29-11-2015 09:12 – 28 novembre : Ould Beibacar rappelle les exécutions d’Inal

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Le Calame – Après l’interdiction par les autorités de la tenue de la conférence que le colonel à la retraite Oumar Ould Beibacar devrait tenir à l’Espace Galaxy, ce 28 novembre, AJD/MR , maîtresse d’œuvre a délocalisé cette manifestation dans son siège social à Sebkha. Un siège qui a refusé du monde.

Le public venu nombreux était obligé de prendre place dans la rue, sous le soleil pour écouter le conférencier à travers des hauts parleurs installés à cette occasion.

Dans son exposé, le conférencier, connu pour ses sorties très courageuses et fracassantes, sur cette page sombre de l’histoire du pays et qui, visiblement dérangent le pouvoir en place, a relaté les massacres des officiers, sous officiers et hommes de troupes négro-mauritaniens par leur frères d’armes arabes, dans la nuit du 27 au 28 novembre 90, à Inal. Ould Beibacar a énuméré les noms des 28 victimes et a demandé au public de prier pour le repos de leurs âmes.

Poursuivant son exposé, l’officier à la retraite a également rappelé les autres cas de massacres dans d’autres casernes militaires mais aussi dans la forêt de Bakaw (Boghé) et à Maghama où les têtes des victimes civiles ont été brandies et exposées au public , invité et forcé à danser autour.

Le conférencier a mis cette folie meurtrière qui s’est emparée de l’armée nationale sur le compte d’une poignée d’extrémistes arabes (baasistes et nasséristes) qui, au lieu d’être sanctionnés, ont plutôt bénéficié de promotion.

Ould Beibacar, qui devrait répondre à la question de savoir si Inal a définitivement souillé le 28 novembre, a indiqué que ces massacres restées impunies ont entaché cette date qui devrait marquer la joie de tout un peuple, mais qui hélas a plongé une partie de ce peuple dans l’amertume et le dégoût.

Face à l’impunité consacrée par une loi d’amnistie votée en 93, l’officier à la retraite préconise le devoir de vérité et le devoir de justice, car pour lui, seules les victimes peuvent pardonner leurs bourreaux. Les tentatives de règlement opérées par l’actuel pouvoir ne sont qu’une manœuvre dilatoire pour protéger les bourreaux, selon lui.

Parlant de la délocalisation des manifestions du 28 novembre à Nouadhibou, 250 Km d’Inal, Ould Beibacar dira qu’elle constitue une insulte à la mémoire des victimes et consacre l’impunité.

Enfin, pour le conférencier, la Mauritanie est pays mufti-ethnique, les négro-mauritaniens ne sont pas étrangers, mais des patriotes qui ont fait leur preuve pendant la guerre du Sahara, c’est pourquoi, il faut lever le coin du voile qui entoure les massacres des militaires et civils négro-mauritaniens, afin de permettre aux ayants droit de faire leur deuil, ensuite de pardonner pour que la Mauritanie préserve son unité et aille de l’avant, pour le bonheur de tous.

Plusieurs personnalités politiques, les ayants droit des victimes et les rescapés militaires et civils, les rapatriés ont pris part à cette conférence. Les premières ont apporté, chacune, selon son expérience et sa contribution.

Rappelons que la veille, l’AJD/MR a organisé une veillée funèbre dans son siège à la mémoire des martyrs d’Inal.

Source crédit: http://www.cridem.org

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Mauritanie: 28 Novembre 1960, 1990 et 2015, la marche continue… !!!

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Le compte à rebours depuis un certain 11 Novembre 2014, nous sommes au 382ème jour de  l’arrestation de Biram et ses compagnons à Rosso.

Et pourtant 55 ans après… !!!

