L’IRA, le vrai sens de son combat…. !!!

image

On voudrait savoir ce que le Raïs Ould Abdel Aziz dira dans ses mémoires à propos d’IRA ( Initiative pour la Résurgence Abolitionniste)  de Biram Dah Abeid. Le général faisait l’irruption en 2008, à la tête de la Mauritanie par la voie la plus anticonstitutionnelle, c’est-à-dire un coup d’état en renversant un président civil élu démocratiquement ou coopté par les hommes obscurs de l’armée.
En 2008, L’IRA-Mauritanie voit le jour aussi et le coup d’état dit rectificatif soutenu finalement et bizarrement par les uns et les autres parmi la classe politique classique, scelle définitivement le cas SIDI. Depuis 2008 et la petite parenthèse calculée de mise à l’écart du général, il semble tout contrôler sauf IRA de Biram Dah Abeid et ses amis. L’une des facettes d’IRA qui fait vaciller les services du Raïs et ses soutiens complices parmi les milieux dominants, est celle d’être détribalisée, décommunautarisée et transcommunautaire. Le génie d’IRA-Mauritanie serait d’être clivante et transversale à la fois, les victimes sont humaines et musulmanes d’abord avant d’être d’une telle couleur, d’une telle tribu ou d’une telle communauté. Les hommes d’IRA ont interpellé les bonnes consciences que sous le label ressassé d’un pays 100% musulman vivant dans une cohésion sociale légendaire, certains livres centenaires qui chosifient l’Être Hmain continuent d’être étudiés et les contenus calqués sur les réalités sociales d’une large frange de la population.
Point de liberté sans se défaire du carcan tribalo-ethnique, et les hommes d’IRA ont su certainement le faire dans leur giron originel. Ils ont compris vaillamment que l’esclavage et ses différentes manifestations tiennent leurs racines à partir des convenances tribales et ethniques. Quelle tribu ou quelle ethnie s’est manifesté par une déclaration anti-esclavagiste ou en soutien aux abolitionnistes combattus par le pouvoir central. A-t-on entendu le moindre mot de la part d’un représentant de la tribu dite originelle du leader d’IRA Biram Dah Abeid primé aux Nations Unies en 2013…???

S’il était nommé ministre dans ce pays tribaliste et communautariste, il aurait été célébré en digne champion d’une tribu en concurrence avec une autre sur l’élément NATIONAL.
La logique d’IRA est la suivante; tous ceux qui subissent l’ordre injuste tribal, ethnique et étatique sont musulmans, et ceux qui tiennent les manettes des tribus, des ethnies et de l’Etat se disent également musulmans, d’où la nécessité de convoquer les différentes lectures faites de L’ISLAM jusqu’alors. Les milieux dominants soutiennent le clergé tribalo-ethnique qui dit défendre l’islam en TOUT et PARTOUT, tout en oubliant la condition historique de servitude que vivent les autres d’à  côté. Ce clergé tribalo-ethnique n’adhère qu’à l’islam à coloration tribale et ethnique, c’est-à-dire dire celui qui légitime les petits arrangements distordus et hérités d’avant l’islam. L’IRA croit à l’islam dépoussiéré de tous les arrangements de la tribu et de l’ethnie qui entretiennent le DÉTERMINISME et  conditionnent les faibles d’une génération à une autre à travers le temps et l’espace. Il faut bien laisser les Hommes devenir pleinement musulmans par l’islam tout court, sans les balises louches de la tribu ou de l’ethnie. Je ne m’évite de penser à l’approche du cheikh al-islam Ibn Taymyya au 13 siècle qui dénonçait l’accaparement des cerveaux de croyants par certains milieux dits soufis qui servaient les puissants dans la société.
L’histoire retiendra que l’idéologie d’IRA pour la place de l’Humain et le Musulman dans cette Mauritanie, est un tournant historique pour les JUSTES de tous bords.
HUMAIN et MUSULMAN avant d’être Bambara, Beydane, Peulh,  Haratine, Soninké ou Wolof, donc faire du mal à l’Homme Musulman dans un pays dit musulman, c’est faire du mal à TOUS finalement. Il faut bien l’accepter courageusement que ce sont bien nos tribus et les ethnies qui font du mal à l’Homme Musulman chez nous, et l’esprit de l’islam est libérateur pour l’Homme par essence, des ténèbres vers la lumière.
On oserait être sûrs que les détenus d’Aleg, Biram Dah Abeid, président d’IRA-mauritanie et son vice-président Brahim Bilal Ramdhane, représentent une référence historique plus importante que même 10 mandats présidentiels dans cette Mauritanie.

