Communiqué de presse : Un insigne de plus pour les combattants de la dignité

 

Le Président d’IRA – Mauritanie, Biram Dah ABEID, vient de recevoir une haute reconnaissance de ses efforts en vue d’éradiquer l’esclavage et favoriser l’avènement, en Mauritanie, d’une société plus juste. Distingué parmi les 100 personnes les plus influentes de l’Afrique en 2017, selon le New African Magazine, il témoigne, encore une fois, de la légitimité et de la pertinence du combat des droits civils et politiques sur le Continent.

 

IRA – Mauritanie dédie l’hommage à ses militantes et militants, aux détenus de l’organisation, Abdellahi Matalla Saleck et Moussa Bilal Biram, à la communauté des veuves des militaires exécutés pendant la tentative de génocide des années 90, sans oublier les compagnons de route, compatriotes et étrangers, fussent-ils affichés ou dans l’anonymat.  

 

Le choix consacre l’appréciation de la réussite de personnalités africaines dans les différents domaines du leadership, tels les dirigeants politiques, chefs d’État, défenseurs des droits humains, universitaires, scientifiques, artistes et sportifs.

 

Le classement, a été réalisé par New Africa Magazine, du groupe IC PUBLICATIONS, qui applique, depuis Londres, les critères de notoriété, à la manière de Forbes.

 

Figurent au palmarès, entre autres célébrités, le Roi du Maroc Mohamed VI, Paul Kagamé du Rwanda, son homologue ghanéen Nana Akufo-Addo et Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union Africaine.

 

http://newafricanmagazine.com/new-african-magazine-announces-100-influential-africans-2017/

 
Nouakchott, 10 décembre 2017                                                              

La commission de communication

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09-12-2017 08:29 – Mauritanie: réforme des conditions de candidature au BAC


Le360 – Le gouvernement mauritanien a changé les conditions de candidature au diplôme du BAC en vue d’influer sur la spirale des échecs.

C’est un décret, pris jeudi en Conseil des ministres, qui a ouvert la voie à la nouvelle réforme. La situation difficile et les mauvaises performances du système éducatif mauritanien restent toujours au centre d’une vive préoccupation.

Ainsi, au cours de sa réunion hebdomadaire du jeudi 7 décembre, le gouvernement a examiné et adopté un projet de décret portant modification de certaines dispositions du décret 2011-034 relatif à la réorganisation du diplôme du baccalauréat national.

Une démarche inscrite «dans le cadre de l’introduction de certaines réformes portant sur les conditions de candidature à ce diplôme (le premier de l’enseignement supérieur) visant à améliorer l’organisation de l’opération, y compris les volets de préparation et de correction», selon le ministre mauritanien de l’Education nationale, Isselmou Ould Sid Moctar Lehbib.

A l’origine de la démarche gouvernementale, «le faible taux de réussite au baccalauréat et certains critères requis chez les candidats, dont les effectifs cumulés annuellement sont très importants. Ce constat et d’autres raisons justifient les modifications introduites par le gouvernement. Le nouveau décret offre à tout prétendant, même âgé de plus de 22 ans, la possibilité de se porter candidat au baccalauréat. Toutefois, dans le cas d’une performance inférieur à une moyenne de 5/20 à l’occasion d’une première candidature, le même élève ne serait plus autorisé à se représenter une seconde fois», précise le ministre.

Un rapport sur le capital humain du Forum économique mondial pour l’Afrique classait récemment le système éducatif mauritanien au bas de l’échelle continentale, malgré de multiples réformes initiées par les différents gouvernements au cours des 50 dernières années.

La vertigineuse descente aux enfers du système éducatif national qui justifie le diagnostic gouvernemental est illustrée par quelques chiffres tirés d’un document confectionné par le Syndicat national de l’enseignement secondaire (SNES), déplorant «un taux général de réussite de 8% au baccalauréat» en juillet 2017. Pire, la même déclaration signalait une plongée «à 4,4% dans les séries mathématiques».