Ce 28 novembre 2015 marque le 55ème anniversaire de l’indépendance de cette Mauritanie qui, faute d’être une communauté légale ou confessionnelle, continue d’être l’expression d’un conglomérat des milieux dominants aux intérêts convergents. Le pays est censé être articulé sur les lois temporelles et l’éthique fraternelle de la religion musulmane, mais en vrai l’ordre régnant depuis sa création artificielle en 1960 n’est qu’un système d’uniformisation de l’élément NATIONAL. C’est-à-dire une myriade tribaliste (tribus arabo-berbères) dotée d’une conscience politique « soignée », qui a pactisé avec l’ordre communautariste (Noirs mauritaniens), pour diriger l’ensemble « contre-Nation » par système de quotas.
En Mauritanie, en 1990 comme 2015, l’ordre constitutionnel ne garantit pas l’obtention du Pouvoir. Les 28 pendus de 1990 par l’ancêtre du présent régime, étaient certainement victimes de l’ordre régnant du pacte non écrit. Ce dernier n’autorise pas que le pouvoir ne soit pris que par un coup d’état militaire. Dans cet exercice politicien des casernes, on n’hésitait pas de purger pour garder « l’équilibre ». Le même régime équilibriste est toujours en vigueur par lequel les intérêts tribaux deviennent nationaux en excluant et les complices communautaristes s’y plaisent dans l’inconscience politique. Loin d’être partisan des putschs militaires, mais en toute sincérité, l’unique moyen d’accéder au vrai Pouvoir-État en Mauritanie passe nécessairement par un coup d’état. Et la plus grande des INJUSTICES aujourd’hui, est que seuls les éléments armés d’une seule communauté, détiennent les positions stratégiques pour mener un coup. Et minorer cet état de fait qui conditionne tout ce qui se fait et se défait chez nous, c’est rien comprendre aux motifs profonds des exécutions sommaires dans l’armée de 1990, et le même ordre exclusiviste continue sous d’autres formes n’en déplaisent les rêveurs de la politique classique qui meuble le vide.
S’il faut fêter quelque chose, ça serait les couleurs et les symboles du drapeau, qui sont trahis dans l’esprit depuis 55 longues années.

Nous ne les oublions pas… !!!

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L’AJD/MR: DECLARATION

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L’AJD/MR avait coutume d’organiser chaque 28 novembre une conférence-débat pour commémorer l’anniversaire de la pendaison extrajudiciaire à Inal de 28 militaires négro-africains  pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance nationale le 28 novembre 1990.
Par lettre n° 00148/ajd-mr/SG/2015 du 23 novembre 2015, notre Parti avait informé, dans les délais, les autorités compétentes, de son intention de marquer, le 25ème anniversaire de ce génocide.
Cette conférence-débat devait se tenir dans un endroit fermé et sécurisé de « Galaxy Espace Culturel », Sebkha.
Pour la seconde fois, en moins de trois mois (le 7 septembre et le 27 novembre 2015) les autorités interdisent à notre Parti d’exercer ses droits constitutionnels.
Les autorités disent n’avoir pas suffisamment de moyens pour assurer la sécurité.
Ce prétexte est fallacieux à double titre.
Nous organisons notre conférence dans un endroit fermé et sécurisé
Les conférences antérieures de l’AJD/MR n’ont jamais bénéficié de la présence des forces de sécurité.
Cette attitude devenue coutumière  des pouvoirs publics, dénote une volonté manifeste de bâillonner notre Parti et constitue une atteinte grave aux libertés publiques.
L’AJD/MR qui a choisi d’exercer ses activités dans le cadre de la légalité conformément à sa stratégie de lutte, a toujours clamé haut et fort qu’il ne se faisait aucune illusion quant à la capacité des tenants du système qui nous gouverne d’aller dans le sens d’une véritable réconciliation nationale. Nous venons d’avoir encore la preuve que ce pouvoir qui viole ses propres lois ne tiendra jamais les promesses et les engagements pris devant le peuple. En effet les résultats des Etats-Généraux de la Démocratie sont restés lettre morte, de même que les accords issus du dialogue politique de 2011 avec certains partis de l’opposition, ainsi que les accords en 7 points scellés en 2010 avec l’AJD/MR dont aucun n’a été honoré.
L’AJD/MR dénonce avec la plus grande énergie cette mesure anti-démocratique et provocatrice qui relève de l’abus de pouvoir.

Fait à Nouakchott, le 27 novembre 2015

Le Bureau Politique

Crédit source: Ba Bocar via réseau social

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Rétro :Un cri osé à tout le peuple noir… « Nous sommes Un Modèle en Soi, et non Une Copie »

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De Michelle Obama, la première dame des États Unis à ma petite cousine lambda dans un village africain en passant par la top modèle black mondaine, une petit constat semble m’intriguer dans mon for intérieur sur le port des perruques et autres rajouts aux tresses. C’est par la tête et précisément le visage qu’on reconnaît et identifie la personne en face physiquement ou sur support quelconque. Nous et nos femmes noires gagnerions mieux en assurance si nous revoyions l’image modélisée qu’on se fait de la beauté physique par le port de ces faux cheveux aux origines douteuses.