SoninkIdees-J’ose by K.S

Communiqué de presse : Le Procureur de la République supervise la torture sur Biram DAH ABEID

image

Malgré l’alerte donnée par IRA – Mauritanie, les autorités judiciaires et exécutives continuent à appliquer au Président Biram DAH ABEID une forme de torture inhumaine par le refus de le laisser accéder à une structure de santé appropriée à son cas. 

En effet, le médecin qui a consulté le patient qu’est le Président Biram DAH ABEID, avait conclu que le patient pourrait souffrir d’une maladie du nerf sciatique ou d’une hernie discale et que seul un scanner pouvait aider à poser le diagnostic de façon précise. En attendant la décision des autorités, le médecin avait prescrit un traitement que le patient devait utiliser jusqu’au vendredi 16 octobre.
En effet, le  dimanche 18 octobre, l’infirmier du dispensaire d’Aleg monsieur Boukhari a délivré un bulletin pour le transfert de Biram Dah Abeid à Nouakchott pour un suivi médical plus approprié mais le Procureur qui représente le ministre de la justice, s’est opposé à l’exécution de cette décision médicale déclarant : « tant que Biram Dah Abeid sera en mesure de se tenir debout, il ne sera pas évacué à Nouakchott ».

Alors que le lundi 19 octobre, nuitamment, un Colonel, commandant la garde, est venu voir le Président Biram pour le conduire au dispensaire de la prison où, à sa grande surprise, il a trouvé le Professeur Cheyakh et le Docteur Sidi Salem Moma qui ont eu la charge de le consulter. Mais, c’est sur l’insistance du patient et des spécialistes que le Colonel s’est résolu de quitter la salle de consultation. Les deux spécialistes, délégués par le ministère depuis Nouakchott, ont promis de faire un rapport sincère et fidèle sur la situation sanitaire du patient et que si le patient le désirait qu’une copie sera remise à un représentant de la famille.
Les spécialistes ont dit craindre des complications s’il n’y avait une prise en charge urgente et appropriée, car après les douleurs de son côté droit et son dos, voilà sa jambe gauche qui commence à lui faire mal.
Il est à craindre qu’une fois de plus, sur ordre des hautes autorités du pays, le Procureur ne s’interpose pour empêcher l’exécution des décisions médicales qui s’imposeront.

Dans cette situation de violation grave des droits du détenu d’opinion, IRA – Mauritanie :
Prend à témoin l’opinion des agissements inhumains des autorités judiciaires et exécutives de Mauritanie qui sont responsables de ce qui adviendra de la santé du Président Biram DAH ABEID,
Exige que des mesures urgentes soient prises pour que le Président Biram DAH ABEID puisse accéder à soins appropriés,
Appelle ses militants et sympathisants à continuer la mobilisation et poursuivre la lutte contre l’esclavage, le racisme d’Etat et l’exclusion.

Nouakchott le 22 octobre 2015

La Commission Communication

Crédit source: Diko Hanoune, militant abolitionniste.

SoninkIdees-J’ose by K.S

22-10-2015 09:54 – Birame Dah Abeid président IRA : Refus d’accès à son dossier médical

image

L’Authentique – Selon des sources concordantes, les autorités pénitentiaires auraient refusé à Birame Dah Abeid, président du mouvement IRA, l’accès à son propre dossier médical. Souffrant de divers maux, dont une sciatique sévère, Birame qui purge une peine de deux ans à la prison d’Aleg aurait été examiné par le médecin-chef de l’hôpital d’Aleg.