Pour arrêter la spirale de l’échec, SH, un spécialiste de l’éducation, trace le chemin: «La véritable réforme doit porter sur le type de citoyen qu’on voudrait former. Ce qui requiert un changement au niveau du personnel d’encadrement, des enseignants, des programmes et du matériel pédagogique et didactique Le programme d’enseignement en Mauritanie ressemble actuellement à un fourre-tout, avec un mélange d’aspects empruntés à la France, à la Tunisie, au Maroc, au Sénégal…». Il faudrait alors une véritable révision de fond, estime ce professeur à la retraite.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source crédit: http://www.cridem.org 

 10-12-2017 20:16 – Conflit foncier sur fonds d’esclavage à Bouanze

AMEES – Le 29/8/2017, Mr Adama Camara, chef de village de Bouanze dans la moughataa d’Ould yengé (Wilaya du Guidimakha) et Diadié Boubou Cissé Imame de la grande mosquée du même village ont déposé une plainte contre Yaghoub Coulibali et sa famille pour ce qui suit :

1. Les plaignants réclament une parcelle de terre destinée à la prière de la fête de tabaski soit disant occupé par Yaghoub Coulibali et sa famille ;

2. Les contre plaignants (Yaghoub Coulibali et sa famille) que la parcelle appartenait à leur père décédé en 2002, ceux dont, tous les notables de bonne foi peuvent témoigner. C’est sur fond d’esclavage que le chef du village et son imam veulent s’accaparer de cette parcelle.

En effet, trois parcelles avant celle-ci sur lesquelles priait les fêtes de tabaski sont toutes construites par les ayants droits. Notre parcelle est la quatrième et j’ai commencé à y construire deux chambres, du coup, le chef de village et son imam sont venus me demander de les démolir soit disant que c’est une parcelle destinée à la prière de la fête de tabaski.

Le commandant de la brigade de gendarmerie d’Ould yengé, une fois de passage avait arrangé le problème en disant qu’il n’était plus possible de démolir les deux chambres déjà construites mais de laisser le reste de la parcelle pour les prières de la fête de tabaski ce que tout le monde a accepté. Une semaine plus tard, le chef de village et son imam ont porté plainte contre Yaghoub Coulibali et sa famille pas à Ould yengé, chef-lieu de la Moughataa qui a déjà trouvé un arrangement, mais directement à Selibabi qui n’en a jamais été informé.

Suite à quoi, nous avons été convoqué pour faire et déposé une contre plainte le 11/9/2017, ce qui a été fait. Tout récemment, le cadi de Selibabi nous a convoqués à Ould yengé et par grande surprise, il n’a pas tranché mais voulait nous donner 500 000 ouguiyas pour que nous acceptions la démolition des deux chambres et libérer toute la parcelle, ce que nous avons catégoriquement refusé. Nous AMEES, dénonçons vigoureusement l’attitude du Cadis de Sélibabi pour ce jugement frauduleux et entaché de corruption.

Nous demandons à la haute autorité de remettre à Mr Yaghoub Coulibali et sa famille leur parcelle de terre qui est menacée d’accaparement sur fonds d’esclavage.

Nouakchott, le 7 Décembre 2017

Le bureau exécutif

Source crédit: http://www.cridem.org 

IRA-MAURITANIE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE. 

Le président des réseaux IRA Biram Dah Abeid était l’invité du ministre Néerlandais des Affaires étrangères Halbe Zijlstra, en compagnie de plusieurs défenseurs des droits humains de par le monde pour la cérémonie de  remise du Prix annuel des droits de l’Homme que les Pays-Bas octroient chaque année. La cérémonie s’est déroulée ce 8 décembre à La Haye et le lauréat du prix Tulipe pour l’année 2017 est l’activiste pour les droits humains au Nations-Unies Graciela Perez Rodriguez. 

Cette cérémonie à permis des rencontres et échanges pendant toute une journée, entre plusieurs défenseurs de droits humains de par le monde.

 Notons que IRA – MAURITANIE  a obtenu le prix Tulipe du gouvernement Néerlandais en décembre 2015.

Les Pays-Bas sont l’un des pays qui soutiennent le plus la lutte pacifique pour les droits humains dans le monde et particulièrement la cause de IRA au sein du conseil des droits de l’Homme des Nations-Unies à Genève.

Durant cette cérémonie, Biram Dah Abeid était accompagné par le président de IRA-Pays-Bas Harouna Sy et deux membres de son bureau : Amodou Kelly et Leida Florijn.

