J’ai lu avec intérêt la libre expression, voir le lien ci-après, de notre compatriote Ould Hanefi

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J’ai lu avec intérêt la libre expression, voir le lien ci-après, de notre compatriote Ould Hanefi:

http://cridem.org/C_Info.php?article=684624

Il me semble qu’il a peu d’information sur la prise de conscience des Haratine, qui comme tous les opprimés, depuis les temps les plus anciens, ce sont battus pacifiquement ou violemment contre l’injustice (voir l’histoire de l’Egypte, de Perse, de Rome, de l’Europe, y compris la France… La lutte contre l’esclavage, puisqu’il s’agit de cette problématique, s’est effectuée par le combat farouche des femmes et des hommes mis en esclavage dans leurs lieux d’habitation, dans les cales de bateaux et plus tard dans les terroirs de destinations; voir la bibliographie immense éditée, à ce sujet.
Pour les Haratine, aucune recherche anthropologique, sociologique et autres  n’a été effectuée …

L’histoire de la Mauritanie est écrite par les élites dominantes qui n’a cessé de se perpétuer à la prise de souveraineté de ce pays.
En 1960, aucun cadre Haratine n’apparaissait en tant que tel. Cela s’explique par la volonté de la puissance dominante, qui avait fait un deal avec tous les « chefs autoproclamés d’Afrique », d’envoyer leurs enfants à son école à Bafoubé, à St-Louis, etc…

La brutalité coloniale d’une part et son opportunisme de l’autre allaient modeler la triste réalité qui caractérise le pays de nos jours. C’est en effet par la force des choses que le colonisateur détermina les contours actuels du pays, introduisant ainsi, pour la première fois, la notion d’ensemble mauritanien à une mosaïque de race, d’émirat, de tribus, de canton et de régions que par opportunisme il n’a jamais voulu déranger et a même souvent volontairement entretenue.

La colonisation, malgré son prétendu message civilisateur, n’avait pas fait grand chose pour améliorer le sort des esclaves, en général, et encore moins ceux des Haratine.
Ressentant très tôt l’effet négatif de ses premières tentatives de libération des esclaves sur leurs maîtres, le colonisateur français avait fini par céder au chantage de la dissidence des chefs féodaux négro africains et autres chefs de tribus maures et avait fermé l’œil. Il avait ainsi rangé dans ses tiroirs ses lois et même ses idées abolitionnistes, privilégiant la stabilité relative d’une colonie réputée difficile à contrôler, à l’ amélioration du statut et des conditions de vie de ces damnés de la terre. Bien au contraire, il mettra tout en œuvre pour que les Haratines cessent de regarder vers les quatre points cardinaux en aggravant leur dépendance de leurs maîtres, car il avait vite décelé que sans l’intégration de la vocation agricole des Haratines, à celle pastorale de leurs maîtres, la colonie Mauritanienne n’en serait que moins vitale.

Les Haratines quant à eux, naguère exclus parce qu’esclaves, ne sachant pas quel bout prendre la vie, découvrent pour la première fois, à la fin des années 1970, une valorisation de leur ÊTRE à travers leurs organisations, avec la ferme détermination de changer l’ordre pré établi dans ce pays par des voies et moyens pacifiques.

Leurs organisations avaient effectué à l’intérieur du pays, y compris dans le fin fond des Adwaba, des campagnes de sensibilisations et de vulgarisations du projet de société, qu’elles souhaiteraient mettre en place ou s’associer avec d’autres organisations patriotiques nationales…pour le concrétiser.