Ce dernier aurait demandé son transfert à l’hôpital national de Nouakchott le seul à disposer du matériel nécessaire à ses soins. Seulement, les autorités ne l’entendent pas de cette oreille et semblent lui refuser ce transfert. Résultat, l’état de santé de Birame Dah Abeid, Prix 2013 des Droits de l’Homme des Nations Unies, s’empire selon ses proches.

Ayant formulé une demande expresse auprès du parquet d’Aleg pour un droit d’accès à son dossier médical, tel que stipulé par le droit national et international, cet accès lui aurait été refusé. Une attitude que ses partisans et sa famille ont interprété comme une volonté expresse de l’Etat mauritanien à le laisser mourir en prison ou à l’handicaper à vie.

De l’avis des juristes, le refus des autorités mauritaniennes de permettre à Birame Dah Abeid, d’avoir accès à son dossier médical, constitue une violation de la législation nationale et internationale. En effet, le code de conduite des Nations Unies ainsi que ses principes fondamentaux relatifs au traitement des détenus précisent que les détenus ont accès aux services de santé existant dans le pays sans discrimination aucun, qu’ils ont le droit de bénéficier de soins et de traitements médicaux chaque fois que le besoin s’en fait sentir et que ces soins et traitements doivent être gratuits.

Dans un entretien avec le site « Mouchahid », Birame Dah Abeid affirme que les autorités judiciaires au niveau d’Aleg lui ont refusé vendredi 16 octobre 2015 un rendez-vous programmé avec le médecin-chef de l’hôpital pour évaluer sa maladie. Ce rendez-vous était le dernier que lui aurait prescrit le praticien avant de l’orienter vers le spécialiste qui devait déterminer la nature exacte de son mal. Mais les autorités judiciaires, qui ont dû informer la tutelle à Nouakchott, aurait refusé de prendre en considération la demande d’extraction pour examens médicaux formulés par le médecin-chef de l’hôpital d’Aleg en personne.

Birame Dah Abeid de se demander les raisons réelles qui poussent les autorités mauritaniennes à lui refuser tout accès aux soins et traitements malgré le mal dont il souffre et confirmé par les médecins. Pour lui, ce ne serait là que des ordres venus directement de Mohamed Ould Abdel Aziz qui cherche à lui faire payer son refus de se ranger sous sa dictature. Le président du mouvement IRA qui croupit en prison depuis le mois de novembre 2014, à la suite d’un incident qui avait bloqué une caravane contre l’esclavage foncier, déclare que son état de santé s’empire de jour en jour, notamment ses problèmes de vision et sa santé buccale.

Jusque-là, affirme-t-il en substance, les autorités lui ont refusé tout traitement médical. Sa famille et ses partisans estiment qu’il s’agit là d’une autre violation du droit national et international qui vient s’ajouter à l’illégalité des procédures qui entachent son cas et celui de son adjoint.

JOB

Crédit source: http://www.cridem.org

SoninkIdees-J’ose by K.S

Mauritaniens : par notre solidarité légendaire, sauvons la patrie des soubresauts d’une instabilité permanente

image

Nous prêchons tous, sans exception aucune dans ce pays, la bonne parole, de tolérance de solidarité, d’humanité, d’amour pour son prochain, de respect pour les principes fondamentaux de notre religion l’Islam et nous ne manquons pas d’occasion dans les mosquées, dans les Zawiya, dans les conférences Islamiques et politiques de réitérer cette morale ci précieuse pour réguler, éduquer et créer les conditions d’une cohabitation saine entre Mauritaniens.

Religieux, politiques, syndicalistes, société civile, intellectuels et Oulémas de la Mauritanie, il est grand temps de nous regarder d’en face et de penser à faire un examen de conscience avec un véritable diagnostic des problèmes fondamentaux de la Mauritanie en dehors des cadres politisés, communautarisés et rétrogrades qui pourront faire demain si l’on ne s’ y attaque pas au plus vite, le nid les futurs soubresauts de la Mauritanie dommageables à nous tous, toute tendance confondue.