Étant noirs, ce qu’on pourrait faire de nos traits physiques peut avoir un certain sens pas neutre, notamment sur nos aspirations d’identification et des ressemblances à un modèle espéré non avouable explicitement. Comme la dépigmentation de la peau, les rajouts de ces touffes postiches pourraient s’apparenter à l’expression d’un certain complexe qui affecte l’identité physique du black. Le roi de la pop, feu Michael Jackson qui avait été idolâtré par des millions de personnes dans le monde, me paraît incarner le summum de cette agression contre le corps de l’Homme Noir.
Nos traits physiques (cheveux crépus, peaux noires et d’autres) ne sont en aucun cas d’éléments incarnant une quelconque damnation de l’Homme Noir. Être totalement noir par ses traits naturels serait honorable qu’être faussement autre chose par un semblant complexe banalisé à travers l’espace et le temps. Dans cette optique, le vrai handicap serait plutôt le refus d’assumer nos traits, mais non de garder notre look afro et naturel partout en vrai.

Par un vrai-faux look, nous nous idéalisons un aspect physique modélisé calqué sur les peuples blancs dont certains milieux se verraient bien comme le Modèle à envier. Les racistes qui hiérarchisent les peuples ne sont pas sans doute insensibles aux données physiques et innées des uns et des autres, et par la fuite obsessionnelle de notre physique naturel, nous légitimerons leur logique idéologique de l’original et la copie, du modèle et l’imité, du vrai et le vrai semblant…etc. Il est plus que nécessaire qu’on concorde notre « contenu » ( éthique, intelligence et cultures) avec notre « contenant » (corps et traits physiques naturels) et avec fierté en admettant nos imperfections intrinsèques à l’espèce humaine dans les deux cas (« contenu et contenant »). Apprendre et acquérir toutes les sciences dans le but d’atteindre le bien-être individuel et collectif sur terre ou l’au-delà pour certains (croyants), semble être une essence universelle en fonction du degré d’évolution des peuples. J’admettrais volontiers, les différences d’évolution par rapport à certains aspects du « contenu » à améliorer mais vouloir tordre le « contenant » à l’image d’un supposé modèle original fausserait le vrai de notre Être Noir.

Certes, il serait sensé et compréhensible de voir une soeur noire et musulmane ou même chrétienne portant le voile pour ses convictions religieuses que l’habillage complexé par une fausse chevelure pour paraître à l’image de l’autre vue comme « Le Modèle Naturel ». En dehors de l’élément religieux selon les milieux, nos cheveux naturels peuvent être bien entretenus et gardés fièrement en état, ce qui garantirait une certaine cohérence entre notre Être Noir et notre apparence naturelle.

Je concluerai par cet échange imaginaire par rapport au sujet:

Ma soeur pourquoi portez – vous ces faux cheveux aux origines douteuses..???

Elle répondrait: mes cheveux sont crépus…!!!

Je dirais: vos cheveux crépus font votre Être donc avec vos mèches vous seriez moins vous même et faussement quelqu’un d’autre.

Elle dirait: c’est mieux avec les mèches…!!!

Je repliquerais: vos cheveux crépus naturels sont-ils une damnation divine pour vous…??? Sentiriez-vous vrai avec ce look artificiel contrastant avec ce que vous êtes en vrai..???

Elle dirait: vos questions me perturbent et j’y penserai en profondeur…!!!

Je dirais: je compte sur vous…ma soeur…!!!

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25-11-2015 15:51 – Communiqué de presse: Une délgation des FPC rend visite à Biram Dah Ould Abeid et Brahima Ould Ramdane à la prison civile de Nouakchott

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FPC – Une délégation des Forces Progressistes du Changement (FPC) conduite par le Vice- président et secrétaire national à l´Organisation et à la formation politique le camarade Mamadou Wane, accompagné du Secrétaire général le camarade Mouhamed El Makiyou Dia, du Secrétaire national à la culture le camarade Hachim Diacko et du Secrétaire général adjoint de la Fédération de Nouakchott le camarade Hamath Diallo, a rendu une visite de courtoisie aux leaders de l’ IRA détenus à la prison civile de Nouakchott ce lundi 22 novembre 2015;

l’objet de la visite était de leur exprimer la solidarité et le soutien moral du parti FPC.

Le président Biram Dah Ould Abeid et son vice -président Brahim Ould Ramdane ont à leur tour fait part de leur satisfaction pour ce déplacement.

La lutte continue!

Nouakchott le 23 novembre 2015.

Le département de la communication.

http://www.flamnet.info

Source crédit: http://www.cridem.org

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Aleg: 30 maires s’engagent à dénoncer l’esclavage

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ALAKHBAR (Nouakchott)-Trente maires, réunis dimanche à Aleg (Sud), ont signé une déclaration dans laquelle ils s’engagent à « dénoncer tout cas d’esclavage qui se révélerait » dans leur commune.

Les signataires ont promis également d’ »éradiquer les séquelles de l’esclavage » dans leurs communes respectives.

Les maires ont par ailleurs invité les organisations de défense des droits humains, les partenaires de la Mauritanie au développement et les bonnes volontés à se joindre à eux.

Source crédit: Alakhbar.info

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