Et depuis, leurs actions patriotiques rythment toute la vie de notre pays. Il n’est plus possible de l’ignorer ou de la diluer dans des entités avec lesquelles, elle partage, certes, quelques caractères; comme la couleur noire, la langue hassaniya (quelques Haratine blancs), etc … comme l’avaient fait le colon et les régimes précédents.
Ilest utile de rappeler que les Haratine sont la résultante d’un rapport de force et d’un fort brassage avec les négro africains, les berbères et les pseudo-arabes…; (voir l’histoire de peuplement de cette partie de l’Afrique). Aujourd’hui, il constitue UNE COMMUNAUTÉ possédant et jouissant de façon indivise d’un patrimoine en commun en Mauritanie… qui les différencient des autres entités nationales.
L’intérêt, ici, n’est pas de mettre en place une République de Haratine, au contraire, une République citoyenne et démocratique, où, chaque individu ou groupe d’individus bénéficie de droits inaliénables et inaltérables…pour le bien être de tous…
Donc, ils ne comptent et ne peuvent compter, d’abord, que sur eux-même « Lejrab maa Hik lou ye koun eydou » et le résultat est probant. Depuis des décennies et la planète terre redécouvre l’horreur de la servitude, de l’exclusion et de la discrimination dans ce pays que l’on compare au sinistre régime d’Apartheid…
Des femmes et des hommes de toutes conditions sociales et de  toutes les communautés mauritaniennes adhèrent à leur combat.
Ces femmes et ces hommes libres sont très sensibles à l’élan grandissant de solidarité humaine  qu’ils reçoivent d’organisations nationales ou internationales, d’Etats et de femmes ou d’hommes connus ou anonymes de notre pays ou de l’étranger pour cette Mauritanie égalitaire et démocratique souhaitée… Elle se fera par toutes et tous les individus de ce pays aidés par les autres de la planète quelque soit son orientation religieuse, du genre ou de sa nationalité…

Crédit source : Post Facebook de l’auteur Baba Ould Jidou du Phare Citoyen.

23-05-2016 12:33 – Déclaration des organisations nationales de défense et de promotion des droits humains relative à la visite du Rapporteur spécial des Nations Unies Philipp Alston sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme

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Le Calame – La visite de terrain, effectuée dans notre pays du lundi 02 au mercredi 11 mai 2016, par M.Philipp Alston, Rapporteur Spécial des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme a été riche d’enseignements qui appellent plusieurs commentaires.

Contrairement à l’usage, le Rapporteur spécial ne s’est pas limité au seul agenda que lui ont proposé les autorités gouvernementales, il a souhaité s’entretenir avec des organisations de la société civile qui ne sont pas cooptées par le gouvernement mauritanien mais surtout aller à la rencontre des populations victimes de la pauvreté endémique pour se faire sa propre idée de la réalité de la situation.

Ce travail d’enquête et d’analyse fut logiquement sanctionné par un pré rapport dénonçant dans des termes pourtant très diplomatiques le déséquilibre dans la redistribution des richesses et l’exclusion systématique des couches négro-africaine et haratine des sphères de décision.

Un tel langage de vérité, même saupoudré d’une grande dose de diplomatie, ne pouvait que susciter l’ire du gouvernement et d’organisations de la société civile supposées indépendantes mais qui révèlent en l’occurrence leur vrai visage d’officines déguisées de l’Etat.

La première des leçons à tirer du tollé qui a suivi cette visite est l’incurie des autorités gouvernementales qui pensent noyer le poisson en déplaçant le problème sur le terrain de la polémique.

En effet, le très officiel Commissariat aux Droits de l’Homme et à l’Action Humanitaire, qui tient lieu de Ministère de tutelle dans notre pays, s’est affublé d’un communiqué dont l’incohérence et le ridicule n’ont d’égales que l’incompétence des fonctionnaires en charge de ce département et l’absence d’une réelle volonté du gouvernement de prendre à bras le corps la lutte contre la pauvreté et ses causes profondes qui sont à rechercher entre autres dans le système de discrimination et d’exclusion qu’il entretient.

Le Commissariat pointe du doigt « le choix délibéré des lieux et des sites visités et des personnes et populations rencontrées ». En fait ce que dénonce le Commissariat, c’est l’indépendance du Représentant spécial qui ne s’est pas contenté de l’agenda gouvernemental.