Il ne servira à rien encore une fois de commencer à étaler tous les ingrédients d’une implosion sociale, puisque l’actualité est là pour étayer le mobile de mon message sur la situation de la Mauritanie et de sa gestion autocratique par le général Mohamed Ould Abdel Aziz et de son clan n’en déplaise à ces soutiens sans programme ,ni vision ,ni perceptives pour la Mauritanie de demain

Si la Mauritanie est notre préoccupation commune, si la lutte contre les injustices, les arbitraires et les dilapidations des biens de la nation et autres tares exécrables qui sont l’esclavage et le racisme sont nos inquiétudes majeures et non des slogans, nous nous devons de coordonner une riposte sérieuse et cimenter sans communautarisme et sans calculs ou politique politicienne une démarche unitaire pour la pérennité et l’épanouissement socio-économique et culturel de la Mauritanie dans le respect de nos différences ,culturelles, linguistiques ,qui font la richesse de la Mauritanie.

Chers compatriotes, l’objet de mon message est de faire appel à votre bon sens, et à l’interpellation de votre conscience et de votre humanisme et surtout votre attachement à notre sainte religion l’Islam. Comment peut-on tous accepter l’assassinat politique de Biram Ould Dah Ould Abeid en prison à Aleg par le refus de l’administration judiciaire de lui administrer des soins adéquats malgré les alertes données par son médecin et les différents visiteurs qui ont eu à le rencontrer dans un état hors de tout commentaire ? Pourquoi dans le cas d’injustice et de détresse aussi récurrentes et flagrantes, nos intellectuels, nos Oulémas, nos politiques et militants de la société civile ne mettent –ils pas leurs querelles intestines et promouvoir l’amour, l’humanisme, la solidarité et les fondamentaux de notre belle religion l’Islam ?

L’alerte vient d’être donnée que notre compatriote Biram Ould Dah Ould Abeid Souffre de douleurs inimaginables nécessitant un examen approfondi à Nouakchott ou à l’étranger, lui qui est injustement emprisonné pour avoir voulu briser les chaines des exploités, des démunis et des laissés pour compte dans ce pays, se trouve bizarrement privé de ses libertés fondamentales au profit d’un règlement de compte politique que nous observons tous dans notre âme et conscience sans agir, sans décrier cette situation, sans oser attirer l’attention du général sur les dérives d’un tel désastre en prévision dans notre chère Mauritanie.

Au-delà du cas de Biram ,Chers compatriotes l’avenir de ce pays nous interpelle tous, refusons ces injustices, elles ont été ces derniers temps assez nombreuses et variées, citons par exemples ces cas : Ould Khmeitir, Darel Barka, Thiambène, restriction des libertés aux journalistes et aux citoyens , l’arrestation les jeunes du ministère de la santé, la vente des écoles publiques, l’histoire rocambolesque du « dialogue monologué » le trafic des jeunes filles mauritaniennes en Arabie Saoudite sont autant de violations graves des droits humains que nous ne devons plus politisées ni communautarisées ,ni banalisées comme ce fut le cas d’une alerte assez claire sur l’état de santé de l’un des meilleurs battant parmi nous. L’avenir de la Mauritanie demande de nous un examen de nos comportements et une réelle psychanalyse de nos consciences, plus aucun Mauritanien ne doit souffrir pour ces idées encore moins pour ce qu’il est; en nous divisant perpétuellement en Sooninko, wolof, Arabes, Haratine et peulh, faisant ainsi le nid des pouvoirs politiques et leur éternel marchandage au détriment de tout progrès social et de cohésion nationale depuis l’indépendance de la Mauritanie.

Accordons nos violons et demandons dès demain justice à tous ces justiciables sans haine ni rancune ni d’autres considérations d’ordre ethnique , tribale ou régionale. Qu’Allah le tout puissant aide notre pays à se relever car le diable est dans les détails.

Mr Diagana Mamadou Youssouf dit Ibnou Youssouf

Militant des Droits de l’Homme en France

Crédit source: http://www.ocvidh.org

SoninkIdees-J’ose by K.S