Nouakchott le 9/12/2017     La commission de communication

Ces vrais problèmes africains que les élites ne veulent pas voir.


Lien jeunafrique.com: http://www.jeuneafrique.com/500529/politique/ces-vrais-problemes-africains-que-les-elites-ne-veulent-pas-voir/



Le Sommet UA-UE s’achevait, le 30 novembre, à Abidjan ; au-delà du succès de l’organisation, les résultats illustrent ce confort réifiant de la diplomatie qui consiste à traiter les effets pour mieux différer les causes.

Tribune. L’occasion s’offrait de démystifier les ressorts d’une faillite unilatérale, lesquels justifient la ruée vers l’Europe dont la prochaine vague bout déjà. Hélas, la pensée mercantile – par définition impatiente – empêcha les esprits d’avoir le courage de cette vision. Une population nombreuse recèle un marché, clament les praticiens de l’empirisme épicier. Et comment envisager le marché sur un champ de ruine ? Au lieu de parler, enfin, reboisement, contraception volontaire, démocratie et éducation contre l’intolérance, l’on se fit resservir du « forum des affaires », « entreprenariat » et « business plan ». « Investir dans la jeunesse » aura été un énième 

 

L’occultation

Les foyers de tension jihadiste se disséminent et leur espace enfle. De conflit de basse intensité et menace résiduelle, la dynamique tisse son asymétrie autour de la planète. Le vieux continent ne semble préparé au péril terroriste ; ce dernier se greffe sur les inégalités et l’impunité de la concussion, pour s’enraciner parmi les déshérités, avant d’irriguer le corps social. La déconfiture de l’État africain découle, surtout, de l’immunité de ses élites, rarement comptables devant les électeurs. Pourtant, selon la vox populi, nos misères ne relèvent pas de notre responsabilité ; c’est la faute de l’impérialisme, du Blanc, de l’étranger… Pourquoi s’exercer au désagrément de l’autocritique lorsque la mémoire vous offre l’opportunité d’une esquive, sans délai ?

Partout, désertification, poussée des naissances et des bidonvilles insalubres précèdent l’apparition des prédicateurs salafistes

La déforestation, l’analphabétisme, la surnatalité et le chômage, contribuent à propager et amplifier l’extrémisme religieux et sa promesse d’une félicité post-mortem. Les damnés de la terre, que leur terre stérile ne nourrit plus, descendent profond, du Sahel au Sud, avec ou sans le cheptel bovin, là où subsiste de la verdure. Ils s’y confrontent aux autochtones, en majorité cultivateurs sédentaires ; résulte, du choc, une invasion en douceur que ponctuent, cependant, des tueries pour l’appropriation du sol, sur fond d’ethnicité, bientôt de haine confessionnelle. Le prosélytisme de l’uniformisation ronge, en silence, la diversité de la culture et des modes de vie. Partout, désertification, poussée des naissances et des bidonvilles insalubres précèdent l’apparition des prédicateurs salafistes, puis, dans leur sillage, les femmes et fillettes, vêtues de noir, sous un soleil de plomb. Nos gouvernements y considèrent plutôt le fait divers, voire un mode insolite de mondialisation. Néanmoins, au risque d’improviser une théorie des climats, l’évidence d’une corrélation de la violence religieuse à l’hostilité de la nature s’impose, en Afrique.

Le piège

D’un pays à l’autre vous êtes affligés par la même histoire de sélection vénale aux concours, d’embauches achetées, de bourses d’études obtenues grâce à une « avance » que la famille cotise. Restent, au gros contingent sans espérance, les trois options du pire : la délinquance de connexion, le chemin de la noyade et le suicide en martyre. Les plus pressés misent, en général, sur le raccourci vers le Paradis. Or, face au fanatisme, nombre d’institutions multilatérales de développement ne disposent des instruments prédictifs d’analyse, d’anticipation et de riposte. À peine savent-elles en atténuer les symptômes, souvent du point de vue de la trivialité pratique et avec retard. À d’exotiques exceptions près, l’Afrique, non plus, n’offre pas de perspective viable à ses enfants. La facilité en vogue leur fait miroiter l’imminence du salut.