Celui-ci a d’abord rendu visite à l’Agence Tadamoun, visite sanctionnée par un communiqué de ladite agence, avant d’aller sur le terrain à la rencontre des populations censées bénéficier de ses services.

Le Commissariat n’a pas supporté que l’émissaire des Nations unies ait rencontré « les populations rapatriées du Sénégal et celles arguant d’avoir des terres expropriées par l’Etat » Or le bon sens, la neutralité et l’indépendance d’esprit commandent qu’un expert censé produire un rapport rencontre et écoute toutes les parties concernées et les rapatriés mauritaniens du Sénégal sont des victimes par excellence de la pauvreté créée et entretenue par l’Etat.

Il n’échappe d’ailleurs à personne que les rapatriés sont encore largement exclus de l’enrôlement, car contrairement aux allégations du Commissariat qui dit que « l’enrôlement est ouvert à tous les citoyens mauritaniens, sans discrimination aucune », la réalité est que plus de neuf mille personnes sur les vingt-quatre milles rapatriés dans le cadre de l’accord tripartite entre la Mauritanie , le Sénégal et le HCR, n’ont pu recouvrer leur état civil et sont devenus des apatrides et des réfugiés dans leur propre pays ,selon les statiques recoupées par l’Union Nationale des Rapatriés du Sénégal(UNRS).

Quant à l’argument fallacieux avancé pour justifier les expropriations, selon lequel « la terre appartient à l’Etat et qu’aucune expropriation n’a jamais été faite en dehors des dispositions légales, ni spécifiquement à une communauté donnée », il y a lieu de rappeler que la loi domaniale 83-127 du 05 Juin 1983 reconnaît la propriété privée ; les expropriations ne peuvent se justifier que pour utilité publique avec compensation juste et équitable des ayants droit ;la protection des zones en réserve foncière , leurs déclassements et les politiques d’aménagement doivent être participatives par l’implication des populations comme premières bénéficiaires.

Or, aucune des expropriations tant décriées n’a été faite dans le respect de ces considérations et, comme par hasard, ces expropriations ne touchent que les paysans et les terres de la seule vallée du fleuve Sénégal.

Le Commissariat met en cause les chiffres avancés par le Représentant Spécial relatif « à la composition de la population et à l’indice de pauvreté en milieu rural » Il convient de rappeler ici que jamais des statistiques officielles basées sur un recensement transparent et impartial des populations n’ont fait état de la composition de la population mauritanienne mais que dans le même temps les documents officiels de République Islamique catégorisent la population en majorité (arabe) et en minorités (peule, soninké, wolof, etc.).

Il est grand temps que l’Etat prenne ses responsabilités et publie les statistiques issues des différents recensements pour mettre fin aux spéculations hasardeuses quant à la représentativité de telle ou telle autre composante nationale.

La deuxième grande leçon que l’on doit tirer du feu allumé pour faire diversion par nos autorités gouvernementales est l’inféodation à l’Etat de diverses organisations et collectifs se réclamant de la société civile.

De la plateforme des Acteurs non Etatiques, à l’Ordre National des Avocats, des ONGs accréditées auprès de l’ECOSOC à l’Association des Journalistes Mauritaniens, les masques sont tombés.

Ces organisations, qui non seulement se sont accommodées mais cherchent à justifier les propos stigmatisant du chef de l’Etat vis-à-vis de la communauté Harratine lors de son discours de Nema, dénoncent une volonté de l’émissaire des Nations Unies de semer le trouble entre les différentes composantes de la population du pays.

Or, ceux qui menacent l’existence du pays en minant la cohésion nationale sont précisément ceux-là mêmes qui appliquent et encouragent les politiques d’exclusion sur la base de l’appartenance raciale, communautaire, ethnique ou tribale. Ce sont tous les alliés objectifs du système qui n’ont pas intérêt à ce que les choses changent et que la Mauritanie devienne un véritable état de droit.

