et sans concessions à continuer la lutte contre l’esclavage, le racisme et l’exclusion et ce, quelqu’en soit le prix à payer.


Fait à Nouakchott, le 18 janvier 2017

La commission de communication


Crédit source : http://www.cridem.org  

Communiqué : la déclaration du parti Tawassoul



​Communiqué 


Au sein du  Rassemblement National pour la Réforme et le Développement « TAWASSOUL », nous avons suivi la répression et les harcèlements qui ont frappé les militants du Mouvement « IRA » .

Ils  manifestaient pacifiquement pour accueillir leur Président qui revient de l’étranger. 


Au Rassemblement National pour la Réforme et le Développement nous réaffirmons ce qui suit:

–  Notre rejet de toutes les formes de restriction des libertés publiques, en particulier la liberté d’expression, de réunion et de manifestation.

–  Notre condamnation de la répression, des harcèlements et du ciblage subis par les activistes et le Président du Mouvement « IRA ».

–  Notre  accueil du discours conciliant et pacifique adressé par le Président de l’ »IRA » à son retour et le considérons comme un pas important sur la voie de la solidarité communautaire.

– Rappelons  que l’interaction  positive et inclusive avec toutes les forces de la société est la meilleure façon de préserver la sécurité, l’unité et la cohésion de la société et que les méthodes de violence, d’interdiction et d’exclusion ne génèrent que l’extrémisme et la contre.



Le Secrétariat National à l’Information et à la Culture

Nouakchott, le 19 janvier 2017



Crédit source : réseaux sociaux FB

​Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie


IRA – Mauritanie


Communiqué de presse


Les autorités mauritaniennes versent dans la provocation et la violence gratuite


Les présidents Biram Dah ABEID et Coumba Dada KANE accompagnés de plusieurs de leurs proches dont des collaborateurs sont arrivés à Rosso ce dimanche 15 janvier 2017 au terme d’un long périple qui a duré plus de six (6) mois et les a conduit  en Amérique, en Europe et en Afrique. Ils ont retrouvé une ville de Rosso assiégée et quadrillée par des forces de police et de gendarmerie. 

En effet, militants et sympathisants d’IRA – Mauritanie venus nombreux accueillir leurs leaders n’ont pas pu accéder à la zone du débarcadère dont toutes les issues étaient bloquées par les forces de l’ordre. Les militants et sympathisants, bien habitués aux manifestations, ont gardé leur calme à la sortie du convoi du président. Les forces de l’ordre étaient dans une position de provocation et ont violemment réprimé le rassemblement au moindre mouvement. 

N’ayant pas obtenu obtenir ce qu’elles recherchaient à Rosso, les autorités ont attendu l’approche de la délégation à l’entrée de la ville de Nouakchott pour réprimer avec une grande violence la foule paisible venue accueillir le président et sa délégation. Ce fût un déluge de bombes lacrymogènes, les matraques fusaient de partout ; pas moins d’une dizaine de véhicules de police ont participé à l’assaut. La répression a fait un grand nombre de blessés dont des femmes et des enfants. Les policiers ont poursuivi le convoi occupant toutes les issues au domicile du président et, durant une heure, lançant des bombes lacrymogènes jusque dans le hall du bâtiment. 

Dans cet épisode, les autorités racistes et esclavagistes de Mauritanie ont un cran dans le cynisme et le ridicule et à cela, IRA – Mauritanie, appelant ses militants et sympathisants à la vigilance dans la mobilisation, répond ce qui suit :

 Aucune provocation ne détournera les forces anti esclavagistes et anti racistes de leur chemin et de leur option pacifiste de lutte,

Et le combat contre l’esclavage, le racisme d’Etat et l’exclusion se poursuivra sans relâche avec encore plus de vigueur.

 Lançons un appel à la société civile et politique Mauritaniens, à se ranger ouvertement sans crainte et sans calcul avec IRA – Mauritanie dans son combat au profit de tous les Mauritaniens pour un Etat de droit et une prospérité dans la cohésion sociale ; le mouvement  abolitionniste étant garant de l’aboutissement de toutes les causes auxquelles aspirent les différentes franges de la population Mauritanienne.

 La communauté internationale doit noter cette escalade dangereuse initiée par les autorités Mauritaniennes qui porte gravement atteinte à la liberté de réunion et d’association.



Fait, à Nouakchott, le 16 janvier 2017


La commission de communication.