Loin des mirages de l’émergence, il s’agit, d’abord, d’inverser la vitesse d’une fertilité qui surpasse, la création de richesses

Une école, un dispensaire et une gare débordent d’une affluence pour laquelle ils n’étaient pas conçus et les citoyens s’empressent de recourir à la corruption, comme réflexe de survie ; ainsi arrachent-il à l’encan, un lambeau de droit trop disputé ; ils dépensent le peu en leur possession, à l’unique fin de gagner un jour dans la jungle du pullulement. Par campements entiers, des multitudes d’orpailleurs clandestins creusent en quête d’or, infectent les nappes phréatiques de mercure et de cyanure et ne reboisent jamais ; ailleurs, d’autres abattent des arbres pour semer, chauffer la marmite et bâtir un logis ; l’urbanisation horizontale accentue le désastre de l’écologie et ses conséquences paraissent peu réversibles.

Le sursaut

Les cadres de l’Afrique rassurée, chantres d’un optimisme de convenance auquel ils finissent par croire, éludent le lien entre démographie et surconsommation de ressources non-renouvelables. Quand le président d’une puissance coloniale s’aventure à leur tenir la vérité banale, l’invective fuse. Pas davantage n’admettent-ils l’hypothèque de la polygamie.
À présent, trêve de complaisance, le temps est venu de réévaluer les moyens pour prévenir la simultanéité d’autant de facteurs de désordre ou, du moins, en amoindrir les répercussions, d’une rive à l’autre de la Méditerranée. Loin des mirages de l’émergence, il s’agit, d’abord, d’inverser la vitesse d’une fertilité qui surpasse, la création de richesses.

Source crédit: lien de jeunafrique.com 

http://www.jeuneafrique.com/500529/politique/ces-vrais-problemes-africains-que-les-elites-ne-veulent-pas-voir/

Par  Abdel Nasser Ethmane

Abdel Nasser Ethmane est fonctionnaire international et spécialiste des enjeux globaux de paix et de sécurité en Afrique francophone et du Nord.

Mauritanie: une nouvelle version de la monnaie, moins de chiffres même valeur à partir de janvier 2018.

تعرفوا على السلسة الجديدة من الأوراق النقدية والتي سيتم تداولها ابتداء من السنة القادمة 

Découvrez la nouvelle gamme de l’Ouguiya qui sera mise en circulation à partir du 1er janvier 2018

Crédit source: Page officielle Facebook L’ouguiya. 

Événement : la BNM et son partenaire BDE rencontrent la diaspora à Paris. 

Aujourd’hui 5 décembre 2017, des responsables de la BNM (Banque Nationale de Mauritanie) et leurs partenaires français de la société de transfert d’argent BdE, ont rencontré une partie de la diaspora mauritanienne en France. L’objectif de cette rencontre instructive et conviviale pour l’assistance, est une présentation détaillée des services bancaires ouverts par la BNM à la disposition de sa clientèle ou potentielle clientèle expatriée en France. Ainsi les échanges ont porté principalement sur les différents types de compte, les produits proposés et surtout le partenariat entre la Banque et son relais associé français (BdE) pour le transfert de fonds qui intéresse particulièrement la diaspora. Ce service proposé ressemble plus ou moins à ce qui avait été mis en place par la BMCI et la BOA (Bank of Africa) il y a quelques années. Pour rappel, ce service qui permettait de verser de l’argent dans son compte BMCI via un compte BOA en France a été arrêté depuis quelques mois. Aujourd’hui du côté de la BNM , un service similaire est la proposition phare en partenariat avec son relais partenaire de transfert. La société BdE en France propose des tarifs très compétitifs sur le marché très prisé de transfert d’argent Diaspora vers pays d’origine. Il a été expliqué que la société BdE ne propose pas d’ouverture de compte bancaire proprement dite mais assure des transferts d’argent pour les clients de ses partenaires bancaires à travers le monde. Les responsables de la BNM ont été très soucieux et attenttifs aux différentes observations faites par l’assistance. Ils ont exprimé un intérêt particulier et pressant à vouloir répondre urgemment par des possibilités pratiques et innovantes aux demandes de la diaspora en services bancaires et affiliés. Par ailleurs, on dirait qu’il faut plus de communication et d’information à l’endroit de la diaspora, afin de toucher large le vivier potentiel d’une clientèle certaine. 

Dépliant explicatif du dispositif transfert d’argent BdE et compte BNM 

K.S