Ce sont ces organisations prétendument de la société civile qui sont à l’avant-garde du combat rétrograde et voué à l’échec visant à maintenir le statu quo en Mauritanie. Ce sont ces alliés objectifs que l’Etat a coopté dans le renouvellement des instances de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH)et dans la mise en place du Mécanisme National de Prévention de la Torture (MNP), organes qui excluent les organisations véritablement indépendantes.

Il est urgent que les partenaires de la Mauritanie se ressaisissent et arrêtent la complicité de fait qu’ils ont avec le système en continuant à travailler en toute connaissance de cause avec des organisations qui n’ont de société civile que le nom. Il est tout aussi urgent que le système des Nations Unies qui continue à cautionner ces officines de l’Etat mauritanien en leur accordant le statut de membre observateur du Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) prenne ses responsabilités.

Nouakchott, le 22 Mai 2016

Signataires :

1. Coalition Action contre la discrimination Raciale et l’Exclusion -CADRE-

2. Afrique Renaissance

3. Aide aux Veuves et Orphelins des Militaires Mauritaniens-AVOMM-

4. Association Mauritanienne des Droits de l’Homme -AMDH-

5. Conseil Représentatif Soninko en Mauritanie-CRSM-

6. Coordination des Organisations des Victimes e la Répression-COVIRE –

7. Coordination des Anciens Militaires Mauritaniens en Exil –CAMME-

8. Collectif des Orphelins des Victimes Civiles et Militaires-COVICIM-

9. Collectif des Rescapés Militaires -COREMI-

10. Collectif des Rescapés Anciens Détenus Politiques Civils Torturés –CRADPOCIT

11. Collectif des Veuves

12. Collectif des Anciens Fonctionnaires de la Police Victimes des évènements de 1989

13. Collectif Mooyto Koota

14. Club UNESCO pour le Dialogue des Cultures

15. Initiative pour la Résurgence Abolitionniste en Mauritanie –IRA-Mauritanie-

16. Kawtal Ngam Yellitaare

17. Mouvement Autonome pour le Progrès en Mauritanie –MAPROM-

18. Regroupement des Victimes des Evènements de 1990/91 -REVE 90/91-

19. O.D.H-MAURITANIE

20. Organisation Contre les Violations des Droits Humains en Mauritanie –OCVIDH-

21. Touche Pas Ma Nationalité-TPMN-

22. Union Nationale des Rapatriés du Sénégal –UNRS-

Crédit source : http://www.cridem.org

L’IRA : Le décodage possible de la ferveur populaire du 17 mai 2016 à Nouakchott.

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Ce 17 mai 2016, le verdict de la cour suprême autorise la libération immédiate des leaders abolitionnistes et anti-esclavagistes Biram Dah Abeid et Brahim Bilal Ramdhane  emprisonnés depuis Novembre 2014. Le président d’IRA-Mauritanie Biram Dah Abeid et son vice-président Brahim Bilal Ramdhane ont été accueillis devant la prison par les cadres du mouvement abolitionniste et une immense foule des militants et des sympathisants. Envahis par ces derniers dans une ferveur populaire, les deux hommes ont pu exprimer quelques mots aux micros de la presse, et ils ont salué l’engagement des militants et leurs soutiens qui sont victorieux par cette libération. Il a fallu un travail énorme des membres du comité de la paix d’IRA-Mauritanie, pour frayer un chemin pour accéder au véhicule destiné aux ex prisonniers. Arrivés dans le quartier de Ryadh où se trouve le domicile du président Biram Dah Abeid, les deux compagnons ont été chaleureusement acclamés et salués par une impressionnante marée humaine. Face à cette ferveur, le président d’IRA-Mauritanie entouré de sa suite sur la terrasse d’un bâtiment , a pris la parole en saluant une nouvelle fois ses militants et ses soutiens . Dans cette prise de parole publique, le leader abolitionniste a exprimé sa détermination de mettre fin au système d’exploitation et ses laudateurs. Il a expliqué que toutes les manoeuvres fourbes ourdies par le pouvoir en place pour casser son mouvement, ont échoué, et lui et ses camarades sont plus que jamais déterminés dans leur lutte contre les injustices dans le pays. Ce bain de foule autour d’un mouvement que l’État refuse toujours  toute reconnaissance officielle , peut être un tournant historique de la jeune vie d’IRA  ( Initiative pour la Résurgence Abolitionniste créée en 2008 ) . Ces derniers jours, les leaders abolitionnistes libérés ont reçu les visites de courtoisie de quelques hommes politiques de poids. Il est à noter aussi le déplacement de l’ambassadeur américain pour saluer les ex prisonniers. Par ailleurs on compte plusieurs communiqués de félicitations émanant d’ONG internationales, de partis politiques et d’associations de défense des droits humains.
Revenons à cette énorme foule compacte qui a été constatée ce jour de libération. Le monde qu’on a vu via les photos et les images, était Noir à 99,99% , ce qui suscite d’évidentes interrogations chez plusieurs observateurs. Admettons aussi que les gens qui sont sortis pour accompagner et écouter les leaders d’IRA-Mauritanie ne représenteraient pas 0,001% de la population mauritanienne. L’IRA très souvent taxée de tenir un discours “haineux et violent”, ne racialise jamais ni ne communautarise son engagement.
Et les propos de Biram tenus à différents moments après sa sortie n’ont échappé à cette règle. Comme à l’accoutumée, Biram a indexé le régime en place incarné aujourd’hui par Ould Abdel Aziz et ses laudateurs qui utilisent l’appareil étatique contre les faibles. Deux mots (régime et laudateurs) peuvent nous aider à décoder nos chiffres notés plus haut  (99,99% et 0,001%). Le régime a comme stratégie de surfer sur un clivage fabriqué entre une minorité dite “sectaire et extrémiste” qui perturberait une supposée cohésion sociale, et une écrasante majorité du peuple qui s’épanouirait dans un pays juste et égalitaire. Du regard d’un élément introduit du système, on ne veut entendre les discours de vérité d’IRA-Mauritanie que sous une compréhension indexatoire d’une communauté ou d’une race. L’intérêt des gens du système est d’entretenir cet amalgame malsain entre les tenants profiteurs et la communauté arabo-berbère dans son ensemble. Ce qui est loin d’être le cas d’un mouvement primé plusieurs fois pour pacifisme. Les laudateurs se reconnaîtront en minimisant la ferveur populaire du 17 mai 2016. Ils sont trans-communautaires et craignent l’idéal insufflé par la fermeté de l’engagement d’IRA au sein de toutes les communautés nationales. Ces laudateurs issus des milieux pro régime comme des milieux pro opposition des NORMES CLASSIQUES, sont allergiques au discours qui prend en compte toutes les injustices qui minent les différentes communautés. Cette approche transversale de la donne peut braquer certains communautaristes qui deviennent des alliés de fait du système d’exploitation qu’ils disent combattre par ailleurs.
La foule du 17 mai 2016 ne visait  pas une communauté quelconque, mais elle adhère à un certain IDÉAL qui n’admet aucune stigmatisation à l’envers. On espèrera que l’absence remarquée dans la foule ne soit pas  une auto-exclusion de ceux qui ont une compréhension sélective et ceux connus pour une certaine incohérence intellectuelle. La foule n’était pas haineuse et un discours haineux n’a pas été tenu non plus, donc aux absents pour des motifs assumés ou pas,  qui racialisent , communautarisent et accusent à tort de revoir leur logiciel. À IRA de s’accrocher à son stratégie facifiste qui a garanti son succès jusqu’à présent. L’arme la plus efficace contre le régime et les laudateurs est/sera ce PACIFISME. Ainsi l’épreuve du TEMPS nous dira qui étaient les “VRAIS HAINEUX VIOLENTS” pour des intérêts égoïstes et partisans au détriment du peuple mauritanien dans son ensemble.

K.S